Dans la sous-région, le Ghana voisin va bénéficier de 79 millions €, sous forme de prêt du Royaume-Uni, pour l’extension de la route Tema – Aflao, un segment long de 166 km, qui le connecte au Togo (par la frontière occidentale de Lomé).
Au sortir des travaux d’agrandissement (exécutés par l’entreprise britannique BHM Construction International), cette route sera étendue des 2 voies actuelles à 6, apprend-on. Aussi, le pont de la Basse-Volta à Sogakope (situé dans l’ancien Togo britannique), qui traverse le tracé routier, devrait également être élargi.
Notons qu’à partir du Togo, cet axe routier permet de desservir le Bénin, le Nigeria et le Niger, et s’intègre comme un maillon du corridor Lagos–Abidjan (c’est en effet une voie internationale importante, de ce plus grand ensemble transfrontalier).
Pour rappel, le Corridor Abidjan – Lagos, est une autoroute, longue de plus de 1000 km, qui relie 5 pays d’Afrique de l’Ouest (Côte d’Ivoire, Ghana, Togo, Bénin et Nigeria). Cet ambitieux projet intégrateur sous-régional, bénéficie notamment du financement de la CEDEAO, et de la Banque africaine de développement (à hauteur de 22,4 millions € à ce jour).
Ayi Renaud Dossavi
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La Plateforme Industrielle d’Adétikopé (PIA) veut mettre à l’honneur l’art sculptural togolais. Elle lance à cet effet, un concours à l’attention des artistes locaux pour l’aménagement de deux ronds-points sur son site.
La compétition consistera à réaliser une œuvre sculpturale aux emplacements susvisés. L’œuvre qui sera récompensée à hauteur de 2 millions FCFA, doit représenter le Togo dans toute sa diversité, son unité et son histoire, à l’aide de signes, symboles, objets, animaux ou personnages.
« Artistes Togolais de plus de 18 ans, à vos candidatures ! Laissez votre empreinte dans la Plateforme industrielle la plus compétitive du pays. Envoyez-nous vos dossiers du 31 août au 18 septembre : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. », lance la PIA.
Le concours est ouvert aux artistes âgés de 18 ans au moins et même aux collectifs d’artistes togolais. Les artistes sculpteurs intéressés ont jusqu’au 18 septembre prochain pour soumettre leurs candidatures. Les lauréats seront connus le 22 septembre et l’œuvre installée sur le site le 24 octobre prochain.
En rappel, le lancement des travaux de construction de la PIA a eu lieu le 25 août dernier.
Plus d’informations ici.
Séna Akoda
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Au Togo, l’impact de la Covid-19 sur le marché de l’engrais est « limité », selon les récentes évaluations d’African Fertilizer, société spécialiste en stratégie et développement économique dans le secteur des engrais et de l'agrobusiness ( en partenariat avec Development Gateway, et AFRIQOM).
La structure a en effet mis en place une carte interactive, qui évalue l’impact de la Covid sur les engrais au niveau du continent. L’outil évalue les conséquences du virus, sur quatre niveaux : « Faible ou Aucun » , « Limité », « Modéré » , « Fort », « Aucune donnée ».

Port (resté) en activité, approvisionnement continu
Si, selon l’évaluation, de façon globale, le Togo subit un impact « Limité », dans le détail, l'impact sur les activités portuaires est « faible » : « les opérations portuaires se poursuivent sans aucune restriction », relève ainsi l’organisme.
Le transport intérieur a pour sa part subi un impact « limité », avec le rétablissement de la libre circulation et transit des marchandises (à l’exclusion des frontières terrestres, toujours en vigueur pour le moment). En ce qui concerne, particulièrement, l’accès aux intrants, l’impact est également Faible.
« La distribution et l'acquisition d'intrants agricoles sont toujours en cours. », note-t-on.

Dans la sous-région…
De façon plus globale, dans la sous-région, le secteur des engrais est peu affecté, à l’exception de quelques pays, notablement le Nigeria, où on signale une « grave pénurie d’engrais » (Africa Fertilizer).
Dans l’ensemble, les ports de la sous-région sont restés en activité, bien que les frontières terrestres soient encore fermées, sauf pour les marchandises.
Notons que cet Observatoire est un programme sur 12 semaines, mis en œuvre avec l’appui financier de la Fondation Bill et Melinda Gates et de l'USAID.
Ayi Renaud Dossavi
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« Mes fonctions m’amènent à dire que le Togo fait face à de nombreux défis et de nombreux chantiers à réaliser. Je suis convaincu qu’avec l’aide du Président de la République en tant que guide tout pourra être fait. Il permet à chaque Togolais de contribuer à la réalisation de ces vastes chantiers pour donner du travail aux jeunes notamment dans le cadre du Corridor de développement. Ce pays avance », déclarait Têvi-Benissan Daté Patrick, à sa nomination au poste de Secrétaire Général de la Présidence togolaise, alors qu’Arthème Ahoomey-Zunu accédait pour la 1ère fois à la Primature.
Le pays devrait continuer d’avancer, mais désormais sans lui, et pour cause. Le Secrétaire Général est décédé à l'orée de ses 60 ans, apprend-on, des suites d’une longue maladie, cumulant 08 ans à son poste.
Avant de débarquer à Lomé, il avait fait ses preuves en Europe. Nanti d’un diplôme d’ingénieur civil décroché à l’Ecole Nationale Supérieure des Mines de Paris et, plus tard, d’un MBA (Master of Business Administration), obtenu aux USA, dans l’Etat de l’Illinois, il a travaillé dans différents secteurs économiques et financiers pendant près de deux décennies. Notamment les banques d’affaires, alors qu’il était basé à Londres.
Très compétent et toujours discret, le désormais ex-SG de la présidence togolaise était sur plusieurs dossiers en rapport avec le Plan National de Développement (PND 2018-2022). Sa contribution aurait été notable dans la mise en place de Togo Invest (TI). Il coordonnait les travaux du Conseil Présidentiel pour l’Investissement.
Au Togo, l'Agence nationale d'appui au développement à la base (Anadeb), veut organiser l’auto-évaluation des jeunes bénéficiaires de formations et coaching, dans le cadre du projet d’opportunités d’Emploi pour les jeunes vulnérables (EJV).
À cet effet, l’organe recherche des consultants, qui auront eux-mêmes pour fonction de recruter d’autres acteurs (consultants individuels), pour organiser ces auto-évaluations de jeunes porteurs d’Activités génératrices de revenu (AGR), dans les 5 régions du pays.
Dans le détail, les prestations attendues de chaque Consultant individuel consisteront notamment à : faciliter les auto-évaluations par les jeunes micro entrepreneurs ayant bénéficié des subventions et des six mois de formation, organiser une séance d’auto-évaluation par jeune porteur d’AGR subventionné ; et rédiger produire des rapports appropriés suivant chacun des jeunes assistés.
Ces consultants devraient être recrutés par lots de villages, regroupés en fonction des langues locales (les acteurs sélectionnés devront ainsi maîtriser la langue du milieu). La période de prestation est comprise entre 16 et 35 jours, avec un démarrage de mission prévu ce mois de septembre, pour s’achever au plus tard fin juin 2021.
Pour rappel, le projet EJV, qui veut toucher à terme plus de 14 000 jeunes au Togo, est financé conjointement par la Banque Mondiale et le gouvernement, à hauteur de 9 milliards FCFA.
Consulter ci-dessous les détails des appels à manifestation d'intérêt, pour chaque région :
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Les startups africaines évoluant dans les technologies financières disposent désormais de « Sandbox », une plateforme bancaire mise en service par le groupe panafricain Ecobank. Rendue accessible après une étape pilote avec des fintechs sélectionnées, elle donne accès à l’Interface de Programmation Applicative d’Ecobank (API) pour le développement de solutions innovantes.
Sa conception s’inscrit en droite ligne, avec l’engagement du groupe bancaire panafricain d’appuyer le développement de l’écosystème de la fintech en Afrique. Eddy Ogbogu, directeur exécutif de la technologie et des opérations du groupe, invite les fintechs et startups innovantes, les développeurs de logiciels et d’applications à tirer profit de cette plateforme pour réaliser leurs rêves.
Grâce à cet outil, Ecobank Fintech Challenge se positionne désormais comme une plateforme de développeurs et de marchés de solutions, au-delà d’une simple compétition annuelle, se félicite-t-on.
Aussi, à la faveur des recommandations formulées par les utilisateurs, Ecobank a amélioré la plateforme, déclare Djiba Diallo, conseillère principale de la Banque.
Séna Akoda
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Une visite conduite ce mardi 1er septembre 2020 par Pré Simfétchéou, directeur de cabinet de la Primature togolaise a permis de constater de visu, l’effectivité de l’installation du Système Automatisé de Marquage des produits (SAM).
Organisée par l’Office Togolais des Recettes (OTR), cette mission a conduit ses membres au sein de la Société Nouvelle de Boissons (SNB), Voltic, la Brasserie du Bénin (BB) et Cristal. Elle leur a permis de dresser le constat selon lequel « les opérateurs de la place ont compris l’importance de cette initiative en installant le système à la date prévue », à en croire Adoyi Essowa-Vana, Commissaire des Impôts.
En effet, sur les 4 entreprises, c’est la société BB de Lomé qui n’a pas finalisé le processus, la faute à sa taille importante, explique-t-on. En revanche, à la société de production d’eau minérale Voltic, ce sont 11 000 bouteilles qui ont été marquées en une demi-journée.
Le SAM, selon les informations, devrait sensiblement contribuer à la lutte contre la contrebande des produits et partant, la concurrence déloyale.
D’après des rapports fiscaux, le Togo enregistre environ 14 milliards FCFA de pertes fiscales par an.
Séna Akoda
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Noël Koutera Bataka, ministre en charge de l’agriculture au Togo veut mettre un terme au commerce illicite d’engrais. « Il m’a été donné de constater des réseaux informels d’importation d’engrais de qualités douteuses qui alimentent des circuits illicites de distribution sur le territoire togolais », a-t-il relevé. Avant de préciser que cette activité se fait « au mépris de la réglementation en vigueur, avec de graves conséquences sur les sols, l’environnement et la santé des populations ».
Les auteurs de ces actes, « s’exposent désormais à la rigueur de la loi », tranche le ministre. Il rappelle via un communiqué, que l’importation et la distribution d’engrais minéraux et organiques obéissent à une réglementation en vigueur et dans l’espace CEDEAO. Notamment l’obligation de disposer d’un agrément professionnel avant toute activité de fabrication, d’importation, de conditionnement et de distribution des engrais.
Afin d’éviter ces développements, un appel est lancé aux producteurs agricoles à se prémunir de tout danger et à collaborer avec les services officiels pour lutter efficacement contre la prolifération des réseaux de distribution de ces engrais.
Séna Akoda
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L’Agence nationale du volontariat au Togo (ANVT) continue de consolider sa présence dans les établissements d’enseignement du supérieur.
En effet, l’organisme a signé, lundi 31 Août 2020, avec l’Université de Kara, un accord de partenariat.
Cette convention, qui survient peu après celle signée récemment avec l’université de Lomé (en juin dernier), permettra d'inculquer les valeurs citoyennes et civiques aux étudiants du deuxième pôle public d’enseignement supérieur au Togo.
« L’objectif de l’ANVT, est de développer l’esprit d’engagement, de solidarité et de don de soi, à l’endroit de la jeunesse togolaise, et susciter en ces derniers, leur engagement pour le bien être des communautés à la base, à travers le volontariat national », explique Omar Agbangba, DG de l’Agence.
Les étudiants, seront également déployés comme Volontaires nationaux, pour des missions dans des domaines comme : l'éducation, l'agriculture, l'eau, l’hygiène, l'assainissement et l'environnement.
Rappelons que ces séries d’accords s’inscrivent dans le cadre du Plan stratégique 2020-2024 de l’agenda pour le Volontariat, visant notamment à renforcer l’action de l’ANVT au niveau national.
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Au Togo, le gouvernement part en guerre contre les installations anarchiques le long des côtes.
Dans un récent communiqué, signé par les ministres en charge de l’environnement, des infrastructures et de l’urbanisme, l’autorité publique informe ainsi que ces espaces sont du domaine public, et leur occupation sans autorisation, est illégale.
« Il a été constaté depuis quelques temps, des installations anarchiques sur les places le long des côtes togolaises, ces occupations du domaine public maritime sont contraires aux dispositions législatives et réglementaires en vigueur. »
« Aucun individu ne peut se prémunir ou se prévaloir d’un titre foncier ou d'un droit de propriété quelconque. »
C’est pourquoi, « il est demandé à tous ceux qui ont des aménagements sur le littoral, de libérer les espaces occupés, dans un délai de Six mois, à compter de la publication du présent communiqué ».
Passé cette période de six mois, apprend-on, les contrevenants s’exposeront à la rigueur de la loi.
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