Togo First

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Si les projections de départ donnaient des perspectives plutôt optimistes pour 2020, le changement brutal dans la conjoncture mondiale et sous-régionale, lié à la pandémie du coronavirus, va notamment forcer les pays d’Afrique de l’Ouest à revoir à la baisse leurs objectifs de croissance. C’est le cas de le dire.

Dans ce sens, une récente étude de Bloomfield Investment estime que la croissance des pays de l’espace Uemoa pourrait se contracter de moitié. Pour une Union qui rassemble le Togo, le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, le Sénégal, le Mali, le Niger, et la Guinée Bissau.

Au Togo, le ministre Sani Yaya, le patron des finances, concédait récemment : « L’activité est ralentie, et le taux de croissance économique va certainement être impacté. », en confirmant notamment un ralentissement « de l’ordre de la moitié pour l’instant ».

Alors que le pays tablait sur environ 5,3 % de croissance pour 2020 ; actuellement, cette prévision « tournerait autour de 2,1 à 2,5% », selon le ministre. De quoi infléchir le mouvement haussier de l’économie du pays, amorcé depuis 2017.

L’impact dans l’Uemoa

La pandémie devrait affecter le Togo et les pays de l’Union sur quatre axes principaux, selon Bloomfield : Le commerce international, les transferts des migrants, l’activité économique nationale et les finances publiques.

« Les principaux pays de la zone exportent principalement les matières premières. », avec pour principaux « l'Europe (44,1%), suivie de l'Afrique (21,6%), de l'Asie (20,5%) et de l'Amérique (7,9%) ».  La chute de la demande va donc se faire sentir, l’un dans l’autre.

Coton : Le Togo un peu moins exposé que ses voisins

Alors que le Bénin est le pays de l’Uemoa le plus exposé à la chute brutale des cours du coton « avec les produits du coton représentant 56,9% des exportations totales de biens en 2018 », le Togo devrait être impacté « dans une moindre mesure », car la fibre présente son second produit d’exportation, avec 10% de l’export en 2018.

On se souviendra que le pays s’est tout de même donné pour objectif d’atteindre 200 000 tonnes d’or blanc, à l’horizon 2022.

19146 zone uemoa selon bloomfield red

Baisse des transferts monétaires de la Diaspora 

« Les flux des transferts des migrants en direction de la zone UEMOA devraient baisser », note Bloomfield, ce qui pourrait constituer « un canal indirect à travers lequel les pays de la zone seront impactés par les conséquences économiques du Covid-19 en raison de leur importance. » 

Ces importantes rentrées de fonds, en hausse soutenue depuis quelques années, devraient ainsi connaitre un repli significatif, notamment au Togo.

A ce titre, il faut souligner que ces flux représentent pour le pays 7,7% de son PIB en 2018 (contre 10% pour le Sénégal, ou encore 5,5% au Mali).

Par ailleurs, pour l’ensemble de l’Uemoa, le Togo a capté 9,4% en moyenne des fonds en provenance de l’Union européenne (actuellement au bord de la récession), sur la période 2007-2017. Ce qui fait plus que la Cote d’Ivoire, qui en a récolté 6,6%, mais tout de même moins que le Mali (19,7%) et le Sénégal (avec un faramineux 47,6%).

Effet ciseau : Le Poids de la Dette face à la baisse des recettes publiques

19146 le covid19 une diminution de la croissance de moiti dans la zone uemoa selon bloomfield red

Avec le ralentissement économique, viendra mécaniquement une baisse des recettes budgétaires (fiscales et douanières), alors que dans le même temps le poids de la dette se fera ressentir.

Dans cette perspective, le Togo fait partie des plus exposés à cette pression, selon l’étude, avec 65% de ses ressources publiques hors dons consacrées au service de la Dette (estimations FMI). Les deux autres pays les plus exposés dans l’Union, renseigne Bloomfield, sont le Burkina Faso (42,9%) et le Bénin (46,2%).

Il faut cependant rappeler, face à cet important défi budgétaire, que les deux institutions de Bretton Woods (le tandem Banque mondiale et FMI), ont officiellement demandé aux créanciers bilatéraux officiels de suspendre les paiements de la dette pour les pays fragiles.

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Alors que les premiers travaux publiés par le français Didier Raoult ont suscité autant d’espoirs que de polémiques (notamment pour des raisons de protocole expérimental), une récente étude vient plaider un peu plus en faveur de la Chloroquine, dans son efficacité face au Covid-19.

Cette étude randomisée avec groupe témoin a été menée à l’hôpital Renmin de l'université de Wuhan (Chine), et a concerné 62 patients, d’un âge moyen d'environ 45 ans. Les patients ont été triés pour exclure ceux souffrant de cardiopathies, et troubles oculaires, hépatiques et rénaux (pour lesquels la molécule peut avoir des effets secondaires sérieux, notamment en cas de surdose).

La moitié d’entre eux étaient traités avec le protocole habituel aux patients atteints de coronavirus (le groupe témoin), et l'autre moitié a reçu les soins habituels, en plus de la molécule anti-malarique.

Résultats des courses : La toux et la fièvre ont diminué un jour ou deux plus tôt chez les patients ayant reçu de l'hydroxychloroquine, et la pneumonie s'est améliorée chez 25 des 31 patients, contre 17 des 31 patients du groupe témoin. Les sujets avec l’hydroxychloroquine semblent ainsi se remettre plus vite, selon l'étude.

On note que deux patients ont présenté des effets secondaires mineurs dus à la molécule: L'un a fait une éruption cutanée et un autre a eu des maux de tête.

Une réduction des formes compliquées de la maladie

De plus, selon ces données, qui concordent avec des travaux précédents, la prise de la molécule aux débuts des symptômes semble limiter les risques de faire une forme grave, en comparaison au groupe contrôle (qui n'a pas reçu ce médicament). 

A ce jour, la molécule semble donc porteuse d’espoirs, surtout face à l'absence de protocoles plus efficaces, bien que des recherches supplémentaires doivent être menées, notamment pour clarifier la meilleure posologie lors des traitements.

En attendant les résultats d'études lancées à plus grande échelle, la Chloroquine est pour le moment adoptée comme forme de traitement en Afrique, notamment au Togo.

Ayi Renaud Dossavi

Consulter ici l'étude complète

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Afin d’accompagner les populations affectées par les mesures drastiques imposées pour limiter la propagation du coronavirus, les autorités togolaises viennent de lancer un Programme de Revenu Universel de Solidarité.

Il s’agit d’un soutien financier mensuel en vue d’aider les bénéficiaires à faire face à leurs besoins de base (vivres, eau, électricité, communication).

Le programme de transferts monétaires concerne les travailleurs togolais du secteur informel, résidents sur le territoire national et ayant perdu leur revenu en raison de l’adoption des mesures de riposte contre le Coronavirus, informe le gouvernement.  

Il s’agit, entre autres, des Zémidjans, Taximen, Portefaix (Agbantéto), Vendeurs ambulant(e)s, Revendeuses, Couturiers(ères), Coiffeurs, Artisans (menuisiers), Cordonniers, employés de bars, restaurants, maquis.

Les travailleurs du secteur formel sont, quant à eux, inéligibles à ce dispositif d’accompagnement.

Alors que durant toute la durée de l’état d’urgent (prévu pour 3 mois), les Zémidjans dont l’activité sera suspendue après le 11 avril, recevront 20 000 FCFA par mois, les autres bénéficiaires devraient obtenir 12 500 FCFA pour les femmes et 10 500 FCFA pour les hommes.

Un montant dont la moitié sera versée toutes les deux semaines sur le porte-monnaie électronique de chaque bénéficiaire via les opérateurs de mobile money (Tmoney et Flooz).

S’il faut avoir au moins 18 ans pour être éligible, l’autre disposition qui fait débat sur les réseaux sociaux est l’obligation de détention de carte d’électeur, alors que 3,6 millions de Togolais étaient appelés aux urnes fin février. Plusieurs activistes proposent d’ores et déjà une solution mixte, intégrant aussi bien la carte d’électeur que la carte d’identité nationale, le permis de conduire et l’acte de naissance. Tandis que certains y voient une volonté manifeste de Lomé de sanctionner ceux qui se sont abstenu de se faire enrôler en prélude des joutes électorales.

Les conducteurs de taxis-motos dont les activités devraient être suspendues après le 11 avril prochain, percevront, pour leur subsistance, un revenu mensuel de solidarité (Novissi) de 20 000 FCFA.

L’information est diffusée via ce site web, qui annonce la mise en place d’un programme de transfert monétaire en faveur des personnes affectées ou qui risqueraient d’être affectées financièrement par les mesures anti-Covid 19.

« Toutes les deux semaines, la moitié de ce montant sera directement versée sur le porte-monnaie électronique des bénéficiaires pendant toute la durée de l’état d’urgence », détaille le site dédié.

Pour en bénéficier, les conducteurs de taxis-motos devraient toutefois s’inscrire en composant le *855#, quel que soit le réseau téléphonique auquel ils sont abonnés (Togocel ou Moov).

Les femmes qui viendraient à perdre leur revenu de subsistance, dans le cadre de la gestion par le gouvernement de la crise sanitaire liée au Covid-19, bénéficieront pour leur part, d’un soutien financier mensuel de 12 250 FCFA. Les hommes eux toucheront un peu moins, soit 10 500 F par mois.

Séna Akoda

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Les autorités togolaises ont mis en place un Programme de Revenu Universel de Solidarité au Togo afin de soutenir financièrement les « personnes et familles les plus vulnérables » face aux mesures du gouvernement visant à limiter le risque de propagation du Covid-19.

Dans le concret, l’initiative se résume à un programme de transferts monétaires dénommé « Novissi » (solidarité en Ewé, langue parlée au Sud-Togo).

D’après le portail web dédié, « Novissi est un programme de transferts monétaires visant à soutenir tout citoyen togolais éligible ayant perdu son revenu en raison de l’adoption des mesures de riposte contre le Coronavirus. Le programme vise à fournir aux personnes et familles les plus vulnérables, des soutiens financiers mensuels, tout au long de l’état d’urgence ».

Pour en bénéficier, le candidat doit être Togolais résidant au Togo, être âgé de plus de 18 ans,  avoir une carte d’électeur  et ne plus disposer de revenu journalier du fait des mesures de riposte contre le coronavirus, entre autres.

Les bénéficiaires du programme recevront mensuellement 12 500 FCFA pour les femmes, et 10 500 FCFA pour les hommes afin de subvenir aux besoins de base (vives, eau, électricité, communication), détaille l’exécutif togolais.

La moitié de ce montant sera versée toutes les deux semaines sur le porte-monnaie électronique de chaque bénéficiaire.

Pour toute inscription, composez le *855# et pour plus d’informations, appelez le 855.

Séna Akoda

Après près d’un mois d’absence du marché financier régional, le Togo revient avec l'annonce d'une émission de Bons Assimilables du Trésor (BAT) pour mobiliser 20 milliards FCFA.

Le pays qui a réussi lors de sa récente opération, une émission simultanée d’obligations assimilables du Trésor (OAT), à collecter 55 milliards FCFA, bouclera sa 6ème sortie cette année 2020, le 17 avril prochain. 

Pour espérer atteindre son nouvel objectif financier, il a fractionné les 20 milliards FCFA en des titres du trésor dont le nominal est d’un million FCFA.

Stipulés au taux d’intérêt multiple, les titres auront une maturité de 12 mois.  Ils  seront donc remboursables le premier jour ouvré suivant la date d’échéance prévue au 18 avril 2021.

Les BAT qui seront souscrits, prendront de la valeur à compter du 20 avril prochain.

En rappel, au cours de son émission qui s'est soldée le 13 mars par une sursouscription, le Togo recherchait 50 milliards FCFA.

Séna Akoda

Cyber Defense Africa, la joint-venture destinée à sécuriser le cyber espace togolais (cofinancé par le Togo et la société polonaise Asseco), devrait être opérationnelle en Novembre prochain, selon le média Jeune Afrique.

Si la structure de cybersécurité accuse plusieurs mois de retard dans sa mise en route, depuis l’annonce de sa création au sortir de la dernière édition de l’Africa CEO Forum de Kigali, il y a un peu plus d’un an, elle devrait à terme renforcer la sécurité numérique du pays ; en se comportant, apprend-on, comme le « bras armée de l’Agence togolaise de cybersécurité (Ancy) » (qui a elle vu le jour en février 2019).

Concrètement, Cyber Defense Africa devrait constituer, d’une part un centre d’alerte et de réaction aux attaques informatiques, et d’autre part un centre d’opérations et de sécurité de l’information pour le pays.

Outre les questions sécuritaires, il s’agit pour le Togo de se rendre encore plus attractif pour les investisseurs, notamment extérieurs. Un objectif qui semble soit relégué au second plan, soit d’autant plus central pour l’avenir, en ces moments d’incertitude globale liée au Covid-19.

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En vue de contenir le risque de propagation du coronavirus (Covid-19), le gouvernement a édicté plusieurs mesures.

La Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) du Togo fait également la part belle au numérique, Coronavirus et mesures barrières obligent.

Ainsi, dans un récent communiqué, le CNSS rappelle à sa clientèle que « toutes les formalités de demande des différentes prestations sociales de son régime », sont disponibles sur sa plateforme en ligne www.cnss.tg.

Il s’agit notamment : des allocations prénatales, indemnités de maternité, allocations familiales, déclarations d'accidentés et de maladies professionnelles, demande de pensions de retraite, d'invalidités et de survivants. La plateforme est également pour toutes autres informations relatives aux prestations de la CNSS. Les requérants peuvent également adresser leurs requêtes au Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Ce rappel intervient à un moment où le Togo recense un total de 65 cas confirmés, dont 39 cas actifs, 23 guérisons, et 3 Décès.

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Les prix des produits pétroliers sont revus à la baisse sur tout le territoire togolais.

Annoncée comme imminente il y a une poignée de jours par Kodjo Adedze, ministre chargé du commerce, la mesure de réduction du prix des produits pétroliers à la pompe vient d’être actée. Elle est entrée en vigueur ce mardi 07 avril à 00 h.

Suivant la nouvelle structure des prix, le Super sans plomb est à 508 FCFA contre 564 FCFA précédemment, soit une réduction de 56 FCFA.

Le litre du pétrole lampant est à 455 FCFA. De 505 FCFA, il subit ainsi une baisse de 46 FCFA.

S’agissant du litre du gasoil, son prix connaît une réduction de 30 FCFA et passe de 567 FCFA à 537 FCFA.

En ce qui concerne le mélange, son prix est désormais fixé à 609 FCFA contre 611 FCFA par le passé.

Toutefois, les prix des bouteilles de gaz butane restent inchangés. La bouteille de 12,5 kg se vend toujours à 6 500 FCFA tandis que celle de 6 kg est maintenue à 3 120 FCFA.

Notons que la mesure intervient dans un contexte de chute du prix du baril du pétrole à l’international.

Séna Akoda

Au Togo, les entreprises peuvent pousser désormais un ouf de soulagement alors que l’activité économique semble au plus bas niveau jamais enregistré depuis des années.

En ligne avec la batterie de mesures qu’elle a prises le 21 mars dernier en vue d’amortir les chocs économiques de la pandémie du Covid-19, la BCEAO vient d’annoncer un dispositif visant à accompagner les entreprises confrontées aux difficultés de remboursement de leurs crédits du fait de la crise sanitaire.

Ainsi, il est demandé aux établissements de crédit « à accorder aux entreprises qui le sollicitent, un report d'échéances sur leurs prêts, pour une période de 3 mois renouvelable une fois, sans charge d'intérêt, ni frais, ni pénalité de retard. »

Un dispositif de suivi et de facilitation dénommé « Dispositif Covid-19 », est mis en place pour celles (entreprises) qui « n'auront pas obtenu un accord avec leurs banques partenaires pour le report d'échéances de leurs engagements », rappelle l’institution basée à Dakar.

Selon les précisions, ce mécanisme devrait permettre de maintenir le dialogue entre ces dernières entreprises et leurs partenaires bancaires « afin de rétablir, le cas échéant, une relation de confiance, à partir d’une démarche commune de recherche de solutions ».

A cet effet, un formulaire de demande d’accompagnement disponible sur l’espace web dédié à ce dispositif est déployé sur le portail officiel de la Banque centrale pour les entreprises concernées, soulgine-t-on.

Note :

Les entreprises qui le souhaitent procèdent au téléchargement du formulaire de demande de soutien. Ce formulaire dûment renseigné, accompagné de l'ensemble des informations utiles au traitement du dossier, est transmis à l'adresse électronique du pays de l'entreprise.

FORMULAIRE POUR LES ENTREPRISES

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N.B : A remplir et à envoyer à l'adresse adéquate

Les adresses électroniques de chaque pays sont les suivantes :

  • pour le Togo -> Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
  • pour le Bénin -> Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
  • pour le Burkina -> Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
  • pour la Côte d'Ivoire -> Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
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