Togo First

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Deux kiosques à café implantés à Lomé sont opérationnels depuis mardi, à la suite d’une cérémonie d’inauguration présidée par le ministre du Commerce, de l’Industrie et de la Consommation locale, Kodjo Adédzé.

Ils sont principalement ouverts dans les locaux des ministères du Commerce, de l'Industrie et de la Consommation locale et de l’Agriculture, de l’Elevage et du Développement rural. Spécifiquement, apprend-on, ces comptoirs vont servir d’espaces de dégustation du café togolais et motiver la population à insérer la consommation du café togolais dans son habitude alimentaire dans le but d’améliorer les revenus et moyens de subsistance des producteurs de café dans le pays.

« L’un des piliers sur lesquels nous devons agir, c’est la promotion de la consommation locale. Les biens et services produits localement au Togo doivent être consommés. Il faut consommer ce que nous produisons localement », a déclaré le ministre Adédzé qui informe que la consommation locale du café est très marginale et représente à peine 2% de la production du pays.

En vue de permettre à toute la population, quelle que soit sa bourse, de bénéficier de l’initiative, la tasse à café est servie à 100 FCFA dans ces kiosques. L’initiative d’installation des kiosques va se poursuivre sur d’autres sites, tels que l’Université de Lomé, la zone portuaire et l’Université de Kara, jusqu’à couvrir tout le territoire, apprend-on.

Elle est cofinancée par l’Organisation Interafricaine du Café (OIAC), l’Organisation Internationale du Café (OIC) et le Comité de Coordination pour les Filières Café-Cacao du Togo (CCFCC-Togo). 

Esaïe Edoh 

A Bitchabé, canton ferronnier de la préfecture de Bassar, à la lisière de la frontière ghanéenne, une petite révolution tout aussi silencieuse est en marche depuis 2019 dans la santé et la protection civile de l’enfant et de la mère.

A la manette, l’Unicef, soutenue par la firme pharmaceutique japonaise Takeda, le Fonds mondial et le fonds français Muskoka, appuie le déploiement d’un vaste programme multisectoriel visant à rendre les collectivités locales child friendly, avec en toile de fond, l’accélération de la réduction de la mortalité maternelle et infantile.

“L'initiative Communauté amie des enfants est une approche intégrée dans laquelle l’enfant bénéficie dès sa naissance de son premier droit qui est le droit d'identité, c’est-à-dire l’enregistrement de naissance, d’une prise en charge sanitaire de qualité, de ses droits à la protection sociale et à l’éducation et grandit dans une atmosphère sécurisée et conviviale, jusqu’à ses 18 ans”, explique Mikaïla Ahmed, Infirmier d’État, Responsable de l’Unité de Soins Périphériques (USP) de Bitchabé.

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Développée également dans 4 autres pays d’Afrique à savoir le Tchad, la RDC, la Guinée et le Libéria, l’approche basée sur la gouvernance locale s'appuie notamment sur les Agents de santé communautaire (ASC) au Togo.

“Au Togo, on avait déjà un acquis : les agents de santé communautaire qui dans la communauté prenaient déjà en charge les maladies des enfants de 2 mois à 59 mois, comme le paludisme, la pneumonie, la diarrhée, la toux ou le rhume et la malnutrition. Cet acquis est devenu notre porte d’entrée pour la communauté amie des enfants.", indique Wadou Tchani, expert en suivi-évaluation des interventions sanitaires de base, point focal du programme.

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Au Togo, la Communauté Amie des enfants et suivi en Temps réel (CFC-RTM, Child friendly community and real time Monitoring) cible déjà les préfectures de Bassar et d’Assoli dans la région de la Kara, et la préfecture de Kpendjal dans les savanes. Selon le ministère de la santé, elle tend à se déployer dans l’Oti.

Spécialement, à Bitchabe, un des cantons pilotes, 20 ASC ont été formés et équipés dont “3 relais communautaires qui sont dans les alentours de 5 km juste pour faire le recensement et rappeler aux femmes leurs rendez-vous” au seul centre de santé du canton, et “17 ASC au-delà de 5km”.

Bassar n’yabidassain est l’un de ces agents de campagne. Muni de son havresac style fantassin et son smartphone offert par l’Unicef, l’agent de santé doit sillonner, ménage par ménage, Bawelessi, un des 15 villages de Bitchabé, pour collecter et vérifier les données sur les enfants et les femmes enceintes. Dans son cahier des charges, le ‘’soignant’’ est censé ‘’ identifier et analyser les problèmes sanitaires et proposer des approches de solutions immédiates ou lors d’une réunion communautaire au village, sous la coordination du chef du village.”  Ces informations tenues à jour via la version mobile de l’application d’analyse de données Core BI par l’ASC, sont acheminées en temps réel vers les serveurs du ministère de la santé, niveau régional où se déroule le monitoring général.

“Les ASC ont un registre numérique de suivi des malades qu’ils tiennent au jour le jour. Toutes les activités de l’ASC sont traçables, parce que nous faisons la synthèse mensuelle. A la fin de chaque mois, les populations sont actualisées grâce à l’action de visite régulière à domicile de l’ASC.”, explique Tchani.

Il doit aller dans chaque ménage, voir les nouveau-nés enregistrés, vérifier s’il y a des services dont ils n’ont pas pu bénéficier (vaccination, mesures pour les femmes enceintes),” souligne-t-il. Ainsi, détaille l’Unicef, ces services concernent les soins de la mère et du nouveau-né, les soins préventifs et curatifs pour tous les enfants de moins de 5 ans, de nutrition, de développement de la petite enfance (DPE), de l’accès à l’eau potable et à l’assainissement, de la protection à travers l’enregistrement des naissances et des Pratiques Familiales Essentielles.

Enfin, l’agent de santé est chargé de relever tous “les problèmes qu’il enregistre dans son téléphone où est installée une application. L’ASC qui assiste aux réunions communautaires, présente le tableau de bord pour résoudre les problèmes. Le chef de village envoie les problèmes au niveau du canton si on ne trouve pas de solution dans le canton”.

Avec cette nouvelle approche, l’agent de santé communautaire rend compte directement à la communauté. C’est une évolution majeure de la gouvernance locale.”, rappellera quant à lui, l'infirmier d'État.

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Les résultats

A Bitchabé, canton où plus de ⅔ des villages sont difficilement accessibles en période de pluie, les fruits semblent porter la promesse des fleurs. On est bien loin des tendances des années 2018 comme le souligne le Mikaïla, s’appuyant sur les données à fin septembre 2021.

Avant l’approche, on était champion des accouchements à domicile dans ce canton, à cause de l’inaccessibilité de certains villages. Aujourd’hui les accouchements à domicile appartiennent à l’histoire à Bitchabé. Ils sont si rares que même quand la femme accouche à domicile, on l’amène le lendemain au centre de santé.”

Selon l'infirmier, le canton a définitivement mis fin au phénomène des enfants sans identité, alors que deux ans en arrière “plus de la moitié des nouveau-nés n’avaient pas d’acte de naissance.”

Avec l’approche, il n’y a plus de nouveau-nés sans acte de naissance. L’état civil est en même temps dans la formation sanitaire. Aujourd’hui, quand un enfant naît, on lui octroie l’attestation de naissance directement.

Autre statistique importante : la mortalité infantile est en nette régression, grâce notamment à l'augmentation des consultations prénatales et aux vaccinations des enfants.

“On était à 27% de consultations prénatales, en partie en raison des zones inaccessibles. Aujourd’hui, 52% des femmes enceintes viennent faire les consultations prénatales pour un objectif initial de 45% pour toute l’année.”

D’autre part, à un trimestre de la fin de l’année, le canton est à 95% d’enfants vaccinés.

Nous sommes en bonne marche pour réduire les grossesses en milieu scolaire. Il en est de même pour les violences sur les enfants, grâce à une cellule au niveau des écoles qui sensibilise.”

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Selon l’Unicef, au Togo, un enfant sur 5 ne vivra pas jusqu’à son cinquième anniversaire, des statistiques tempérées tout de même par l’indice du capital humain de la Banque mondiale selon lequel 7% des enfants qui naissent aujourd’hui ne fêteront pas leur jubilé de bois. Qu’importe ! L’Organisation des Nations Unies pour l'enfance, en appui au gouvernement, veut porter davantage l’enfant au centre des préoccupations des comités villageois.

Fiacre E. Kakpo

Le Togo vient de recevoir 702 000 nouvelles doses de vaccins chinois Sinovac, ce mardi 26 octobre. C'est via l'initiative Covax.

Le stock a été réceptionné à l’aéroport de Lomé par le ministre chargé de la santé, Pr Mijiyawa, en présence du Médecin-Colonel Djibril Mohaman, patron de la Coordination nationale de gestion de la riposte contre Covid-19 (CNGR), et des membres de Covax, notamment les représentantes résidentes de l'OMS et de l'Unicef au Togo, respectivement Dr Binta Diallo et Dr Aissata Sidibé. Il constitue le plus gros lot de vaccins reçu de ce mécanisme onusien, depuis le début de l'approvisionnement du Togo en vaccins anti-Covid-19, indique le ministère de la santé togolais. Ce nouveau stock porte à plus d’un million (1.027.000), le nombre de doses de Sinovac issues directement de l'initiative Covax au profit du Togo.

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Le Togo évalue sa coopération technique avec l’Agence Internationale de l’Energie Atomique (AIEA), au cours d’un atelier de trois jours, lancé ce mardi 26 octobre à Lomé. Durant ces travaux, les experts et chefs de projets vont faire le bilan dans chaque domaine de coopération, comme la santé, l'agriculture, l'environnement et l'énergie.

Cet atelier vient ponctuer 09 ans de coopération technique entre le Togo l'AIEA, avec des experts venus du monde universitaire, et du gouvernement, comme le note Pr Mazamaesso Tchaou, point focal de l’AIEA au Togo.

A travers ces échanges, il s’agira par la même occasion pour l’institution, de présenter à ses partenaires togolais, de nouvelles opportunités au niveau régional, pour permettre aux acteurs togolais de se positionner. Ces opportunités concernent notamment différents projets régionaux en matière de traitement du cancer, recherche en hydrologie, l'agriculture, les mines.

Pour rappel, le Togo a conclu en 2020, un accord de coopération technique couvrant une durée de 5 ans avec l'AIEA. Une collaboration couvrant des domaines comme la sûreté nucléaire et radiologique, l'alimentation et l'agriculture, la santé et la nutrition, l’eau et l'environnement, l'énergie et les mines.

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A quelques jours de l’ouverture de la COP26 à Glasgow en Écosse, des ministres togolais ont tenu lundi à Lomé, une rencontre préparatoire. A cette occasion, ils ont fait la revue des engagements et propositions du pays pour contribuer à la lutte contre le changement climatique.

Ces propositions formulées par l’Etat togolais, « cadrent avec les priorités de l’exécutif, inscrites dans la feuille de route gouvernementale, le Programme National Développement (PND) et riment avec les initiatives du Togo pour l’atteinte des Objectifs de Développement Durable (ODD) ». Ceci, à en croire les ministres chargés des transports, Affoh Atcha-Dedji, de l’environnement, Foly-Bazi, Katari, de l’énergie, Mawougno Aziablé, de l’économie maritime, Edem Tengue et la présidente de la faîtière des communes du Togo, Yawa Kouigan,

Globalement, le pays ambitionne au niveau national, de contribuer à 50,57% de réduction des émissions de gaz à effet de serre à l’horizon 2030, soit 20,51% pour la cible inconditionnelle et 30,06% pour la cible conditionnelle. Dans cette dynamique, il s'est doté récemment d’une centrale photovoltaïque, la plus grande de l’Afrique de l’Ouest.

Poursuivant le même objectif, il met en œuvre plusieurs projets dont Cizo, une initiative visant à électrifier les milieux ruraux par kits solaires individuelsr . 

Esaïe Edoh  

Le Vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique de l’Ouest et Centrale, Ousmane Diagana, sera en visite à Lomé du 27 octobre au 31 novembre prochain. C’est ce qu’annonce l’institution de Bretton Woods, dans un communiqué ce lundi 25 Octobre.

Cette visite est une première au Togo, pour ce haut-fonctionnaire de nationalité mauritanienne, qui gère les portefeuilles de 22 pays en Afrique de l’Ouest et Centrale depuis juillet 2020. Après le Togo, il se rendra au Bénin voisin, jusqu’au 2 novembre. 

Durant sa visite au Togo, qui intervient « dans le cadre du renforcement du partenariat entre la Banque mondiale et ces deux pays », il rencontrera notamment le Chef d’Etat Togolais, Faure Gnassingbé, ainsi que des membres du gouvernement, pour échanger sur les grandes priorités de développement du Togo, et sur l’appui de la Banque mondiale pour leur mise en œuvre.

Son passage sera marqué par ailleurs par des rencontres avec des représentants de la société civile, du secteur privé, avec des jeunes, et des visites de terrain. Ce sera enfin l’occasion de partager « les orientations de l’appui de la Banque pour les prochaines années » avec la presse, indique l'institution multilatérale. 

Pour rappel, la Banque mondiale reste l'un des principaux partenaires techniques et financiers du Togo en matière de développement. A ce jour, son portefeuille au Togo couvre 15 projets et programmes, représentant un montant total de 385,5 millions $, dans des secteurs comme l’agriculture, l’éducation, la santé, la protection sociale et les télécommunications.

Ayi Renaud Dossavi

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La revue Africa’s Pulse de la Banque mondiale, dans son rapport publié le 6 octobre dernier, classe le Togo en 5ème position des pays africains ayant fait preuve d’efficacité dans la gouvernance économique malgré la crise sanitaire.

D’après ce rapport sur l’adaptation des pays africains au changement climatique et à la transformation économique, « au Togo, les mesures déployées en réponse à la pandémie représentent 6,8 % du PIB », et c’est ce qui justifie son classement en 5ème place. Le pays est devancé dans ce classement par l'Île Maurice, la Guinée Bissau, les Seychelles, le Rwanda. Il est en outre mieux classé que l’Afrique du sud, le Tchad, la Sierra Léone et le Burundi.

D’après les autorités togolaises, « ces résultats sont la preuve de la pertinence des initiatives et des choix opérés par le gouvernement togolais en vue de résister au choc de la crise sanitaire et préparer la résilience de l’économie ».

Elles soutiennent aussi que dès l’avènement de la crise, le pays a adopté une trajectoire différente, en décidant d’investir dans les secteurs porteurs. En effet, face à la crise sanitaire de la Covid-19, l’exécutif avait pris des mesures, à l’instar du programme Novissi, des allègements fiscaux, visant à soutenir les différentes couches sociales.

« Cette option a permis au pays d’être beaucoup plus résilient et de mieux amortir les effets de la pandémie », affirme le gouvernement togolais.

 Esaïe Edoh 

Au Togo, les ordonnances judiciaires, portant expulsion massive, démolition d’immeubles et tout déguerpissement massif des populations, sont suspendues, a annoncé le président de la Cour suprême, Abdoulaye Yaya.

Selon l’autorité judiciaire, cette décision est prise suite au constat de « dérives dans l’exécution des décisions de justice en matière foncière par certains acteurs de justice en l’occurrence les huissiers de justice sur décision des juges assistés de la force publique ou par des individus peu recommandables appelés communément des gros bras et qui créent des désarrois au sein des populations ». 

Le président de la Cour suprême, s’appuie sur les dispositions de l’article 682 du Code foncier et domanial qui dispose : « L’exécution des décisions de justice : arrêts de la Cour suprême, de la Chambre d’annulation, des Cours d’appel et des jugements des tribunaux en matière foncière devenus définitifs et ordonnant l’expulsion forcée ou la démolition, d’une ou plusieurs habitations est désormais soumise à des prescriptions strictes ».

Notons que cette décision intervient seulement quelques jours après la sortie d’une note circulaire du Garde des sceaux, ministre de la justice, Pius Agbetomey réglementant la gestion des litiges fonciers dans les tribunaux de 1ère instance et de recours.

Rappelons qu’au Togo, selon les autorités judiciaires, en 2019, environ 70% des affaires qui pendent devant les tribunaux sont liées au foncier.

Esaïe Edoh

La Banque ouest africaine de développement (BOAD) décaisse 20 milliards FCFA, sous forme de prêt, au bénéfice de la Plateforme Industrielle d’Adétikopé (PIA). La semaine dernière, Serge Ekue, Président de l’institution sous-régionale et Jesse Ian Damsky, Président de la société Plateform Industrial Adétikopé (PIA), ont procédé à la signature d’un contrat de prêt à cet effet, annonce l’institution. Cette facilité avait été approuvée en mai dernier, lors du 123ème Conseil d’Administration de l'institution sous-régionale basée à Lomé.

Le projet de la plateforme, précise la Banque de développement sous régionale, s’inscrit dans le cadre du Plan Stratégique Togo 2025, et vient “concrétiser” l’accord-cadre entre la PIA, Arise Special Economic Zone (ARISE SEZ), et le Togo, en vue d’attirer des investisseurs pour développer des activités industrielles et multisectorielles, notamment dans la transformation de produits agricoles et miniers locaux.

Pour la BOAD, ce financement « s’inscrit également dans le Plan Djoliba 2021-2025, plan stratégique de la BOAD, en ses axes 1 et 2 visant respectivement le renforcement de l’intégration régionale et la création de valeur et d’emplois productifs en appui aux Etats et au secteur privé. »

Ce décaissement porte à 266,25 milliards FCFA, le montant total des engagements de la BOAD en faveur du secteur privé au Togo.

Ayi Renaud Dossavi

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Ecobank, le groupe bancaire panafricain basé à Lomé, va obtenir un prêt de 60 millions $ d’un consortium d'institutions financières européennes de développement (EDFIs), mené par PROPARCO, filiale de l’AFD tournée vers le secteur privé. Avec ces ressources, la banque panafricaine veut soutenir en liquidités, ses filiales présentes dans 33 pays du continent africain.

Outre PROPARCO, avec un prêt de 35 millions $, le fonds norvégien Norfund s’est positionné à hauteur de 15 millions $, l’allemand DEG (filiale de la banque de développement KfW) avec 10 millions $, comme le précise l’acteur de développement français.

« Ce prêt de 60 millions $ contribuera à notre engagement en faveur du développement économique du continent, en particulier en ce qui concerne la croissance du segment des PME qui se remettent de l'impact de la pandémie de COVID19 », a commenté Ade Ayeyemi, le directeur général du groupe Ecobank, qui relève que « Proparco a été un partenaire proche et durable d'Ecobank aux côtés de Norfund et DEG.  Ils ont continué à soutenir les objectifs stratégiques du Groupe Ecobank à travers notre présence inégalée en Afrique. », a-t-il ajouté.  

Notons que pour l’acteur français, ce prêt s'inscrit dans le cadre du programme Choose Africa Resilience, une enveloppe de 1 milliard d'euros destinée à soutenir les PME touchées par la crise de la Covid-19.

Pour sa part, Ecobank est également engagé avec l’agence de développement de l’UA (AUDA-NEPAD), pour soutenir les PME africaines face à la pandémie.

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