Au Togo, des ouvrages marchands du marché d'Élé, situé dans la commune de Kpélé 2, ont été provisoirement réceptionnés mardi 20 février 2024. D'un coût global de 1,5 milliard FCFA, ces installations comprennent 12 hangars de type cantonal, 3 magasins de stockage, un forage photovoltaïque avec adduction d'eau, 2 blocs de latrines de 6 cabines et un abri pour le bétail et la volaille.
La réalisation de ces travaux s'inscrit dans le cadre du Programme de soutien aux microprojets d'infrastructures communautaires (PSMICO), financé par l'État et supervisé par l'Agence nationale d'appui au développement à la base (ANADEB) via le Programme d'appui aux populations vulnérables (PAPV).
Il s’agit à terme d’améliorer les conditions de travail des commerçants, et renforcer l'économie locale en réduisant notamment les risques liés aux installations précaires. Cette réception s’est faite en présence de nombreux officiels locaux, notamment la préfète de Kpélé, Blewoussi Ablavi Metsokewo, le maire de la commune Kpélé 2, Xolali Komla Dotsou, et des représentants de l’ANADEB. Rappelons du reste que le projet PSMICO vise à mettre en place des infrastructures socio-économiques et collectives de base dans les communautés du Togo en vue d’améliorer les conditions de vie des populations.
L’initiative gouvernementale, financée déjà à plus de 21 milliards FCFA, a déjà appuyé également des travaux de construction de marchés, dans différentes localités du pays, notamment à Tchamba, Afagnan et Gliji Togo.
Ayi Renaud Dossavi
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En 2024, le Togo figure parmi les onze pays africains sur les vingt au monde qui devraient avoir les croissances économiques les plus fortes, selon le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) qui a publié en fin de semaine dernière, une nouvelle édition de son rapport dénommé: « Performances et perspectives macroéconomiques de l’Afrique ». Ceci, avec une croissance projetée à 6%.
Dans le classement des 11 pays africains, le Togo est en 10è position devant l’Ouganda (6%). Il est devancé dans le classement par le Niger (11,2 %), le Sénégal (8,2 %), la Libye (7,9 %), le Rwanda (7,2 %), la Côte d’Ivoire (6,8 %), l’Éthiopie (6,7 %), le Bénin (6,4 %), Djibouti (6,2 %), la Tanzanie (6,1 %).
Selon la BAD, avec ces 11 pays sur 20, « l’Afrique devrait rester la deuxième région connaissant la croissance la plus forte après l’Asie. »
L’institution financière projette que la croissance de ces pays sera stimulée par, entre autres, l’augmentation de la production agricole, l’expansion du secteur des services et les réformes visant à renforcer la participation du secteur privé dans les domaines de l’énergie et de l’exploitation minière.
Pour la BAD, l’amélioration des chiffres de la croissance pour 2024 est le reflet des efforts concertés des décideurs politiques du continent notamment des 11 pays, pour mener des stratégies de diversification économique axées sur l’augmentation des investissements dans les secteurs clés de la croissance.
Le rapport « Performances et perspectives macroéconomiques de l’Afrique » (MEO), « appelle toutefois à un optimisme prudent compte tenu des défis posés par les risques mondiaux et régionaux, à savoir la montée des tensions géopolitiques, l’augmentation des conflits régionaux et l’instabilité politique, qui pourraient perturber les flux de commerce et d’investissement et maintenir les pressions inflationnistes ».
Esaïe Edoh
Plusieurs experts agricoles des pays membres de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) sont en conclave à Lomé depuis le mardi 20 février 2024. Jusqu’à la fin de la semaine, ils vont évaluer la mise en œuvre de la politique agricole commune de l’espace communautaire adoptée en décembre 2001.
Les résultats du bilan qui sera dressé, devraient orienter les experts chargés du suivi-évaluation des politiques et systèmes d’informations agricoles, les organisations de producteurs, et les organisations intergouvernementales des pays de l’UEMOA, vers l’adoption de nouvelles approches pour relever les défis de sécurité alimentaire.
« Comme nous rentrons dans un processus de relecture de cette politique agricole qui doit aboutir à l’adoption d’une nouvelle politique agricole, on a trouvé indispensable de se réunir à Lomé pour mettre en place, dès à présent, le cadre de suivi-évaluation des performances et des impacts de la politique agricole commune », a indiqué, Kako Nubukpo, Commissaire de l’UEMOA en charge du Département de l’Agriculture, des Ressources en Eau et de l’Environnement.
Cette rencontre de Lomé va aboutir également, à la mise en place d’un plan d’actions 2024-2026 d’activités prioritaires pour un suivi efficace de la mise en œuvre des politiques et programmes dans le secteur agricole aux niveaux régional et des Etats.
Esaïe Edoh
Entre octobre 2018 et février 2024, le partenariat entre le Togo et l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a progressé à travers la mise en œuvre de divers projets. C’est ce qu’a indiqué le mardi 20 février 2024, la Représentante-résidente de la branche onusienne en charge de la santé au Togo, Fatoumata Binta Diallo, en fin de mission et reçue par le Président togolais, Faure Gnassingbé.
L’OMS revendique avoir contribué à l’amélioration du système de santé, à la contractualisation et au renforcement du partenariat avec le Fonds mondial. Concrètement, le bureau pays de l’OMS a apporté son appui technique et financier dans le cadre de l’élaboration du Projet d’Etablissement Hospitalier du CHO-SO, qui vise principalement l’amélioration de la qualité des soins hospitaliers. Il a en février 2022 appuyé le plus grand centre de soins du pays avec un lot de de matériels d’une valeur de 105 millions F CFA.
La Représentante-résidente de l’Organisation mondiale de la santé (#OMS), Dr Fatoumata Binta Diallo, est arrivée au terme de sa mission, après environ six ans d’exercice. Elle a fait au Président de la République, @FEGnassingbe, le point du partenariat entre son institution et le… pic.twitter.com/UH8hC6S8Vv
— Présidence Togolaise/Togolese Presidency (@PresidenceTg) February 20, 2024
Grâce à une collaboration avec la Banque mondiale, l’OMS-Togo a également équipé des écoles de formation des personnels paramédicaux en matériel pédagogique, informatique et de vidéoconférence. Plus de 600 personnels infirmiers et sages-femmes ont été formés à la prévention des infections.
L’OMS a été également présente aux côtés du Togo dans la lutte contre la Covid-19. Elle avait assisté le pays ouest-africain dans le renforcement de ses capacités de riposte contre la pandémie avec les fonds du “Pandemic Emergency Financing Facility (PEF)”, d’une valeur de 1 million de dollar américain, soit un peu plus de 600 millions FCFA.
Aussi, elle a soutenu le Togo dans l’élimination des maladies non transmissibles (MNT) et dans l’organisation réussie de la 72ème session du Comité régional de l’OMS pour l’Afrique (RC72) en août 2022.
« Nous avons atteint les objectifs. Aujourd’hui, le Togo est cité en exemple. On peut se féliciter de voir le système de santé s’améliorer au Togo », a déclaré Dr Fatoumata Binta Diallo après son entretien avec le dirigeant togolais.
Esaïe Edoh
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Depuis Lomé, la chaîne de télévision New World TV continue sa conquête du paysage des droits de diffusion sportive en Afrique francophone. Dans une nouvelle manœuvre sur le marché, l’acteur audiovisuel vient de s'arroger les droits de diffusion de la majorité des matchs de l'UEFA Champions League (la compétition annuelle de football regroupant les meilleurs clubs du continent européen), ainsi que d'autres compétitions majeures de clubs de l'UEFA, dans 26 pays jusqu'en 2027. Avec ce partenariat inédit, New World TV diffuse ainsi non seulement la Champions League mais également l'Europa League, la Conference League, et la Youth League de l'UEFA.
« Nous sommes ravis d'avoir finalisé cet accord historique et fiers de lancer le nouveau format révolutionnaire des compétitions de clubs de l'UEFA qui mettra en vedette plus de clubs, sur une période plus longue et avec beaucoup plus de matchs. Ce nouvel accord renforce notre position en tant que l'une des principales chaînes de sport sur le continent couvrant les plus grandes compétitions de football internationales. Nous sommes impatients de travailler avec l'UEFA et la TEAM Marketing pour apporter les meilleurs moments de cette compétition prestigieuse à nos abonnés. », a déclaré M. Nimonka Kolani, Directeur Général du Groupe.
Cette expansion du groupe médiatique panafricain, opérant déjà dans une vingtaine de territoires d'Afrique subsaharienne va lui permettre d’accentuer son influence, en misant sur l'accessibilité du football européen de haut niveau pour les amateurs du continent. « Cet accord illustre davantage notre travail actif dans la région, où nous sommes désormais impliqués dans plusieurs événements sportifs mondiaux pour permettre aux populations africaines d'accéder à ces grandes compétitions à un prix abordable et dans leurs langues locales, y compris l'Éwé, le Lingala, le Wolof, le Bambara, le Haoussa et le Swahili sur les chaînes de télévision de New World TV et celles de nos partenaires à travers l'Afrique. », ajoute le DG.
Dans l’ensemble, cet accord représente plus de 525 matchs en direct chaque saison de 2024 à 2027, couvrant ainsi plus de 96% des compétitions de clubs sous l'égide de l'UEFA. Une telle couverture donne accès aux fans africains à un football de classe mondiale dans leurs langues locales, dont l'Éwé, le Lingala, le Wolof, le Bambara, le Haoussa, et le Swahili, brisant les barrières linguistiques et enrichissant l'expérience des spectateurs.
New World TV n’est du reste pas à son coup d'essai en ce qui concerne les retransmissions de compétitions de haut niveau. La chaîne de télé togolaise avait ainsi marqué son premier coup d’éclat en s'arrogeant les droits de retransmission de la coupe du monde de football du Qatar 2022 en Afrique francophone, pour environ 15 millions d’euros auprès de la FIFA. Cette nouvelle acquisition vient confirmer ses ambitions de se tailler une place de choix dans le paysage audiovisuel continental.
Ayi Renaud Dossavi
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L’Université de Lomé veut renforcer son expertise dans le secteur agricole et les financements, en s’associant avec le cabinet Agri-Consulting Europe SA (AESA), qui va lui apporter son expertise dans le domaine. Le centre d’enseignement supérieur et le bureau d'études ont conclu hier mardi 20 février 2024, un accord de partenariat en ce sens. La cérémonie de signature s'est déroulée en présence des autorités universitaires et des enseignants.
Dans le cadre de cette entente, le cabinet va apporter les outils et l'accompagnement technique aux enseignants et aux étudiants qui innovent déjà dans le domaine agricole.
« Dans les politiques publiques du Chef de l'État, l'agriculture devient le paragon managérial, avec la création des IFAD, des terrains et des agropoles. Et donc, l'Université de Lomé veut se positionner aussi en tant qu'institution, qui accompagne le gouvernement dans toutes ses politiques publiques. », explique le Prof. Adama Kpodar, président de l'Université de Lomé.
Un accord cadre lie l'#UL et le Bureau d'étude #Agriconsulting Europe SA, à partir de ce 20/02/2024. Être un centre pilote compétitif sur les projets structurants internationaux relatifs à l'agriculture et au changement climatique, avec l'appui de l'#AESA. #UniveLomeTg #GouvTg pic.twitter.com/fN6QiQFYet
— Université de Lomé (@UniveLomeTg) February 20, 2024
Pour l’Université de Lomé, l’idée est aussi de pouvoir mieux s’aligner sur les exigences des bailleurs de fonds, pour être compétitive sur le plan international, et d’améliorer son appui aux politiques agricoles du pays. « En notre sein, nous avons de l'expertise, nous avons des compétences. Nos enseignants, les laboratoires et les étudiants travaillent. Mais pour mobiliser les fonds, il faut être très alerte sur les exigences des bailleurs de fonds, des partenariats, ce que nous n'avons pas en interne. », ajoute-t-on.
Du côté du cabinet AESA, il s’agira notamment d’aider l'UL à se positionner sur des opportunités internationales, et offrir des opportunités d'emploi aux étudiants.
« Aujourd'hui, il y a plusieurs opportunités. On travaille avec tous les bailleurs de fonds, l'Union Européenne, la Banque Mondiale, la Banque Africaine de Développement, etc. Nous mettons à profit notre expérience d'identification des opportunités, notre expérience technique dans les différents secteurs, notre expérience régionale. », explique Gianluca Vedova, représentant le cabinet AESA.
Notons que ce partenariat avait été évoqué trois mois plus tôt par l’UL, avec des échanges préliminaires en novembre dernier. Ce consultant européen, nouveau partenaire de l’UL, revendique une présence dans 120 pays dans le monde.
Ayi Renaud Dossavi
Au Togo, le délai d'obtention de la carte de séjour pour le personnel expatrié des entreprises opérant sur le territoire national est strictement de deux semaines, sous réserve du respect de toutes les conditions requises, ont encore réitéré, le mardi 13 février dernier, les fonctionnaires de la Direction Générale de la Documentation Nationale (DGDN) lors d'une rencontre organisée par le Ministère de la Promotion de l'Investissement. Et s'il y a retard dans l'obtention des titres de séjour pour les expatriés, cela ne peut être dû qu'aux dossiers souvent incomplets soumis par les demandeurs, insiste l'institution.
Cette session, présidée par la ministre Manuella Santos, s'inscrivait dans une démarche de clarification et d'optimisation des procédures administratives, préoccupation majeure soulevée par les chefs d'entreprises lors des "Investors Breakfast" de l'année précédente.
Par ailleurs, la rencontre a été l'occasion de mettre en lumière les efforts consentis par la DGDN en matière de digitalisation des procédures administratives. Cette avancée technologique, au cœur de la stratégie de modernisation de l'administration togolaise, vise à simplifier les démarches pour les investisseurs et à accroître l'efficacité du service public.
Pour le Ministère de la Promotion de l'Investissement, cette rencontre s'inscrit dans un contexte plus large d'efforts déployés par le gouvernement pour renforcer l'attractivité du Togo aux investissements étrangers. Une approche fondée sur l'écoute des besoins des entreprises et la prise de mesures rapides pour alléger les contraintes administratives, alors que Lomé continue de multiplier les actions susceptibles de susciter l'implantation de nouveaux acteurs sur son territoire.
Fiacre E. Kakpo
Au cours du quatrième trimestre de l'année 2023, l'Inde a consolidé sa position en tant que premier client du Togo, représentant une part significative de 31,3 % des exportations du pays. Les exportations togolaises vers l'Inde se sont chiffrées à 80,1 milliards millions FCFA en valeur.
Le Burkina Faso occupe la deuxième place parmi les principaux clients du Togo, avec une part relative de 8,4 %. Le Togo bénéficie notamment du port de Lomé, pour assurer les activités de réexportation vers les pays de l'hinterland. Les exportations du Togo vers le Burkina Faso au cours de la période considérée se sont élevées à 21,6 milliards FCFA.

Le Pays des Hommes Intègres est suivi d’un autre voisin du Sahel, le Mali, qui se positionne en troisième place, avec une part relative de 7,4 %. Les exportations vers le Mali ont atteint une valeur de 19 milliards FCFA.
France, USA et autres voisins…
Parmi les autres clients importants du Togo figurent la France (6,9 %), seul pays européen dans le top 5 des clients, et deux autres voisins du pays dans le golfe de Guinée, qui sont le Bénin (6,1 %) et le Ghana (6,0 %).
À noter que sur la période, le Togo a exporté pour 11,3 milliards de biens vers les États-Unis, huitième au classement derrière la Côte d'Ivoire, et devant le Niger et le Sénégal.
Ensemble, les dix premiers clients du Togo ont cumulé 83,5 % des exportations en valeur du trimestre, mettant en lumière l'importance de ces partenariats commerciaux pour l'économie togolaise.
En rappel, le Togo a exporté au total pour une valeur de 256,4 milliards FCFA de produits vers le reste du monde, au quatrième trimestre 2023, en hausse annuelle de 14,4 %. Ses principaux produits d'exportations étaient les huiles de pétrole ou de minéraux bitumineux, les phosphates, les produits à base de soja.
Ayi Renaud Dossavi
Au Qatar, l'exposition internationale d'horticulture 2023 de Doha a offert au Togo une tribune pour présenter ses atouts horticoles lors de la journée qui lui a été spécialement dédiée, le samedi 17 février 2024 à l'Expo House de Doha.
Sous la présidence de Monsieur Mohammad Ali Al-Khouri, Secrétaire général de l'Expo 2023 Doha, la journée du Togo a été marquée par des cérémonies protocolaires, des danses folkloriques, ainsi que la visite du pavillon togolais.
Comlan Nomadoli Yakpey, Secrétaire Général, représentant Kayi Mivedor-Sambiani, Ministre en charge du commerce et de l'artisanat, a rappelé dans son propos introductif, les efforts du gouvernement togolais pour améliorer la productivité agricole tout en préservant l'environnement.
De son côté, Mohammad Ali Al-Khouri a salué le parcours politique et économique du Togo, mettant en avant les opportunités d'investissement qu'offre le pays, tant aux acteurs locaux qu'étrangers.
La visite du pavillon togolais a permis de découvrir les produits agricoles du pays, tels que le café, le cacao, le soja, le gari et le tapioca.
Débutée le lun 02 octobre 2023, l'exposition internationale d'horticulture de Doha se poursuit jusqu'au 28 mars 2024, autour du thème : « un désert vert, un meilleur environnement ». 80 pays du monde entier prennent part à cette rencontre internationale de six mois.
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Au Togo, les autorités du pays s’apprêtent à lancer un fonds de soutien aux victimes des incendies des marchés. L’initiative portée par la Faîtière de Communes du Togo (FCT) sera lancée le vendredi 23 février prochain à Kara.
Il s’agira concrètement pour la FCT de lancer un Crowdfunding pour collecter des fonds au profit des sinistrés qui ont enregistré d’importantes pertes financières et matérielles.
La mise en place de ce fonds sera précédée d’une rencontre avec les maires et responsables de gestion des marchés pour des échanges sur l’élaboration d’une feuille de route sur les mécanismes de protection ainsi que d’alerte précoce contre les incendies des marchés communaux.
Selon la FCT, l’initiative fait suite aux incendies des infrastructures marchandes notamment de Kara et de Lomé en janvier 2013 et tout récemment à Agoè-Assiyéyé, le 21 décembre 2023.
Notons que les différents incendies enregistrés ont touché des milliers de commerçants qui exercent leur activité dans ces marchés qui occupent une place importante de l’économie togolaise
Esaïe Edoh