Lomé accueillera, la semaine prochaine, du 3 au 5 décembre, la première édition du Sommet de la Coopération Énergétique en Afrique de l’Ouest (WA-ECS). Organisé par EnergyNet Limited en collaboration avec l’État togolais et le soutien de la Banque mondiale, ces trois jours de travaux réuniront des experts, des décideurs politiques et des investisseurs autour du thème « Stimuler la Croissance de l'Afrique de l'Ouest grâce à des Partenariats Stratégiques dans le Secteur Énergétique ».
Le sommet (qui annonce des sponsors tels que l'African Trade and Investment Development Insurance (ATIDI), les énergéticiens EDF, AMEA Power, Kekeli Efficient Power, et ContourGlobal) se concentrera sur des projets tels que le Pool Énergétique de l’Afrique de l’Ouest, les fermes solaires en Mauritanie, au Togo et au Mali, ainsi que le gazoduc Nigeria-Maroc.
Il s’agira notamment de promouvoir divers partenariats pour soutenir l’industrialisation, l’agriculture et d'autres secteurs clés dans la sous-région. En outre, le sommet sera une opportunité pour les entreprises locales de renforcer leurs capacités techniques et d’accéder à des mécanismes financiers innovants, selon les organisateurs.
Parmi les sujets principaux qui retiendront l’attention lors des travaux de Lomé, l'attraction des investissements pour les infrastructures énergétiques, la collaboration transfrontalière et l'intégration régionale, ainsi que le déploiement des énergies renouvelables pour atteindre les objectifs de 2030. Un focus sera également mis sur le rôle stratégique du gaz dans l'avenir énergétique de la région.
« Une meilleure disponibilité en énergie est essentielle pour stimuler l’industrialisation, l’agriculture et d’autres secteurs, notamment les mines. Cela contribuera au développement durable du pays », selon Abdoulaye Sylla, directeur général de EnergyNet Limited, organisateur de la rencontre. De plus, « Organiser un tel événement positionnera le Togo comme un acteur clé dans les discussions sur l’avenir », ajoute-t-il.
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Ayi Renaud Dossavi
Comme annoncé il y a quelques semaines par Togo First, une dizaine de startups togolaises sont actuellement en voyage d’immersion à Cape Town, en Afrique du Sud, dans le cadre du programme "Soft Landing".
L’événement, entamé le vendredi 25 novembre 2024 et qui se poursuit jusqu’au 2 décembre prochain, vise à offrir aux entrepreneurs togolais, une occasion de découvrir le paysage technologique et économique de l’Afrique du Sud, un hub important pour les entreprises en quête d’opportunités en Afrique.
✨ Soft Landing Program : début de l'immersion au Cap pour les startups togolaises ✨
— Agence Togo Digital (@digitalgouvtg) November 25, 2024
La délégation togolaise a entamé ce 25 novembre la première étape du programme d'immersion à Cape Town, qui se déroulera jusqu'au 2 décembre 2024. ?
Pour leur première journée, les… pic.twitter.com/BHDaOyhnDI
Cette immersion rassemble une dizaine d’entreprises : Anaxar, Aviocole, Edole, Klumer, Kondjigbale, Robaloto, Semoa, Silimi, et Trankyl, actives dans des domaines comme la Fintech, la HealthTech, ou encore la mise en relation professionnelle. Pour leur première journée, les participants ont visité le Methys French South African Tech Labs, un espace technologique de renom, ainsi que le WESGRO, l’agence chargée de promouvoir le commerce, le tourisme et les investissements à Cape Town et dans la province du Cap-Occidental.
Ces rencontres ont permis d’engager des discussions fructueuses avec des représentants de l'Union Européenne et des startups internationales, tout en explorant des perspectives pour développer l'écosystème tech en Afrique.
Ce voyage d’immersion est soutenu notamment par l’Agence Togo Digital, et la Coopération Allemande ( GIZ).
Ayi Renaud Dossavi
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Au Togo, le Chef d'État Faure Gnassingbé s’est entretenu hier, lundi 25 novembre 2024, avec Jeremy Awori, directeur général du groupe bancaire Ecobank, basé à Lomé. À l’occasion de cette audience, des discussions ont eu lieu sur les activités du groupe.
« Notre siège social [Ecobank Transnational Incorporated, NDLR], qui couvre 35 pays à travers l'Afrique, est basé ici à Lomé, au Togo. Il est donc toujours impératif que nous donnions au chef d'État des mises à jour sur notre entreprise, son état actuel. C’est aussi pour nous, la possibilité de nous associer à lui, à son gouvernement et aux entreprises ici pour soutenir le développement du Togo» , a déclaré Jeremy Awori, à l’issue de l’audience.
Soutenir l'économie togolaise
Les deux leaders ont discuté de diverses initiatives visant à soutenir davantage le développement économique du Togo, en mettant l'accent sur des secteurs clés comme l’agriculture, l’entrepreneuriat, les infrastructures et l’énergie verte.
« Nous discutons spécifiquement de certaines opportunités autour du financement des PME, de l'agriculture, des projets d'infrastructure, des projets de financement vert et d'énergie verte, qui peuvent aider à stimuler la croissance économique future», a indiqué le N°1 du groupe bancaire panafricain. « Nous avons une feuille de route sous sa direction, en tant que son Excellence le Président, et nous serons guidés par cela à mesure que nous avancerons » , a-t-il ajouté, en référence à la feuille de route gouvernementale Togo 2025 et ses projets prioritaires.
Lomé accueille depuis ce lundi 25 novembre 2024, la 10ᵉ Conférence régionale de l’Initiative mondiale pour l’Afrique occidentale, centrale et australe (GI WACAF), consacrée à la lutte contre la pollution marine. Cette rencontre, qui s’étendra sur quatre jours, réunit des délégués de 22 pays africains pour discuter des enjeux liés à la gestion de la pollution marine causée par les hydrocarbures.
L’événement est organisé par l’Organisation Maritime Internationale (OMI) et l’IPIECA, une association mondiale regroupant les acteurs de l’industrie pétrolière et gazière engagés dans la promotion de la performance environnementale et sociale. Il servira de cadre d'évaluation des actions entreprises depuis la dernière conférence pour lutter contre les déversements d’hydrocarbures et d’établissement des priorités stratégiques pour les deux années à venir.
Les travaux de la conférence permettront aux experts maritimes et aux participants de partager leurs expériences et leurs bonnes pratiques, tout en identifiant les axes d’amélioration pour renforcer les capacités des pays membres. Ces échanges devraient contribuer à consolider la préparation et les mécanismes de réponse face aux incidents de pollution marine.
Le choix de Lomé comme hôte de cette conférence témoigne de l’engagement du Togo dans la lutte contre la pollution marine, d’après les autorités. En effet, pays côtier, le Togo a pris des mesures concrètes en se dotant d’instruments pour prévenir et gérer les incidents environnementaux en milieu marin.
Esaïe Edoh
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Au troisième trimestre 2024, le Togo a enregistré 213,2 milliards FCFA d'exportations, soit une augmentation de 10,2% en valeur par rapport à l'année précédente, selon les données de l’INSEED Togo.

Dans le détail, en termes de produits d'exportation, le pays d'Afrique de l'Ouest reste sur ses fondamentaux. Ainsi, au cours de cette période, ses ventes étaient dominées par les phosphates naturels et dérivés, qui ont représenté 18,6% des exportations, soit 39,7 milliards FCFA. Les huiles de pétrole occupent la deuxième place, avec une valeur d'environ 17 milliards FCFA (7,9% des exportations), suivies des sacs en plastiques avec 16 milliards FCFA, soit 7,5% des ventes.

Ceci étant, l'évolution des exportations, bien que marquant une légère hausse par rapport au trimestre précédent (+0,5%), n'a pas permis d'enrayer un déficit commercial croissant, qui s'est accentué de 23,1% par rapport au deuxième trimestre 2024, avec notamment des importations ayant atteint 509 milliards FCFA, contre 453 milliards FCFA au deuxième trimestre 2024.
Les trois principaux clients du Togo sont l'Inde, qui a représenté 20,1% des exportations avec 42 milliards FCFA de ventes, suivie du Burkina Faso (13,7%) et la Côte d'Ivoire (9,6%).
Ayi Renaud Dossavi
Le Togo se prépare à célébrer la première édition de la Semaine Nationale des Aires Protégées (SNAP), prévue du 26 au 28 novembre 2024. Cette initiative, annoncée en fin de semaine écoulée par le ministère de l’Environnement à Afito, dans la préfecture de Yoto (70 km au nord-est de Lomé), mettra en lumière l’importance des aires protégées et le rôle central des communautés locales dans leur gestion durable.
Prévue autour du thème « les communautés locales au cœur de la gestion durable des Aires Protégées au Togo », cette semaine sera axée sur la sensibilisation de la population togolaise aux enjeux environnementaux, notamment la contribution de ces espaces naturels à l’essor socio-économique du pays.
Ainsi durant les trois jours, les discussions se concentreront sur plusieurs aspects fondamentaux liés aux aires protégées. Des experts et des parties prenantes échangeront autour de thèmes tels que l’état actuel de la diversité floristique et faunique dans ces zones, leur importance écologique, sociale et économique, ainsi que l’impact de la foresterie communautaire et communale dans la conservation des ressources forestières.
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Le Togo dispose actuellement de 83 aires protégées, créées entre 1938 et 1958. À l’époque, elles couvraient une superficie de 793 300 hectares, représentant environ 14 % du territoire national. Cependant, plusieurs de ces zones font aujourd’hui face à des défis majeurs, notamment des intrusions et des pressions humaines croissantes, d’après le ministère de l’environnement.
Cette initiative s’ajoute aux nombreuses actions récemment entreprises par les autorités togolaises, comme le lancement du projet de Gestion intégrée des Périphéries des Aires Protégées du Togo (GIPAP). Ce projet, financé par l’Union européenne à hauteur de 19 milliards de FCFA, vise à préserver et valoriser les paysages naturels, notamment ceux des complexes Fazao-Malfakassa et Abdoulaye.
Sur une durée de cinq ans, ce programme ambitionne d’harmoniser les efforts de conservation avec les besoins des populations locales, tout en soutenant des approches innovantes pour le développement durable.
Esaïe Edoh
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Au Togo, le secteur de la microfinance a enregistré une progression notable au deuxième trimestre 2024, tant du côté des crédits que des dépôts.
Selon les données de la Banque Centrale des États de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO), les crédits octroyés par les institutions de microfinance (SFD) ont en effet augmenté de 1,2 % par rapport au trimestre précédent, soit un volume de 4,2 milliards FCFA.
Avec un tel volume, le pays a enregistré, en valeur absolue, la deuxième plus grosse progression ce semestre, derrière le Sénégal (+42,1 milliards FCFA) et devant la Côte d'Ivoire (+2,8 milliards FCFA), le Bénin (+910,9 millions FCFA, +0,4 %) et le Niger (+350,5 millions FCFA).
En termes d'augmentation des crédits, le Togo se place en 3e position, derrière le Sénégal (+42,1 milliards FCFA, +5,9 %) et le Niger (+350,5 millions FCFA, +3,0 %). Globalement, les crédits ont atteint un total de 2 561,2 milliards FCFA pour l'ensemble des pays de l'Union économique et monétaire ouest-africaine.
Globalement, au niveau national, l’encours des crédits du secteur des microfinances était près de 400 milliards FCFA (395,697 milliards FCFA) à fin juin 2024, en augmentation de 13,3 % à fin juin 2023.
Dépôts également en hausse
En parallèle, les dépôts collectés par les SFD togolais ont également progressé, en hausse de 8,9 milliards FCFA (+2,2 % sur une base trimestrielle), poursuivant une tendance marquée au sein de l'Union.
Globalement, au sein de l'Union, l'épargne reste dominée par les hommes, selon les données de la BCEAO, mais les femmes et les groupements commencent à jouer un rôle plus important dans la mobilisation des dépôts.
Ayi Renaud Dossavi
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Au Togo, le projet d’implantation d’un service de néphrologie et d’hémodialyse au Centre hospitalier universitaire (CHU) de Kara a officiellement démarré le vendredi 22 novembre 2024. C’était à la faveur d’une cérémonie de lancement des travaux présidée par Wotobé Kokou, Secrétaire général du ministère de la Santé et de l’Hygiène publique.
Ce projet, évalué à 485,6 millions FCFA, bénéficie du soutien financier du Groupe Ecobank et du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD). A terme, le centre va fournir des soins spécialisés aux patients souffrant d’une insuffisance rénale dans les régions des Savanes, de la Kara et du Centre.
Bientôt un service d'hémodialyse et de néphrologie au CHU de Kara. La cérémonie de pose de la première pierre dudit service s'est déroulée ce vendredi 22/11/2024 sur le site de ce CHU en présence du Dr WOTOBE, SG du ministère de la santé, représentant son ministre de tutelle. pic.twitter.com/BP8gsQhpsL
— Ministère en charge de la Santé Togo (@MSPS_Togo) November 23, 2024
Le futur centre est également conçu pour alléger la pression sur le CHU Sylvanus Olympio. En effet, actuellement, ceux qui souffrent d’une insuffisance rénale doivent parcourir entre 300 et 600 kilomètres pour se rendre au CHU Sylvanus Olympio de Lomé, le seul établissement public disposant d’un service d’hémodialyse au nord du pays.
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Selon Seynabou Diaw Ba, représentante résidente adjointe du PNUD au Togo, ce projet « est une étape vers l’amélioration de l’accès aux services de santé de qualité pour nous tous au Togo ».
Une infrastructure moderne
S’étendant sur une superficie de 800 m², le bâtiment sera composé d’un rez-de-chaussée et d’un étage (R+1). Il intégrera plusieurs installations, notamment une salle de dialyse, une salle de traitement d’eau, un local technique, un magasin de stockage, une salle de construction, une salle de cathéter, ainsi que des espaces dédiés comme un vestiaire pour les patients, un hall d’attente et des sanitaires. Un espace sera également aménagé pour la gestion des déchets médicaux.
Les travaux de construction dureront 18 mois. Ce centre non seulement permettra de réduire les déplacements des patients vers Lomé, mais jouera également un rôle pédagogique en accueillant des étudiants en médecine et des apprenants des écoles paramédicales.
Cette initiative s’inscrit dans le cadre du programme de rénovation et de renforcement des infrastructures sanitaires entrepris par le gouvernement dans le contexte du déploiement du programme Assurance maladie universelle (AMU).
Esaïe Edoh
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La 19e édition de la Foire Internationale de Lomé (FIL) a officiellement ouvert ses portes ce vendredi 22 novembre 2024, pour deux semaines dédiées au commerce, à l’innovation et aux échanges économiques. Organisée sur le site du Centre togolais des expositions et foires (CETEF), l’édition de cette année met à l’honneur le Mali, choisi comme pays invité d’honneur.
La cérémonie d’ouverture a été présidée par le Premier ministre togolais, Victoire Dogbé, en présence des membres du gouvernement, d’opérateurs économiques et de visiteurs venus de divers horizons.
Le Mali, au cœur de ce rendez-vous commercial, est représenté par une importante délégation d’opérateurs économiques venus exposer la diversité et la richesse des produits de leur pays. Des textiles artisanaux au beurre de karité, en passant par les créations artistiques et les denrées agricoles sont présentés dans un pavillon dédié au pays sahélien.
Lors de son intervention, Massoudou Cissé, porte-parole des opérateurs économiques maliens à cette foire, a indiqué que le choix du Mali comme invité reflétait la volonté des autorités togolaises de renforcer les liens d’amitié et de coopération entre les deux nations, dans un contexte de promotion des opportunités économiques.
Cette année, la Journée Économique du Mali figure parmi les moments forts du programme. Elle devrait être une plateforme de discussions et d’opportunités pour les investisseurs et entrepreneurs de nouer des partenariats avec des Togolais. Outre cette journée, plusieurs conférences sont prévues, notamment sur des thématiques telles que l’interconnectivité des marchés africains et le renforcement des capacités des petites et moyennes entreprises (PME).
Pour Kayi Mivedor-Sambiani, ministre togolaise du Commerce, la FIL constitue un espace unique de rencontres et d’échanges pour les opérateurs économiques. Plus de 1000 exposants et un demi-million de visiteurs y sont attendus.
Esaïe Edoh
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Un groupe de pharmaciens du Togo a visité, hier jeudi 21 novembre 2024, la Société de Production d'Équipements Médicaux (SOPROEM) à Tsévié. L'initiative, qui a réuni des représentants de l'Ordre des pharmaciens du Togo et de la Fédération des pharmaciens privés, visait à découvrir cette jeune entreprise locale et ses produits "made in Togo" dans le secteur hospitalier.
L'usine, en activité depuis avril 2023 après une implantation lancée en 2019, produit des trousses universelles pour les blocs opératoires, des masques et charlottes chirurgicaux, ainsi que des surchaussures, entre autres. Dr Emmanuel Avisse, pharmacien responsable dans la structure, a précisé que l'usine est également flexible, répondant aux demandes spécifiques des praticiens, y compris la production de kits gynécologiques et d'autres produits sur mesure.
Dr Nyasenu Yawo Tufa, Président du Conseil National de l'Ordre des Pharmaciens du Togo, a souligné l'importance de cette initiative pour la profession, estimant que la présence d'une telle usine renforce la chaîne d'approvisionnement en produits médicaux de qualité. « Cela renforce pour nous la chaîne de production et nous donne de l'indépendance en termes de produits de santé », a-t-il indiqué.

« Nos équipements ne sont pas destinés seulement au Togo, la demande est pour toute l'Afrique de l'Ouest et pour toute l'Afrique incessamment », précise du reste Yolande Soukou, Directrice générale de SOPROEM.
Il est à noter que la même infrastructure avait été visitée quelques jours plus tôt par une délégation du gouvernent togolais, conduite par le Premier ministre, Victoire Tomégah-Dogbé.
Ayi Renaud Dossavi