Togo First

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En séjour au Togo depuis le mercredi 26 Octobre 2021, Ousmane Diagana, Vice-Président de la Banque Mondiale pour l’Afrique de l’Ouest et Centrale, a visité ce vendredi 29 octobre, le Lomé Data Center, un projet financé par son insitution au Togo, et qui constitue à Lomé le tout premier centre de données de colocation certifié Tier III, l’un des niveaux de fiabilité les plus élevés. 

La visite a été effectuée en présence de Cina Lawson, ministre togolaise en charge de l’économie numérique, représentant le Togo, avec notamment, Coralie Gevers, directrice des opérations de la Banque mondiale en Côte d'Ivoire, au Bénin, au Togo, et d’Awa Cissé Wagué, Représentante résidente de l'Institution de Bretton Woods au Togo.

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Outre la présentation de l'infrastructure numérique, ce fut également l'occasion pour la ministre togolaise de mettre en avant les ambitions du pays en matière de développement du numérique, tout en couplant la question aux défis dans le domaine des énergies, en particulier des énergies propres et renouvelables. 

« Le Togo se digitalise à grands pas, je pense que c'est un moment pour nous, d'établir des modèles pérennes », a déclaré la ministre togolaise, en ajoutant qu’« on aimerait que certaines des bonnes choses que nous faisons au Togo soient également exportées et reconnues ailleurs ». 

« Je pense qu'à travers ce type d'initiative, le Togo se prépare à être, dans cette ère de l'économie numérique, un des géants de l'Afrique, non seulement pour faire progresser son économie, mais également servir comme pays de référence, qui peut inspirer les autres à avoir de telles ambition », a pour sa part, indiqué Ousmane Diagana. 

De plus, « nous sommes très heureux, en tant qu'institution partenaire, le groupe de la Banque mondiale, d'avoir notre nom associé à ce projet. C'est le début d'une aventure, et il nous faudra faire en sorte qu'elle soit réussie », a-t-il ajouté.

Pour rappel, le Lomé Data Center, est érigé sur plus d’un hectare dans le nouveau cœur administratif de la capitale Lomé. Sa construction a été financée à hauteur de 12,7 milliards FCFA par la Banque Mondiale, dans le cadre du programme régional de développement des infrastructures WARCIP.

Ayi Renaud Dossavi

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Dix associations et trois fédérations sportives de Lomé seront accompagnées dans la réalisation de leurs projets par l’Agence Française de Développement (AFD) à travers un décaissement de 35 millions FCFA. Celles-ci sont lauréates de la 1ère édition de l’appel à projets à destination des associations et fédérations sportives togolaises initié par le District autonome du grand Lomé (DAGL).

Dans le détail, les 10 associations recevront chacune 2 millions FCFA tandis que les fédérations vont se partager 15 millions FCFA. Ce fonds leur permettra de mettre en œuvre des initiatives sportives, qui contribuent à la promotion des bonnes pratiques environnementales et renforcent l’implication citoyenne de la population dans la gestion de l’environnement urbain.

Cet appel à projets, lancé en mars dernier, s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la composante 4 de la 3ème phase du Projet Environnement Urbain de Lomé (PEUL III) qui concerne le « Sport et Développement ». 

A travers cette initiative, le DAGL ambitionne de promouvoir les activités sportives dans son ressort territorial. « Le sport n’est pas seulement une responsabilité à assumer en matière environnementale, il a aussi le devoir de porter le message écologique auprès de son public. Sensibiliser et responsabiliser, voilà une mission que nous attendons. J’attends beaucoup de vous et j’espère que vos initiatives pourront contribuer à l’amélioration de nos cadres de vie dans le grand Lomé », a déclaré le Secrétaire Général pi, Tagba A. Tchalim.

« Cet appel à projets et environnement, c’est également pour favoriser la sensibilisation et une prise de conscience vis-à-vis des actions qui permettraient d’allier aux pratiques sportives, la protection de l’environnement », a rapporté le directeur adjoint de l’AFD, Jildaz Evin.

Esaïe Edoh 

Au Togo, l’Autorité de régulation des marchés publics (ARMP) et l'Ecole nationale d'administration (ENA) viennent de lancer à l'Université de Lomé, un master en ingénierie de la commande publique. Soit quelques mois après la signature d’une convention de partenariat en ce sens.

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Cette nouvelle filière, mise en place avec l'appui du Programme des Nations Unies pour le développement (Pnud), contribuera à la formation des étudiants et fonctionnaires sur les aspects techniques des marchés publiques, et s’inscrit globalement dans les efforts du pays d’améliorer le climat des affaires.

En effet, les futurs diplômés pourraient renforcer les effectifs de l’administration publique et du secteur privé, notamment sur le plan technique, en ce qui concerne la gestion des marchés publics.

« Pour le Togo qui est en pleine actualisation et dans une logique de renforcement de son cadre des marchés publics, le lancement de ce nouveau cursus permettra également de répondre à la problématique de l’adéquation entre la formation et l’emploi. », rapporte le portail officiel de la République togolaise.

Notons que, pour le Pnud qui soutient ce processus, cette initiative s'inscrit dans le cadre de son appui à l'éducation au Togo, notamment en matière de modernisation et de digitalisation

A cet égard, l'agence onusienne intervient sur plusieurs pans de l’enseignement supérieur, notamment à travers un Master sur la planification du développement à l’Université de Kara, l’aide à la digitalisation de l’enseignement dans les deux universités du pays, la numérisation de l’enseignement à l’ENA, et la mise en place d’un laboratoire de géomatique et de télédétection à l’Université de Lomé.

Au Togo, c’est le démarrage du Projet de services de santé essentiels de qualité pour la couverture sanitaire universelle, visant à étendre au plus grand nombre, l'accès aux soins médicaux. Le mécanisme a été lancé ce jeudi 28 octobre par le Premier ministre togolais, Victoire Tomegah Dogbé, et le Vice-président de la Banque mondiale pour la région Afrique de l’ouest et centrale, Ousmane Diagana, en visite au Togo.

Le projet est financé par la Banque mondiale pour un montant de 70 millions $, soit environ 39,5 milliards francs CFA, et vise à améliorer les services essentiels de santé et de nutrition et la qualité des soins pour les femmes enceintes, les enfants et les populations vulnérables.

« Ce nouveau projet, qui va s’étendre à toutes les régions du Togo, avec une couverture maladie pour environ 60% de la population, marque un pas en avant significatif dans l’engagement du gouvernement de renforcer l’accès de l’ensemble de la population à des soins de santé de qualité équitables. », a indiqué le représentant de l’institution financière de Bretton Woods, Ousmane Diagana, au lancement de l’initiative, dans l’enceinte du Centre de santé de Cacaveli à Lomé.

Dans le détail, le mécanisme prévoit notamment la construction de plus d’une centaine de nouvelles installations sanitaires de niveau primaire, le déploiement d’environ 4000 employés nouvellement formés et l’amélioration de l’accès aux médicaments, indique la Banque mondiale. 

Rappelons qu’il y a quelques semaines, le gouvernement togolais s’est doté d’un plan de travail, couvrant la période de juillet 2021 à décembre 2022, sous la direction du Premier Ministre, Victoire Tomégah-Dogbé en personne. Selon ce plan, la première étape du projet couvre 18 mois.

Ayi Renaud Dossavi

Le Togo et les Emirats arabes unis continuent de renforcer leur coopération sur les terrains économique et diplomatique. Hier jeudi 28 novembre, le Chef d’Etat togolais s’est entretenu avec Sheikh Shakhbout Ben Nahyan Al-Nahyan, Vice-ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale des Emirats Arabes-Unis, en visite de travail dans le pays.

Ce fut l’occasion d’aborder notamment la coopération bilatérale, dans les secteurs des investissements, de l’agriculture, de l’énergie, et des infrastructures, comme l’indique la Présidence togolaise.

« Le Président de la République et moi avons discuté de plusieurs pistes de coopération bilatérale pour créer des opportunités d’investissement et des emplois au Togo. Nous allons continuer de travailler ensemble pour un futur radieux des relations de coopération entre les Emirats Arabes-Unis et le Togo »., a indiqué le Vice-ministre Émirati, au sortir de sa visite, tout en se félicitant des orientations données par le Président togolais, en vue de “la redynamisation de ce partenariat” entre les deux pays.

Rappelons que les Emirats Arabes Unis sont présents au Togo sur plusieurs projets structurants dans le domaine de l’énergie, dont la centrale photovoltaïque de Blitta co-financée par le Fonds d’Abu Dhabi pour le développement (ADFD) et la Banque ouest africaine de développement (BOAD).

Lomé et Abu Dhabi ont également signé, en mars 2019, un Mémorandum d’entente de 15 millions $, avec le Fonds Khalifa, pour le financement des PME/PMI togolaises.

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L’uniformité du statut de la commune, la population, la superficie et l’indice de pauvreté, sont les 4 critères de base de répartition du Fonds d’appui aux collectivités territoriales (FACT), exercice 2021, aux 117 communes du pays. Cette précision a été apportée mercredi par le ministre de l’administration territoriale, Payadowa Boukpessi, en conseil des ministres, ce mercredi 27 octobre.

Précisément, la dotation correspondant au premier critère est faite de façon égalitaire entre les communes, soit 8 millions FCFA pour chacune d'elles.

La dotation varie en revanche, lorsqu’on tient compte des trois autres critères, à savoir le nombre d’habitants dans la commune, la superficie de la collectivité et l’indice de pauvreté.

Il est à noter toutefois que la part la plus importante des ressources est allouée en tenant compte du niveau de pauvreté dans la commune. L’idée, est de « répondre au souhait des populations et à la volonté du gouvernement de faire de ce fonds, un outil d’inclusion conformément aux orientations de la feuille de route gouvernementale », souligne le communiqué du conseil des ministres.

Pour rappel, ce fonds exercice 2021 est de 6,25 milliards FCFA. Il devrait permettre aux conseils municipaux de soutenir la mise en œuvre des actions importantes visant à développer leur espace territorial.

Esaïe Edoh 

Les négociations devant déboucher sur la délimitation des frontières maritimes Togo-Bénin entrent « dans leur phase concrète », selon Dammipi Noupokou, négociateur togolais, qui espère des discussions « saines et pragmatiques ». Une position affichée alors que les représentants des deux pays se sont réunis dans le cadre de la 10è Session mixte paritaire de la commission bénino-togolaise de délimitation de la frontière maritime ce jeudi 28 octobre, afin d’élaborer un agenda global pour ces négociations.

« L’intérêt de délimiter, c'est de savoir exactement où se situent nos eaux territoriales, où se situe la zone économique exclusive pour l'exploitation. (...) Il faut connaître exactement ce à quoi on a droit pour exploiter les ressources, et de façon ordonnée », explique le préfet maritime Col. Takougnadi Neyo, dans le cadre de ces travaux de deux jours.

L’objectif est notamment de pouvoir étendre leur plateau continental au-delà des 200 000 nautiques, suite à une requête d'extension déposée conjointement en 2018 auprès de l'ONU, apprend-on.

Notons que si le Togo collabore de façon plus collégiale avec le Bénin sur la délimitation de leurs espaces maritimes respectifs, il est également en pourparlers avec le Ghana.

jeudi, 28 octobre 2021 12:13

Ousmane Diagana est à Lomé !

Annoncé pour une visite officielle en début de semaine, le Vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique de l’Ouest et centrale, Ousmane Diagana, est à Lomé depuis hier mercredi. Le représentant de l’institution de Bretton Woods a été accueilli à son arrivée à Lomé par le ministre de l’économie et des finances, Sani Yaya, ainsi que la Secrétaire Générale de la Présidence de la République, Sandra Ablamba Johnson.

« Heureux d’avoir atterri à Lomé ! C’est la première étape de ma visite au Togo et au Bénin. Je me réjouis à l’avance des échanges qui auront lieu durant les prochains jours », a indiqué le haut-fonctionnaire, qui gère le portefeuille de 22 pays d’Afrique de l’Ouest et centrale.

Son séjour s’inscrit dans le cadre du renforcement de la coopération entre la Banque mondiale et le Togo. A l’agenda sont prévues plusieurs activités, parmi lesquelles un entretien avec le Chef de l’Etat Faure Gnassingbé, et plusieurs membres du gouvernement, des rencontres avec le secteur privé, la société civile, ainsi que les jeunes et la presse. 

Pour rappel, la Banque mondiale est engagée au Togo sur au moins une quinzaine d’opérations en cours, pour des engagements représentant environ 400 millions $.

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La majorité des tomates concentrées importées au Togo auraient une teneur trop élevée en plomb, et constitueraient un risque potentiel pour la santé des consommateurs, selon l'Association togolaise des consommateurs (ATC) et l'Organisation pour l'alimentation et le développement local (OADEL).

Ces deux organisations ont présenté les résultats de leurs analyses, menées en partenariat avec l’Institut togolais de recherche agronomique (ITRA), dans le cadre du mois du consommer local, qui se poursuit au Togo. 

« Nous avons travaillé avec les laboratoires de l'ITRA et on a été surpris de voir que les tomates importées, à plus de 62 %, ont des teneurs en plomb qui dépassent la norme », selon Amétoégninou Tata (photo), directeur exécutif de l'OADEL. « Je crois que cela doit interpeller nos autorités (...) lorsque nous voulons promouvoir les produits locaux, on ne peut pas accepter que les produits importés arrivent à bas prix et concurrencent de façon déloyale nos produits locaux. En plus, ils détériorent notre santé », poursuit l’acteur de la société civile.

Sur la base de ces résultats, l’ATC et l’OADEL formulent des recommandations à l'endroit des acteurs du secteur.

« Nous avons adressé des recommandations en premier à l'endroit du directeur du commerce extérieur, et lui avons proposé de faire tout pour que les tomates qui entrent sur le territoire puissent être analysées et qu'on leur délivre des certificats de qualité », explique Léon Koffi Agboka, membre de l'ATC, pour qui un tel certificat devrait conditionner la vente des tomates importées sur le territoire togolais.

Les deux associations plaident également pour que plus de spécialistes soient disponibles sur le terrain, pour un meilleur suivi de ces produits.

Rappelons que cette présentation de résultats se fait dans le contexte du mois du consommer local, et constitue une occasion pour ces deux acteurs, de sensibiliser le public à consommer davantage les denrées localement produites.

Ayi Renaud Dossavi

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Au même titre que l’enregistrement de l’employeur auprès du service de protection sociale, celui des salariés est obligatoire. La loi recommande à l’employeur d’effectuer les démarches nécessaires en ce sens, mais en cas de défaillance, il laisse la possibilité à l’employé d’aller se faire enregistrer. Une fois inscrit, le salarié doit effectuer des cotisations pour pouvoir bénéficier des différentes prestations.   

Au Togo, l’enregistrement des salariés se fait auprès de la caisse nationale de sécurité sociale (CNSS). La cotisation s’élève à 21,5 % du salaire. 17,5 % sont à la charge de l’employeur et 4 % à la charge du travailleur. Depuis le mois de novembre 2019, la CNSS a rendu obligatoire le télépaiement des cotisations. Cette procédure est donc totalement digitalisée et est complétée en l’espace de quelques minutes.

Les articles 12 et 16 du code de sécurité sociale du 21 février 2011 encadrent le paiement de la cotisation salariale.

Identification des personnes concernées

Personnes physiques ou morales propriétaires d’entreprises

Coût de la procédure :

21,5 % F CFA

Délais d’exécution :

30 minutes 

Nom du guichet :

9ca0e3dc6d6c28ce7aa96ee2a1 L

Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS)

Adresse : Face Université de Lomé - Campus

Téléphone : (+228) 22 53 55 00 / 22 25 96 96/ Téléphone 

Fax : (+228) 22 51 99 26 – Email : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Pièces à fournir :

  • Appel de cotisations 

Compléments d’informations :

  • Pour cette procédure, il faut se référer à l’article 12 et 16 du code de sécurité sociale du 21 février 2011

Pour nous contacter: c o n t a c t [@] t o g o f i r s t . c o m

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