La Commune Golfe 2, après s’être dotée d’un Plan Communal de Développement (PDC), recherche du financement pour la mise en œuvre des projets et programmes prévus dans le document. Son Conseil municipal a organisé le mercredi 6 décembre 2023 à Lomé, une table-ronde de discussion avec les partenaires techniques et financiers (PTF).
Au cours de cette rencontre, l’administration a non seulement présenté son plan quinquennal, mais aussi sollicité un accompagnement financier des partenaires, à hauteur de 5 milliards 147 millions 300 mille FCFA. Notamment pour les projets prioritaires de son plan.
Ces projets prioritaires sont entre autres, la construction ou la rénovation des infrastructures sanitaires et éducatives, la gestion des ordures ménagères, l’amélioration de la mobilité urbaine, et la formation des jeunes.
« Intéressez-vous plus minutieusement aux opportunités qu’offre la commune Golfe 2 pour la réussite de la décentralisation au Togo », a lancé aux partenaires présents à la rencontre, James Amaglo, maire de la Commune Golfe 2.
Notons que le PDC de Golfe 2 se décline en trois axes stratégiques. Le premier axe prévoit le renforcement des infrastructures marchandes, culturelles, sportives et la promotion du développement de l’économie locale. Le deuxième est axé sur l’amélioration du cadre de vie, la qualité des services sociaux et le système de protection et d’inclusion sociale dans la commune. Enfin, le dernier prône la modernisation de l’administration communale, la promotion de la gouvernance.
Esaïe Edoh
Au Togo, plus de 7 000 nouveaux cas de cancer ont été enregistrés en 2022. L'information est partagée avec le public alors que le ministre en charge de la santé présentait hier mardi 05 décembre 2023, son registre du cancer, un outil de documentation visant à améliorer la prise en charge des cas de cette maladie non transmissible.
Le ministère de la santé et de l'hygiène publique a lancé hier mardi 5 décembre 2023 à Lomé, une série de sensibilisations des points focaux, des surveillants et chefs d'unité sur l'enregistrement des cas de cancers.
"Le fardeau que le cancer représente aujourd'hui mérite de mettre en place des structures ou des outils pour avoir des données, des données de qualité", a indiqué le Professeur Darre Tchin, titulaire d'anatomie et de cytologie pathologique. « C'est sur la base de ces données de qualité que les actions et les stratégies seront prises pour que notre pays puisse mieux impacter sur la prise en charge du cancer. »
Ces données seront collectées sur la base de la population et couvriront l'ensemble du territoire en matière de survenue du cancer.
Contrer une hausse des cas
« La situation nous interpelle. Parce que pour la seule année 2022, il y a eu un peu moins de 8 000 nouveaux cas pour le Togo. Ce sont des cas qui ont été documentés, en sachant très bien qu'il y a eu une sous-estimation. », poursuit le Professeur Darre. Ceci, alors que quelque 5200 cas étaient enregistrés en 2020.
Le registre du cancer qui est mis en place vise également à avoir des données de façon exhaustive.

Ces initiatives de sensibilisation, autour du nouveau registre, s'inscrivent dans un contexte où l'on anticipe à moyen terme, une hausse des cas de cancer sur le territoire. En effet, selon les estimations du Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC) de l'OMS, il est attendu qu'à l'horizon 2040, le Togo ait une augmentation de plus de 100 % aussi bien du taux d'incidence des nouveaux cas de cancer que de celui des décès liés au cancer.
Selon les données de 2020, les cancers les plus présents chez les femmes sont ceux du Sein (16,3% de l'ensemble des cas répertoriés au Togo, tout sexe confondu) et du Col de l'utérus (8,7% de l'ensemble) ; et chez les hommes, ceux de la Prostate (9,6% de tous les cancers recensés cette année), le Lymphome non Hodgkinien (5,1%) et le cancer de l'estomac.
Ayi Renaud Dossavi
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Le Togo continue d'avancer vers la mise en œuvre du programme Compact du Millennium Challenge Corporation (MCC). L'accord de lancement du programme pourrait être signé avant la fin de l'année prochaine. C'est du moins ce qu'a laissé entendre Kyeh Kim, Vice-présidente en charge des opérations du MCC, lors d'une visite au Premier ministre togolais. À l'issue de la rencontre, la représentante américaine s'est exprimée avec satisfaction sur l'état d'avancement du processus de formulation des projets à soumettre pour le Compact au Togo.
« Notre partenariat avec le Togo est vraiment excellent, et l'équipe qui travaille ici respecte les délais fixés. Le Togo est véritablement un modèle pour les autres pays de la région. Nous espérons signer le Compact à la fin de l'année prochaine. », a ainsi déclaré Kyeh Kim.
La nouvelle directrice du Programme Compact pour le Togo, Rachel Hampshire, a également participé à ces échanges et a été officiellement présentée au Premier ministre. « Je suis convaincue que nous réussirons. », a-t-elle affirmé pour sa part.
Pour rappel, le Togo a en avril dernier obtenu une enveloppe de 12 millions de dollars du MCC pour préparer le Compact, en se concentrant sur des secteurs prioritaires comme l'énergie et le numérique.
Ayi Renaud Dossavi
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Lomé accueille cette semaine la 24e session ordinaire de l'Assemblée Générale de la Chambre Consulaire Régionale de l'UEMOA, organe consultatif qui assure le dialogue entre l'UEMOA et les principaux opérateurs économiques de l’espace communautaire. La rencontre qui s’est ouverte mardi 05 décembre 2023 pour trois jours dans la capitale togolaise, va permettre à la structure représentant le secteur privé sous-régional de faire le bilan de la mise en œuvre des recommandations de la dernière Assemblée.
Il s’agira également de passer en revue les différents rapports et enfin, d'adopter le budget 2024 de l'institution. « Pour ce qui concerne les trois années de notre mandat, plusieurs réflexions et propositions ont été mises en place. La plus emblématique, c'est la question du financement des PME, pour laquelle nous avons imaginé un financement par appui sur les caisses de dépôt et de consignation. », a relevé Daouda Koulibaly, président en exercice de la CCR UEMOA, esquissant son bilan.
Ce dernier mandat est également marqué par une hausse des ressources allouées à la Chambre Consulaire, de 400 à 500 millions FCFA, pour plus d'impact au niveau sous-régional.
À l'ouverture des travaux, Rose Kaye Mivedor, la ministre togolaise en charge du Commerce, a salué les efforts de la Chambre régionale. Pour la représentante du gouvernement, la CCR-UEMOA est « un modèle réussi dont l'UEMOA peut être fière » et « la preuve que le secteur privé est dynamique et demeure le principal moteur de la création de richesses et de la promotion d'emplois dans notre Union ».
La ministre a également appelé les acteurs à « travailler davantage au renforcement de cette position et à demeurer cette force de proposition utile au pouvoir public et à continuer d'œuvrer à une plus grande résilience de nos entreprises nationales et communautaires face aux chocs exigeants. »
À noter que cette session ordinaire sera également ponctuée de rencontres B2B, au profit des opérateurs nationaux et sous-régionaux.
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Les dates du 9e Congrès Panafricain sont désormais connues. Lomé, la capitale togolaise, accueillera la rencontre du 22 au 25 octobre prochains, selon le ministre togolais des Affaires étrangères, Robert Dussey. Le patron de la diplomatie togolaise a fait cette annonce mardi 5 décembre à Pretoria (Afrique du Sud).
Les dates du 9e Congrès Panafricain qui se tiendra à Lomé sont connues. Rendez-vous du 22 au 25 octobre 2024 dans la capitale togolaise.#Lome2024 #PanafricanCongress@africanophone @rdussey @GouvTg https://t.co/cL1STalt9n
— Ministère des Affaires Etrangères ?? (@Maeirte_Togo) December 5, 2023
Le congrès rassemblera les Africains du continent, de la diaspora et les afrodescendants autour du thème du renouveau du panafricanisme et de la place de l’Afrique dans la gouvernance mondiale. En attendant le grand rassemblement à Lomé, plusieurs conférences préparatoires auront lieu dans chacune des régions du continent.
Rappelons que les travaux préparatoires de ce grand rendez-vous panafricain avaient été officiellement lancés le lundi 22 mai 2023.
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Au Togo, le budget exercice 2024 de la commune Golfe 5, dans le Grand Lomé, s’équilibre à 1 milliard FCFA environ, (précisément 1.093.582.062 FCFA). Ce budget a été adopté le mardi 5 décembre 2023 au terme de la quatrième session ordinaire du Conseil municipal de la Commune de Golfe 5. Il sera consacré au fonctionnement de la commune et à l'investissement. Concrètement, 776 millions FCFA seront destinés au fonctionnement et 317 millions FCFA à l’investissement.
Avec cette enveloppe prévisionnelle, l'administration communale du Golfe 5 prévoit entre autres la construction et l’équipement des infrastructures socio-collectives et éducatives de base, l’entretien du réseau routier et des espaces verts ainsi que l’assainissement de la Commune.
Selon le Maire Kossi Agbenyega Aboka, « des stratégies efficaces de recouvrement seront élaborées et mises en œuvre pour booster les recettes et satisfaire les nombreuses attentes des populations ».
Esaïe Edoh
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Le projet gouvernemental de construction d’une e centrale photovoltaïque, à Sokodé, sera mis en œuvre par le Groupe français Meridiam. La société a signé le 4 décembre à Dubaï, avec la République du Togo et EDF, une Convention de Concession d’une durée de 25 ans pour la conception, la construction, le financement et l’exploitation de la centrale.
L’entreprise française qui développe et exploite déjà plus de 500 MW de projets solaires, hydrauliques, éoliens, biomasse et géothermique en Afrique, va ainsi mettre en route ce projet de l'exécutif togolais qui permettra d’alimenter en énergie propre et renouvelable plus de 700 000 personnes de Sokodé, et des villes rurales environnantes, grâce à une puissance de 64 MWc .
During the #COP28, #Meridiam, the Rep. of #Togo and @EDF have recently signed a concession agreement for the design, construction, financing and operation of a 64 MWp photovoltaic solar #powerplant in #Sokodé#SolarEnergy #Sustainabilityhttps://t.co/sAG5AZXCi8 pic.twitter.com/UkmGcyBuLd
— Meridiam (@Meridiam) December 5, 2023
« Nous sommes fiers de contribuer à travers ce projet à la double ambition du Togo de fournir à tous ses citoyens un accès universel à l’électricité et d’accroître sa production d’énergie renouvelable », a déclaré Thierry Déau, fondateur de Meridiam.
Selon un communiqué de Meridiam, les travaux de construction prévus mi-2024 et d’exploitation vont créer plus de 200 emplois locaux.
La construction de l’infrastructure précisément à Salimde (préfecture de Tchaoudjo à Sokodé), permettra à l'exécutif de poursuivre sa stratégie de diversification et d’augmentation de la production d’énergie dans le pays. La future Centrale va s’ajouter à celle de Blitta qui va connaître une extension de 50 MW à 100MW.
Esaïe Edoh
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L’Agence des Cafés Robusta d’Afrique et de Madagascar (ACRAM) et le Centre international du commerce (ITC) ambitionnent de mettre en place une organisation performante d’exportation du café vers l’Europe. Dans cette perspective, les deux entités, avec la collaboration du ministère togolais du commerce, forment les PME de 7 pays de l’ACRAM, sur les techniques et normes d’exportation du café.

Via cette formation prévue sur 5 jours, les PME du secteur café pourront comprendre le paysage européen des acheteurs et développer un outil pour le calcul du prix de revient, et avoir une perception claire du prix fort potentiel ainsi que de la rentabilité de l’exportation du café vers l’Union Européenne.
« Pendant que nous mettons un accent particulier sur la promotion de la transformation et de la consommation locale du café, nous nous préoccupons également d’accompagner les exportateurs pour qu’ils tirent le meilleur parti de leurs activités », soutient Enselme Gouthon, président de l’ACRAM, qui rappelle par ailleurs qu'à « l’issue de cette formation, les exportateurs seront suffisamment outillés pour devenir une organisation performante d’exportation du café vers l’Europe ».
Outre cette formation, une autre est prévue au profit des jeunes Baristas sur la gestion des kiosques et des bars à café, du 5 au 7 décembre prohains. Elle vise l’insertion professionnelle des jeunes aux métiers du café et la promotion de la consommation locale.
Notons que cette formation s’inscrit dans le cadre du programme ACP/UE Business Friendly.
Esaïe Edoh
Le Premier ministre togolais, Victoire Tomégah Dogbé, a reçu en audience le lundi 04 décembre 2023, une délégation du Système Ouest Africain d'Accréditation (SOAC), pour rendre compte des résultats issus des assises de Lomé. Lors de cette réunion, le président du SOAC, Aboubacry Baro, a souligné la reconnaissance internationale croissante dont jouit désormais le SOAC.
« Nous avons fait de grands pas pour avoir cette reconnaissance internationale. Nos accréditations reçoivent désormais une reconnaissance non seulement dans toute l’Afrique, mais également au niveau international, avec la signature de l’accord de reconnaissance mutuelle. », s’est félicité Aboubacry Baro.
« Ce qui signifie surtout qu’avec la politique de consommation locale du Togo, les produits seront certifiés en amont, permettant de garantir que toutes les infrastructures qui sont derrière, depuis la normalisation jusqu’aux inspections, sont d’une certaine fiabilité. Si ces produits sont estampillés conformes aux normes togolaises par l’organisme habilité et accrédité, ça peut garantir la santé et la sécurité des consommateurs, y compris l’accès de ces produits au marché africain et à l’international, sans entrave aucune », a-t-il ajouté.
Rappelons que le SOAC est une structure d'accréditation des laboratoires d'analyse sanitaire et alimentaire. Il a été établi par l’UEMOA en 2010 dans le but de fournir aux pays membres, une institution d'accréditation capable d'évaluer la compétence des organismes responsables de l'évaluation de la conformité, notamment les organismes de certification, d'inspection et les laboratoires opérant dans l'espace communautaire.
Au Togo, le SOAC a homologué plusieurs laboratoires, notamment l'Institut national d'hygiène (INH), l'Institut Togolais de Recherche Agronomique (ITRA) et la Haute Autorité de la Qualité et de l'Environnement (HAUQE).
Depuis hier, lundi 4 décembre, se tiennent à l'Université de Lomé, des activités dans le cadre de la "Semaine de l'Entrepreneuriat Étudiant". Cet événement, organisé par le Centre d'Employabilité Francophone (CEF) de l'Agence Universitaire de la Francophonie (AUF) en collaboration avec plusieurs partenaires, vise à préparer les étudiants à embrasser l'esprit entrepreneurial.
Il s'agit de créer un cadre d'orientation des étudiants de l'Université de Lomé ainsi que ceux d'autres établissements membres de l'AUF, vers la création de leur propre entreprise ou vers des carrières liées à l'entrepreneuriat.
"L'entrepreneuriat est au cœur des programmes de l'AUF. En plus du Campus Numérique Francophone 5.0, nous avons créé les Centres d'Employabilité Francophone pour compléter la formation académique traditionnelle des étudiants et les préparer à leur insertion professionnelle", a indiqué le Prof. Gnon Baba, Directeur national de l'AUF au Togo.

Ces trois jours d'activités tournent autour de deux volets majeurs : l'entrepreneuriat étudiant et le Fablab, tous deux alignés sur le thème de l'employabilité. Les participants auront l'occasion d'assister à des conférences et à des sessions de formation.
Les nombreux modules de formation prévus devraient offrir aux étudiants, une compréhension approfondie de l'entrepreneuriat, du développement de projets, du marketing, de la gestion financière et des compétences personnelles essentielles à leur réussite en tant qu'entrepreneurs.
À noter que le Centre d’Employabilité Francophone de l’AUF a été lancé en mars 2022, dans le but de soutenir l’employabilité et de promouvoir l’entrepreneuriat. Cette structure d'appui est hébergée au sein de l'Université de Lomé et compte quatre pôles : conseil, information et tutorat en emploi ; formations complémentaires en compétences transversales ; certifications professionnelles ; pré-incubation entrepreneuriale.
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