Togo First

Togo First

Le Togo participe au sommet consacré à l’intelligence artificielle (IA) qui s’est ouvert à Paris le lundi 10 février 2025 et qui réunit chefs d’État, chercheurs, entreprises et acteurs de la société civile. Le pays est représenté par sa ministre chargée de la transformation digitale, Cina Lawson, qui prendra part à une conférence sur le thème : « L’IA au service du développement : solutions pour un avenir durable et inclusif », ce mardi 11 février 2025.

Organisée conjointement par le Togo et la France à travers l’Agence française de développement (AFD), cette conférence sera consacrée à l’exploration des applications concrètes de l’intelligence artificielle dans les pays en développement et les solutions adaptées aux défis sociaux, économiques et environnementaux auxquels ils font face.

L’intervention de la ministre togolaise sera l’occasion de mettre en avant l’engagement de son pays en faveur de l’intégration de cette technologie dans plusieurs secteurs clés pour accélérer son développement. Cette démarche s’inscrit dans une dynamique amorcée en novembre 2024, lorsque Cina Lawson a initié une série de discussions sous l’intitulé « Autour de l’IA », rassemblant experts et entrepreneurs afin de structurer une approche nationale en la matière. L’initiative a été saluée par l’Ambassade de France au Togo comme une illustration des ambitions du pays en matière d’innovation technologique sur le continent africain.

Alors que ce sommet se tient dans un contexte marqué par une accélération des avancées en matière d’intelligence artificielle, les discussions seront orientées vers la recherche d’un équilibre entre innovation et régulation. De fait, trois axes principaux structurent les discussions : l’accès équitable aux technologies, l’impact environnemental des développements dans ce domaine et la mise en place d’une gouvernance mondiale adaptée. 

Esaïe Edoh 

Lire aussi :

Forum économique de Davos : le Togo présentera sa vision sur la transformation digitale

La quatrième édition du Marché International de l'Artisanat du Togo (MIATO) se tiendra du 23 avril au 4 mai 2025 à Lomé, autour du thème central : la « protection des œuvres artisanales: enjeux et défis », dévoilé récemment par le comité d’organisation sur ses plateformes officielles.

Cette thématique vise à sensibiliser les acteurs du secteur artisanal à la nécessité de préserver leurs créations et à élaborer des stratégies pour en garantir la protection. Cette sensibilisation, via des tables rondes, connaîtra également la participation de plusieurs délégations étrangères, notamment celle du Burkina Faso, pays invité d’honneur de cette édition.

Outre les discussions, l’événement sera ponctué d’expositions et de spectacles culturels organisés sur l’esplanade du Palais des Congrès de Lomé, afin de célébrer la diversité et la richesse du patrimoine artisanal.

En rappel, le MIATO s’inscrit dans une démarche de promotion et de valorisation de l’artisanat africain. Pour les autorités togolaises, il constitue une opportunité pour les artisans de mettre en avant leurs créations, de tisser des partenariats et de contribuer à la dynamisation de l’économie locale. En 2023, la manifestation avait rassemblé plus de 800 exposants, venus du Togo mais aussi de pays comme la Belgique, la Tunisie, le Cameroun, le Gabon, le Tchad, le Burkina Faso, le Bénin et le Mali, ce dernier étant alors le pays invité d’honneur.

Esaïe Edoh

Lire aussi:

Artisanat : la 4e édition du MIATO en avril 2025 !

Lomé accueille la dixième édition du Festival de l’Immobilier (FestImmo), un grand rendez-vous du développement immobilier au Togo, du 9 au 11 mai 2025 au Centre Togolais des Expositions et Foires (CETEF) Togo 2000.

L’annonce a été faite la semaine dernière, à la faveur d’une conférence de presse du comité d’organisation. Comme à l’accoutumée, l’événement entend offrir un cadre unique d’échanges entre professionnels, investisseurs et particuliers désireux d’accéder à la propriété ou d’investir dans l’immobilier.

Romuald Akitani, Directeur exécutif de FestImmo, souligne que cet anniversaire est une opportunité pour renforcer le rôle du festival dans la dynamisation du secteur : « L’immobilier est un levier essentiel du développement économique et nous avons le devoir d’innover, d’adapter nos pratiques et d’accompagner tous ceux qui aspirent à accéder à un logement ou à investir. », indique-t-on.

Un programme riche en opportunités

L’édition 2025 prévoit notamment des consultations avec des experts, une exposition dédiée aux dernières innovations en habitat et urbanisme, ainsi que des ateliers pratiques sur la décoration et l’aménagement intérieur.

En parallèle, des conférences-débats et des rencontres B2B réuniront les acteurs clés du secteur, tandis que la "Grande tombola Fest’Immo" offrira des récompenses exceptionnelles : 10 ans de loyer, de factures d’eau et d’électricité, ou encore d’abonnement TV et internet.

Pour cette édition, quelque 300 exposants et 30 000 visiteurs sont attendus.

Le Togo et le Vietnam célèbrent cette année le cinquantenaire de leur coopération, officialisée le 8 février 1975. Cet anniversaire, indique, une note officielle du ministère togolais des Affaires étrangères, sera consacrée au bilan de leurs relations diplomatiques et aux perspectives de ce partenariat.

En termes de bilan, sans donner de détail, la diplomatie togolaise qualifie cette coopération de « fructueuse ». Elle met en avant la convergence de vues entre Lomé et Hanoï sur les grands enjeux mondiaux, ainsi qu’un soutien mutuel dans les candidatures et positions défendues au sein des instances multilatérales.

Pour marquer cet anniversaire, plusieurs événements sont prévus, mettant en lumière les acquis de cette collaboration dans des domaines comme l’agriculture, l’économie, le commerce, l’investissement, la culture, l’éducation, la recherche scientifique et technologique, ainsi que les échanges entre les populations.

En se projetant vers l’avenir, le Togo et le Vietnam prévoient de renforcer leur partenariat en favorisant la solidarité, le dialogue politique et la médiation, tout en promouvant le respect et la compréhension mutuels. Un mémorandum a été signé à cet effet en janvier 2025 lors de la visite de Robert Dussey au Vietnam, pour intensifier les échanges entre les deux pays, dans des secteurs stratégiques tels que l’agriculture, le commerce, les investissements et les télécommunications.

Esaïe Edoh

Lire aussi:

Togo-Vietnam : une coopération économique qui se renforce

Le passeport togolais se hisse au deuxième rang des documents de voyage les plus avantageux au sein de l’espace UEMOA, selon le classement 2025 établi par le cabinet britannique Henley & Partners. Ce cabinet qui évalue le nombre de destinations accessibles sans visa préalable, place le Togo à la 81e position mondiale et à la 24è en Afrique avec 61 destinations sans formalités préalables, en progression de deux places par rapport à l’année précédente où le pays côtier était classé 83è. 

Au sein de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), seul le Bénin devance le Togo. Ce dernier occupe la 74e place mondiale et la 16e à l’échelle du continent, avec un accès facilité à 68 destinations. Le Burkina Faso complète le trio de tête de la zone, se positionnant au 82e rang mondial et au 25e rang africain, avec un total de 60 destinations accessibles sans visa.

Sur le continent, les Seychelles conservent leur statut de passeport le plus puissant, occupant la 25e place mondiale et offrant un accès à 156 destinations sans visa. L’île Maurice suit à la 29e place mondiale avec 151 destinations, tandis que l’Afrique du Sud se positionne au 48e rang, permettant de voyager librement vers 106 pays.

À l’échelle mondiale, le classement est dominé par Singapour, dont le passeport permet d’accéder à 195 destinations. Le Japon occupe la deuxième place avec 193 destinations accessibles. Derrière, six pays, dont la Finlande, la France, l’Allemagne, l’Italie, la Corée du Sud et l’Espagne, se partagent la troisième place avec 192 destinations ouvertes à leurs ressortissants.

L’indice établi par Henley & Partners repose sur le nombre de destinations accessibles sans visa ou avec un visa à l’arrivée, un permis de visite ou une autorisation de voyage électronique. Les données exploitées pour cette étude proviennent notamment de l’International Air Transport Association (IATA), qui regroupe plus de 250 compagnies aériennes. 

Esaïe Edoh

Lire aussi:

En 2024, les Togolais peuvent se rendre dans 61 pays, sans visa !

vendredi, 07 février 2025 16:32

Umoa-Titres : le Togo lève 27,5 milliards FCFA

Le Togo a levé 27,5 milliards FCFA sur le marché financier régional de l’Union monétaire ouest-africaine (UMOA), à l’issue d’une émission de Bons Assimilables du Trésor (BAT) clôturée ce vendredi 7 février 2025. 

Selon le rapport  publié par Umoa-titres, cette opération, initialement prévue pour mobiliser 25 milliards FCFA, a rencontré un intérêt marqué auprès des investisseurs (des soumissions totales de 32 milliards FCFA), portant le taux de couverture à 129,72 %. 

Les titres émis, d’une maturité de 91 jours, sont assortis d’un taux d’intérêt multiple. Les fonds levés serviront à financer le budget de l’exercice 2025, qui s’établit à 2397 milliards FCFA.

Dans sa stratégie de mobilisation de ressources sur les marchés financiers, le Togo prévoit de lever 332 milliards FCFA cette année 2025. Avec cette nouvelle émission, le pays a déjà collecté 71,5 milliards FCFA, soit 21 % de son objectif annuel.

Esaïe Edoh

Lire aussi: 

Umoa-titres : déjà 44 milliards FCFA levés cette année par le Togo

L'aéroport international Gnassingbé Eyadema (AIGE) de Lomé déjà réhabilité en 2016, connaîtra de nouveaux travaux d’extension. Le projet était au cœur des échanges à l’assemblée nationale lors de l’étude de la loi de finances 2025 en fin décembre 2024. 

Le projet vise à accroître les capacités de la plateforme aéroportuaire et à accompagner l’ambition des autorités togolaises de renforcer la position du pays en tant que hub logistique régional. De fait, l’initiative prévoit l’agrandissement des salles d’attente, avec une capacité additionnelle de cinq cents places, afin de fluidifier le trafic des passagers au départ, en correspondance et à l’arrivée.

Cette expansion s’inscrit dans une volonté d’augmentation du flux annuel de voyageurs, que les autorités espèrent faire passer de 1,4 million à 2 millions. L’extension envisagée inclut également un développement de l’aérogare vers le sud, dans le but d’améliorer les conditions de sécurité et de sûreté, en conformité avec les normes internationales en vigueur.

Ce projet s’inscrit dans une dynamique globale de modernisation de l’aéroport, qui comprend également la construction et l’exploitation d’un hôtel destiné aux passagers en transit à Lomé. La mise en route de ce chantier, indique-t-on, devrait renforcer l’attractivité de la capitale togolaise auprès des compagnies aériennes internationales, alors qu’une dizaine d’entre elles assurent actuellement des liaisons vers la ville. 

L’extension de la plateforme pourrait inciter de nouveaux transporteurs à intégrer Lomé dans leur réseau, consolidant ainsi la place du pays dans l’espace aérien ouest-africain.

Esaïe Edoh

Lire aussi:

Togo : comment évolue le projet de construction de l’hôtel de l’aéroport ?

Le trafic passager à l’aéroport de Lomé a atteint 1,4 million en 2023

Au Togo, le Djanta Tech Hub, basé à Lomé, accueillera une formation en Conception Centrée sur l'Humain (CCH) les 21 et 22 février 2025.

Organisées en collaboration avec le Co-Creation Hub (CcHub), ces deux sessions s'adressent à tous les acteurs du numérique et de l'innovation, des entrepreneurs aux étudiants, avec pour objectif de renforcer leurs compétences en design thinking et en idéation produit.

Durant ces deux ateliers interactifs, les participants découvriront notamment comment concevoir des produits non seulement innovants, mais aussi économiquement viables et alignés sur les besoins du marché. 

Il s’agira de leur apprendre également à mieux comprendre et résoudre les défis spécifiques rencontrés par les utilisateurs. Ceci, à travers des méthodes pratiques et des retours d'expérience.

Les deux cohortes, limitées à 50 participants chacune, seront également retransmises en ligne via Zoom pour ceux ne pouvant être présents.

Pour rappel, le Djanta Tech Hub est un centre technologique ayant pour mission d’appuyer la transformation de l’écosystème entrepreneurial du pays. Ses interventions, tournées vers les startups togolaises, se déploient dans les secteurs de la tech, de l’agritech et de l’edtech.

Au Togo, la ministre de l'Eau et de l'Assainissement, Mila Aziablé, a entrepris une mission d’évaluation des infrastructures d’eau et d’assainissement dans la région des Plateaux, le 3 février dernier. Accompagnée d'autorités locales et traditionnelles, elle a inspecté deux installations stratégiques : le centre d’enfouissement technique d’Ohoundjè (Ogou 1) et le centre de traitement d’eau d’Iwolobo (Amou).

La visite a mis en lumière les défis de la gestion des déchets dans la région. Ainsi, si le centre d'enfouissement d’Ohoundjè a été salué pour ses efforts dans la gestion des déchets, l'absence de dispositifs de tri a été soulignée comme un obstacle notable.

Quant à Iwolobo, l’accent a été mis sur le centre de traitement d’eau, opérationnel depuis juin 2024, capable de traiter 3 000 m³ d’eau par jour pour approvisionner Atakpamé et ses environs. Cependant, des dysfonctionnements techniques ont été observés, et Mila Aziablé a exprimé à cet égard, l’urgence d’interventions rapides pour rectifier ces problèmes.

Dans la foulée, la ministre Aziablé a annoncé “la tenue prochaine d’une réunion avec les responsables des communes concernées “, en vue d’identifier et de mettre en œuvre les mesures nécessaires pour pallier ces défis.

Au Togo, la commune de Sotouboua 2 (290 km au nord de Lomé) avec le soutien de l’Allemagne, à travers le Programme décentralisation et gouvernance (ProDeG) mis en œuvre par la GIZ, a lancé, lundi 3 février 2025 une campagne de recensement général des contribuables sur l’ensemble de son territoire. L’opération, qui s’étendra jusqu’au 21 février, vise à doter la municipalité d’un répertoire structuré des acteurs économiques et à améliorer la mobilisation des ressources locales.

Le recensement porte sur les artisans et commerçants exerçant aux abords des voies publiques, les détenteurs de plaques et affiches publicitaires, les occupants des domaines publics, les exploitants de magasins ainsi que les stations-service installées dans la commune. Via l’initiative, les autorités locales ambitionnent de faire un état des lieux précis du nombre de contribuables et d’accroître leur participation au développement local. En effet, en s’appuyant sur une base de données consolidée, les autorités espèrent optimiser la collecte des taxes et impôts municipaux, réduire l’évasion fiscale et garantir une répartition plus équitable de la charge fiscale.

D’après la municipalité, cette démarche permettra d’adapter les taux d’imposition aux réalités économiques locales et d’éviter qu’un déséquilibre ne s’installe entre les différents secteurs d’activité. 

Une vingtaine d’agents recenseurs ont été recrutés et formés pour mener à bien cette mission. Le maire de Sotouboua 2, Agbada Badamilim, pour sa part, a appelé l’ensemble des acteurs concernés à accompagner cette initiative.

Esaïe Edoh

Lire aussi:

Togo: une mission d’évaluation des PDC dans 14 communes a démarré

Pour nous contacter: c o n t a c t [@] t o g o f i r s t . c o m

Please publish modules in offcanvas position.