Au Togo, l’Office de Développement et d'Exploitation des forêts (ODEF) promeut la gestion durable de la Forêt Classée de la Fosse aux Lions, dans la région des Savanes. L’initiative, dénommée “Projet d’appui à la gestion durable de la forêt classée de la Fosse aux lions dans la région des Savanes au Togo”, a été lancée lors d'un atelier à Dapaong hier jeudi 14 septembre, et vise à préserver la biodiversité tout en améliorant les conditions de vie des populations locales.
Etalé 36 mois (trois ans), et réparti en deux phases de 18 mois chacune, le projet a un coût global de 626 760 dollars US (environ 411 millions FCFA), et est financé conjointement par le gouvernement togolais et l'Organisation Internationale de Bois Tropicaux (OIBT).
Sur la période des trois ans, le projet veut assurer une gestion durable de cette ressource naturelle, tout en répondant aux objectifs du cadre stratégique du ministère de l'Environnement. Au nombre des activités à déployer, on compte notamment : le renforcement des capacités de 300 agriculteurs en matière de pratiques agricoles durables ; la formation et l'équipement de 60 femmes pour la production de beurre de karité et de moutarde ; le reboisement de 100 hectares de plantations de bois énergie ; et l'installation de 40 ruches dans huit villages riverains de la forêt classée.
Couvrant une superficie de 1650 hectares, la forêt classée de la Fosse aux Lions est un trésor d’écosystème dans la région des Savanes, à cheval entre les préfectures de Tône et de Tandjouaré. Cet espace est encore très menacé, du fait de l'expansion des activités humaines, notamment agricoles.
Ayi Renaud Dossavi
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Nommé en mai dernier, le Représentant spécial du Secrétaire général du Bureau des Nations unies pour l’Afrique de l’ouest et le Sahel (UNOWAS), Leonardo Santos Simão, s’est entretenu le jeudi 14 septembre 2023 à Lomé avec le Président togolais, Faure Essozimna Gnassingbé. Objectif : évoquer avec le dirigeant togolais, les défis sécuritaires et humanitaires dans la sous-région.
Le représentant onusien ambitionne ainsi de collaborer avec les autorités togolaises pour renforcer l’engagement de l’UNOWAS et mieux coordonner les efforts des pays pour la consolidation de la paix et la stabilité.
Le Président de la République, @FEGnassingbe, a reçu ce 14 septembre 2023 à Lomé, Monsieur Leonardo Santos Simão, le nouveau Représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies, chef du Bureau des Nations unies pour l’Afrique de l’ouest et le Sahel (#UNOWAS).
— Présidence Togolaise/Togolese Presidency (@PresidenceTg) September 14, 2023
➡️… pic.twitter.com/lXFwaOie61
« Le Président de la République a partagé avec moi, sa vision des défis dans la région ainsi que les succès enregistrés. Il a surtout insisté sur la nécessité de travailler ensemble pour la consolidation de la paix et la stabilité, la lutte contre le terrorisme et le changement climatique », a-t-il déclaré.
Cette démarche du Bureau des Nations unies pour l’Afrique de l’ouest et le Sahel vis-à-vis du Togo s’explique par les interventions fructueuses du pays ouest africain dans la recherche de la paix et de la stabilité dans la sous-région.
Pour rappel, l’UNOWAS est chargé de la diplomatie préventive, des bons offices et des efforts de médiation et de facilitation politiques en Afrique de l’ouest et au Sahel.
La Société Financière Internationale (IFC), branche de la Banque mondiale dédiée au secteur privé, vient d'annoncer cette semaine, plus précisément le mercredi 13 septembre 2023, un investissement stratégique à hauteur de 15 millions d'euros dans le fonds Joliba Fund I, géré par la société de capital-investissement Joliba Capital, basée à Abidjan. Cette facilité est destinée à stimuler la croissance des petites et moyennes entreprises (PME) dans plusieurs pays, notamment au Togo.
En effet, ce fonds ciblera des PME dans un ensemble de pays en Afrique de l'Ouest et en Afrique centrale, dont le Togo, le Bénin, le Burkina Faso, le Cameroun, la Côte d'Ivoire, le Mali, le Sénégal et le Gabon. Ceci, d'autant qu'au moins 80 % des investissements du fonds seront dédiés aux PME dans des pays éligibles à l'IDA (qui concentre ses ressources sur les pays les plus démunis).
Dans le détail, la contribution de l'IFC inclut une prise de participation de 7,5 millions d'euros de son programme d'aide aux PME, SME Ventures, auxquels s'ajoutent 7,5 millions d'euros provenant du Mécanisme de financement mixte du Guichet de promotion du secteur privé de l'Association internationale de développement (IDA), destiné à réduire les risques associés aux investissements dans les pays à faible revenu.
Dans l'ensemble, Joliba Fund I a réussi à mobiliser un total de 55 millions d'euros au cours de ses opérations de levée de fonds, avec des investisseurs commerciaux et des bailleurs de fonds de développement, tels que le Français Proparco et le Néerlandais FMO.
Au Togo, l’IFC est directement engagée à hauteur de 300 millions $ auprès de divers acteurs du secteur privé, dans des secteurs comme l’énergie, les télécommunications, ou la mobilité urbaine. Plus récemment, elle a conclu une entente avec l'Association des grandes entreprises du Togo (AGET), pour accompagner les PME/PMI, notamment dans l’accès au financement.
Ayi Renaud Dossavi
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Au Togo, l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP) a annoncé l'encadrement de l'activité de wifi zone. Dans un communiqué dont Togo First a obtenu copie, le régulateur fixe les modalités d'exploitation de l'activité de wifi zone sur le territoire national.
Depuis le 12 septembre dernier, la fourniture des services de Wifi zone est soumise à une déclaration auprès de I'ARCEP, indique le communiqué. L’activité du “Wifi zone” qui consiste à commercialiser la connexion internet par de tierces personnes, est, selon le régulateur, classée dans la catégorie de service à valeur ajoutée.
D’après l’ARCEP, la fourniture du service de wifi zone au public se fait à partir d'un point d'accès au service qui est raccordé à un point d'accès internet souscrit auprès d'un opérateur autorisé. Par conséquent, « l'implantation de pylônes en vue de la fourniture des services Wifi zone est interdite ».
La réglementation exige que le fournisseur de service Wifi zone « prenne toutes les dispositions techniques ou organisationnelles pour identifier ses clients ou les utilisateurs de ses services ». De même, il est « tenu d'informer l'Autorité de régulation de toute ouverture/fermeture de point de service wifi zone initial ou supplémentaire » et de s’assurer « que ses activités déclarées ne soient pas exploitées à des fins autres que celles déclarées auprès de l'Autorité de régulation ».
En vue du respect de cette mesure, l’ARCEP prévoit des contrôles qui seront effectués de façon inopinée auprès des fournisseurs des services Wifi zone. Le gendarme des télécommunications accorde par ailleurs aux fournisseurs de services wifi zone déjà installés, un moratoire de trois mois à compter de l'entrée en vigueur de la décision pour se conformer à la présente réglementation
Notons qu’en février dernier, le fournisseur d’accès internet, Togocom, avait menacé de désactiver des lignes utilisées à des fins commerciales illicites. Ce qui avait amené le régulateur a rappeler la légalité de l’activité de Wifi-zone.
Esaïe Edoh
Au Togo, le Salon FERIN (Facilitation des Échanges et Revalorisation des Investissements) sera à sa 5è édition le 4 novembre prochain à Lomé. Cette rencontre d’affaire a été annoncée mercredi 13 septembre 2023 par l’association Terreau Fertile, porteuse de l'événement.
Cette nouvelle édition sera placée sous le thème : « Vers une RSE inclusive : Engager les entreprises pour un impact social durable au Togo » et va réunir les institutions étatiques, les entreprises (notamment petites, moyennes et grandes), les investisseurs, les acteurs bancaires et les étudiants.
La rencontre économique se tiendra en une seule journée cette année et sera marquée par un panel sur la responsabilité sociétale des entreprises, des rencontres avec des personnalités ou représentants d’institutions ou d’entreprises et des expositions au cours desquelles les entreprises auront l’opportunité de présenter leurs produits et services.
A l’agenda de cette nouvelle édition est également, une soirée de Gala et le Concours T-Fertile dédié aux entrepreneurs porteurs de projets innovants.
Selon les organisateurs, cette édition se veut spéciale avec des interventions sur des actions beaucoup plus spécifiques. « Le programme de cette année est assez allégé mais nous savons que nous aurons un impact parce que les activités ont été spécifiquement ciblées pour répondre chacune de ces activités à un objectif précis », a expliqué Linda Amegan-Ayeh, chargée de communication de l’association Terreau Fertile.
L’événement, selon les initiateurs, va mobiliser plus de 3 000 visiteurs en présentiel et plus de 10.000 via les réseaux sociaux.
Esaïe Edoh
Au Togo, les investissements sont en progression soutenue ces dernières années. Le pays d’Afrique de l’ouest a enregistré une croissance moyenne de 4,5% des investissements, au cours des cinq dernières années, selon les dernières données économiques. Ceci, jusqu’à atteindre, en 2022, plus de 20% du Produit intérieur brut (PIB).
Cette hausse significative découle des réformes structurelles engagées par le pays et de la modernisation de ses infrastructures, se félicite-t-on à la Présidence Togolaise, alors que les travaux et discussions sont toujours de mise, pour renforcer la capacité à capter les investissements du secteur privé.
#ChiffreduJour
— Présidence Togolaise/Togolese Presidency (@PresidenceTg) September 14, 2023
Avec les réformes structurelles multiformes et la modernisation des infrastructures, les investissements au #Togo ont progressé en moyenne de 4,5% ces cinq dernières années pour atteindre plus de 20% du Produit intérieur brut (PIB) en 2022. pic.twitter.com/29mfgnAOqo
Dans ce contexte, le pays veut faire de plus en plus de place pour les Partenariats Public Privé (PPP), comme cela a été rappelé lors d’une récente journée spéciale consacrée à la question. Sur le terrain réglementaire, de nombreuses adaptations ont été apportées en matière de passation des marchés, pour s'adapter aux PPP, avec la création d’une “cellule PPP” au niveau de la présidence togolaise.
Les défis restent néanmoins nombreux, et les approches de solution font l’objet de concertations entre le gouvernement, via son ministère chargé de la promotion de l’investissement, et les acteurs du secteur privé national.
Au premier trimestre de cette année, le Togo a validé en tout, 4 projets d’investissements étrangers, pour un montant total de 19 milliards FCFA.
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Au Togo, à l'occasion de la 24e Journée africaine de la propriété intellectuelle célébrée le mercredi 13 septembre, la ministre du Commerce, de l'Artisanat et de la Consommation locale, Rose Kayi Mivedor-Sambiani, a plaidé en faveur de l'intégration de la propriété intellectuelle dans les stratégies des entreprises afin de stimuler leur compétitivité sur le continent africain.
« La propriété intellectuelle est un enjeu crucial pour les entreprises. », a indiqué la ministre. En effet, la propriété intellectuelle permet notamment aux entreprises de protéger leurs créations, telles que les inventions, les marques, les dessins et modèles industriels, de faire face à la concurrence déloyale, de jouer un rôle dans les négociations de transfert de technologie et de garantir leur défense contre toute utilisation non autorisée.
À cet égard, la protection intellectuelle devrait faire partie des « réflexes » de tout promoteur d'entreprise. Cet impératif est particulièrement important à l'approche du déploiement de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), qui « exige une concurrence accrue » pour conquérir de nouveaux marchés.
Notons qu’en marge de la célébration de la Journée de la propriété intellectuelle, Lomé accueille cette semaine la 4è édition des Awards de la marque OAPI, du 13 au 15 septembre. Cet événement biennal de l'Organisation Africaine de la Propriété Intellectuelle (OAPI) récompense le dynamisme des entreprises (PME/PMI) des États membres, tout en sensibilisant davantage les acteurs économiques à l'importance de la protection et de l'exploitation de la marque OAPI.
Ayi Renaud Dossavi
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Jusqu'à la semaine dernière, Manuella Modukpe Santos était une figure méconnue de la sphère socio-politique togolaise. Virtuellement absente en ligne, cette énigmatique figure a été propulsée au-devant de la scène, vendredi 8 septembre dernier, en intégrant le gouvernement en tant que ministre de la Promotion de l'Investissement. Cinq jours après sa nomination, un message posté sur LinkedIn a levé une partie du voile.
"Bienvenue sur mes canaux digitaux officiels. Ici, vous serez fréquemment informés des temps forts de mon agenda et des actions du ministère pour la mise en œuvre de la politique de l'État togolais en matière de promotion de l'investissement," a posté hier mercredi 13 septembre sur sa page, visiblement nouvellement créée, qui, à la rédaction de ces lignes, ne compte encore que 307 abonnés.

De Wall Street à Lomé, un parcours discret
Manuella M. Santos n'est pas novice dans le monde des affaires. Spécialiste en ingénierie financière, elle est titulaire d’un MBA en Finance Internationale de Long Island University et d'un Bachelor en Finance de l'Université du Massachusetts. Ses compétences techniques sont forgées dans l’univers des places financières de Wall Street, ayant servi dans des institutions comme Barclays Capital et Lehman Brothers.
Après une décennie passée à évoluer dans les méandres financiers de New York, elle fait un choix patriotique en 2016 : revenir au Togo pour appliquer ses acquis au développement de sa patrie. Avant son ascension politique, elle a été la Présidente Directrice Générale de Markets Solutions Global Consulting (MSGC), un cabinet de conseil en investissement et stratégie financière qui accompagne “les investisseurs dans leurs placements sur les marchés locaux et régionaux en leur apportant des conseils stratégiques”. L’entreprise axée sur la recherche de solutions financières innovantes au Togo et dans la sous-région, est accréditée par l’AMF-UEMOA (anciennement CREPMF), d’après les informations publiées sur sa page Web.
Un portefeuille de compétences
Son expérience chez Barclays et Lehman Brothers l'a vue impliquée dans diverses initiatives, allant de la conceptualisation de projets à l'élaboration de stratégies de couverture, en passant par le développement d'algorithmes pour améliorer les plateformes de trading. À Lehman Brothers, elle s'est même chargée de la gestion des risques de transactions non terminées à l'approche de la faillite de la banque en 2008, indiquant une capacité à manœuvrer dans des environnements hautement volatils.
Enjeux et attentes
Sa nomination presque inattendue au poste de Ministre de la Promotion de l’Investissement est une décision qui soulève autant d’interrogations qu'elle suscite d'attentes. La diversité de ses compétences en ingénierie financière, gestion des risques et en structuration, pourra-t-elle être mise au service d'une vision nationale ? De plus, comment traduira-t-elle son expertise globale en initiatives locales capables de stimuler l'investissement au Togo ? Surtout à l’heure où le Togo semble mettre le turbo pour attirer plus d’investisseurs, que ce soit sur la plateforme industrielle d’Adétikopé (PIA) ou globalement dans le pays, Santos prend la suite de Rose Kayi Mivedor. Cette dernière prend en charge le portefeuille du commerce, de l’artisanat et de la consommation locale, après avoir préparé le terrain au ministère de la Promotion de l'Investissement, créé en 2020.
"Au fil des publications, vous découvrirez des initiatives du gouvernement togolais visant à encourager l'investissement privé et public, à intensifier le dialogue avec le secteur privé, et à améliorer le climat des affaires," a posté la nouvelle patronne de l’investissement sur sa page LinkedIn.
Manuella Santos aura désormais la lourde tâche de convaincre les investisseurs potentiels que le Togo n'est pas simplement une porte d'entrée dans la sous-région, mais également un terreau fertile pour des investissements pérennes et mutuellement bénéfiques.
Ce qui est sûr, c'est que Manuella Santos ne part pas de zéro. Son “expérience dans le secteur privé togolais” et sa compréhension profonde des mécanismes financiers globaux pourraient se révéler des atouts majeurs. Toutefois, les défis qui l'attendent en tant que nouveau visage de la promotion de l’investissement au sein du gouvernement togolais, ne sont pas à sous-estimer. Le passage du secteur privé ou des marchés financiers internationaux au public sera-t-il une transition en douceur ?
Fiacre E. Kakpo
À Tsévié, ville située à 30 minutes de Lomé, s'est clôturée hier, mercredi 13 septembre, la première étape d'une grande Campagne préfectorale d'initiation à la culture entrepreneuriale, lancée par l'association "Femmes Vaillantes pour le développement (FVD)"autour du thème : "Ensemble, promouvons l'entrepreneuriat des jeunes et des femmes pour leur autonomisation". La campagne, qui couvre septembre et octobre, bénéficie de l'appui technique et financier de la Plateforme Industrielle d'Adétikopé (PIA), sponsor officiel, avec pour parrain Kodzo Adedze.
La première étape a été marquée par trois jours de formations, d'échanges d'experts et de témoignages, notamment sur la manière d'élaborer un plan d'affaires et de mobiliser des financements pour un projet. Quelque 400 jeunes de la localité ont été mobilisés dans le cadre de ces travaux.
« La première étape, c'est celle de la commune Zio 1. Pour les étapes suivantes, nous irons dans les autres communes, à savoir la commune Zio 2, la commune Zio 3 et enfin la commune Zio 4 », a expliqué Eugénie Gbagbe, à la tête de l'association FVD. « Nous allons suivre ces jeunes pour les aider à réaliser leurs ambitions et participer au développement de leur localité et de leur pays. », ajoute-t-on.
Cinq projets encouragés

Pour ce premier round, dans le Zio 1, cinq lauréats ont été récompensés pour leurs projets entrepreneuriaux, sélectionnés par le jury parmi 10 projets finalistes étudiés. Les projets primés couvrent divers domaines, de la production de melons à la fabrication de jupes spécialisées pour les écolières.
Tchalla Bassirou, porteur d’un projet de production de melons, a décroché le premier prix, doté d’une cagnotte de 500 000 FCFA. Son prix lui a été décerné par Kodjo Adedze, ministre d’Etat, chargé de l’urbanisme, et parrain de l'événement.
Il est suivi de Gonçalves Déla, porteuse d’un projet d’unité de production de jupes spécialisées pour les écolières, qui décroche 300 000 FCFA (plus un lot spécial d'une machine à coudre promis par le parrain de l'événement). Agossou Assou décroche le 3è prix, une enveloppe de 250 000 FCFA, pour un projet de production de Papayes “solo”.
"J'ai décidé depuis l'année passée de lancer ma production [de papayes, ndlr]. Cette formation était une chance pour moi, de venir exposer l'idée que j'avais en moi. Voilà, je l'ai fait, et cela a marché.", se réjouit le premier prix, Tchalla Bassirou. "Je vais encore m’agrandir. Pour cette saison, ce prix aussi va me permettre d'élargir mon champ.", ajoute-t-il.

La prochaine étape doit concerner la commune Zio 2, qui a comme cible, 250 jeunes. Au total, la campagne ambitionne de toucher 1000 jeunes dans la préfecture.
Ayi Renaud Dossavi
Au Togo, le Roc Hôtel d’Atakpamé, niché dans la région des Plateaux, va rouvrir ses portes le 1er octobre prochain, après trois mois de fermeture pour travaux, selon le ministère chargé du tourisme, dans un communiqué en date de ce 13 septembre 2023.
« Roc Hôtel d'Atakpamé rouvre ses portes le 1er Octobre 2023, après 3 mois de fermeture pour des travaux de rénovation. Ainsi, vous pourrez désormais y séjourner et admirer la vue panoramique qu'offre l'hôtel sur la belle ville d'Atakpamé. », a indiqué Dr Kossi Gbenyo Lamadokou, ministre de tutelle.
Roc Hôtel d'Atakpamé réouvre ses portes le 1er Octobre 2023, après 3 mois de fermeture pour des travaux de rénovation.
— Kossi Gbényo Lamadokou (@GbenyoLamadokou) September 13, 2023
Ainsi, vous pourrez désormais y séjourner et admirer la vue panoramique qu'offre l'hôtel sur la belle ville d'#Atakpamé.#TourismeTogo #CultureTogo #RocHôtel pic.twitter.com/EuOS6rUoIh
Ces travaux pour doter cet hôtel d’Etat « d’un nouveau look », visaient à offrir « davantage de confort et de commodités », selon les autorités publiques, à l’annonce de la fermeture temporaire de l’espace. Ceci, dans un contexte où les acteurs publics veulent redonner du sang neuf à l'hôtellerie nationale, notamment aux structure d’Etat.
Quelques mois plus tôt, c’était l'hôtel Kara, situé au nord du pays (412 km de Lomé), qui bouclait ses travaux de rénovation.
Ayi Renaud Dossavi
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