Le groupe Axian, détenteur de 51% des parts de Togocom, un acteur majeur du secteur des télécommunications au Togo, a récemment annoncé son adhésion à l'initiative Connected Women de la GSMA. Cette initiative mondiale, portée par la GSMA – l'association qui représente les intérêts des opérateurs de téléphonie mobile à l'échelle mondiale – vise à réduire les disparités d'accès aux services numériques et financiers entre les hommes et les femmes, notamment en Afrique où cette inégalité est particulièrement prononcée.
A travers le programme, Axian s'est engagé à travers ses filiales Telma Madagascar et Togocom, à promouvoir une plus grande utilisation des services de données et des solutions financières mobiles auprès de leur clientèle féminine. Les objectifs fixés étant d’accroître significativement le taux d'utilisation de ces services par les femmes d'ici à 2025 pour Telma Madagascar et 2026 pour Togocom.
Et pour garantir la transparence de cet engagement et mesurer l'efficacité des actions mises en place, Axian s'est également engagé à fournir des rapports semestriels sur les avancées réalisées.
Fiacre E. Kakpo
Au Togo, le Salon International de l’Immobilier et de l’Habitat au Togo (Fest’immo) sera à sa 7è édition cette année et se tiendra du 10 au 12 mai prochains au Centre Togolais des Expositions et Foires de Lomé (CETEF-Togo 2000). Cet événement qui rassemble des professionnels du secteur de l’immobilier, sera axé sur le développement de l’industrie immobilière au Togo
Ce salon porté par "E & K EVENT", sera de nouveau, un cadre d’échanges sur le développement de l’industrie de l’immobilier au Togo. De fait, il va réunir les sociétés de construction, de décoration, d’achat vente et location de logement ainsi que des centres de formation spécialisés dans l’immobilier.
Cette année, il est attendu au total 10.000 visiteurs et près d’une centaine d’exposants à cet événement qui se veut selon Romuald Akitani, directeur exécutif du Fest’immo, « un carrefour des opportunités commerciales et des moments de découverte et d’échange incontournables sur l’industrie de l’immobilier au Togo et au-delà ».
Notons que ce salon est annoncé alors que le Togo entreprend plusieurs réformes du secteur de l'urbanisme et de l'habitat. On note essentiellement l’élaboration en cours du code de l'urbanisme et de la construction.
Lire aussi:
Immobilier en Afrique : une nouvelle plateforme digitale voit le jour
Lomé, capitale du Togo, devrait accueillir du 21 au 22 mai prochains, le Forum sur la transformation digitale en Afrique (FITD AFRICA 2024). L’événement vise à soutenir le numérique en Afrique. Avec la participation attendue de 500 décideurs, 70 exposants et la tenue de 400 rendez-vous sur mesure, la rencontre devrait rassembler des acteurs, innovateurs et experts du secteur, avec pour ambition de mettre en lumière les opportunités et les défis de la digitalisation en Afrique.
Les discussions porteront sur des secteurs clés tels que l'Energytech, l'intelligence artificielle, la blockchain, la cybersécurité, la réalité virtuelle et l'e-santé, reflétant ainsi les diverses facettes de la transformation digitale. Des entreprises d’importance comme Ecobank et Café Informatique sont d’ores et déjà annoncées comme soutiens de l’événement.
Au Togo, la rencontre se positionne au moment où le pays continue à poursuivre ses efforts en matière de digitalisation, notamment avec le déploiement d'une infrastructure numérique moderne, la fibre optique, améliorant ainsi l'accès à Internet sur son territoire. Pour en savoir davantage sur le Forum sur la transformation digitale en Afrique.
Au Togo, au cours de l’année scolaire 2022-2023, près de 218.395 élèves des établissements primaire publics du Togo ont été touchés par le programme d’alimentation scolaire, “ les cantines scolaires”. C’est le bilan dressé par l’Agence nationale d’appui au développement à la base (ANADEB) le 1er mars dernier à l’occasion de la 9e édition de la Journée africaine de l’alimentation scolaire (JAAS).
Selon le rapport de l’ANADEB, le nombre d’élèves bénéficiaires de ce programme a progressé de 65% comparativement à celui de 2022 où il était de 132.153. Le nombre d'écoles touchées a aussi connu une croissance d’un peu plus de 40%, passant de 906 établissements à 1284. Autre détail, durant l’année scolaire 2022-2023, près de 22 millions de repas ont été servis aux écoliers.
Au-delà de la fourniture des repas, le Togo, avec l’appui du Programme alimentaire mondial (PAM), s’est doté d’un programme national et d’une politique nationale d’alimentation scolaire, grâce auxquels l’ANADEB a formé 3.288 « mamans cantines » à l’hygiène et à la préparation des mets.
Notons que le gouvernement se prépare progressivement à transférer aux collectivités locales la gestion des cantines scolaires, ce programme, exécuté depuis son lancement en 2008 par l’ANADEB.
Rappelons qu’à l’horizon 2025, le programme de cantines scolaires appuyé financièrement et techniquement par le groupe de la Banque mondiale, à hauteur d’environ 22 milliards FCFA, cible une couverture de 300 000 élèves.
Esaïe Edoh
Lire aussi:
20 milliards FCFA des USA pour un programme de repas scolaires au Togo
La recommandation pourrait ne pas être immédiatement adoptée pour diverses raisons, notamment le calendrier électoral et les doutes persistants à Lomé sur l'efficacité des transferts monétaires comme alternative.
Le Fonds Monétaire International (FMI) a exhorté les autorités togolaises à repenser leur stratégie de subventions aux carburants en faveur de méthodes plus ciblées, telles que les transferts d'argent direct aux populations vulnérables. Cette recommandation fait partie d'un communiqué publié le 1er mars dernier, annonçant un nouveau décaissement de 68,3 millions de dollars en faveur du Togo, dans le cadre du programme de 42 mois, assorti d’une facilité élargie au crédit (FEC) de 390 millions $, conclu en décembre dernier avec l'institution de Bretton Woods.
« Les autorités entendent rendre la croissance plus inclusive en renforçant les dépenses sociales et les filets de sécurité sociale ainsi qu'en améliorant les conditions de vie des populations du nord du pays, complétant ainsi la réponse militaire au terrorisme par une réponse civile. Dans ce contexte, il sera important de remplacer les subventions généralisées aux carburants par des mesures plus ciblées et plus rentables pour protéger les personnes vulnérables, notamment par des transferts en espèces », a préconisé Kenji Okamura, directeur général adjoint et président par intérim du Conseil d’administration de l’institution de Bretton Woods.
Transferts monétaires ? Pas encore l’unanimité au gouvernement
La proposition du FMI intervient dans un contexte où les subventions aux carburants sont largement répandues, une politique que les autorités locales ont jusqu'ici privilégiée, malgré les critiques sur son efficacité et son impact économique. Depuis la pandémie de Covid-19, les prix du carburant au Togo ont subi des variations significatives, en raison des turbulences des marchés mondiaux. Et malgré les mesures de subvention destinées à atténuer l'impact économique sur les populations, les prix à la pompe ont connu des hausses importantes. Les subventions concédées par le gouvernement sur les produits pétroliers vont de 178 à 233 FCFA par litre, selon les différents produits, notamment le super sans plomb, le pétrole, le gasoil et le mélange 2 temps. « La subvention qui a servi à limiter le poids de la hausse est plutôt devenue un piège dans la mesure où elle est de plus en plus importante » et profite à des acteurs étrangers. « En effet, des personnes viennent s'approvisionner ici et vont revendre ailleurs », indiquait une source proche du dossier à Togo First.

Sauf que les transferts monétaires, bien que soutenus financièrement par la Banque mondiale, n'ont pas encore convaincu pleinement les décideurs togolais quant à leur impact potentiel sur les populations bénéficiaires. Certaines voix appellent à une réorientation des fonds vers des initiatives susceptibles de créer de la richesse, générer des emplois et d'engager les citoyens dans des activités productives, plutôt que de se reposer sur les aides directes. « Nous disposons déjà de programmes tels que le FNFI, qui offrent de petits crédits, voire plus, aux populations vulnérables. Pourquoi certains devraient-ils bénéficier de crédits leur permettant de mener des activités génératrices de revenus et de les rembourser, tandis que d'autres vivraient de l'argent gratuit ? Ce n'est pas l'équité que nous souhaitons ardemment », lance une autorité.
Contexte politique délicat
Cependant, l'adhésion des autorités togolaises à une telle réforme recommandée par l’institution multilatérale, pourrait être mise à l'épreuve par le calendrier électoral. En effet, avec les élections législatives et régionales prévues en avril 2024, suivies de la présidentielle début 2025, la mise en œuvre d'une mesure potentiellement impopulaire comme une suppression des subventions et par ricochet une hausse importante des prix à la pompe pourrait s'avérer politiquement délicate dans un contexte d’inflation ambiante. Alors même que les prix actuels sont déjà perçus comme élevés par la population.
En 2022, au début de la crise russo-ukrainienne qui a fait flamber les cours du brut et induit un réajustement des prix à la pompe, le ministre du commerce d’alors, Kodjo Adedze, avait indiqué que « le super sans plomb, s’il fallait le vendre au coût réel, coûterait 851 F le litre », ajoutant que « l'État débourse près de 256 francs additionnels pour faire en sorte que ce produit soit disponible à la pompe au prix actuel (595 FCFA, ndlr) ». Les autorités ont peu communiqué sur les chiffres exacts déboursés pour les subventions durant une année budgétaire ces dernières années, à l'exception de 2022, au pic de la hausse des prix du pétrole, où un montant de 25 milliards FCFA pour les six premiers mois avait été largement relevé.
Fiacre E. Kakpo
La FAO appuie plusieurs producteurs agro-forestiers des régions Maritime et des Plateaux. L’agence onusienne en charge de l’alimentation a concrétisé cet appui vendredi 1er mars dernier à Atakpamé (région des Plateaux) par des accords de subvention directe avec les organisations de producteurs forestiers et agricoles (OPFA) dans le cadre de la mise en œuvre des activités du Mécanisme Forêts et Paysans (FFF).
Pour l’occasion, neuf OPFA sur dix-sept, représentant les régions des Plateaux et Maritime, ont pris part à cet atelier technique visant à discuter des modalités de mise en œuvre de ces accords et à les signer avec les nouveaux partenaires. L’initiative portée par la FAO vise à renforcer la résilience des agriculteurs face au changement climatique et à améliorer leurs moyens de subsistance.
Selon le Facilitateur National du Mécanisme Forêts et Paysans, Dr. Aboudoumisamilou Issifou, cette action s'inscrit dans le cadre d'un programme mondial englobant plusieurs pays, dont le Togo.
« En 2023, un appel à projets a été lancé, 79 propositions ont été reçues et 17 partenaires ont été sélectionnés dans quatre régions du Togo, dont 6 dans la région des Plateaux-Est et Plateaux-Ouest. Cet atelier est organisé pour permettre aux structures étatiques qui seront des bras techniques dans le suivi et l’apprentissage de comprendre leurs rôles et de bien dégager des cas réussis qui pourront faire tache d’huile dans les autres communautés et même au niveau des instances internationales », a indiqué Dr. Aboudoumisamilou Issifou.
L'ouverture de cet atelier a été présidée par le Directeur Régional de l'Environnement des Plateaux, Cdt Ouro Bang'Na Solizama, en présence de représentants de la FAO et de la CTOP (Coordination Togolaise des Organisations Paysannes et de Producteurs agricoles).
Pour rappel en 2022, le FFF annonçait des subventions allant de 5 000 USD à 70 000 USD par bénéficiaire, avec une enveloppe globale s'élevant jusqu’à 340 000 $ pour le Togo.
Lire aussi:
Togo : la FAO annonce jusqu'à 70 000 $ de financements pour l’exploitation des forêts
Togo : La FAO injecte plus de 88 millions FCFA au profit des producteurs forestiers et agricoles
Au Togo, le programme de résilience côtière WACA REsIP a primé six jeunes blogueurs et vlogueurs, le samedi 2 mars dernier, dans le cadre du concours "WACA Blog Togo", organisé en décembre dernier, autour du thème "Préservons nos côtes, protégeons notre avenir".
La célébration s'est tenue en marge de la journée internationale des zones humides, dans le village d'Agbétiko, Commune du Bas-Mono 2, Préfecture de Bas-Mono. C'était en présence de plusieurs officiels du WACA ResIP Togo, du ministère en charge de l'environnement, du ministère en charge de l'économie maritime, ainsi que des autorités locales.

La distinction a été marquée par la remise symbolique de chèques-cadeaux aux six meilleurs blogueurs et vlogueurs. Dans la catégorie Blog (texte), le programme a récompensé respectivement Kletus Komko Situ, premier avec un prix de 350 000 FCFA, Keke Germain, qui repart avec une cagnotte de 300 000 FCFA, et Edoh Déborah, avec un prix de 250 000 FCFA. Dans la catégorie Vlog (vidéo), la créatrice de contenu //www.tiktok.com/@valentine_taou/video/7310909966091685125?_t=8iGSMksUm4U&_r=1">Valentine Taou s’est adjugé la première place (avec à la clé, une cagnotte de 350 000 FCFA), suivie de Buame Omaw Vatussias (2ème prix, avec 300 000 FCFA) et Mama Djawad (250 000 FCFA).

Le Concours, organisé en partenariat avec l’Association des Blogueurs du Togo (ABT), a vu la participation de plus de 100 candidats sur une période de trois semaines, dans les catégories Vlog et Blog.
Selon le Dr Adou Rahim Alimi, Coordonnateur du projet WACA au Togo, cette initiative s'inscrit dans la stratégie de communication de WACA Togo, qui prend en compte le rôle de sensibilisation que peuvent jouer les jeunes sur Internet, afin de toucher le plus grand nombre et les attirer à la protection et à la valorisation des espaces côtiers.
Ayi Renaud Dossavi
Les représentants de plusieurs pays se sont réunis à Lomé en milieu de semaine (mercredi 28 février), dans le cadre d’un atelier de consultation sur la stratégie de la Gavi, l'Alliance mondiale du vaccin, dénommée GAVI 6.0. Sous l'égide du ministère en charge de la santé représenté par la Directrice de Cabinet du ministre de Moustafa Mijiyawa, la rencontre a permis de réaffirmer les priorités du pays pour les années à venir.
Ainsi, en tête de ces priorités figurent le renforcement de la vaccination de routine, l’atteinte des enfants non vaccinés, la vaccination contre le papillomavirus, et l'introduction du vaccin contre le paludisme (RTS, S), qui marque une avancée significative dans la lutte contre cette maladie endémique (une des principales causes de mortalité des enfants au Togo).
Ouverture de l’atelier de consultation sur la stratégie #GAVI_6.0 qui a débuté hier à Lomé. Occasion pour Mme la Dir. de Cabinet du @MSPS_Togo de rappeler les priorités du ?? pour les prochaines années :
— UNICEF Togo (@Unicef_Togo) February 28, 2024
1⃣renforcer la vaccination de routine
2⃣atteindre les enfants non vaccinés pic.twitter.com/sUHiqqed7K
Pour l'alliance du vaccin, il s’agit de mobiliser les partenaires autour de ses objectifs pour la période 2026-2030. L'institution souligne également l'importance des investissements dans la santé publique, pour assurer un avenir prospère à chaque enfant.
À la suite de cet atelier GAVI 6.0, une mission de haut niveau de Gavi Alliance séjourne à Lomé avec à sa tête le Directeur général des programmes pays de Gavi, aux côtés d’acteurs et partenaires comme l’OMS, l’Unicef et la Banque mondiale. Cette mission va se dérouler à la suite de l’atelier de GAVI 6.0 prévu à Lomé, avec pour objectif : un engagement politique de haut niveau sur les réalisations et les défis du programme de vaccination appuyé par la Gavi, apporter un soutien aux parties prenantes nationales dans leurs efforts pour l'introduction de nouveaux vaccins (HPV, Malaria...). Il s’agira également de plaider en faveur d'un système de financement de la vaccination durable qui couvre les nouveaux besoins identifiés et de préparer le pays à un engagement potentiel en tant que champion, dans le cadre du processus de reconstitution des ressources de Gavi.
Notons du reste que le Togo a déjà bénéficié par le passé, d’un soutien de la Gavi, pour l’introduction de nouveaux vaccins et pour le renforcement du système de santé (notamment de 2017-2021, ainsi que des financements sur la période 2021 - 2023, dans le cadre de la gestion de la Covid-19, profitant d’un fonds global de 2,4 milliards $ en faveur des pays membres de l’initiative COVAX).
En 2023, le pays a d'ailleurs élaboré une proposition consolidée, approuvée par la Gavi, pour la période 2024 – 2028.
Ayi Renaud Dossavi
Lire aussi:
Le Togo obtient 702 000 nouvelles doses de Sinovac, son plus grand stock via Covax
Le Togo reçoit 325 000 nouvelles doses de vaccins Sinovac via le Covax
Covid-19 : de nouveaux financements pour le Togo et d’autres pays
Les autorités togolaises et l'équipe du FMI étaient parvenues à un accord en décembre 2023, après plus de deux années de négociation à l'issue d'un précédent programme qui s'était déroulé entre 2017 et 2020.
Le Fonds Monétaire International (FMI) a annoncé, vendredi 1er mars 2024, un décaissement immédiat de 68,3 millions de dollars à destination du Togo. Ce décaissement s'inscrit dans le cadre d'un accord plus vaste, qui couvre une période de 42 mois sous la Facilité Élargie de Crédit (FEC), pour un montant global de près de 390 millions de dollars.
Le soutien du FMI arrive à un moment crucial pour le Togo, confronté à une série de défis économiques et sécuritaires, tout comme nombre de ses voisins. Entre les séquelles laissées par la pandémie de COVID-19, les défis sécuritaires à sa frontière nord et les impacts du changement climatique sur le secteur agricole, Lomé cherche des leviers pour inverser la tendance de ses défis socio-économiques.
Avec ce prêt, l'objectif affiché par l’institution de Bretton Woods est de soutenir le Togo dans la mise en œuvre de ses réformes économiques et structurelles, visant à stimuler une croissance inclusive, renforcer la stabilité macroéconomique, et améliorer la résilience du pays face aux chocs externes. Réduction de la pauvreté, amélioration du filet de sécurité sociale, renforcement des dépenses sociales, amélioration de l'environnement des affaires, maintien de la stabilité macroéconomique, consolidation budgétaire notamment par une mobilisation plus efficace des recettes fiscales… sont les maîtres-mots de ce programme qui devrait prendre fin en mi-2027.
Fiacre E. Kakpo
L’Etat du Togo, au terme de sa nouvelle sortie sur le marché des titres de l’Umoa, ce vendredi 1er mars 2024, a réussi à lever 38 milliards FCFA pour financer son budget national.
Précisément, Lomé a collecté 14 milliards FCFA sur les BAT émis sur les maturités de 182 et 364 jours et assortis de taux d’intérêt multiples. Au même moment, 24 milliards FCFA ont été engrangés sur les OAT rémunérées au taux annuel de 6,15%, sur la maturité de 3 ans.
Les 38 milliards FCFA mobilisés correspondent à 110% des 35.000 millions FCFA recherchés par le Trésor public du pays ouest-africain. Selon le rapport de l’opération, 44 investisseurs ont participé à l’opération pour totaliser 66 milliards FCFA, soit 189% de taux de couverture.
Ce nouvel emprunt porte à 148 milliards FCFA la mobilisation totale du Togo sur le marché financier régional cette année alors que ses prévisions sont fixées à 607 milliards FCFA.
Esaïe Edoh