Togo First

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Le poste de pesage à l’essieu de Djéréhouye à Atakpamé, ville située à 180 kilomètres au nord de Lomé, a été reconnu conforme aux normes en vigueur dans l’espace UEMOA. Cette reconnaissance a été faite par l’Agence Togolaise de Métrologie (ATOMET) à la suite d’une opération de vérification conduite en milieu de semaine dernière. 

L’infrastructure, conçue pour mesurer le poids des camions circulant sur la route nationale 1, a été soumise à des tests selon les standards internationaux de la métrologie légale (OIML). La validation technique du dispositif ouvre désormais la voie à une série de contrôles périodiques. 

Un contrôle de conformité sera effectué tous les six mois, accompagné d’un suivi technique trimestriel assuré par la Société autonome de financement de l’entretien routier (SAFER). Cette régularité vise à assurer le bon fonctionnement du système de pesage et à préserver les infrastructures routières du pays, dans un contexte où les autorités affichent une volonté de garantir la durabilité des investissements réalisés dans le secteur des transports.

« Lorsqu’un camion circule avec un chargement conforme, il consomme moins, pollue moins et endommage moins la route. Cela profite à tous : transporteurs, usagers, et surtout à l’environnement », souligne Tchandine Koffi, assistant chargé de l’informatique à la SAFER. 

Implanté à la sortie nord d’Atakpamé, le poste de contrôle de Djéréhouye joue un rôle stratégique dans la régulation du trafic routier sur les corridors commerciaux reliant le sud et le nord du pays. Il permet d’identifier et de sanctionner les véhicules en surcharge, dans le but de préserver la sécurité des usagers et de prolonger la durée de vie des chaussées. « Cette mesure vise à prévenir la détérioration prématurée des infrastructures routières », avait rappelé Dermane Tadjudini, directeur des transports routiers et ferroviaires.

Esaïe Edoh

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Au Togo, le Centre hospitalier préfectoral (CHP) de la ville de Vogan (à une quarantaine de kilomètres au nord-est de Lomé), va accueillir une nouvelle infrastructure médicale spécialisée en ophtalmologie. Les travaux de construction de la clinique ophtalmologique ont débuté en fin de semaine dernière à la suite d’une cérémonie de pose de première pierre présidée par le Secrétaire général du ministère de la santé, Wotobe Kokou.

Ce projet, entièrement financé à hauteur de 705 millions FCFA par l’organisation suisse ToGo Opening Eyes, s’inscrit dans une dynamique de renforcement de l’offre de soins spécialisés dans le pays, notamment dans le domaine de la santé oculaire. 

La future infrastructure, annoncée comme l’une des plus modernes du pays, sera dotée d’équipements destinés au diagnostic, au traitement et à la chirurgie des affections ophtalmologiques, avec une attention particulière portée à la prise en charge de la cataracte, pathologie qui demeure l’une des principales causes de cécité au Togo.

L’établissement, une fois opérationnel, devrait constituer un pôle de référence au niveau national, tant pour la qualité des soins que pour sa capacité à désengorger les centres spécialisés de la capitale. « La future clinique ophtalmologique sera la plus importante du pays. Elle incarnera ce que le Togo sait faire de mieux en termes de santé, ce que le Togo veut faire de mieux, en termes de prise en charge du bien-être de ses concitoyens », a déclaré Wotobe Kokou.

L’ouverture de cette unité ophtalmologique interviendra dans un contexte de réforme du système sanitaire togolais. En effet, depuis janvier 2024, le gouvernement a lancé le programme d’Assurance maladie universelle (AMU), avec pour ambition de garantir un accès élargi et équitable aux soins de santé, en particulier pour les populations vulnérables. 

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Le Togo prend part aux Assemblées de printemps du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale, qui se tiennent depuis le lundi 21 avril 2025 à Washington. Le pays est représenté par une délégation conduite par le ministre de l’économie et des finances, Essowè Georges Barcola. 

En marge des travaux officiels, la délégation togolaise mène plusieurs discussions bilatérales à caractère stratégique avec les responsables du FMI et de la Banque mondiale. Ces échanges portent principalement sur la consolidation des engagements financiers déjà existants, notamment dans le cadre du programme de Facilité élargie de crédit (FEC) de 42 mois entre le Togo et le FMI. 

Les discussions avec les responsables du FMI pourront aboutir à une présentation du dossier togolais au Conseil d’administration de l’institution en vue d’un nouveau décaissement. En effet, lors de la dernière mission du FMI à Lomé dans le cadre de la deuxième revue, il avait été conclu que les discussions devraient se poursuivre lors de ces Réunions de printemps.

Le ministère togolais des finances a par ailleurs indiqué qu’une rencontre avait d’ores et déjà eu lieu entre la délégation et Ouattara Wautabouna, administrateur du Togo au FMI. Cet entretien s’inscrit dans le cadre des consultations régulières entre le pays et ses représentants au sein des institutions de Bretton Woods, en vue d’un suivi coordonné des engagements.

Au-delà des échanges techniques avec le FMI et la Banque mondiale, la présence togolaise à Washington vise également à ouvrir ou à renforcer les canaux de coopération avec d’autres partenaires bilatéraux et multilatéraux présents à ces assises. L’objectif est de positionner le Togo comme un acteur crédible dans la mise en œuvre des Objectifs de développement durable (ODD).

En rappel, ce rendez-vous annuel qui réunit les responsables économiques des États membres ainsi que les hauts cadres des deux institutions financières internationales, constitue un cadre privilégié pour faire le point sur les politiques économiques mondiales et renforcer les partenariats existants.

Esaïe Edoh

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Au Togo, le Premier ministre Victoire Tomégah-Dogbé a reçu vendredi 18 avril 2025, Mamadou Dicko, administrateur général du Centre d’Études de la Famille Africaine en Population, Santé et Développement Durable (CEFA-PSD), pour faire le point sur la dynamique du dividende démographique en Afrique de l’Ouest, notamment au Togo.

La rencontre s’est inscrite dans le sillage d’une réunion régionale organisée à Lomé avec l’appui du Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA), qui a rassemblé sept pays de la sous-région autour des enjeux de population, de santé et de développement durable.

Le dividende démographique désigne le gain économique potentiel issu d’une population jeune, éduquée, active et bien encadrée.

Selon M. Dicko, la carte du dividende démographique est un outil stratégique porté par les chefs d’État africains pour réduire les inégalités, renforcer l’autonomisation des femmes et catalyser la croissance inclusive. À cet égard, le responsable a salué l’adhésion récente du Togo au programme régional SWEDD (Sahel Women’s Empowerment and Demographic Dividend), soutenu par la Banque mondiale.

Pour le CEFA-PSD, basé à Lomé, cette adhésion ouvre de nouvelles perspectives : positionner la capitale togolaise comme un hub de formation en santé reproductive, en autonomisation et en développement équitable. « L’objectif est d’outiller les États pour mieux capter les bénéfices du dividende démographique », a souligné M. Dicko.

Ayi Renaud Dossavi

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A quelques jours de l’ouverture officielle du Marché International de l’Artisanat du Togo (MIATO), prévue à partir de demain 23 avril au 4 mai 2025, au Centre Togolais des Expositions et Foires (CETEF), les préparatifs vont bon train.
 C’est ce qu’a constaté la ministre du Commerce, de l’Artisanat et de la Consommation locale, Rose Kayi Mivedor, à la faveur d’une récente visite de terrain pour s’assurer de l’avancement des travaux.
 « Je suis venue pour voir l’état d’avancement des travaux et m’assurer que tout sera prêt pour le MIATO qui commencera le 23 avril, avec la cérémonie de lancement officielle, le 25 », a expliqué la ministre de tutelle.

Exit l’esplanade du Palais des Congrès

L’édition 2025 prend ses quartiers au CETEF, également connu sous le nom de “Foire Togo-2000”, plus vaste et mieux adapté pour accueillir les 310 stands occupés par des exposants venus de 14 pays d’Afrique de l’Ouest, d’Afrique centrale et du Maghreb.

Avec pour thème : « La protection des œuvres artistiques : enjeux et défis », le MIATO 2025, espace de promotion de la créativité artisanale et du commerce culturel régional, a le Burkina Faso comme invité d’honneur.
 « Sont également annoncées des délégations qui seront conduites par des ministres du Burkina Faso, l’invité d’honneur, et du Niger. Nous avons également deux ministres de l’Afrique centrale, notamment du Congo Brazzaville et du Gabon… Globalement, tout est fin prêt », ajoute Rose Kayi Mivedor.

Au-delà des échanges commerciaux, l’événement prévoit des animations culturelles, des audiences foraines pour les artisans sans actes de naissance, et un focus sur la richesse artisanale des Plateaux.

Rappelons que pour l’édition précédente, en 2023, le MIATO avait connu la participation de plus de 800 exposants togolais et étrangers ; notamment de Belgique, Tunisie, Cameroun, Gabon, Tchad, Burkina Faso, Bénin et surtout du Mali, alors pays invité d’honneur.

Au Togo, plusieurs inaugurations et poses de première pierre s’annoncent en marge de la célébration des 65 ans d’indépendance du pays.

Selon le programme officiel, le coup d’envoi sera donné ce mardi 22 avril à Dapaong, dans la région des Savanes, avec la pose de la première pierre d’une centrale solaire, inscrite dans l’ambition nationale d’augmenter l’accès à l’énergie. Avec une capacité installée de 25 mégawatts-crête (MWc), la centrale sera implantée à Dalwak, sur une emprise de plus de 115 hectares.

Puis ce sera à Lomé, les 23 et 24 avril, où une série d’inaugurations est prévue à la Plateforme industrielle d’Adétikopé (PIA). Il s’agit notamment d’une usine pharmaceutique, d’une unité de production de compléments nutritionnels (Nutrisource), d’une entreprise de cadres en aluminium (Vivace), ainsi que d’une future usine textile, dont les travaux seront lancés.

En parallèle, sont également annoncées l’inauguration du centre de services Kekeli à Djidjolé, ainsi que celle de l’usine de confection Benhart à Datcha.

Pour l’exécutif, ces inaugurations, en marge des célébrations nationales, marquent la volonté de renforcer l’attractivité du pays, d’attirer davantage d’investisseurs et d’accélérer l’industrialisation.

Ayi Renaud Dossavi

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A compter du 30 mai 2025, les usagers de la téléphonie mobile togolais et burkinabè pourront communiquer librement sans frais d’itinérance.

L’annonce fait suite à la signature d’un protocole de free roaming, en fin de semaine écoulée, plus exactement vendredi 18 avril à Lomé, entre les autorités de régulation des communications électroniques du Togo (ARCEP-Togo) et du Burkina Faso (ARCEP-BF), en présence des ministres de tutelle, Cina Lawson et Aminata Zerbo-Sabane.

L'entente avait été annoncée il y a quelques semaines, en marge d'une visite d'une délégation burkinabè à Lomé. Concrètement, ce partenariat permettra aux voyageurs de recevoir gratuitement des appels pendant les 30 premiers jours de séjour à l’étranger, et d’émettre des appels à des tarifs équivalant aux prix nationaux du pays visité. L’accord couvre également les données internet et les SMS ; avec pour objectif clair de faciliter la mobilité, renforcer l’intégration régionale et offrir aux consommateurs une facturation transparente et équitable.

Notons qu'en marge de la signature, la délégation burkinabè a visité le centre de supervision de l’ARCEP Togo, reconnu pour la régulation par la donnée, permettant un suivi en temps réel de la qualité des services et du marché.

Du reste, un accord de partenariat entre les deux régulateurs a également été conclu pour instaurer un cadre d’échange permanent, consolidant la coopération technologique et réglementaire.

Ayi Renaud Dossavi

Au Togo, les travaux de construction de la Centrale solaire photovoltaïque de Dapaong, (dans le nord du pays) débuteront officiellement le mardi 22 avril 2025. La pose de la première pierre de cette infrastructure énergétique est annoncée dans le cadre des festivités de la célébration du 65ᵉ anniversaire de l’indépendance du pays. 

Le lancement de ce chantier intervient après la procédure d’appel d’offres international visant à sélectionner l’entreprise chargée de la réalisation de l’ouvrage. L'énergéticien retenu et qui sera officiellement dévoilé lors de l’événement assurera la conception, la fourniture des équipements ainsi que le montage de la centrale et de son système de stockage. 

Dotée d’une capacité installée de 25 mégawatts-crête (MWc), la centrale sera implantée précisément à Dalwak, dans la région des Savanes, sur une emprise de plus de 115 hectares. Elle sera équipée d’un système de stockage de 40 mégawattheures, visant à stabiliser la fourniture électrique et à en prolonger la disponibilité en dehors des heures d’ensoleillement. Ce dispositif doit permettre l’électrification de près de 60 localités rurales, selon les autorités.

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Le projet bénéficie d’un financement d’environ 40 milliards FCFA de la Banque mondiale dans le cadre du Projet régional d'intervention urgente dans le secteur de l’énergie solaire (RESPITE). Il s’inscrit également dans le Programme d’urgence pour la région des Savanes (PURS), un dispositif mis en place en réponse aux fragilités socio-économiques et sécuritaires dans cette zone septentrionale du pays.

Au-delà de son intérêt local, la centrale de Dapaong s’insère dans la stratégie nationale du de l’exécutif de porter le taux d’accès à l’électricité à 75 % d’ici la fin de l’année 2025, avant d’atteindre la couverture universelle à l’horizon 2030. Ces objectifs s’appuient sur un mix énergétique de plus en plus tourné vers les énergies renouvelables, dans un contexte régional où la crise énergétique, exacerbée par la croissance démographique et les tensions géopolitiques, affecte les capacités d’approvisionnement.

Esaïe Edoh

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L’agence de notation S&P Global Ratings a relevé vendredi 18 avril 2025, la note souveraine du Togo de ‘B’ à ‘B+’, assortie d’une perspective stable, en mettant en avant une croissance économique soutenue et une amélioration des équilibres budgétaires.

Cette décision intervient alors que le pays affiche l’une des croissances les plus soutenues de la région ouest-africaine. Selon les projections de S&P, le produit intérieur brut (PIB) devrait progresser en moyenne de 6 % par an jusqu’en 2028. Une performance qui devrait s'appuyer sur une consommation privée en hausse, une inflation contenue et des investissements dans les infrastructures clés. Le pays a fait preuve de résilience face aux chocs externes récents, notamment la pandémie de Covid-19 et les conséquences économiques de la guerre en Ukraine, a indiqué l’agence de notation. 

“La révision à la hausse reflète notre conviction que le Togo progressera dans ses réformes économiques et budgétaires, notamment via une meilleure mobilisation des recettes fiscales. Nous prévoyons une croissance annuelle moyenne du PIB de 6,0 % entre 2025 et 2028, un niveau supérieur à celui de pays au développement similaire. Les réformes favorables au climat des affaires et les investissements publics dans des infrastructures clés soutiennent la diversification économique”, a indiqué S&P dans son communiqué. 

Au cœur de ce dynamisme : le port en eau profonde de Lomé, dont le trafic a atteint 30 millions de tonnes en 2024, contre 14 millions en 2016. Près de 70 % de cette activité est lié au transbordement, ce qui consolide la position grandissante du Togo comme hub logistique régional, au cœur des échanges ouest-africains. Dans le même temps, la plateforme industrielle d’Adétikopé commence à attirer des acteurs privés, locaux et internationaux, spécialisés dans la transformation du coton, du soja ou la production textile.  “Des investissements privés représentant déjà 2,6 % du PIB sont en cours”, selon S&P, soit environ 160 milliards FCFA. 

Sur le plan des finances publiques, le Togo semble amorcer une trajectoire plus soutenable. En 2024, le déficit budgétaire s’est établi à 4,6 % du PIB, contre 6,7 % un an plus tôt. Le gouvernement prévoit un retour au seuil des 3 % à l’horizon 2027, grâce à une hausse des recettes fiscales et une rationalisation des dépenses d’investissement.  S&P note que la dette publique, après avoir fortement augmenté ces dernières années dans le sillage du Covid et de la guerre en Ukraine, devrait progressivement diminuer pour atteindre environ 52 % du PIB en 2028, contre près de 60 % actuellement.

Autre évolution notable : la volonté des autorités de rééquilibrer leur stratégie de financement. Après des années de forte exposition au marché régional, marqué par des taux d’intérêt élevés et des échéances courtes, Lomé cherche à s’orienter vers des ressources extérieures à coût réduit. En 2025, le pays a déjà sécurisé 200 millions de dollars auprès de la Banque mondiale, et prévoit deux prêts commerciaux garantis pour un total de 350 millions d’euros.

Pour autant, plusieurs vulnérabilités subsistent. Le revenu par habitant demeure faible et l’économie reste largement informelle, pointe S&P. Les tensions sécuritaires au nord, en lien avec les crises qui secouent le Burkina Faso et le Niger voisins, pourraient aussi accroître la pression budgétaire, selon l’agence basée à Washington. 

Fiacre E. Kakpo

Au Togo, la commune de Haho 1 a adopté son budget primitif pour l’exercice 2025, arrêté à 317,8 millions FCFA, en baisse de près de 20 % par rapport aux 396,3 millions FCFA alloués en 2024.
 Cette contraction budgétaire s’explique par une volonté de rationalisation des dépenses, tout en préservant les actions structurantes de la commune dans un contexte de gestion publique plus rigoureuse.

Dans le détail, en 2025, le fonctionnement absorbe 169,1 millions FCFA sur des recettes de 211,3 millions FCFA, générant un excédent de 42,1 millions FCFA. Ce surplus est réaffecté au volet investissements, aux côtés des dotations étatiques. Celui-ci mobilise 148,7 millions FCFA pour des projets tels que : l’aménagement du cimetière municipal de Notsè, la construction de postes de contrôle fiscal, la réhabilitation d’infrastructures marchandes, ou encore le cofinancement d’un marché à bétail, en partenariat avec le FACT et l’ANADEB dans le cadre du programme PROGOUV.

En comparaison, le budget 2024 mettait déjà l’accent sur l’investissement (41 % du total), en soutenant la réhabilitation de magasins de stockage, la construction de bâtiments scolaires, ou l’éclairage public.

Du reste, l’exécutif communal espère, avec le soutien de l’État et des partenaires, accélérer la mise en œuvre des projets territoriaux à fort impact socioéconomique.

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