Togo First

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Le Groupe bancaire panafricain Ecobank et l’Agence de développement de l’Union Africaine (AUDA-NEPAD), veulent apporter leur soutien (suite à la covid-19) à 100 000 micro, petites et moyennes entreprises (MPME).

Dans le détail, il s’agira d’ici 2021, pour la Banque et l'Agence de développement, d'apporter des ressources afin de garantir et créer de nouveaux emplois sur le continent, et de les rendre plus résistantes, pour améliorer leur accès au marché.

Suite à un atelier virtuel, animé par McKinsey la semaine dernière, les deux organisations ont pu notamment réaffirmer l'importance de maintenir l'accès au marché et de renforcer les capacités des MPME africaines.

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Dans le cadre de leur soutien aux MPME, l’initiative intègre 5 piliers majeurs : (1) l’Académie des MPME (AUDA MSME Academy), (2) le Programme de soutien au financement des MPME (MSME Financing Support Programme), (3) le Marché des MPME (MSME Marketplace), (4) le régime de micro-assurance maladie des MPME (MSME Micro-health insurance Scheme), et (5) la Plate-forme numérique MPME (MSME digital platform).

De son côté, Ade Ayeyemi, PDG du groupe Ecobank, a réitéré l'engagement de son institution dans l'initiative, et a spécifiquement confirmé son soutien à la construction de la plate-forme numérique, au développement de contenu pour l'Académie des MPME et à la participation aux prêts aux MPME africaines.

Ayi Renaud Dossavi

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Jusqu’en septembre prochain, les entreprises peuvent avoir leurs adresses postales à coûts réduits de 60 %.

L’offre promotionnelle est adressée notamment aux entreprises individuelles, aux Sociétés A Responsabilité Limitée (SARL), les PME et PMI y compris les acteurs des professions libérales.

La Société des Postes du Togo (SPT) est en promotion sur les abonnements aux boîtes postales jusqu’en septembre, annonce-t-elle. Ainsi, avec 24 000 FCFA, les entreprises peuvent s’offrir une boîte postale pour une validité d’un an.

Selon les informations, toute société intéressée a la possibilité de faire une souscription au prix promotionnel pour plusieurs années et réaliser des économies sur cette ligne.

L’institution dirigée par Kwasi Kwadjo Dzodzro vise également à encourager le processus de transformation des comptes individuels en comptes de société. Les titulaires de comptes individuels qui ont ouvert des entreprises ont la possibilité de transformer leurs comptes individuels en comptes de sociétés au cours de cette période.

Séna Akoda

Annoncés « très prochainement » par Zouréhatou Kassah-Traoré, la ministre des Infrastructures et des Transports, les travaux de modernisation de la route Lomé – Kpalimé seront exécutés par la filiale togolaise du groupe EBOMAF. Coût des travaux : 195 milliards FCFA hors taxes, apprend-on. L’information est diffusée par le géant des BTP, via son portail numérique.

En complément, l’entreprise Bounkoungou Mahamadou et Fils va assurer l’aménagement des voiries et réseaux divers (VRD) de la ville de Kpalimé pour un montant de 19 milliards FCFA hors taxes et frais de douane.

Pour les deux nouveaux marchés, l’Etat togolais devra donc débourser des ressources qui se chiffrent à 214 milliards FCFA.

Le déploiement des équipements du géant ouest-africain des BTP sur les base-vie d’Adidogomé (périphérie ouest de Lomé) et d’Atiégou, « annonce le démarrage imminent de ces nouveaux travaux », informe la société.

Sur le terrain, les engins d’EBOMAF sont à pied d’œuvre pour le dessouchage afin de libérer l’emprise de la voie alors qu’on annonce pour ce mercredi 17 juin, le lancement officiel des travaux.

Séna Akoda

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Le ministre en charge de l'environnement, David Wonou Oladokoun a effectué ce mardi 16 juin 2020, une visite de terrain pour un projet de construction d’une station d'essence sur la voie Kégué-Djagblé. Ce déplacement tendait à vérifier l’impact du projet sur les riverains et l'environnement.

Après cette visite (sur une superficie de 1800 m²), le ministre de l'environnement a mis un "Stop" à la délivrance des certificats de conformité environnementale, sans aucun suivi préalable, tout en déplorant dans la foulée la proximité des stations-service sans aucun respect des distanciations.

« Il faut envisager au-delà de ces implantations, l'aspect sécuritaire. », souligne-t-il, prenant à cet effet l’exemple de la survenue d’un incendie, qui, dans les mauvaises configurations, pourrait causer « la catastrophe ».

Prenant exemple des pratiques dans certains pays voisins, le ministère a révélé les normes de distances envisagées, pour l’implantation des stations d’essence : « il faut au minimum 500 m, mesurables à partir des extrémités adjacentes » (à l’instar du Burkina Faso et du Cameroun).

Ministre David

Le ministre saisi l’occasion pour rappeler les différentes étapes à suivre pour la réalisation d'un projet de construction d'une station-service : notamment l’obtention d’un certificat de conformité environnementale, le respect des normes environnementales, et des recommandations du ministère dans le cadre du projet.

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L'Organisation des nations unies pour l'Industrialisation (ONUDI), compte mobiliser 2,5 millions de dollars dans les prochaines semaines, pour soutenir le Togo. Ce, en vue de la relance de son économie, après la crise sanitaire de la Covid-19.

Ces fonds devraient prioritairement servir à renforcer les capacités de production des PME, des incubateurs, artisans et agriculteurs. Il s’agit notamment de soutenir la transformation locale de matières premières, et d’aider à la revitalisation des chaines de valeurs dans les secteurs agricoles.

En effet, selon la représentation de l’organisation onusienne au Togo, l’après-Covid « ne permettra sans doute pas un retour à la situation d’avant ». Il opère donc avant tout d’assurer une certaine résilience du tissu socio-économique national.

De façon plus circonstanciée, l’ONUDI veut également inciter les acteurs locaux, à développer une production d'équipements de protection pour lutter contre le virus (dont gels hydroalcooliques et masques, etc.).

Ayi Renaud Dossavi

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mercredi, 17 juin 2020 09:49

L’OTR intercepte 1500 kg de cannabis

L’Office Togolais des Recettes (OTR) via son administration douanière a intercepté 1 500 tablettes de cannabis, correspondant à 1,5 t de cette drogue qu'il a présentée mardi 16 juin aux gens des médias. 

La prise a eu lieu du 09 au 10 juin au poste fixe de contrôle et des douanes de Hihéatro, à environ 151 km de la capitale togolaise. La marchandise illicite a été retrouvée à bord d’un minibus de 15 places en provenance de Kpalimé et à destination du Nord du pays.

Avec cette nouvelle opération réussie, l’OTR et plus généralement les autorités togolaises sont en train d’intensifier et d'affiner leur lutte contre le trafic de drogue.

Quelques jours plus tôt, une cargaison du même produit a été découverte à Tchalo-Sokodé. Une quantité de 600 kg de cannabis a ainsi été saisie alors qu'elle était en voie d’être acheminée vers Kara, grâce à un minibus.

Séna Akoda

 

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Une équipe formée des agents de l’Institut de conseil et d'appui technique (ICAT) et l'Unité technique café-cacao (UTCC) est en tournée depuis le début de semaine, sur les sites de plantation de café cacao de la région des plateaux, notamment Lavié, Kpélé et de Danyi.

La mission vise à évaluer l'impact de l'appui du Projet d'appui au secteur agricole (PASA), financé par la Banque mondiale, dans la mise en place des coopératives de pépinières professionnelles, démarrées en 2019.

À ce jour « nous sommes à plus de 3 millions de boutures racinées distribuées aux producteurs, pour construire les pépinières et régénérer les vieilles plantations pour créer de nouvelles plantations », informe Batoefetou Madjoulba, Directeur de l’UTCC.

Dans la foulée, « nous avons aussi distribué près de 400 mille cabosses de cacao, aujourd'hui, nous sommes à plus de 40 mille hectares de caféiers (vieilles plantations régénérées et nouvelles plantations créées), et à plus de 26 mille hectares pour les cacaoyers (vieilles plantations régénérées et nouvelles plantations créées) ».

Une dynamique qui, selon le patron de l’Institut technique, « a induit un effet positif sur la production nationale ».

Pour rappel, le café-cacao, produit agricole d’exportation, contribue à environ 1,2% du Produit intérieur brut (PIB) togolais, et occupe quelque 32 000 producteurs nationaux.

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La Commission Nationale de Lutte contre la Prolifération des Armes Légères et de petits calibres (CNLPAL) ambitionne certains travaux de réhabilitation.

La Présidence de la République à laquelle est rattachée cette institution sollicite à cet effet, l’expertise des jeunes et femmes entrepreneurs. Elle a de fait consulté 5 structures portées par cette cible pour la réalisation des travaux envisagés. Leurs offres devront parvenir à la Présidence de la République le 14 juillet 2020 au plus tard.

Notons que cet avis public de demande de renseignements de prix s’inscrit en ligne droite de la mesure qui fixe à 25% le quota de marchés publics réservés aux jeunes et femmes entrepreneurs. Celle-ci vise essentiellement, à promouvoir l’auto-emploi ou l’entrepreneuriat des jeunes et femmes entrepreneurs comme une alternative aux problèmes de chômage et de sous-emploi au sein de cette cible.

Séna Akoda

Le Togo, dans le cadre du processus visant à instaurer la transparence dans les industries extractives, va élaborer son rapport ITIE pour l’exercice 2019.

Pour ce faire, il recherche un consultant à travers un avis de recrutement. Les manifestations d’intérêt seront reçues au plus tard le 30 juin prochain.

La mission du consultant consistant à élaborer ce rapport qui révèle le niveau de transparence dans les industries extractives au Togo, débutera le 1er septembre prochain. Au bout de 3 mois, celui-ci devra finaliser le document où il aura dressé un état des lieux sur le processus de divulgation systématique des données ITIE. Il aura également à ressortir dans ce document, les progrès et les défis à relever afin de passer à la déclaration par projet. Et ce, à partir des recommandations du rapport 2017 et 2018.

L’année dernière, c’était le cabinet BDO LLP qui avait remporté le marché pour l’élaboration des rapports ITIE de 2017 et 2018. Le 5ème plus grand cabinet d'audit au monde après Deloitte, Ernest& Young, KPMG et PwC (PricewaterhouseCoopers) avait facturé ses prestations TTC à 90 millions FCFA.

Séna Akoda

Au Togo, la tendance a été à la stabilité durant le mois de mai, sur le marché du maïs, du mil, et de sorgho. Les choses devraient continuer ainsi pour les mois à venir, selon les projections du dernier Bulletin économique sur le marché des céréales en Afrique, notamment sur les marchés du maïs, du riz, du mil, et de sorgho. 

En effet, « La tendance au cours de ce mois de Mai 2020 a été à la stabilité des prix. » De plus, « l’Agence pour la sécurité alimentaire (ANSAT) a repris sa collecte du riz blanc avec les coopératives organisées en vue de pouvoir satisfaire les poches d’insécurités alimentaires engendrées par la pandémie du coronavirus. »  

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Notons que, la période a été marquée par l’assouplissement des mesures restrictives (contre la Covid-19), un état de choses qui « a favorisé mieux qu’au mois passé un meilleur approvisionnement des marchés ».

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Plus globalement, dans la sous-région (zone Ouest-africaine), les perspectives restent les mêmes, en dehors du mil et du sorgho, qui devraient connaitre une hausse légère dans les prochaines semaines. 

Ayi Renaud Dossavi

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