La CEDEAO a désigné lors de la 64e conférence de l'organisation sous-régionale, le président togolais, Faure Gnassingbé, comme médiateur pour faciliter les discussions avec les nouvelles autorités nigériennes. L'objectif principal est de trouver des solutions pour résoudre les différends survenus après le coup d'État du 26 juillet dernier.
Pour soutenir le président togolais dans cette médiation, les présidents du Bénin et de la Sierra Leone ont également été sollicités. La CEDEAO espère ainsi parvenir à une résolution pacifique de la crise au Niger.
« La Conférence décide, par ailleurs, de mettre en place un Comité des Chefs d'État composé de S.E. Faure Gnassingbé, Président de la République Togolaise, S.E. Julius Maada Bio, Président de la République de Sierra Leone, et de Représentants du Président de la République fédérale du Nigeria et du Président de la République du Bénin pour engager le dialogue avec le CNSP et les autres parties prenantes nigériennes. », indique l'institution sous-régionale.
Les démarches de ce trio présidentiel viseront à « convenir d'une feuille de route pour une transition de courte durée, mettre en place des organes de transition, et faciliter la création d'un mécanisme de suivi et d'évaluation de la transition, en vue du rétablissement rapide de l'ordre constitutionnel. »
La prochaine étape consistera en une visite au Niger du ministre des Affaires étrangères togolais, Robert Dussey, ainsi que du représentant spécial des Nations Unies pour l'Afrique de l'Ouest. À l'issue de ces discussions, un plan de sortie de crise devrait être proposé.
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Ecobank Transnational Incorporated (ETI), la Banque panafricaine basée à Lomé, a conclu en fin de semaine dernière un accord de prêt lié au développement durable, d'une valeur de 200 millions de dollars américains. Cette facilité, le premier prêt au développement d’Ecobank, a été accordée par un consortium d'institutions européennes de financement du développement dirigé par Proparco, comprenant également Norfund, la DEG, la FMO et EFP.
La cérémonie s’est déroulée à Dubaï, aux Emirats Arabes Unis, en marge de la Conférence des Parties (COP28). Ceci représente également le premier prêt lié au développement durable, accordé à une institution financière d'Afrique subsaharienne.
“La signature de cet accord de prêt lié à la durabilité est une autre confirmation de l'importance que le Groupe Ecobank accorde au développement durable, qui est pour nous à la fois une responsabilité et une opportunité. Ce prêt lié au développement durable s'appuie sur notre succès en tant que premier groupe bancaire panafricain à avoir émis des obligations Tier 2 conformes aux normes de développement durable en 2021”, indique Jeremy Awori, directeur général de l’institution financière.
Cette nouvelle facilité vise à soutenir la stratégie de développement durable et de lutte contre le changement climatique du Groupe bancaire. Elle est également associée à deux engagements majeurs en matière de climat, à savoir la divulgation d'informations climatiques et l'élaboration d'une stratégie climatique. De plus, ce prêt comprend un plan d'action pour le climat. Proparco, en partenariat avec le cabinet de conseil allemand IPC, travaillera en étroite collaboration avec les équipes d'ETI pour atteindre ces objectifs ambitieux.
“Proparco est fière de soutenir un partenaire de longue date qui fait de l'agenda climatique une pierre angulaire de sa stratégie et de ses opérations. ETI ouvre la voie à l'ensemble du secteur financier africain. Ce premier prêt lié au développement durable accordé à un groupe bancaire en Afrique subsaharienne est un exemple à suivre", a déclaré Françoise Lombard, directrice générale de Proparco.
Ayi Renaud Dossavi
Après Lomé, le samedi 9 décembre dernier, Kara abrite ce lundi, la suite de la table ronde sur la valorisation des résultats de recherche et de l'innovation organisée à l’intention des enseignants-chercheurs des universités publiques du Togo. Cette initiative s'inscrit dans le cadre du projet "Valorisation des Résultats de la Recherche et de l'Innovation au Togo" (For-Varrito), piloté par l'Université de Kara.
"Nous organisons cette formation pour permettre aux acteurs du développement, chercheurs, investisseurs et experts en valorisation des résultats de la recherche, de collaborer en vue de concrétiser le potentiel économique des travaux de recherche", avait déclaré samedi dernier, le Professeur Palitia, en charge de la coordination de ce projet.
L'objectif est que "dorénavant, la recherche ne se limite plus à l'exploration intellectuelle, mais s'oriente vers des retombées concrètes contribuant au développement global de notre nation.", avait-on ajouté.
Ce projet, est lui-même une composante de l'initiative plus vaste sous-régionale "Valorising Research Results and Innovation in West Africa" (VaRRIWA), vise à métamorphoser le paysage de la recherche en Afrique de l'Ouest.
Ayi Renaud Dossavi
Le Togo poursuit sa dynamique de mise en application des règlements de la CEDEAO sur l’itinérance dans la sous-région ouest-africaine. Après la Côte d’Ivoire en milieu de semaine, le pays vient de conclure l’accord de Free roaming avec le Mali le samedi 9 décembre 2023.
Le Mali porte ainsi à quatre, les pays dans lesquels les Togolais peuvent bénéficier des services de communications à moindre coût sans changer de carte SIM. La convention signée entre l'Autorité Malienne de Régulation des Télécommunications/TIC et des Postes (AMRTP) et le régulateur togolais (ARCEP), offre précisément aux usagers des téléphones mobiles en voyage dans les deux pays, la gratuité de réception d’appel durant les 30 premiers jours consécutifs de leur séjour.
L’accord bilatéral fixe également le coût des appels locaux à 79 FCFA par minute au maximum et les appels vers le pays d’origine (Call Back To Home) à 150 FCFA par minute au plus. Le service Internet sera facturé à 2,2 Fcfa le Mo au maximum.
Le même accord est signé entre le Mali et le Bénin à Lomé et offre des avantages similaires aux citoyens des deux pays.
Selon les responsables des organes de régulation des télécoms dans les 3 États, les accords bilatéraux conclus dans la capitale togolaise seront mis en œuvre au plus tard à partir du 29 février 2024.
Après le Bénin, le Ghana, la Côte d’Ivoire et le Mali, le Burkina-faso pourrait être le 5è pays avec lequel le Togo va signer le Free roaming, d’après l’ARCEP.
Esaïe Edoh
Au Togo, la Haute autorité de prévention et de lutte contre la corruption et les infractions assimilées (HAPLUCIA), a reçu 88 plaintes et dénonciations relatives aux pots de vin entre 2018 et 2023. Ce bilan a été présenté le vendredi 8 décembre dernier à l’occasion de la célébration, de l’édition 2023, de la journée internationale de lutte contre la corruption.
Selon la HAPLUCIA, 12 des 88 plaintes, sont enregistrées cette année et soumises à divers traitements. « Certains dossiers ont été traités et certaines personnalités impliquées ont remboursé les fonds qui étaient détournés », a confié Kimelabalou Aba, le président de la HAPLUCIA.
Sur le plan de la coopération, le pays par le biais de la HAPLUCIA, a adhéré à plusieurs organisations internationales et abrite actuellement le Secrétariat du Réseau des institutions nationales de lutte contre la corruption en Afrique de l’ouest (RINLCAO), est membre de l’Association des agences anti-corruption d’Afrique.
Le pays s’est également doté de plusieurs mécanismes pour combattre et faire changer les mentalités et les comportements sur la corruption. Il s’agit notamment de la création des organes de contrôle et de régulation tels que la Cour des comptes, l’Inspection générale d’Etat, l’Inspection générale du Trésor, l’Inspection générale des Finances, l’OTR ou encore la Cellule Nationale de Traitement des Informations Financières (CENTIF).
Malgré ces dispositions prises, des défis restent à relever, estime le patron de l’organe de répression, Kimelabalou Aba, qui relève une insuffisance des pouvoirs d’investigation de sa structure, la faiblesse de la répression des faits de corruption et des infractions assimilées et le manque de protection des lanceurs d’alerte, comme facteurs qui ralentissent la lutte au Togo.
Porté à la tête de la HAPLUCIA récemment, Kimelabalou Aba soutient que pour une lutte réussie, une prise de conscience collective est indispensable. « Seule la mobilisation de toutes les entités engagées peut garantir un développement humain durable de notre pays », a-t-il indiqué.
Esaïe Edoh
Au Togo, le paysage des acteurs du financement participatif enregistre depuis peu l’arrivée d’un nouvel acteur : FINTOU. La startup, portée par deux jeunes entrepreneurs locaux, se veut une alternative crédible en misant sur un point : « prendre en compte les réalités locales ».
Mi-novembre 2023. Devant une cinquantaine de personnes invitées dans les locaux de l’incubateur gouvernemental NunyaLab à Lomé, deux jeunes développeurs, Kokou Nouvor et Fandam Tahalgbanti achèvent de dévoiler leur dernière création, la plateforme de collecte de fonds Fintou.
Le projet, qui s’inspire d’une précédente solution d’encaissement de fonds et de transferts d’argent dénommée DobbeePay, se présente comme une plateforme simplifiée de collecte en ligne.
« La balle est désormais dans votre camp. La réalisation de projets puissants est possible lorsque chaque individu contribue à la réussite commune », martèle le premier, en reprenant une célèbre phrase en guise de conclusion de sa présentation.
Cet appel à l’engagement communautaire semble en effet être la trame même de la nouvelle solution qui vient d’être lancée : « Fintou est né d’un besoin de financement pour la réalisation d’une idée d’entreprise. Dans la quête de financement nous avons découvert le Crowdfunding, un mode de financement alternatif, qui permet de mobiliser des personnes intéressées pour le financement d’un projet. Cela nous a donné l’idée de mettre en place une plateforme similaire et de tester le concept. Nous avons alors remarqué l’importance d’un tel mode de financement, qui répond à la problématique du manque de financement en Afrique, la méthode du ‘Un pour tous, et Tous pour un’ », expliquent les promoteurs, par ailleurs consultants en digitalisation.

La nouvelle solution prévoit plusieurs produits, qui vont de la collecte de fonds aux constitutions de cagnottes, en passant par les donations.
Fintou, dénomination valise formée par la fusion de l’expression ‘Finance pour tous’, aspire à servir de rampe de financement pour une diversité de projets, notamment des initiatives sociales, culturelles, entrepreneuriales. Pour se démarquer, les promoteurs indiquent offrir aux utilisateurs, la collecte des fonds via mobile money dans plusieurs pays d'Afrique et par voie bancaire à l'échelle mondiale.
Leurs cibles, « les organisations, les acteurs culturels et les entreprises », détaille Fandam.
Modus operandi
« Tout débute par la création d’un compte », poursuit le jeune développeur. Une fois passée cette étape, l’utilisateur peut créer et lancer sa collecte de fonds (cagnotte ou compagne), via un gestionnaire accessible depuis le tableau de bord. Cette fonctionnalité débouche sur un monde d'informations : des données sur les vues et les interactions, ainsi que la liste des contributeurs, prête à être téléchargée pour une consultation.
« Les utilisateurs peuvent également connecter leurs réseaux sociaux pour étendre leur communauté, partager des actualités sur leur projet, et choisir entre un mode de campagne privé ou public selon leurs préférences », explique l’équipe projet. Enfin, une fois la campagne terminée, il est possible d'effectuer la demande de reversement des fonds collectés.
Le plafond pour la collecte de fonds (stockés auprès d’un opérateur agréé) est de 3 millions FCFA pour les comptes gratuits, élargi à 500 millions de FCFA pour l’offre Pro (avec coaching et assistance personnalisée). La tarification de l’offre Expert (sur demande), embarque la rédaction de projet, en son sein.
« Bien évidemment, nous percevons une commission sur chaque transaction opérée », précise l’équipe, qui annonce d’ores et déjà travailler sur de nouvelles plateformes (application mobile, logiciel associatif et espace dédié aux organisations).
Si « plusieurs entrepreneurs et entités sont venus aux nouvelles », Fintou espère décoller rapidement, et s’imposer comme la référence du crowdfunding dans le pays et dans la sous-région. Pour commencer.
Le Togo va obtenir du Fonds monétaire international (FMI), un nouvel appui financier à hauteur de 390 millions de dollars (environ 237 milliards de F CFA) sur une période de trois ans et demi (42 mois) dans le cadre d'une nouvelle Facilité élargie de crédit (FEC).
Le pays d’Afrique de l’Ouest vient de conclure un accord avec l'institution de Bretton Woods à cet effet. Cet accord vise à répondre aux besoins de dépenses urgents du pays, notamment en raison de préoccupations croissantes en matière de sécurité, tout en préservant la stabilité économique et l'inclusion sociale, indique-t-on.
Cette signature fait suite à une mission du FMI au Togo, du 29 novembre au 8 décembre 2023, qui a notamment rencontré le ministre en charge de l'économie et des finances, Sani Yaya.
« L'équipe du FMI est heureuse d'annoncer que nous avons conclu un accord au niveau du personnel avec les autorités togolaises sur un programme de 42 mois soutenu par un accord au titre de la Facilité élargie de crédit (FEC) d'un montant de 293,60 millions de DTS, soit environ 390 millions de dollars américains. », a indiqué Hans Weisfeld, chef de l'équipe du Fonds. « Le programme économique des autorités vise à préserver la stabilité économique et à renforcer la viabilité de la dette tout en jetant les bases d'une croissance plus solide et plus inclusive. L'accord au niveau du personnel est soumis à l'approbation de la direction et du conseil d'administration du FMI. », ajoute-t-on.
De la part du Togo, ce nouveau plan d’appui implique notamment des réformes visant à augmenter les recettes fiscales de 0,5 % du PIB par an, élargir l'assiette fiscale, et réduire le déficit budgétaire à 3 % du PIB d'ici à 2025. Il s’agira également de rationaliser les dépenses publiques, tout en s’alignant sur les ambitions de renforcer la protection sociale (notamment en étendant les transferts monétaires, sur la base de la création d'un registre social unique et d'une plateforme d'identification biométrique).
Ce nouvel accord sur une FEC conclut plusieurs mois de discussions entre le pays d'Afrique de l'Ouest et le Fonds ; des tractations engagées depuis 2020. Le pays espérait du reste cette conclusion pour le premier trimestre de cette année, elle aura finalement pris quelques mois de plus.
Ayi Renaud Dossavi
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Le gouvernement togolais va apporter un soutien aux femmes rurales du Togo, à travers un don en matériel et équipement agricole. D’une valeur totale de 100 millions de FCFA, ces outils se composent de tricycles, de couveuses à œufs, de rappeuses de manioc, de moulins à condiment motorisés, de concasseurs de noix de palmiste, et de batteuses de soja. Au total, 78 groupements et coopératives de femmes, représentant l'ensemble des préfectures du Togo, ont bénéficié de ces équipements.
Cette initiative s'inscrit dans le cadre du Projet d’Autonomisation des Femmes Rurales au Togo (PAFeRT) et bénéficie de l’appui du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD).
L’opération de don a été inaugurée hier jeudi 7 décembre 2023 à Lomé, à travers une remise symbolique effectuée par Adjovi Lolonyo Apédoh-Anakoma, ministre en charge de l'Action sociale, en présence de la représentante résidente du PNUD au Togo, Binta Saneh.
Ayi Renaud Dossavi
Après deux rencontres organisées en distanciel en raison de la crise sanitaire, le programme d’accompagnement et de formation d’entrepreneurs, L’Afrik De Demain se dévoile enfin en présentiel. L’initiative propulsée par le magazine Ocean’s News a démarré ce vendredi 8 décembre à Lomé sa conférence pour l’année 2023.
L’événement, organisé au sein du Centre togolais des expositions et foires (CETEF) sous le thème ‘Repenser l’entrepreneuriat en Afrique’, réunit des acteurs de l’écosystème, entrepreneurs, lauréats du programmes et mentors, pour une série de masterclass, de formations, et de panels. Pendant deux jours, il s’agira notamment « d’échanger sur les questions essentielles liées à l’avenir de l’entrepreneuriat en Afrique », expliquent les promoteurs.
De fait, les échanges doivent permettre de mettre en relation les jeunes entrepreneurs et les chefs d’entreprises et modèles de réussite, afin de bénéficier de leurs expériences, à l’heure où la promotion de l’entrepreneuriat a le vent en poupe sur le continent.
« Il faut repenser notre manière d’entreprendre pour que nous puissions avoir des résultats palpables pour développer notre continent », a souligné au premier jour des travaux, Aimé Apedoh.
Lancé en 2021, L’Afrik De Demain est un programme destiné à former et accompagner à chaque édition, 20 jeunes entrepreneurs africains dans leur éclosion. La troisième promotion, dévoilée en septembre dernier, compte huit nationalités différentes, parmi lesquelles 8 togolais.
Le Togo, représenté par l’Agence nationale de la cybersécurité (ANCy) et la société Cyber Defense Africa (CDA), a pris part du 28 au 29 novembre dernier, à la Conférence mondiale sur le renforcement des cybercapacités. L’événement, qui était à sa première édition, a été organisé à Accra à l’initiative de plusieurs acteurs parmi lesquels la Banque mondiale, le Forum économique mondial, ou encore le CyberPeace Institute.
? 24 hours after the official announcement of the Accra Call, 40+ governments and organizations have endorsed the global action framework, committing to supporting the action plan of the Accra Call to strengthen cyber capacity building around the world.https://t.co/MDKD3sBeVZ pic.twitter.com/ooqhmesjyG
— Global Conference on Cyber Capacity Building -GC3B (@theGC3B) November 30, 2023
Invité sur une session consacrée aux possibilités des Etats à faible revenu à renforcer leur cybersécurité, le pays ouest-africain a partagé son expérience et sa vision sur la question, qui ont notamment conduit d’une part à la création en 2019 de la CDA, une joint-venture entre le gouvernement et le spécialiste polonais de la cybersécurité Asseco, et de l’autre, à la mise en place, dans la foulée, d’une agence dédiée (ANCy).
Pour le Togo, qui a fait de l’économie numérique, l’un des axes de son développement, le modèle de partenariat public-privé s’imposait pour pallier aux cybermenaces : « L’économie du savoir est l’avenir pour nous et à cet égard, il était essentiel de sécuriser le cyberespace togolais afin d’encourager les investisseurs à la fois étrangers et nationaux » a expliqué le patron de l’agence, le Commandant Gbota Gwaliba lors de son intervention.
Quant à Simon Melchior, le directeur de la CDA, le projet, débuté en 2020, « a la particularité d’avoir à la fois un SOC (Centre des opérations de sécurité) et de gérer le CERT (Centre de réponse aux incidents de cybersécurité) national togolais ». Une particularité qui, souligne le responsable, « a donné lieu à de nombreuses synergies et permis de réaliser des économies d’échelle », qui permettent de rembourser l’emprunt contracté auprès d’Ecobank Togo pour la mise en place de la structure.
Si à ce jour, les deux entités sont pleinement impliquées dans leurs missions respectives, le Togo ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. Le pays a d’ailleurs rejoint l’an dernier, en mai 2022, le FIRST, un forum mondial de réponse aux cyberattaques. L’objectif, avait alors clarifié Cina Lawson, la ministre de l’économie numérique et de la transformation digitale, était de « confirmer la volonté de protection du cyberespace » national, et « d’accélérer la transformation numérique dans tous les secteurs ».
Octave A. Bruce