Togo First

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Au Togo, une campagne de contrôle du paiement de la Taxe sur les Véhicules à Moteur (TVM) est annoncée sur tout le territoire à partir du 1er avril prochain, soit au lendemain de la fin de la période dédiée au règlement. C’est ce qu’a indiqué récemment, la direction de la communication de l'Office togolais des recettes (OTR).

Ceci étant, l’administration fiscale appelle les assujettis à utiliser son canal digital pour s’acquitter de cette taxe. En effet, depuis janvier 2024, la perception de la TVM est totalement digitalisée.

En vigueur depuis janvier 2019, cette taxe varie de 5000 FCFA à 40.000 FCFA, selon le type de véhicule. Elle est mobilisée par le fisc au titre de fonds pour l’entretien et la construction de nouvelles routes.

Elle s’applique à tous les propriétaires de véhicules à moteurs immatriculés au Togo, notamment les motocyclettes de 125cm3 et plus, les tricycles, les véhicules utilitaires, les bus, les camions, les autobus, et les gros porteurs.

En rappel, la TVM est suspendue cette année 2024, comme depuis 2021, pour les véhicules commerciaux de transport de marchandises et de personnes.

Esaïe Edoh 

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Le Togo poursuit la formalisation du traité international sur les ressources phytogénétiques pour l'alimentation et l'agriculture. L’Institut togolais de recherche agronomique (ITRA) tient à cet effet un atelier national à Lomé, du 26 au 28 février. 

Il s’agit par ces travaux de trois jours de fournir un cadre pour la révision collective des différents projets liés au traité, d'accroître les connaissances des participants sur le système multilatéral d'accès et de partage des avantages ainsi que sur d'autres aspects du Traité, et de discuter des procédures institutionnelles permettant aux organisations de fonctionner en conformité avec le système multilatéral.

"Les ressources phytogénétiques, c'est surtout toutes les ressources des plantes cultivées qui sont utilisées à des fins alimentaires et agricoles. Pour le Togo, par exemple, les céréales. Parmi les céréales, vous avez le riz, le maïs, le saut, le brûlé à la graine, l'arachide, le niébé, le voandzou, ensuite vous avez les racines de tubercules.", explique Kombaté Koffi, responsable de recherche à l'ITRA.  

Pour sa part, le directeur scientifique de l'ITRA, Dr. Akata-Atchozou Eyanawa, a souligné l'importance de maîtriser les outils de sélection des ressources phytogénétiques pour répondre aux besoins de chaque utilisateur. Il a encouragé les acteurs à optimiser l'utilisation des ressources disponibles et des procédures interinstitutionnelles, ainsi que des outils d'identification.

Rappelons que le but de ce traité est de préserver et de favoriser l'utilisation à long terme des ressources phytogénétiques destinées à l'alimentation et à l'agriculture, tout en garantissant une répartition juste des avantages résultant de leur utilisation, incluant ceux engendrés par les échanges commerciaux.

Depuis sa ratification au Togo en 2007, c’est l'ITRA, en tant que point focal national du Traité, qui coordonne depuis 2022 le projet de renforcement des capacités des organisations nationales pour la mise en œuvre et l'utilisation du système multilatéral d'accès et de partage des avantages du traité.

La rencontre est organisée en partenariat avec le secrétariat du traité international sur les ressources phytogénétiques pour l’alimentation et l’agriculture (RPGAA) ainsi que le consortium Bioversity-CIAT.

Au Togo, après l’opérationnalisation du Centre d’enfouissement technique (CET) d’Aképé (5 km au nord-ouest de Lomé) depuis 2018, un nouveau devrait être mis en service en mars prochain à Atakpamé, dans la région des Plateaux. Les travaux étant exécutés à 95% selon le ministre chargé de l’eau et de l’hydraulique villageoise, Yark Damehame, qui a visité le chantier en milieu de semaine écoulée.

« Nous avons suivi les explications du bureau de contrôle qui nous a fixé jusqu’au 11 mars 2024 pour livrer le chantier », a indiqué l’officiel à la suite de la visite de terrain.

L’infrastructure composée d’une voirie interne, des casiers, du bassin et d’une plateforme de séchage, va permettre le traitement de tous les déchets collectés dans la ville d’Atakpamé et ses environs.

La construction de ce centre, indique-t-on, est en droite ligne avec l’engagement de l'exécutif, celui d’une gestion plus efficiente des ordures et déchets urbains. Dans la même dynamique, un autre Centre est annoncé à Dapaong dans la région des savanes.

Esaïe Edoh

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Des experts régionaux de l’aviation sont en travaux depuis ce matin à Lomé. Pendant deux semaines, ces acteurs venus d'une dizaine de pays d'Afrique et des États-Unis travaillent sur les programmes de maintenance des appareils pour renforcer la sécurité des transports.

La rencontre est organisée par l'Agence nationale de l'aviation civile au Togo, en collaboration avec l'Organisation de l'aviation civile internationale (OACI) pour l'Afrique occidentale et centrale, ainsi que le constructeur d'avions Airbus.

« L'objet de ce séminaire est de s'assurer que les programmes de maintenance et les programmes de fiabilité pour les aéronefs soient effectués. », selon le Lieutenant-Colonel Idrissou Ahabou, directeur général de l'ANAC-Togo.

Ce séminaire régional se déroulera en deux phases : la phase théorique et la phase pratique, notamment pour « montrer les standards sur lesquels un programme de maintenance doit se faire, de même que le programme de fiabilité », poursuit-on.

Les travaux de Lomé prendront fin le 8 mars prochain.

Ayi Renaud Dossavi

Au Togo, l’implantation du deuxième réseau de huit nouveaux CLAC (dont les inaugurations sont en cours) est financée par l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) avec une enveloppe de 700.000 euros, soit un peu plus de 450 millions de FCFA. L’organisme de promotion de la langue française et les autorités togolaises ont signé une convention en ce sens en décembre 2023, selon les informations rapportées en fin de semaine écoulée par le directeur du Centre National de Lecture et d’Animation Culturelle (CENALAC), Cyriaque Noussouglo.

Concrètement, ces ressources ont couvert l’achat de biens culturels pour plus de 350 millions FCFA au profit des huit nouveaux Centre de lecture et d’animation culture (CLAC) et la dotation du CENALAC en matériel roulant, d’une valeur de 18,5 millions FCFA.

Plus tôt, grâce à la convention signée en 1997, le premier réseau des 12 Clac ouverts avant 2024 a été également équipé.

Rappelons que les CLAC ne sont pas que des centres de lecture mais aussi de jeux comme les scrabbles, les dominos, les jeux de dames, la pétanque et de projection de films documentaires. Le Togo en compte au total 20, depuis début 2024.

Esaïe Edoh

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L’Agence Togo Digital (ATD) vient de lancer le 228 Code Challenge, une compétition de code ouverte à tous les jeunes togolais. Du 24 février au 04 mars 2024, les passionnés de codage auront l'opportunité de démontrer leurs compétences dans cette compétition qui vise à mettre en lumière les talents locaux dans le domaine de la programmation informatique.

Notons que cette initiative est organisée sous l'égide du Ministère de l'Economie Numérique et de la Transformation Digitale, en collaboration avec le Projet de Transformation Digitale de l’économie togolaise (ProDigiT) de la GIZ Togo.

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Sur la période du concours, les participants auront la chance de remporter une série de prix attrayants, notamment un ordinateur portable, une Docking Station USB C, un moniteur, une certification TOGAF, un pack Canalbox avec abonnement internet de six mois, ainsi qu'un modem Moov avec abonnement internet d'un an. De plus, les lauréats auront la possibilité de collaborer sur un projet structurant à l'Agence Togo Digital, indique-t-on.

Les codeurs et codeuses du Togo sont conviés à participer, en s’inscrivant à cette adresse.

Au Togo, les régions des Plateaux et Centrale seront dotées de 17 mini-adductions d’eau potable et 15 postes d’eau autonomes équipés de système solaire. Ces infrastructures seront réalisées dans le cadre de la 5è phase du « Programme Saoudien de puits de forage pour le développement rural au Togo », qui a été lancé le samedi 24 février 2024 par le ministre en charge de l’Eau et de l’Hydraulique Villageoise, Yark Damehame à Kazaboua, à 25 km (au sud-est de Sotouboua).

Le lancement de cette nouvelle phase marque également le début des travaux de construction des infrastructures d’eau potable qui seront financés par le Fonds Saoudien de développement à hauteur de 2,5 milliards FCFA, conformément au mémorandum signé entre le Togo et le Royaume d’Arabie saoudite en 2016.

Ces futures infrastructures, indique-t-on, devront permettre d’améliorer les conditions de vie de la population togolaise par l’accès à l’eau potable et accélérer ainsi la couverture nationale.

Le lancement de ce programme vient s'ajouter à d’autres au travers desquels des ouvrages de fourniture d’eau potable sont en construction en vue d’atteindre la couverture universelle à l’horizon 2030.

Esaïe Edoh

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Une cérémonie de remise des prix aux lauréats le samedi 24 février dernier, a marqué le clap de fin pour la 3ème édition des Togo Digital Awards. Cet événement qui célèbre l'excellence dans le domaine numérique au Togo, a été marqué par la présence d'acteurs influents du digital, de créateurs de contenu et de représentants gouvernementaux. Notamment, Cina Lawson, ministre de l’Économie numérique et de la Transformation digitale, qui a ouvert la cérémonie, ainsi que divers partenaires tels que la GIZ, l’Union européenne, et l’Agence Togo Digital.

Au total, 25 lauréats, tant des individus que des entités, ont été distingués dans 8 catégories différentes, comprenant des prix spéciaux comme Women In Tech, Coup de Cœur, et Prix spéciaux du comité d'organisation.

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Parmi les figures récompensées, citons Lionel Aluka, lauréat du premier prix dans la catégorie de la meilleure initiative de transformation digitale pour son projet Microfinance Pro ; Ata Franck Akouete, premier prix dans la catégorie Projets et Stratégies, avec son projet Miatou Togo. Akou Rose Tsebi s’est en ce qui la concerne, adjugé le premier prix dans la catégorie “Women In Tech”, pour son projet Rose Company One Goal One Vision.

Dans la catégorie Meilleure Innovation Digitale, c’est Adotè Fabrice Tossou qui a remporté le premier prix avec son projet Garde Pharma. Dans la catégorie Créateurs de Contenus, Dede Carine Tete-Benissan a occupé la première place du podium, avec son projet Moena Garden.

Les prix spéciaux décernés par le Comité ont également marqué les esprits, comme celui du Meilleur Service Digitalisé attribué à l’Office Togolais des Recettes (OTR), ainsi que celui du Grand Acteur du Digital, remporté par le jeune Azanledji Jean-Pierre, un journaliste et créateur de contenu actif sur plusieurs plateformes.

Ayi Renaud Dossavi

L'ensemble des Lauréats des Togo Didital Awards 2023 :

CATÉGORIE MEILLEURE INITIATIVE DE TRANSFORMATION DIGITAL

  1. KABATE M'Ponada Paul 3ème Prix

Projet : Esugu

  1. MESSAN Folly Habib Jean-Martin 2ème Prix

Projet : tagincard

  1. ALUKA Lionel 1er Prix

Projet : Microfinance pro

CATÉGORIE PROJETS ET STRATÉGIES

  1. AMEDEKA Koffi Benoît 3ème Prix

Projet : Miabé marché

  1. DJABAKU Robert 2ème Prix

Projet: Thesymo

  1. AKOUETE Ata franck 1er Prix

Projet: Miatou togo

CATÉGORIE MEILLEURE INNOVATION DIGITALE

  1. GBADAMASSI Aymane 3ème Prix

Projet : Rôbalotô

  1. TOKE Kokou Parfait 2ème Prix

Projet : Miabé campus

  1. TOSSOU Adotè Fabrice 1er Prix

Projet : Garde pharma

CATÉGORIE TRAVAUX ACADÉMIQUES

  1. BAKOUBOLO Essowe Justin 3ème Prix

Projet : Yodi - le système de reconnaissance vocale pour l’éwè 

  1. SEBABE Abdou alimou 2ème Prix

Projet : 10gital

  1. SOGBEDJI Yaovi Francis 1er Prix

Projet : Projet de la réussite scolaire

CATÉGORIE WOMEN IN TECH

  1. Mme FANTODJI Obé Mawussé 3ème Prix

Projet : O’famm

  1. Mme TABOUKOUNA Rebecca 2ème Prix

Projet : Formation des jeunes filles dans le numérique

  1. Mme TSEBI Akou Rose 1er Prix

Projet : Rose company one goal one vision

CATÉGORIE CRÉATEURS DE CONTENUS

  1. AHIALE Lieben Rebecca 3ème Prix

Projet : les multichroniques de lieben

  1. AGUDZE Kokou Norbert 2ème Prix

Projet : étudiants togolais

  1. TETE-BENISSAN Dede Carine A. 1er Prix

Projet : Moena garden

CATÉGORIE COUP DE CŒUR

  1. Dr. KPIZING Mazimlong Richard 3ème Prix

Projet : la chronique santé proche de Dr KMR

  1. LAWSON Latévi Gilles 2ème Prix

Projet : Maïeutika

  1. Dr Patrick BAGNY 1er Prix

Projet : La pédiatrie dans la bonne humeur

PRIX SPÉCIAUX

  • MEILLEUR SERVICE DIGITALISÉ: Office Togolais des Recettes (OTR) Trophée remis par M. Horacio KPOTSRA
  • GRAND ACTEUR DU DIGITAL : AZANLEDJI Jean-Pierre

Prix d’honneur de l’édition : NETIS Togo

Prix spécial du comité : GOZEM Togo

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La CEET, la CEB et AMEA Power, opérant toutes dans le secteur énergétique, doivent rembourser un total de 135,3 milliards FCFA à l'État togolais. Cette somme découle d'une série de prêts rétrocédés, un mécanisme financier par lequel l'État, après avoir contracté des emprunts auprès de créanciers internationaux, transfère ces prêts à ces entreprises, leur confiant la responsabilité du remboursement. Ces prêts avaient été octroyés à ces sociétés afin de financer des projets d'infrastructure énergétique d'envergure et soutenir leur trésorerie.

D'après les informations de la Direction générale du Trésor et de la Comptabilité Publique (DGTCP), l'encours des prêts rétrocédés par l'État a considérablement augmenté ces dernières années. Il a plus que doublé, s'élevant de 63 milliards FCFA en 2020 à 135,3 milliards FCFA à la fin juin 2023, ce qui représente une croissance de 114%.

L'examen des comptes révèle que c'est la  Compagnie d’énergie électrique du Togo (CEET) qui a enregistré la plus forte hausse, avec une augmentation de 115,26%, son encours passant de 49,8 milliards en 2020 à 107,2 milliards à la fin juin 2023. La CEB (Communauté Électrique du Bénin) a vu son encours croître de 12,88%, passant de 13,2 milliards en 2020 à 14,9 milliards en 2023. Quant à l'entreprise émiratie AMEA Power, qui développe la centrale photovoltaïque de Blitta, elle a accumulé une dette de 13,2 milliards FCFA à rembourser à l'État à fin juin 2023.

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Les fonds empruntés proviennent des accords de financement signés par le gouvernement. Par exemple, à Tunis en 2018, le gouvernement avait obtenu un prêt de 22 millions de dollars de la Banque Islamique de Développement (BID) pour la CEET. En 2019, le Conseil d’administration de la Banque Ouest-Africaine de Développement (BOAD) avait accordé un financement de 7 milliards FCFA pour la construction de la centrale solaire de Blitta, développée par AMEA Power. En 2020, la BOAD avait encore alloué 25 milliards de francs CFA à la CEET.

Selon les prévisions, ces trois entités devront verser 11,28 milliards FCFA en 2024 à l'État au titre du service de la dette de ces prêts rétrocédés, contre un remboursement de 8,33 milliards FCFA l'année dernière, selon les données officielles. Ce montant devrait tomber à 8,8 milliards FCFA en 2025 et 7,81 milliards FCFA en 2026.

Si Lomé admet que le risque de non-recouvrement de ces créances constitue une menace pour le budget de l'État, des mesures coercitives ont été instaurées dans les accords de rétrocession pour prévenir les défauts de paiement, rappellent les autorités togolaises. Ces mesures incluent l'application d'intérêts de retard en cas de paiement tardif par les entreprises. Un contrôle régulier de ces prêts est également mis en place pour assurer la transparence et l'intégrité dans la gestion de ces fonds.

Fiacre E. Kakpo

Au Togo, les élections législatives et régionales prévues pour le 13 avril 2024 sont repoussées d'une semaine, soit au 20 avril. La décision est prise via un décret rendu public le samedi 24 février 2024 par le Secrétariat du gouvernement.

Le décret revoit également à la baisse la caution des candidats aux législatives à 300.000. FCFA et à 150.000 FCFA pour les candidates, alors que les montants initiaux étaient respectivement de 500.000 FCFA et 250.000 FCFA.

Le report de la date du vote entraîne également la modification de celle de la campagne qui se tiendra désormais du 4 au 18 avril 2024. Également, le vote anticipé des forces de l'ordre se tiendra le 17 avril.

Selon la note officielle, ces réajustements sont effectués par le gouvernement sur demande des acteurs politiques qui se retrouvent régulièrement dans le Cadre permanent de concertation (CPC).

Esaïe Edoh

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