Togo First

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Au Togo, du 26 au 30 mai derniers, une mission de suivi réactif s'est déroulée sur le site culturel de Koutammakou. L'objectif de cette mission était d'évaluer l'état de conservation de ce site togolais inscrit au patrimoine culturel de l'UNESCO, il y a 20 ans.

Cette mission, menée conjointement par le Centre du patrimoine mondial (CPM), le Conseil international des monuments et sites (ICOMOS) et le Centre international d'études pour la conservation et la restauration des biens culturels (ICCROM), a permis de constater l'état de conservation du site et de rencontrer les différentes parties prenantes impliquées dans la sauvegarde de ce patrimoine.

Les experts ont noté les effets du changement climatique, ainsi que la pression urbaine croissante sur le site culturel. Ils ont également observé la construction de nouvelles structures utilisant de nouveaux matériaux et des architectures modernes.

Suite à ces constats, la mission a formulé des recommandations visant à renforcer la gestion et la préservation du site. Il est notamment recommandé d'impliquer davantage les populations locales dans les initiatives de conservation et de mise en valeur du site.

Il est important de noter que cette mission intervient à un moment où le gouvernement togolais, par le biais du ministère du tourisme, a annoncé en février 2023, un projet de valorisation du site du patrimoine culturel de Koutammakou. Les travaux de valorisation sont estimés à 3 milliards de FCFA.

Esaïe Edoh

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Au Togo, il s’est ouvert mardi 04 juin à Lomé, un atelier régional d’apprentissage mutuel et de capitalisation sur le déploiement de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAF). L’évènement, sous l’égide du ministère en charge du Commerce et de la Consommation Locale, vise à partager les résultats, les défis et les perspectives de ce projet continental. Les travaux réunissent ainsi cette semaine plusieurs délégations d’experts et de représentants des ministères du commerce de plusieurs pays de la sous-région et d’ailleurs (Togo, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Guinée, Guinée-Bissau, Mauritanie, Niger, Sénégal, notamment), pour échanger dans le cadre du projet régional conjoint d’appui à l’opérationnalisation de la ZLECAF. Il s’agit de faire le point sur ce projet d’accompagnement, piloté par la Commission Économique pour l’Afrique (CEA) dans ces différents pays, comme l’indique le ministère du commerce.

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 « Le projet a enregistré un succès retentissant qu’il convient de partager afin d’appréhender les meilleures pratiques et d’étendre l’initiative à d’autres pays », a déclaré Ngoné Diop, Directrice du Bureau de la CEA pour l’Afrique de l’Ouest. Ainsi, les deux jours de ces travaux sont mis à profit « pour partager les résultats enregistrés, les défis et les perspectives, constituant ainsi une plateforme précieuse de peer learning et de renforcement du partenariat entre les différents pays de mise en œuvre du projet et partant, le partenariat Sud-Sud aux fins de maximiser les synergies déjà créées », ajoute-t-on. 

Notons que selon les prévisions de la CEA, la mise en œuvre complète de l'Accord de la ZLECAF pourrait entraîner une augmentation significative du commerce intra-africain d'ici 2045. 

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Ainsi, « une mise en œuvre complète de l’Accord devrait accroître, à l’horizon 2045, le commerce intra-Afrique de 34,6% avec 53,6% du commerce agroalimentaire, 37,6% dans le commerce des services, 36,3% dans l’industrie et 19,3% dans le commerce des produits énergétiques et miniers », selon la Commission.

Dans cette perspective, pour les différents pays, dont le Togo, le défi resterait de se préparer pour tirer au mieux parti de ces nouvelles opportunités, par la mise en œuvre efficace de stratégies nationales et régionales idoines.

La campagne cotonnière 2023/2024 au Togo s'est clôturée sur une note contrastée. Bien que marquée par une production impressionnante de 67 718 tonnes et un rendement de 844 kilogrammes à l'hectare soit une hausse de 45% par rapport à la campagne précédente, elle laisse un goût amer chez les producteurs.

Toutes les régions du Togo ont vu leur performance s'améliorer, ce qui, selon Olam, a généré des revenus bruts dépassant les 20 milliards de francs CFA.

Cependant, malgré ces chiffres encourageants, l'ambiance n'est pas à la fête parmi les cotonculteurs. Leur déception est palpable, notamment vis-à-vis de la gestion de la filière par le groupe OLAM International, dont les promesses de relance peinent toujours à atteindre leur cible.

"Nous avons observé Olam pendant plus de trois ans, et actuellement, cela ne nous met pas en confiance d'être avec eux pour avancer", fustige Koussouwè Kouroufei, président de la Fédération Nationale des Groupements de Producteurs de Coton (FNGPC). La faîtière des cotonculteurs regroupe aujourd'hui 5 Unions régionales pour 27 Unions préfectorales avec 3075 groupements de producteurs, totalisant 153 000 cotonculteurs.

En comparaison avec d'autres pays comme le Tchad et la Côte d'Ivoire où OLAM aurait significativement augmenté les rendements, les résultats au Togo sont loin des attentes, stagnant entre 600 et 700 kilogrammes à l'hectare, se plaint le responsable.

Parmi les autres griefs contre le groupe singapourien, qui détient depuis 2020 51% de la Nouvelle Société Cotonnière du Togo (NSCT), société en charge du coton : rendements stagnants bien en deçà des attentes malgré une présence de plus de trois ans, accumulations inexpliquées de dettes, et retards chroniques dans la distribution des intrants essentiels tels que les engrais et les pesticides. "Et pire encore, ils accrochent des dettes à la fédération chaque campagne, sans qu'on ne sache d'où viennent ces dettes", se désole Kouroufei.

Arrivés avec les espoirs de rapidement doubler la production togolaise, qui peinait à décoller, le géant asiatique a manqué d’atteindre les améliorations attendues. La production lors des premières années de gestion par Olam, ayant constamment baissé sauf pour la saison 2023-2024, qui a vu une première hausse notable du groupe.

"Nous, les producteurs, c’est notre travail et nous avons déjà commencé les semis. OLAM n'était pas là, on produisait, donc même s'il s’en va ou reste, nous allons toujours produire. Nous avons déjà donné des orientations en tant que premier responsable de la fédération, aux collègues producteurs, de préparer les champs et on les encourage à aller vers les semis. Les problèmes sont là, mais nous, nous rassurons que les solutions seront trouvées au fur et à mesure", confie Koussouwè Kouroufei, à Agridigitale.

Fiacre E. Kakpo

 Le Togo organise la troisième édition de la quinzaine de l'environnement et du développement durable, du 8 au 22 juin prochains. 

L’évènement national vise à inculquer une culture environnementale et citoyenne aux populations. Pendant 15 jours, plusieurs activités seront ainsi menées sur l'ensemble du pays et tourneront autour des questions liées au changement climatique, notamment des conférences-débats, des concours, des formations et des opérations de nettoyage des quartiers. 

La rencontre, à l’initiative du ministère chargé de l'Environnement et sous le pilotage de l'Agence nationale de la gestion de l'environnement (ANGE), a été annoncée officiellement hier mardi 04 mai par le ministre de tutelle, Katari Foli-Bazi, sous le thème “Eau propre, air pur, sol et forêt préservés : notre responsabilité collective”. 

Notons que c’est un grand retour pour cette rencontre, après une pause de sept ans.  En effet, les première et deuxième éditions se sont tenues en 2016 et 2017.  « La particularité de l'édition 2024 serait qu'elle intervient après une réforme qui lui a donné une valeur certaine. Elle sera plus un cadre de sensibilisation, d'éducation des populations pour une culture environnementale citoyenne. », selon Dr Adadji Koffi Efanam, directeur général de l'ANGE. 

La quinzaine devrait « servir aussi de forum pour la culture de la recherche scientifique. » Ainsi, « cette quinzaine permettra à tous les acteurs d'avoir un espace pour promouvoir leur succès.», promet-on.

Ayi Renaud Dossavi

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Après la Guinée et le Burkina Faso, c’est le Mali qui a décidé de s’inspirer du modèle togolais en matière d’assurance maladie pour améliorer son système de santé. Une délégation de l'Institut national de prévoyance sociale (INPS) du Mali a entrepris à cet effet, une mission d'étude et d'immersion à l'Institut national d'assurance maladie (INAM) du Togo du 27 au 31 mai.

Sous la direction de Modibo Sow, directeur des systèmes d'information, la délégation malienne a eu l'opportunité d'échanger avec la direction générale et les équipes techniques de l'INAM sur divers sujets liés à l'assurance maladie universelle. Parmi les thèmes abordés figuraient la gestion de la relation client, l'immatriculation des bénéficiaires, ainsi que la dématérialisation et la digitalisation des procédures. Les discussions se sont également concentrées sur les stratégies mises en œuvre par l'INAM pour améliorer la qualité des services offerts aux bénéficiaires.

Pour le chef de la délégation malienne : « l'INAM est une institution de référence en matière d'assurance maladie dans la sous-région. Il était naturel pour nous de venir observer les meilleures pratiques mises en place ici, afin de nous en inspirer pour renforcer notre propre système ».

Le choix de l’INAM par ces pays, renforce sa réputation d'acteur clé dans l'amélioration de l'accès aux soins de santé pour les populations togolaises. L’institution a d’ailleurs reçu des distinctions en ce sens sur le plan international. La dernière qui remonte à mai 2023 lui a été décernée par l'Association Internationale de la Sécurité Sociale (AISS).

Esaïe Edoh 

Lomé et Pékin ont confirmé leur engagement mutuel à poursuivre leur partenariat lors d'une réunion, le lundi 3 juin 2024 à Lomé entre une délégation chinoise et l'exécutif togolais. Cette rencontre a permis de dresser un bilan des relations entre les deux pays et d'annoncer de nouveaux horizons de coopération.

Le bilan de la coopération jugé positif entre la Chine et le Togo, s'est principalement concentré sur la concrétisation des initiatives et programmes lancés en 2021 à la suite de la 8e conférence ministérielle du Forum sur la Coopération sino-africaine (FOCAC). Des secteurs clés tels que la production énergétique, l'aménagement hydraulique, l'augmentation de la production agricole et l'amélioration du système d'irrigation, ont été au cœur des discussions.

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En vue de renforcer davantage leur partenariat, les deux parties ont discuté des mécanismes à mettre en place pour garantir un partenariat mutuellement bénéfique. Déjà, Liu Junfeng, Vice-président de l'Agence chinoise de Coopération internationale pour le Développement, a soutenu que la Chine « s’emploiera pour la concrétisation des projets et programmes mis en œuvre de concert par les deux parties ».

Ce nouveau cadre de partenariat s'étendra à des domaines aussi divers que la sécurité, l'environnement et l'emploi des jeunes, dans le but d'améliorer les conditions de vie des populations togolaises. Selon la cheffe du gouvernement togolais, Victoire Dogbé, cette annonce témoigne de l'engagement constant de la Chine à renforcer ses liens d'amitié et de coopération avec le Togo.

Notons que la Chine, en tant que partenaire clé du Togo, a déjà participé à la réalisation de plusieurs projets d'infrastructures dans le pays. Notamment l'extension de l'Aéroport International Gnassingbé Eyadèma (AIGE) de Lomé, l'aménagement du contournement de Lomé, la construction du centre administratif et de l'auditorium de la Radio et Télévision du Togo, ainsi que la réhabilitation du stade de Kégué.

Esaïe Edoh

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Une rencontre a réuni mardi 04 juin 2024 à Lomé plusieurs collectivités locales autour de la problématique des changements climatiques. La rencontre orchestrée par l'Agence Nationale de Gestion de l'Environnement (ANGE) et ouverte par le ministre en charge de l'environnement Foly Bazi Katari, qui a lancé les travaux, s'inscrit dans le cadre de la Convention des Maires en Afrique Sub-Saharienne pour le climat et l'énergie (CoMSSA). Il s’agit d’une initiative financée par l'Union Européenne (UE) pour soutenir les villes d'Afrique subsaharienne dans leur lutte contre le changement climatique et pour l'accès à l'énergie durable à travers un engagement volontaire des Maires. 

Ainsi, la rencontre visait à amener ces autorités à la base à s'impliquer davantage dans la lutte contre le changement climatique, notamment à travers l'élaboration des plans climatiques. 

« Pour régler le problème climatique, il faut d'abord outiller les communes à établir le plan climat, pour savoir quels sont les maux que vivent les communes respectives. Et à ce jour, nous avons quatre communes qui ont essayé d'établir des plans climatiques. Nous pensons qu'il faut aller plus loin. Au lieu qu'on fasse des plans climatiques par commune, d'aller vers les régions. », indique Yao Winnie Dogbatse, maire de Kloto 1 et président du Forum régional des maires, dans le contexte de la rencontre. 

Pour l’élu local, une approche sectorielle permettrait d'aborder les grandes problématiques communes à des collectivités territoriales appartenant à la même région ou préfecture, comme par exemple la région des Plateaux, dans la zone humide, ou encore des Savanes, plus au nord, confrontées à un climat plus sec. 

Notons qu’au Togo, 81 communes togolaises, sur un total de 117 ont adhéré à la Convention des maires pour le climat et l'énergie en Afrique subsaharienne, une forte adhésion saluée par le ministère en charge de l'environnement. 

Ayi Renaud Dossavi

La start-up ghanéenne Kofa, spécialisée dans les solutions de batteries et de motos électriques, envisage de pénétrer le marché togolais. Déjà bien implantée au Ghana, Kofa compte introduire ses innovations en matière de mobilité durable à Lomé, un marché pour l'heure, dominé par Spiro.

Lancée en 2021 au Ghana, Kofa s'est rapidement distinguée grâce à ses modèles de motos électriques et son système de batteries interchangeables Kore2. La moto électrique Jidi, équipée de la batterie Kore2, offre une autonomie de plus de 100 km.

Alors que d'autres entreprises se concentraient sur l'importation de VE prêts à l'emploi sur le marché, Kofa s'est concentrée sur la création d'un marché pour des batteries efficaces et l'infrastructure de charge nécessaire pour soutenir les utilisateurs de batteries.

« L'innovation clé de Kofa réside dans la fourniture d'une énergie haute performance grâce à ses batteries, qui ne sont pas seulement économiques — étant au moins 30 % plus compétitives que l'essence — mais aussi polyvalentes dans leurs applications », explique Erik Nygard, PDG de Kofa.

Pour s'implanter sur le marché togolais, Kofa prévoit de capitaliser sur ses partenariats stratégiques, notamment avec TAIL-G, un fabricant mondial de motos électriques, et MAX, un pionnier des solutions de véhicules électriques au Nigeria.

Au Togo, Spiro qui propose non seulement des motos électriques mais aussi une plateforme avancée de gestion et d'échange de batteries, bénéficie d'une position solide. Avec l'arrivée de Kofa, le secteur togolais des véhicules électriques est sur le point de devenir plus compétitif.

Selon le PDG de Kofa, le marché de la mobilité électrique, promis à une croissance annuelle à deux chiffres, est encore largement ouvert et regorge d'opportunités. « Notre principal concurrent est l'essence », a-t-il affirmé.

Fiacre E. Kakpo

Au Togo, le ministère de l’agriculture, de l’élevage et du développement rural est à la recherche de 300 techniciens. Il a lancé à cet effet, un appel à candidature qui court jusqu’au 10 juin 2024 pour pourvoir les postes disponibles.

Plus précisément, le ministère recherche 100 techniciens spécialisés en agriculture, notamment en production végétale et animale, ainsi que 200 conseillers techniques pour soutenir les acteurs du secteur agricole.

Pour postuler en tant que technicien spécialisé en agriculture, il est requis d’être de nationalité togolaise et âgé de 35 ans au 1er janvier 2024. Les candidats doivent détenir au moins une licence en Agronomie ou un diplôme équivalent, et justifier d’une expérience sur le terrain en lien avec les tâches à accomplir. Ils auront entre autres, à faire la planification d’activités de soutien, l’organisation de réunions sur le terrain, ainsi que l’identification des bénéficiaires et le diagnostic de leurs besoins.

S’agissant des conseillers techniques, ils sont censés avoir au plus, 35 ans au 1er janvier 2024, détenir au minimum un BEPC + 3 ou un CAP en agriculture, ainsi qu’une expérience professionnelle d’au moins un an dans des activités similaires à celles de la mission proposée.

Les dossiers de candidature sont à déposer à la direction générale de l'ICAT à Lomé et dans ses différentes directions régionales à Tsévié, Atakpamé, Kpalimė, Sokodė, Kara et Dapaong. 

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Présent à Séoul pour le Sommet Afrique-Corée, le Chef d’Etat togolais Faure Gnassingbé a participé aux travaux de la première journée, ce mardi 04 Juin 2024, qui a réuni une trentaine de chefs d’État et de gouvernement.

Dans son intervention, le numéro 1 togolais s’est d’abord félicité de la tenue de cette rencontre, tout en partageant avec l’assistance sa conviction pour un développement du continent sur la base de deux conditions majeures à savoir le développement tourné vers l’extérieur et la structuration d’un Etat stratège, relève la Présidence togolaise

Mettant en avant son pays, Faure Gnassingbé a réitéré son ouverture économique, le Togo ne pouvant « prétendre vivre replié sur lui-même. »

Pour lui, « le Togo bénéficie d’un positionnement stratégique au carrefour de l’Afrique de l’Ouest.”, dont il est un point d’entrée important, grâce à un port en eau profonde.  « Il était donc naturel pour le Togo de se développer comme un hub régional et de s’ouvrir sur l’Afrique de l’ouest, un marché de 400 millions de consommateurs en pleine transformation », a-t-il indiqué.

En ce qui concerne les réformes mises en place pour attirer davantage d’acteurs dans le pays, le président togolais rappelle que « l'ouverture économique doit s’accompagner d’un environnement favorable aux entreprises. Je pense à la fois à la sécurité juridique comme à la stabilité fiscale, aux mesures qui peuvent être prises en faveur des partenariats public-privé et aux autres initiatives sur la poursuite de l’ouverture ».

L’un des chantiers importants de développement du pays reste naturellement l'agriculture, qui occupe 65% de la population et 40% du PIB. De ce fait, Faure Gnassingbé a mis l’accent dans ce contexte, sur les agropoles et les ZAAP. « La mise en valeur des zones d’aménagement agricole planifiées au Togo a permis d’aménager plus de 11 000 hectares de terres. Des agropoles qui ont été créées, regroupant déjà plus de 11 000 producteurs. Un soutien en intrants agricoles a été fourni à 259 organisations paysannes et sept des onze centres de transformation agricole prévus sont en cours de construction.»

Pour lui, « les résultats de cette implication volontaire de l’Etat sont évidents. Les rendements agricoles ont bondi en triplant en quelques années. C’est sur ces succès qu’il nous faut construire. », a-t-il relevé, en invitant à concilier « une ouverture au monde et un enracinement dans nos territoires ». En outre, «la croissance économique et la préoccupation environnementale » et enfin, « l’accumulation de la richesse et son partage équitable »

Notons qu’au cours de ces échanges, le dirigeant de la Corée, pays hôte, a promis de doubler l’aide publique au développement en faveur des pays africains, pour atteindre 10 milliards de dollars d’ici à 2030.

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