Au Togo, les autorités sanitaires durcissent le ton face à la menace croissante des médicaments vétérinaires falsifiés. Dans un communiqué en date du mercredi 9 avril 2025, le ministre d’État chargé des Ressources halieutiques, animales et de la Réglementation de la transhumance, le Général Damehame Yark, a annoncé une série de mesures de contrôle strictes sur l’ensemble du territoire.
En ligne de mire, la prolifération de produits falsifiés ou non homologués, qui fragilisent le cheptel national et compromettent la sécurité sanitaire.
Ces produits, souvent de qualité douteuse, provoquent une baisse de la productivité animale. Ils affectent, indique-t-on, la rentabilité des élevages et exposent les consommateurs à des résidus potentiellement toxiques dans la chaîne alimentaire.
Les opérations de contrôle, conduites en synergie avec les forces de sécurité, ciblent les marchés, les circuits informels et les points d’entrée du territoire.
Dans ce contexte, les professionnels non agréés opérant donc en dehors du cadre légal, s’exposent à des sanctions sévères, conformément à la loi. Les éleveurs sont dans la foulée appelés à privilégier les circuits autorisés et à signaler toute activité suspecte.
Pour les autorités, il en va de la durabilité du secteur de l’élevage, qui contribue de manière significative à l’économie nationale.
Au Togo, le gouvernement annonce une nouvelle initiative pour appuyer le secteur privé en cybersécurité. À travers l’Agence Nationale de la Cybersécurité (ANCy), le ministère de l’Économie Numérique vient en effet de lancer un programme de formation certifiante à destination des professionnels du secteur privé. Il s’agit de former ainsi une nouvelle génération d’experts capables d’anticiper et de contrer les cybermenaces.
Soutenu par le projet ProDigiT (de la Coopération allemande GIZ) et cofinancé par l’Allemagne, l’Union européenne et le Luxembourg, ce programme s’articule autour de trois certifications clés : ISO 27001 Lead Implementer, ISO 27035 Lead Incident Manager, et CompTIA Security+, toutes reconnues à l’international.
Ces formations visent notamment les responsables de la sécurité des systèmes d’information (RSSI), les gestionnaires d’incidents ou encore les analystes cybersécurité.
Les candidats, de nationalité togolaise, devront justifier d’un Bac+3 en informatique et d’au moins deux ans d’expérience. Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 16 avril 2025, via un dossier à soumettre par courriel.
Au Togo, cette session de formation est la dernière en date d’une série d’appuis déjà menés depuis quelques mois dans le domaine des TIC, après notamment des séries de sensibilisations menées par l’ANCY vis-à-vis de divers acteurs du secteur privé togolais. Pour les entreprises, c’est une nouvelle opportunité de renforcer la sécurité de leurs infrastructures, tout en investissant dans les talents locaux.
Consulter le communiqué complet du ministère
Ayi Renaud Dossavi
Au Togo, une nouvelle vague de 57 chauffeurs de la start-up Gozem a été dotée de nouveaux véhicules grâce à un partenariat avec Ecobank Togo et CFAO Mobility. Une cérémonie de remise de clés aux bénéficiaires a eu lieu dans ce sens ce jeudi 10 avril à Lomé.
L’opération, qui s’inscrit dans le cadre du programme V+, vise à améliorer les conditions de travail des chauffeurs de Gozem tout en contribuant à moderniser le secteur du transport au Togo. De fait, le programme permet aux chauffeurs de la start-up de devenir propriétaires de véhicules.
Grâce à ce partenariat, Ecobank a contribué à hauteur de 400 millions de FCFA au financement des 57 voitures, assorti de conditions de remboursement adaptées, sur une durée de trois à quatre ans. CFAO Mobility, en tant que fournisseur de véhicules, a mis à disposition des voitures adaptées aux besoins des chauffeurs, réduisant ainsi les coûts d'entretien et garantissant une plus grande fiabilité des véhicules.

“Cette initiative traduit notre mission qui est d’investir dans l’humain et d’améliorer les conditions de vie des chauffeurs. Notre objectif est de leur offrir l’opportunité d’accéder à des véhicules neufs, grâce à un financement accessible, afin de renforcer leur indépendance financière et de garantir un service de transport de meilleure qualité pour les clients”, a indiqué le directeur général de Gozem Togo, Ange Amegnikou.
Notons que dans le cadre de la mise en œuvre du programme V+, Gozem a également bénéficié d’un financement de 10 millions $, soit environ 6 milliards FCFA, de la Société financière internationale (IFC). À ce jour, le projet a permis à 1000 chauffeurs de devenir propriétaires de véhicules au Togo, tandis que plus de 200 autres ayant déjà reçu leur véhicule, sont en voie de le devenir.
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Au Togo, le Colonel Bouwakibé Ali prend la tête de l’Autorité de sûreté des deux principales plateformes logistiques du pays. Nommé récemment coordinateur de l'Autorité de Sûreté de l’Aéroport International Général Gnassingbé Eyadema et du Port autonome de Lomé (ASAIGE-PAL), il a officiellement pris fonction le mercredi 9 avril 2025, au cours d’une cérémonie de passation de charges à Lomé.
Il succède au général de brigade Dimini Allaharé, désormais Chef d’état-major des Forces armées togolaises (FAT).
Ce changement de direction intervient dans un contexte de réorganisation de la structure. En effet, l’ancienne Autorité de Sûreté de l’Aéroport International Général Eyadema (ASAIGE) voit désormais son périmètre élargi au port autonome de Lomé, deux infrastructures essentielles pour l’économie et le système logistique du pays.
Cette évolution structurelle donne au nouveau coordonnateur un champ de responsabilités étendu, intégrant à la fois le secteur aérien et le secteur portuaire. Celui-ci, lors de la cérémonie, a exprimé sa volonté de poursuivre les efforts engagés en matière de sûreté et de coordination.
« Je sais et je suis rassuré, avec tout le personnel de l’ASAIGE, devenu ASAIGE-PAL, que vous serez toujours présent à nos côtés pour nous aider à relever les défis à venir, que nous savons grands et complexes », a-t-il déclaré, appelant à une collaboration resserrée avec l’ensemble des équipes.
Il convient de rappeler que l’aéroport international et le port de Lomé sont les principales portes d’entrée du pays. Ils concentrent une grande partie des flux commerciaux, logistiques et humains, et leur sécurité représente un enjeu national.
Esaïe Edoh
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La Vice-première ministre et ministre des affaires étrangères de la Slovénie, Tanja Fajon, en visite officielle au Togo, a rencontré à Lomé le mardi 8 avril 2025, la cheffe du gouvernement, Victoire Tomégah-Dogbé. Les discussions entre les deux officielles ont permis d’esquisser les contours d’une coopération bilatérale axée sur la sécurité, l’énergie, l’industrie et la transformation locale, l’éducation, la formation professionnelle, le numérique.
Dans un contexte régional marqué par une instabilité croissante au Sahel et dans les zones frontalières, les deux pays ont réaffirmé la nécessité d’adopter une réponse collective et holistique face à ces menaces. Sécurité, résilience communautaire et développement local sont les piliers d’une stratégie jugée plus efficace que la seule action militaire, selon les deux parties. « Il faut mettre en place des réponses innovantes, mais qui engagent tout un chacun », a déclaré la Première ministre togolaise.
Lors de sa rencontre avec la PM @DogbeVictoire et le @GouvTg, la VPM @tfajon a souligné l'importance du partenariat ???? pour la stabilité et la sécurité régionale. Les discussions ont porté sur des domaines clés pour renforcer la coopération : énergie, numérique et agriculture https://t.co/mKWzg1UFh8
— UE au Togo (@AmbUETogo) April 9, 2025
Cette rencontre diplomatique ouvre également la voie à des partenariats dans d’autres domaines stratégiques. Le Togo, engagé dans un ambitieux programme de développement, souhaite bénéficier de l’expertise slovène en matière d’énergie, de transformation industrielle, de transition verte, de numérique, d’éducation et de formation professionnelle. La cheffe du gouvernement a plaidé pour une coopération « fondée sur l’échange d’expertises et la co-construction de projets mutuellement bénéfiques ».

Le Togo propose notamment l’organisation d’une mission économique slovène à Lomé, afin d’explorer les opportunités d’investissement et de partenariat avec le secteur privé local. Un rapprochement que Ljubljana semble encourager, selon Tanja Fajon, pour qui les deux pays partagent des défis similaires, en particulier dans les domaines de la digitalisation des services publics et de la transition écologique.
« Je pense que le Togo et la Slovénie sont des pays très similaires en mentalité, mais également en superficie et sur des thématiques telles que la transition verte, etc. Nous avons donc beaucoup de choses à accomplir ensemble », a souligné l’officielle slovène
Le gouvernement togolais espère ainsi s’inspirer du modèle slovène pour améliorer la qualité des services fournis à la population, tout en renforçant son attractivité économique. Les discussions entre les deux délégations pourraient déboucher sur des accords concrets dans les mois à venir, a-t-on appris.
Esaïe Edoh
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En 2024, 2 771 volontaires internationaux d’échange et de solidarité (VIES) ont été recensés dans le pays, selon le dernier rapport de France Volontaires. Cela représente une hausse de 31 % par rapport à 2023 (2 113 volontaires).
Cette dynamique est portée par des dispositifs renforcés de suivi, notamment un point d’accueil à l’aéroport international de Lomé, qui a permis, à lui seul, d’identifier 1 976 volontaires. En parallèle, 795 autres ont été enregistrés à travers les Espaces Volontariats et les missions de terrain.
Une forte représentation féminine
Pour la même année, ce volontariat est très féminisé au Togo. Plus de 80 % des VIES recensés sont ainsi des femmes, selon le rapport de France Volontaires, notamment dans les secteurs sociaux, éducatifs et de la santé.
Ceci étant, la majorité des volontaires reste concentrée dans la région Maritime (85 %), suivie des Plateaux (13 %), tandis que la Kara et la Centrale totalisent à peine 2 %. Aucune mission n’a été enregistrée dans les Savanes.
L’action de l’ANVT
Soutenu par l’Agence nationale pour le volontariat au Togo (ANVT) et des partenaires internationaux, ce mouvement de fond s’inscrit dans une ambition plus large de structuration de l’écosystème du volontariat au Togo, avec un accent sur l’engagement citoyen et la coopération décentralisée.
Au niveau national, deux programmes phares, portés en partenariat avec l’ANVT ont contribué à ces échanges : un plan de redynamisation de l’engagement local et un projet continental de structuration du volontariat en Afrique.
La cheffe de l'exécutif togolais, Victoire Tomégah-Dogbé a officiellement reçu le mercredi 9 avril 2025 à Lomé le rapport de l’Examen des Politiques de Transformation Économiques (EPTE) du pays. C’était lors d'une cérémonie rassemblant plusieurs personnalités du monde économique, dont Serge Ekué, président de la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD), Ousmane Diagana, vice-président pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre à la Banque mondiale, Esayas Woldemariam Hailu, PDG de la compagnie Asky, ainsi que les professeurs Carlos Lopes et Dominique Strauss-Kahn.
Fruit d’un processus initié en 2021 par l’Organisation de Coopération et de Développement Economiques (OCDE), l’EPTE se présente comme un outil d’analyse destiné à évaluer la stratégie de développement du Togo. Il s’appuie sur une approche comparative pour identifier les atouts, les faiblesses et les leviers d’action permettant au pays de consolider sa transformation économique. Cette méthodologie, déjà appliquée dans plusieurs régions du monde, ambitionne de renforcer la compétitivité et la résilience économique des pays partenaires.

Ce rapport appelle notamment à maintenir le cap des investissements et à renforcer l’intégration régionale via la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf). Il insiste sur l’importance de l’innovation, de la responsabilité du secteur privé et de l’engagement des partenaires internationaux pour garantir la réussite des projets portés par le Togo.
Des recommandations ciblées pour les secteurs clés
Dans le domaine des infrastructures, l’OCDE recommande au Togo de combler les écarts territoriaux, en misant sur le développement des routes rurales et en veillant à l’implication des communautés locales. Le rapport préconise également une intégration systématique du transfert de technologies, l’exploration de financements innovants et une planification basée sur le cycle de vie des projets.
Sur le plan de la gouvernance, l’accent est mis sur la modernisation de l’administration publique. Cela passe par l’autonomisation de l’appareil étatique, la décentralisation, l’amélioration de la gestion budgétaire, l’attractivité des talents, la mise en œuvre de formations et la création de mécanismes de suivi. Le rapport suggère aussi une redéfinition de la complémentarité entre agropoles et Zones d’Aménagement Agricole Planifiées (ZAAP).
Le secteur agroalimentaire n’est pas en reste. L’EPTE plaide pour une modernisation de la chaîne de valeur, à travers la mécanisation et le renforcement des services de vulgarisation. Il s’agit également d’améliorer l’accès aux marchés, tant au niveau régional qu’international.
Concernant l’industrie et le commerce, l’OCDE recommande de clarifier la coopération entre les ministères concernés et de renforcer les synergies entre les différents programmes d’investissement. Des incitations modernes, conditionnées par des critères d’innovation, de transfert de technologie et de performance, sont suggérées pour stimuler les investissements productifs.
Un engagement renouvelé du gouvernement togolais
Réagissant à la présentation du rapport, le Premier ministre a promis l’engagement de l’exécutif pour corriger les vulnérabilités structurelles de l’économie togolaise. Victoire Tomégah-Dogbé a souligné la volonté du gouvernement d’accélérer l’industrialisation, de moderniser les infrastructures, de promouvoir un développement inclusif et de renforcer la gouvernance.
Dans cette dynamique, elle a appelé à une synergie d’actions de l’ensemble des acteurs ( publics, privés et partenaires internationaux) afin de concrétiser les ambitions portées par l’EPTE.
Avec ce rapport, le Togo dispose désormais d’un référentiel stratégique consolidé, pour mieux orienter ses politiques publiques et garantir une transformation économique durable et inclusive.
Esaïe Edoh
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L’Université de Lomé (UL) pose les jalons d’une nouvelle collaboration avec la Chine, dans le secteur des technologies vertes. En séjour dans la province de Hebei depuis le 6 avril 2025, une délégation de l’UL discute de l’opérationnalisation d’un accord avec le groupe Shenzhen Fengchi Education Technology, signé en décembre dernier.

Ce partenariat, indique l’UL, prévoit notamment la création d’une usine de fabrication de véhicules électriques (deux et trois roues dans un premier temps), adossée à un centre de formation logé à l’École Polytechnique de Lomé. Il s’agit ainsi de former et d’insérer de jeunes Togolais dans les métiers liés à la maintenance et aux services automobiles, tout en intégrant des modules sur les véhicules intelligents à énergies nouvelles.
2 millions USD d’investissements
Fengchi annonce un investissement initial de 2 millions USD pour l’installation d’équipements pédagogiques de pointe et d’infrastructures adaptées. Ce projet s’inscrit dans une dynamique de coopération renforcée sino-togolaise post-FOCAC 2024 et constitue pour le Togo, une nouvelle opportunité d’avancer dans la recherche appliquée et l’industrialisation verte.
La prochaine étape, ajoute-t-on, consistera en une visite du groupe chinois à Lomé en mai, pour le lancement officiel du projet.
Ayi Renaud Dossavi
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La Banque Centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) relève le seuil pour la déclaration de transport d’espèces dans la zone Umoa (qui réunit le Togo, le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d'Ivoire, la Guinée-Bissau, le Mali, le Niger, le Sénégal).
L’Instruction, signée par le Gouverneur Jean-Claude Kassi Brou le 18 mars 2025, s’inscrit dans le cadre du renforcement du dispositif régional de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme.
Désormais, tout individu transportant une somme égale ou supérieure à 10 millions FCFA (en liquide ou en instruments négociables au porteur), entre les pays membres de l’UMOA devra obligatoirement le signaler aux autorités douanières concernées. Ce plafond était jusqu’alors fixé à 5 millions FCFA.
Selon l’organisme d’émission, cette disposition vise à accroître la transparence des flux financiers intra-communautaires et à aligner l’Union sur les standards internationaux dictés notamment par le GAFI.
Outre les obligations déclaratives, la BCEAO rappelle que des sanctions sont prévues en cas de non-respect. Les contrevenants s’exposent à des poursuites judiciaires et à des amendes, conformément à la législation harmonisée des pays membres.
Ayi Renaud Dossavi
Au Togo, le gouvernement envisage de créer une Banque Nationale d’Investissement, afin de soutenir les Petites et Moyennes Entreprises (PME). Le projet a été évoqué par le ministre de l’Économie et des Finances, Essowè Georges Barcola, le mardi 8 avril à Lomé, lors d’une rencontre entre les acteurs publics, le secteur privé et les syndicats.
« Le gouvernement envisage la création de la Banque Nationale d’Investissement pour favoriser le financement des entreprises. Le projet est actuellement à l’étude », a indiqué le ministre Barcola, évoquant également la modernisation de l’administration publique comme levier de compétitivité. « L’ambition du chef de l’État est d’aller au-delà des réformes réglementaires pour transformer structurellement notre économie », ajoute-t-on.
La future banque d’investissement pourrait ainsi devenir un nouvel instrument pour soutenir la résilience des entreprises et accompagner la transformation économique du pays. La structure, encore à l’étape de projet, interviendrait dans un contexte où de nombreuses PME peinent à obtenir des financements adaptés.
Dialogue avec le secteur privé
La rencontre a aussi permis d’ouvrir un dialogue sur la fiscalité et la protection sociale, en lien avec l’OTR et la CNSS. En toile de fond, l’objectif de lever les contraintes qui freinent les performances des entreprises, dans un contexte où le secteur privé représente 76,8 % du PIB national et près de 98 % des emplois au Togo.
Du côté du patronat, les attentes sont claires : des lois plus lisibles, une fiscalité allégée pour les PME, et un environnement plus favorable à l’investissement.
Ayi Renaud Dossavi