117 élus locaux sont réunis à Lomé depuis ce lundi 7 septembre 2020. Ces maires, venus des quatre coins du pays, renforcent leur capacité en matière de gestion des communes au Togo, dans une formation de deux jours autour du thème « les éléments de la gestion efficace des communes ».
Ces acteurs de la décentralisation vont ainsi travailler à améliorer la qualité de leur service, vis-à-vis de leurs collectivités. Ceci leur permettra à terme, une meilleure gestion des fonds que l’Etat va mettre à la disposition des maires, dans le courant de l’année, apprend-on.
Un fonds d’environ 2 milliards FCFA devrait ainsi être bientôt alloué aux communes, pour leur fonctionnement.
Pour le gouvernement, il s’agit également, de générer des communes qui sont des modèles, en matière de gestion efficace des ressources publiques. C’est une étape logique et importante, dans le processus de décentralisation enclenché par le pays.
Notons que ces élus locaux ont également pu échanger sur d’autres problématiques, comme la gestion de la Covid-19, le blocage des villes, ou encore les difficultés entre les maires et les chefs-cantons.
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Le Togo va allouer 3 milliards FCFA en faveur des 117 communes issues des élections locales tenues en 2019, a annoncé Payadowa Boukpessi, ministre en charge de la décentralisation et des collectivités locales, ce lundi 07 septembre 2020. C’était à l’ouverture d’une session de formation des maires du pays.
Ces ressources qui seront octroyées via le Fonds d’Appui aux Collectivités Territoriales (FACT), devraient permettre aux communes d’engager des investissements communautaires et, en outre, de faire face aux charges de fonctionnement, notamment les arriérés de salaires et les indemnités des élus locaux.
Sur les 3 milliards FCFA prévus, deux vont être répartis équitablement au titre des dépenses d’investissements, et en outre, par équation en fonction de critères comme la population, l’indice de pauvreté.
Séna Akoda
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20 000 euros, c’est le cash que vont se partager 3 porteurs de solutions innovantes dédiées à la promotion de l’agro-business, dans le cadre d’une compétition qu’initient les promoteurs des Rencontres Africa 2020.
Ce concours lancé dans le cadre du projet « Neofarming Africa », est une innovation cette année, marquée par un contexte sanitaire particulier. Il permettra de révéler des solutions innovantes susceptibles d’aider les agriculteurs, en cette période de Covid-19 où le risque d’insécurité alimentaire est plus élevé. Les solutions, indiquent les organisateurs des Rencontres Africa, devraient permettre de relever les défis agricoles spécifiques en Afrique.
Jusqu’au 25 octobre prochain, l’événement que va abriter Lomé, lance un appel aux porteurs de projets de solutions pour présenter leur projet ici.
Un jury d’experts composé d’acteurs privés du secteur, de bailleurs de fonds, de chercheurs, d’institutions publiques et centres de formation, sera chargé de la sélection des projets les plus innovants.
Séna Akoda
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Dans la catégorie histoire entrepreneuriale motivante en Afrique, celle d’Armand Agbanssogbe Eklou est assez marquante. Environnementaliste de formation, ce jeune Togolais a eu l’idée de commercialiser de la ‘’viande de blé’’ 100% végétale, qui a pourtant le goût et la texture de la viande de bœuf. Une idée née d’une période bien sombre.
C’est pour subvenir aux besoins de sa mère malade et nécessitant un apport constant en protéines qu’il se lance. S’inspirant d’une vieille recette indienne et après de nombreux essais infructueux, il parvient à un résultat suffisamment intéressant pour attirer l’attention. Alors qu’il est abattu peu après par le décès de sa mère, la demande grandissante pour son produit va lui redonner le moral.
Utilisant les réseaux sociaux et organisant des événements pour en faire la publicité, Armand va finalement bénéficier d’un financement du programme d’entrepreneuriat de la fondation Tony Elumelu, ainsi que de l’appui de l’incubateur Nunya Lab. Ces aides ont permis à Bethel Kebab de soutenir une production hebdomadaire de 40 à 50 kilos de ‘’viande’’ pour un chiffre d’affaires mensuel d’un peu plus de 250 000 FCFA.
L’ambition d’Armand Eklou est d’imposer la viande végétale dans les habitudes alimentaires de ses concitoyens. Il espère obtenir un nouveau financement pour augmenter sa production et attaquer de plus vastes marchés.
Le Togo se lance à la recherche de solutions innovantes de protection de ses côtes, dans le cadre de lutte contre l’érosion côtière et la protection de son littoral.
L’objectif poursuivi est clair : « Plus aucun habitat sur la côte maritime ne doit être emporté par les vagues de la mer d’ici à juin 2021 », selon les autorités publiques, en attendant que le programme WACA, prenne le relai l’année prochaine, dans la lutte contre l’érosion côtière et la pollution marine.
C’est à cet effet que le gouvernement togolais a confié récemment, à l’ingénieur Déo Eklu-Natey la mise en œuvre d’un projet d’urgence, en vue de protéger provisoirement, sinon sauver, toutes les maisons de la côte togolaise susceptibles d’être emportées par l’érosion avant mi-2021.
« Le contrat a été déjà signé et l’ingénieur est actuellement en train de préparer les chantiers pour le déroulement effectif de ce projet d’urgence », selon le Dr Adou Rahim Alimi, coordonnateur du programme WACA pour le Togo. (rapporté par Sputnik)
Ce projet devrait coûter environ 600 millions FCFA à l’Etat togolais, avec l’appui de la Banque mondiale.
L’initiative, un projet provisoire, consiste à creuser des tranchées le long des infrastructures préalablement répertoriées, sur une profondeur de deux mètres environ, de sorte à favoriser un dépôt sédimentaire à l’arrivée des vagues et gagner de l’espace entre la mer et ces structures. La technique, qui se veut simple et innovante, appartient à l’ingénieur togolais, qui devrait la mettre en pratique dans les mois à venir.
Ayi Renaud Dossavi
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Les Chefs d’Etats et de gouvernement de la Cedeao (Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest), se réunissent ce lundi à Niamey, la capitale nigérienne, dans le cadre du 57ème sommet ordinaire de la Communauté.
C’est la première réunion en présentiel pour les dirigeants de la sous-région depuis plusieurs mois, après s’être cantonnés à des rencontres virtuelles, à cause des restrictions de la covid-19.
Au programme de la rencontre, la situation politique, économique et sécuritaire dans la région. De plus, le président togolais Faure Gnassingbé et ses pairs se pencheront une nouvelle fois sur la situation au Mali, qui a déjà fait l’objet de deux sommets extraordinaires par visioconférence.
Ce sera également le lieu, pour les 15 Etats-membres, d’aborder la succession du président nigérien Mahamadou Issoufou, actuellement à la tête de l’organisation, et qui devrait passer le flambeau au ghanéen Nana Akufo-Addo.
Notons qu’en amont de ce sommet, le Conseil de sécurité et de médiation de l’organisation communautaire s’était réuni depuis le 04 septembre. Les travaux auxquels a participé le ministre des Affaires étrangères Robert Dussey, ont porté sur les prochaines échéances électorales attendues au Burkina Faso, en Côte d’Ivoire, au Ghana, en Guinée et au Niger.
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Dans ce morceau choisi d’un entretien accordé à l'Institute for New Economic Thinking, le Pr Kako Nubukpo, Doyen de la Faculté des Sciences Économiques et de Gestion (FASEG) de l’Université de Lomé au Togo, et ancien Ministre de la Prospective et de l’Évaluation des politiques publiques du Togo, revient sur l’impact économique et social de la crise du COVID-19 au Togo.
Ineteconomics : Quelle analyse faites-vous de la manière dont le Togo a géré la crise du Covid-19, les mesures qui ont été prises par le Gouvernement et des initiatives sur place dont celle du transfert d’argent « Novissi » ?
Kako Nubukpo :
Sur la gestion du Covid-19, le Togo a choisi de faire le confinement par région. Nous avons 5 régions : la région des Savanes, la région de la Kara, la région Centrale, la région des Plateaux et la région maritime. A l’intérieur de chacune des régions, il était possible de circuler, mais d’une région à l’autre il était interdit de circuler. Parallèlement, le Gouvernement a interdit la circulation des motos-taxi ‘’Les Zémidjans’’, mais il s’est posé un problème d’arbitrage douloureux entre le fait de rester confiné, ce qui permettait normalement de réduire les risques de contamination - et l’impératif pour des populations qui ont très peu de filets de sécurité sociale, de sortir de chez eux pour effectuer des activités génératrices de revenus.
Il faut savoir que la majorité des actifs sont dans le secteur informel et n’ont pas de revenus mensualisés, mais plutôt des revenus journaliers.
En dépit du caractère très subjectif de ce « proxy » de la tendance de la mortalité africaine, on peut néanmoins dire sans trop de risque de se tromper qu’à l’heure actuelle, le Togo et l’ensemble de l’Afrique subsaharienne ont été plutôt préservés et je m’en réjouis.
Du coup, le Gouvernement n’a pas appliqué dans les faits l’interdiction de circulation des motos-taxi, eu égard aux risques manifestes de trouble à l’ordre public que cette mesure pouvait engendrer dans un pays dont le dynamisme économique dépend beaucoup de ces Zémidjans, mode de transport plébiscité quoique dangereux, car peu coûteux et permettant aux différents marchés de Lomé et de l’intérieur du pays de fonctionner. Ainsi, du point de vue de l’arbitrage entre confinement et continuité de l’activité économique, on peut dire qu’on a été quelque part au milieu.
Après il y a eu des fermetures de certaines institutions comme les universités, les lieux de Culte, les bars et restaurants, ce qui réduisait de facto la probabilité de contamination, mais toujours avec l’idée qu’il fallait quand même un minimum de continuité des services publics. Pour la fonction publique on a plutôt opté pour des journées « continues », réduisant ainsi les amplitudes horaires, mais il n’y a pas eu de fermetures des services publics.
Le Gouvernement a également mis en place un centre de santé spécifiquement dédié au Covid, qui a suscité beaucoup de polémiques par rapport à l’effectivité et l’efficacité du matériel de traitement notamment des cas graves parce qu’on est dans un pays où on a très peu de respirateurs artificiels par exemple.
Les chiffres officiels que nous avons à l’heure actuelle font état d’une vingtaine de morts ce qui fait que le Togo fait partie des pays où il y a eu le moins de décès lié au Covid. Après, je pense que c’est un cas général puisque quand on prend l’ensemble du continent africain (en août 2020), nous sommes à 3% de décès par rapport à la mortalité mondiale alors que nous représentons 17% de la population mondiale.
Cependant, il convient de nuancer ce constat général, car ces dernières semaines il y a eu une remontée notamment en Afrique du Sud, en Algérie, en Egypte, au Nigeria et au Ghana. Mais de façon générale, il est évident que la pandémie n’a pas eu la force ou la nocivité qui était crainte au départ parce que même si nous n’avons pas de services statistiques très performants, les gens se connaissent et quand il y a des décès dans des familles tout le monde le sait…En dépit du caractère très subjectif de ce « proxy » de la tendance de la mortalité africaine, on peut néanmoins dire sans trop de risque de se tromper qu’à l’heure actuelle, le Togo et l’ensemble de l’Afrique subsaharienne ont été plutôt préservés et je m’en réjouis.
Les nombreuses campagnes d’information et de sensibilisation des populations sur le respect des mesures barrières et le caractère obligatoire du port des masques y sont certainement pour quelque chose, à côté de la fermeture des frontières terrestres et aériennes.
Ineteconomics : Au niveau de la réponse économique apportée par le Togo, quel est votre avis ? En quoi le Covid va affecter la politique économique et monétaire notamment en Afrique ?
Kako Nubukpo :
La réponse togolaise au Covid via le canal direct de transferts de ressources (initiative « Novissi ») valide le fait que d’avoir travaillé en amont sur les circuits de micro-crédit et de transferts monétaires a permis au Gouvernement de répondre rapidement à des besoins financiers immédiats.
Sur la réponse économique au Togo, il faut dire que depuis un certain nombre d’années le Togo tente via le Ministère du Développement d’accéder aux couches les plus vulnérables de la population à travers notamment le « Fonds national de Finance inclusive (FNFI) » [Le FNFI, rattaché au Secrétariat d’État en charge de l’inclusion financière, Ndlr]. Ce dernier a été mis en place depuis sept (07) ou huit (08) ans et a progressivement pris de l’ampleur, avec comme principe, de transférer des ressources directement aux personnes vulnérables avec des obligations de remboursement.
La réponse togolaise au Covid via le canal direct de transferts de ressources (initiative « Novissi ») valide le fait qu’avoir travaillé en amont sur les circuits de micro-crédit et de transferts monétaires a permis au Gouvernement de répondre rapidement à des besoins financiers immédiats. Ceci dit, il faudra évaluer de façon rigoureuse l’impact de cette initiative sur la résilience des ménages togolais qui en ont bénéficié et comprendre pourquoi de nombreuses personnes en ont été exclues. En tout état de cause, il semble que ce soit une réponse micro-économique qui rappelle les programmes de transferts « bourses familiales » du président Lula au Brésil des années 2000.
Du point de vue macro-économique, le Togo a lancé son Plan national de Développement (PND 2018-2022) avec trois (03) axes : le premier consiste à faire du Togo un Hub logistique notamment portuaire, s’appuyant sur sa position géographique de corridor pour la desserte des pays de l’Hinterland. Le deuxième axe renvoie à la création d’agropoles, vecteurs du développement d’une véritable agro-industrie et, enfin, le 3ème axe est relatif au social et au renforcement de capacités humaines. Une des leçons que le Togo pourrait tirer de cette pandémie est au niveau de l’allocation des ressources financières sur les trois (03) axes : le troisième axe qui était le moins fourni devrait avoir beaucoup plus de ressources, car le Covid montre les angles morts du développement du Togo et même de l’Afrique par rapport aux Objectifs de développement durable (ODD) en particulier la santé. Je pense qu’à la faveur de cette crise, le continent africain devrait mettre beaucoup plus l’accent sur le social, l’éducation, la santé, la formation et même l’information via une plus grande efficacité des agences de statistiques.
Ineteconomics : Et du coup, pensez-vous comme à l’image du Sénégal qui a fait un amendement à son Plan émergent (Plan Sénégal Emergent) et d’autres pays africains qui évaluent ou reconsidèrent leur Plan national de Développement préalablement adopté, le PND du Togo fera aussi l’objet d’une révision ou d’un amendement ?
Kako Nubukpo : Inévitablement, le fait qu’on n’avait pas construit de scénario pessimiste pour le PND, à côté du scénario tendanciel (taux de croissance du PIB de 5%) et du scénario optimiste (taux de croissance de 7 %), nous obligera à réviser nos prévisions et projections macroéconomiques.
Le Togo ne pourra pas échapper à une révision du PND à mon avis à deux niveaux : d’une part, la réallocation des ressources suivant les trois axes pour mettre le focus sur l’axe numéro 3 notamment la santé.
L’Afrique en général va perdre autour de cinq (05) points de PIB suivant en tout cas selon les projections de la Banque Mondiale. Au départ c’était entre 2 et 5 %, mais à l’heure actuelle, nous sommes plus proches de 5% que des 2%. Or, dans la mesure où la croissance du PIB induit le niveau de la plupart des indicateurs macroéconomiques, les Chefs d’États et de gouvernements de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) viennent de suspendre l’application des critères de convergence eu égard au caractère finalement non anticipé de cette pandémie.
Je pense qu’au niveau des différents États africains et plus généralement dans le monde, il y aura forcément de nouveaux exercices de modélisation pour tenir compte de la baisse du taux de croissance du PIB. Pour sa part, le Togo ne pourra pas échapper à une révision du PND à mon avis à deux niveaux : d’une part, la réallocation des ressources suivant les trois axes pour mettre le focus sur l’axe numéro 3 notamment la santé et, d’autre part, la prise en compte de la baisse du PIB consécutive à la récession mondiale et ses effets sur l’économie nationale.
Alors que Lomé a largué les amarres pour faire de sa plateforme portuaire le hub logistique par excellence dans la sous-région en misant sur le conteneur, les derniers chiffres mis en lumière montrent un renforcement de sa position vis-à-vis des pays du Sahel, sur un autre segment : le transit.
Si en 2013, les marchandises transitant par Lomé pour le compte de ces pays de l’Hinterland représentaient moins de 60% de son transit global, elles se sont beaucoup améliorées ces 7 dernières années, triplant presque leur volume. Lomé traite désormais plus de 2,85 millions de tonnes de marchandises sahéliennes contre seulement 1,26 million en 2013.
Cette dynamique a été essentiellement stimulée par le Burkina Faso, de loin le plus important partenaire du Port de Lomé.
Fin 2019, le pays frontalier par le Nord représentait 77,7% du trafic en transit du Port togolais, en constante hausse, contre moins de 40% sept ans plus tôt. Une croissance à deux chiffres.
Par ailleurs, ayant évolué en dents de scie de 2013 à 2016, les échanges (transit) avec le Niger, dont le Port naturel est Cotonou sont sur la pente ascendante depuis 2017. En ce qui concerne le Mali, dont la majeure partie des échanges se fait avec Dakar, Conakry et Abidjan, le hub logisticien togolais est resté un bon alternatif, montrent des données compilées par Togo First. Plus de 100 000 tonnes de marchandises maliennes transitent chaque année par Lomé depuis 2016, observe-t-on.

Lomé, Port de transbordement
Si Lomé a gardé une position stratégique sur les pays sans littoral de la sous-région, c’est surtout sur le segment transbordement qu’il s’illustre.
Port par excellence de transbordement, il cabote chaque année, et depuis 4 ans, plus d’un million d’EVP (trafic conteneurs) vers les autres Ports de la sous-région, ce qui fait de lui la première plateforme portuaire à conteneurs du Golfe de Guinée.
L’an dernier, la plateforme portuaire a brassé un total de 1 500 611 d’EVP, dont 76% représentaient des opérations de transbordement. Ces dernières ne représentaient que 34% du trafic conteneur global en 2013.
Selon un récent classement de la Lloyd's List, éminente revue anglaise, spécialisée sur les questions maritimes, le Port de Lomé est la deuxième plateforme à conteneurs en Afrique subsaharienne. Il se positionne derrière Durban en Afrique du Sud.
Fiacre E. Kakpo
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A Kpalimé, ville située à 120 km au nord-ouest de la capitale togolaise, l’apprentissage des métiers en milieu scolaire va basculer en mode « environnement numérique du travail ».
D’après le Ministère des Postes, de l’Economie Numérique et des Innovations Technologiques (MPENIT), c’est le Centre Régional d’Enseignement Technique et de Formation Professionnelle (CRETFP) du milieu qui abritera cette technologie et ses installations.
En prélude à ce déploiement, le ministère dont Cina Lawson gère le portefeuille a lancé un avis de renseignements de prix publié dans le quotidien Togo Presse en date du 03 septembre, relatif à l’acquisition des équipements nécessaires.
En rappel, l’ENT (Environnement Numérique de Travail) facilite l’apprentissage et permet aux enseignants « de faire passer en ligne, des examens aux élèves, et au bloc administratif de gérer les classes », entre autres.
En phase pilote, le projet couvre 10 lycées, a-t-on indiqué, lors du lancement du projet au Lycée Technique d’Adidogomé (sud-ouest de Lomé). L’expérience, a déclaré la ministre, va être généralisée « grâce au succès du projet ».
Séna Akoda
Les organisations de la société civile (OSC) peuvent chacune bénéficier de soutien financier à hauteur de 50 000 $ du Fonds pour l’Environnement Mondial (FEM) en soumettant leurs dossiers à la suite d’un appel à projets.
Les OSC éligibles sont celles dont les initiatives ont vocation à contribuer à la gestion durable des ressources naturelles et au renforcement de la résilience des populations vulnérables.
Les projets qui seront prioritaires devraient viser à promouvoir l’entrepreneuriat vert (la création d’emplois verts) en faveur des femmes et des jeunes, faciliter l’accès aux sources d’énergie non polluante, abordable et durable et assurer, entre autres, la viabilité des systèmes de production alimentaires.
Les renseignements complémentaires sur l’appel à projets sont disponibles auprès du coordonnateur national du Programme de Microfinancements du Fonds pour l’Environnement Mondial (PMF/FEM) joignable par mail à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.. Les dossiers de candidature devraient parvenir à la même adresse électronique au plus tard le 02 octobre prochain.
Notons qu’à ce jour, ce sont 104 projets que le fonds a financés pour près de 3 millions $.
Séna Akoda