A la 13è conférence ministérielle de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) qui se déroule à Abu Dhabi aux Émirats Arabes Unis du 26 au 29 février 2024, le Togo promeut le système commercial multilatéral inclusif de l’organisation. Participant à cette rencontre par visioconférence, le ministre togolais chargé du commerce, Rose Kayi Mivedor, a soutenu cette position des pays les moins avancés (PMA).
Selon l’officielle, le Togo attache du prix au « système commercial multilatéral inclusif, juste et équitable, fondé sur des règles, conformément aux dispositions pertinentes contenues dans l’Accord de Marrakech instituant l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) ».
Madame Kayi MIVEDOR-SAMBIANI, Ministre du @CommercegouvTg, participe par visioconférence, à la 13e conférence ministérielle de l’organisation mondiale du commerce (OMC) qui se déroule à Abu Dhabi aux Émirats Arabes Unis du 26 au 29.02.2024.
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De fait, le pays ouest-africain va soutenir la position du groupe des PMA pour la mise à jour de toutes leurs priorités à l’OMC. « Le Togo demande de revitaliser les travaux du comité du commerce et de l'environnement en vue d’aider les pays en développement et les pays les moins avancés à relever les défis liés à l'environnement dans le contexte du commerce », a indiqué la ministre.
Dans cette dynamique, le pays a appelé à des analyses approfondies avec d’autres institutions ayant des mandats sur le commerce électronique à des fins de réduction de la facture numérique et de la protection des consommateurs.
Notons qu’à l’ouverture de cette rencontre, neuf pays membres dont le Togo, ont présenté leurs documents d’acceptation de l’Accord de l’OMC sur les subventions à la pêche, adopté lors de la 12e Conférence ministérielle (CM12), tenue du 12 au 17 juillet 2022 à Genève en Suisse.
Esaïe Edoh
Au Togo, les chirurgiens réfléchissent à la meilleure contribution qu’ils peuvent faire, en ligne avec l’Assurance Maladie Universelle (AMU) qui promeut un accès universel aux soins de santé au Togo. C’était notamment au cœur de la dernière rencontre de la Société Togolaise de Chirurgie (SOTOCHIR), qui a tenu son troisième congrès la semaine dernière, les 22 et 23 février derniers à Lomé. La rencontre est survenue alors que l’AMU est toujours en cours de déploiement dans le pays, et suscite de nombreuses tractations entre les différents acteurs impliqués, aussi bien du côté des assurances que des acteurs de la santé.
Sous le thème "Contribution de la chirurgie à l’accès universel aux soins", les participants ont examiné les défis auxquels ils sont confrontés dans leur pratique médicale. L'objectif principal était de proposer des solutions pour soutenir la mise en œuvre de l‘AMU.
Le Président de la SOTOCHIR, le Professeur Komla Akakpo-Numado, a souligné que l'AMU, actuellement en cours de déploiement, devrait contribuer à résoudre les problèmes de disponibilité de matériel médical et à surmonter d'autres obstacles.
Ceci étant, le chirurgien a également souligné les défis auxquels la profession est confrontée, notamment le manque de chirurgiens, surtout dans les régions éloignées, et la nécessité d'améliorer la formation et l'équipement des services chirurgicaux.
Pour relever ces défis, le Président propose cinq actions clés, à savoir la formation continue, la promotion de la spécialisation, l'augmentation du nombre d'enseignants-chercheurs, l'équipement des services et l'amélioration de l'accessibilité aux soins chirurgicaux.
Au Togo, dans la perspective de la construction et de la mise en service du Centre d'Excellence de la Formation Technique et Professionnelle (CEFTP) sur le site de la PIA, divers acteurs de l'écosystème de l'éducation et de l'industrie mènent déjà des réflexions sur les offres de formations adaptées au marché de l'industrialisation du Togo. Ils étaient en atelier le mardi 27 février 2024 à Lomé.
La rencontre organisée par la PIA a réuni les PME, la Chambre de Commerce, le Port Autonome de Lomé et le corps enseignant. Ceux-ci ont essentiellement planché sur l’établissement d’un concept de formation adapté au marché de l’emploi, en garantissant la qualité des formateurs et des certifications pour les apprenants togolais, à leur sortie du centre.
Le CEFTP aura en effet pour mission de “concevoir et mettre en œuvre, en collaboration avec les acteurs du secteur industriel et commercial, des projets et cycles de formation technique et professionnelle adaptés et répondant aux mains d'œuvre et emplois dans les secteurs identifiés”.
Notons que l'implantation du CEFTP sera financée par l’Allemagne, par le biais de son organe de financement, la KFW.
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Le président de la FIFA, Gianni Infantino, a révélé le 24 février 2024, lors d’un side event en prélude à la 13e Conférence ministérielle de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) à Abu Dhabi, l'ambition de l'organisation de promouvoir une industrie textile ouest-africaine intégrée à même de fournir des maillots pour ses événements mondiaux, notamment la Coupe du Monde 2026 et plus généralement l’ensemble de ses programmes. L'Italien a toutefois insisté sur la mise en place d'une chaîne de valeur textile complète dans la région, condition sine qua non à la réalisation de cette ambition que la faîtière du football appuie en collaboration avec des entités telles que l'OMC, l'Organisation des Nations Unies pour le développement industriel (ONUDI) et d’autres partenaires.
L’initiative de faire “des prochains maillots de la Coupe du Monde et des programmes FIFA” des emblèmes du savoir-faire ouest-africain, vient soutenir les efforts visant à renforcer l'industrie naissante du coton et du textile dans les pays du C4 + 1 — soit les pays du Coton-4, premiers producteurs et exportateurs de coton du continent africain, à savoir le Bénin, le Mali, le Burkina Faso et le Tchad ainsi que la Côte d'Ivoire.
“La FIFA rassemble 211 pays membres à travers le monde”, rappelle Gianni Infantino. “Les grands pays et les grands clubs ont leurs propres producteurs d’équipements, mais beaucoup d’autres à travers le monde ont du mal à trouver des acteurs économiques pour produire leurs maillots. Nous pensons que ce partenariat avec l’OMC peut les intéresser”, a déclaré le Président de la FIFA, soulignant au passage que l’industrie mondiale du football génère un chiffre d'affaires global dépassant les 270 milliards de dollars, dont 70% des revenus se font, rien qu'en Europe. Et que si les acteurs de tous les continents arrivaient à intégrer la chaîne de valeur, ces revenus pourraient atteindre les 500 milliards $.
“Nous devons ramener une partie de cet argent en Afrique”, a insisté pour sa part la directrice générale de l’OMC, la Nigériane Ngozi Okonjo-Iweala.
Les nations de la C4+1 ne devraient pas être les seules à bénéficier de ce partenariat sur le coton.
Alors que le pays a mis en route un vaste chantier de revitalisation de son industrie textile, avec le lancement des parcs textiles intégrés de la PIA, développés par Arise IIP qui opère également les parcs textiles de la GDIZ au Bénin, “point d’entrée de l’initiative”, le Togo, bien qu'extérieur au bloc principal des pays C4+1, est un bénéficiaire potentiel de cette initiative.
Le pays, bien que souvent dans l'ombre de ses voisins plus médiatisés sur la production du coton, se positionne aujourd’hui peu à peu sur l’échiquier de la transformation. Le parlement a adopté l’an dernier une législation favorable aux investissements dans les zones franches industrielles, se dotant d’un cadre fiscal attractif pour les entreprises du textile. Cette loi prévoit notamment la stabilisation des taux d'imposition sur les sociétés, les dividendes, et les patentes à 10% dès la 9ème année d'activité. De plus, elle octroie des exonérations, notamment sur la taxe foncière, l'impôt sur le revenu pour les services d'assistance technique étrangère, et divers droits et taxes, avec une réduction de 50% sur les droits de douane et la TVA pour les véhicules utilitaires.
La dynamique dans le textile togolais ne s'arrête pas là. Depuis octobre 2023, la Plateforme Industrielle d’Adétikopé (PIA) s'est lancée dans l'exportation de vêtements estampillés "Made in Togo" vers les États-Unis.
Cette montée en puissance est consolidée par l'investissement de Logistik Unicorp dans une usine de confection de vêtements militaires à Datcha, marque de confiance des investisseurs dans le potentiel textile togolais. Alors même que cette année, la production cotonnière a retrouvé des couleurs, atteignant 70 000 tonnes, selon la Nouvelle société cotonnière du Togo (NSCT), filiale d’Olam, soit une hausse de 50% comparativement aux 46 500 tonnes de la saison précédente.
La FIFA et l'OMC prévoient une étude dans les tout prochains mois pour accélérer le processus d’intégration de ces pays d’Afrique de l’Ouest, producteurs de l’or blanc, dans le marché global des vêtements de sport, qui vaut plus de 200 milliards de dollars. Une visite des installations ouest-africaines est également prévue au mois de juin prochain.
Fiacre E. Kakpo
Asky, la compagnie aérienne panafricaine basée à Lomé, va reprendre ses vols vers le Niger (Niamey) le 2 mars prochain, comme elle vient de l'annoncer sur ses canaux sociaux.
Cette reprise mettra fin à plus de 7 mois de suspension d ses services suite aux sanctions de la CEDEAO contre le Niger, à la suite du coup d'État ayant renversé en juillet 2023, le président Mohammed Bazoum. Des sanctions qui ont finalement été levées par la Communauté sous-régionale. Pour la compagnie, ceci ouvre peu à peu la voie vers une normalisation du trafic aérien sous-régional depuis son hub de Lomé.
Reprise effective des vols de Niamey à compter du 02 Mars 2024
— ASKY (@ASKY_airlines) February 27, 2024
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Flights to Niamey resume on 02 March 2024https://t.co/tcHJch0xXThttps://t.co/zaz27dMtrd...#ASKY#flywithasky#ASKYNIAMEY pic.twitter.com/ibrCKLm53z
Avec Ethiopian Airlines comme partenaire stratégique et le Togo comme actionnaire, Asky est soutenue par des institutions bancaires régionales africaines telles que la Banque d'Investissement et de Développement de la CEDEAO (BIDC), la Banque Ouest-Africaine de Développement (BOAD) et le groupe ECOBANK (ETI).
Asky opère aujourd'hui avec une flotte de quatorze appareils, desservant vingt-huit villes dans vingt-six pays africains.
Ayi Renaud Dossavi
La mobilisation des ressources pour le financement de l’Autoroute de l’Unité RN1 (Lomé-Cinkassé) était de nouveau au cœur d’une rencontre d’échanges entre le Président togolais, Faure Gnassingbé, et le président du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD), Akinwumi Adesina, le mardi 27 février 2024 à Lomé. Cette nouvelle entrevue sur le sujet fait suite aux discussions entamées à Marrakech en novembre 2023, dans le cadre de l’Africa Investment Forum (AIF),
Ce corridor nécessite un investissement de 2,9 milliards de dollars, soit un peu plus de 1700 milliards FCFA et sera mobilisé par la BAD et ses partenaires. Ainsi à cette rencontre le leader togolais et le dirigeant de l’institution financière ont exploré les pistes de mobilisation des investisseurs autour du projet.
Le Président de la République, @FEGnassingbe, s’est entretenu ce 27 février 2024 à Lomé avec le Dr @akin_adesina, président du Groupe de la Banque africaine de développement (#BAD).https://t.co/CtWbEvggDY pic.twitter.com/4ks94mG2zv
— Présidence Togolaise/Togolese Presidency (@PresidenceTg) February 27, 2024
La réalisation de ce projet devrait permettre au pays ouest-africain de consolider sa position de hub logistique et de corridor de développement économique, avec un impact encore plus important sur les pays de l’hinterland. Dans cette dynamique, la BAD s’est également engagée à investir dans les infrastructures de la santé, l’industrialisation et le développement socio-économique au Togo.
La BAD intervient déjà au Togo sur des projets notamment les agropoles, le développement des industries de transformation agro-alimentaire, la réhabilitation des routes et les énergies renouvelables.
A la date du 15 octobre 2023, le portefeuille en cours de la BAD au Togo était de 211,33 milliards FCFA, couvrant 18 opérations, 4 projets régionaux et 1 dans le secteur privé.
Esaïe Edoh
Selon une note de l’Office Togolais des Recettes (OTR) publiée le lundi 19 février 2024, seules les marchandises arrivant par voie maritime au Port de Lomé et déclarées en transit à destination du Burkina Faso, du Mali ou du Niger, bénéficieront de la suspension de la redevance statistique.
Ce prélèvement, appliqué aux importations et exportations, sert à financer les activités statistiques du pays, incluant la collecte, le traitement et la diffusion des données économiques et commerciales. Pour ces pays sans littoral, qui forment désormais l'Alliance des Etats du Sahel (AES), ladite redevance - initialement fixée à 2 % puis ramenée à 1 % dans le cadre du tarif extérieur commun de la CEDEAO - était provisoirement suspendue depuis 1975.
Cette manœuvre semble faite pour décourager les opérateurs économiques qui débarquent leurs marchandises dans les ports voisins et les font transiter par le Togo, avant de suivre le corridor Ouaga-Niamey-Bamako.
La mesure est d'autant plus cruciale pour le Togo, surtout depuis la fermeture de la frontière entre le Bénin et le Niger, due aux sanctions de la CEDEAO. Les marchandises à destination du Niger sont alors contraintes de passer par Ouaga, dont Lomé est la façade maritime naturelle.
De plus, la menace djihadiste au nord-ouest du Bénin contraint les marchandises à destination du Burkina Faso, depuis le Port de Cotonou, à emprunter la route via Kara, une voie plus sûre que celle passant par Porga, pour rejoindre la capitale burkinabè et les villes avoisinantes. Une opportunité que Lomé entend saisir en redoublant d'efforts, cherchant à rendre le passage plus économique pour les opérateurs économiques, dans un contexte régional marqué par des tensions entre l'AES et la CEDEAO.
Fiacre E. Kakpo
A Tchamba (374 km au Nord de Lomé), le Projet d’appui à la transition écologique des systèmes de culture, a été lancé la semaine dernière (le jeudi 22 février). C’était à la faveur d’un atelier piloté par l’Institut togolais de recherche agronomique (ITRA), en collaboration avec l’Institut de conseil et d'appui technique (ICAT) et la Coordination togolaise des organisations paysannes et des producteurs agricoles (CTOP).
D'une durée de 18 mois, le projet vise à appuyer la recherche participative et la diffusion des bonnes pratiques agroécologiques au profit des filières agricoles. Il sera déployé dans trois cantons de la préfecture, à savoir Affem, Tchamba et Alibi 1.
Il est notamment attendu de l'initiative qu'elle promeuve la recherche participative et inclusive, la cocréation des dispositifs de recherche adaptés aux petits producteurs, ainsi qu’une facilitation de la diffusion des produits de recherche et réponde aux besoins des Organisations de professionnels agricoles (OPA).
Dans le cadre de ce lancement, le coordinateur du projet, Dr. Kossi Koudjeda, a souligné l'urgence d'adopter l'agroécologie face au changement climatique en cours, afin de garantir une agriculture plus résiliente, capable de relever les défis de la productivité agricole, de la sécurité alimentaire et nutritionnelle.
Cette initiative bénéficie notamment de l'appui de l’AFD et de l’Union européenne.
Au Togo, Scantogo, la SNPT et Wacem sont les 3 sociétés minières qui contribuent plus au budget annuel du pays, plus précisément à hauteur de 85% de la part totale des entreprises extractives en 2021. Selon le Secrétariat technique de l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE), Scantogo, filiale de Scancem International, verse, à elle seule, en moyenne la moitié.
Dans son dernier rapport sur les statistiques publiées fin 2023, l’ITIE désigne la société de production de clinker, membre de HeidelbergCement group, comme le principal contributeur des acteurs miniers au budget national avec 11,16 milliards FCFA versés en 2021. Ce qui correspond à 56% des 20 milliards FCFA apportés par les entreprises extractives à l’Etat en 2021.

Cette contribution de Scantogo était évaluée à 5 milliards FCFA en 2017, soit la moitié des 10 milliards FCFA de la participation de l’ensemble des sociétés extractives cette année. En 5 ans, ce paiement a progressé de 120%.
L’entreprise extractive détenue à 100% par l’Etat, la Société nouvelle de phosphate du Togo (SNPT) se positionne comme le 2ème meilleur contributeur mais avec seulement 3,36 milliards FCFA en 2021. Un montant qui traduit néanmoins une progression de 43% entre 2017 et 2021.
Le cimentier Wacem-Togo clôture le top 3 avec 2,35 milliards FCFA, soit une part contributive évaluée à 12%. Sur 5 ans, la participation de Wacem a progressé de 10%.
Notons que le secteur extractif a représenté 1,4 % du PIB du pays ouest-africain en 2021, alors que ce chiffre était de 1,5 en 2020, selon l’ITIE.
Esaïe Edoh
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Au quatrième trimestre de l'année 2023, les exportations du Togo vers l'ensemble des pays de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) - composée de 15 pays dont le Togo - ont atteint une valeur de 102,6 milliards de FCFA (avec un volume de plus de 322 000 tonnes de produits). L’information est tirée du dernier rapport de l’INSEED sur les échanges commerciaux du pays d’Afrique de l’Ouest avec le reste du monde.
Sur la même période, les importations en provenance de la CEDEAO se sont établies à 49,6 milliards FCFA. Une dynamique commerciale qui a permis au Togo de s’en tirer avec un solde commercial excédentaire de 53 milliards FCFA, grâce notamment à ses activités de réexportation depuis le port de Lomé.
Notons du reste, que les exportations du Togo vers l’ensemble de l’espace communautaire sont restées à peu près constantes, autour de 100 milliards FCFA par trimestre, en dépit des sanctions de la CEDEAO contre le Niger et des tensions diplomatiques entre l’Institution Communautaire et les pays du Sahel que sont le Burkina, le Niger et le Mali. Pour preuve, sur la période, le Burkina Faso et le Mali ont compté parmi les principaux clients africains du Togo en matière d’exportation.

Ainsi, l’une dans l’autre, les exportations togolaises vers la CEDEAO ont enregistré une légère baisse de 9,1% par rapport au quatrième trimestre de l'année précédente, mais ont augmenté de 6,8% par rapport au trimestre précédent.
L’UEMOA…
Pour ce qui est la plus petite Union économique et monétaire ouest-africaine ( comprenant 8 pays, ayant en commun le Franc CFA), les exportations du Togo sont également restées aux beau fixe, s'élevant à 84,7 milliards FCFA. Ceci tandis que les importations provenant des pays de l'UEMOA se sont chiffrées à 28,6 milliards FCFA. Il en a résulté un solde commercial excédentaire pour la période, à 56 milliards FCFA pour le Togo.
La part des exportations du Togo
Pour le Togo, ces deux espaces géographiques et politiques restent d'importants partenariats d’affaires. Ainsi, les exportations vers les pays de la CEDEAO et de l’UEMOA représentent respectivement 40 % et 33 % de l’ensemble de ses exportations du trimestre. En comparaison, les importations venant des pays de la CEDEAO et de l’UEMOA représentent respectivement 11,1% et 6,4% des importations du pays.
Rappelons que le Togo sur la période considérée, a exporté au total pour 256,4 milliards FCFA de produits vers le reste du monde.
Ayi Renaud Dossavi
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