Togo First

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Depuis le lundi 25 septembre jusqu’au 29 du mois en cours, des acteurs douaniers du Cameroun, du Congo, du Madagascar, de la République Démocratique du Congo, et du Togo planchent sur des pratiques douanières opérationnelles en matière de lutte contre la fraude et de saisie à Lomé.

A l’initiative de l’Organisation Mondiale des Douanes (OMD), il s’agit d’une formation des acteurs douaniers sur « le recueil des pratiques opérationnelles douanières en matière de lutte contre la fraude et de saisie (COPES) ». La rencontre devrait permettre aux experts douaniers des 5 pays d’actualiser et améliorer les pratiques habituelles de contrôle en tenant compte de l’évolution du commerce international.

Concrètement, la question de la contrebande des marchandises illicites ainsi que le ciblage et l’examen des marchandises à haut risque, et les meilleures pratiques internationales seront au menu des discussions.  

« Face au développement du commerce international, toutes les douanes du monde sont appelées à simplifier leurs procédures et à faciliter le passage en douane en vue d’assurer la libre circulation des personnes et des biens. Dans ce contexte, elles doivent moins contrôler, mais mieux », affirme le commissaire Atta-Kakra Essien, représentant le commissaire général de l’OTR.

Pour rappel, le Programme sur les pratiques opérationnelles douanières en matière de lutte contre la fraude et de saisie (COPES) est élaboré par les membres de l’Organisation mondiale des douanes (OMD) afin d’inciter les autorités douanières à “contribuer plus efficacement à la conduite d’enquêtes en lien avec le crime organisé et avec d’autres infractions portant atteinte à la sécurité aux frontières”. 

Esaïe Edoh

Le Togo vient de bénéficier d’un nouvel appui de la Banque mondiale, à travers l’Association internationale de développement (IDA). Le pays a signé ce mardi 26 septembre à Lomé, une double convention de financement, la première au profit d’un programme d’appui aux politiques de développement durable et inclusif, et la seconde, un financement additionnel pour le Programme de résilience du système alimentaire ouest-africain (FSRP). 

Les deux documents, paraphés par le ministre de l’économie et des finances, Sani Yaya, et le représentant résident de la Banque, Fily Sissoko, portent respectivement sur des montants de 150 millions $ (92 milliards FCFA) et de 20 millions $ (12 milliards FCFA).

Supporter la feuille de route gouvernementale et accompagner les programmes prioritaires

Concrètement, le premier appui, approuvé le 1er septembre dernier, vise à supporter la feuille de route quinquennale de l’exécutif, plus exactement un développement plus durable et inclusif, tout en fournissant un niveau de financement adéquat pour accompagner les programmes prioritaires du gouvernement. 

Trois axes principaux sont ainsi dégagés, à savoir la stimulation de l’économie rurale et la modernisation du secteur agricole, l’amélioration du capital humain, et la reconstitution de l’espace budgétaire. 

Le programme de réformes est solide et le gouvernement a fait preuve d’un engagement fort en faveur de sa mise en oeuvre, ce qui se reflète dans l’augmentation de ce financement qui représente plus de 35% de l’allocation de l’IDA”, a souligné Fily Sissoko, qui a en outre, annoncé qu’un second train de financement portant sur un “programme de réformes ambitieux” et en cours d’élaboration, “devrait se conclure dans les 12 prochains mois”.

Intensifier la réponse du gouvernement aux problèmes de sécurité alimentaire et nutritionnelle 

Quant au second appui, il s’inscrit dans le cadre d’un financement additionnel du Programme de résilience du système alimentaire en Afrique de l’Ouest (FSRP), initié par l’institution de Bretton Woods il y a deux ans au profit des pays de la sous-région.

L’objectif, a expliqué Sani Yaya, est d’intensifier la réponse actuelle du gouvernement en augmentant les investissements pour accroître l’approvisionnement alimentaire à court terme, et renforcer la résilience face aux tendances telles que le changement climatique. 

Plusieurs activités bénéficieront ainsi d’un suivi, comme le renforcement du système d’information existant, la fourniture aux ménages de races de bétails améliorées, le renforcement de la santé animale, l’utilisation d’intrants organiques, ou encore le soutien aux filières légumes et produits à haute valeur nutritive. 

Ces deux appuis traduisent l’excellence des relations entre le Togo et la Banque mondiale”, a indiqué le ministre de l’économie, avant de rappeler l’engagement du pays à “poursuivre ses réformes, malgré le triple choc sanitaire, inflationniste et sécuritaire” auquel il est confronté. 

Au Togo, l'Agence nationale de formation des collectivités territoriales (ANFCT) s'intègre progressivement dans le paysage de la décentralisation, avec récemment son inauguration officielle. Cette agence, annoncée en avril dernier par le chef de l'État togolais et mise en place quelques mois plus tard, a été officiellement inaugurée hier, lundi 25 septembre, à Blitta, lors d'un séminaire inaugural présidé par le Colonel Hodabalo Awaté, nouveau ministre de l'Administration territoriale, de la décentralisation et du développement des territoires. À ses côtés, se trouvait son homologue délégué chargé du Développement des territoires, Edjéba Essomanam.

Les travaux ont rassemblé les maires togolais et leurs adjoints, ainsi que les Secrétaires généraux des mairies, les directeurs centraux, les préfets, les Secrétaires généraux de la région Centrale, et des représentants de partenaires techniques et financiers.

Cette nouvelle agence, destinée à soutenir le processus de décentralisation formant les élus locaux, les acteurs impliqués dans le processus de décentralisation, les personnels impliqués, est dirigée par Deny Komi Dodzi. 

Selon ce dernier, la création de l'ANFCT vise non seulement à assurer la formation des élus locaux, mais aussi celle de tous les acteurs impliqués dans le processus de décentralisation, y compris le personnel des collectivités territoriales.

L'ANFCT entend ainsi "poursuivre et approfondir le processus de décentralisation au Togo, contribuant non seulement à soutenir la performance des collectivités territoriales, mais aussi à promouvoir une véritable culture de l'action publique au niveau local", a précisé le directeur général.

Il convient de noter que cet événement a été soutenu par l'Agence de coopération allemande (GIZ), dans le cadre de la 4e phase du Programme de décentralisation et de gouvernance (ProDeG IV).

Le Togo va une nouvelle fois bénéficier de l’appui japonais dans le cadre du projet d’aide alimentaire Kennedy Round (KR).  L’ambassadeur du Japon au Togo, Ikkatai Katsuya et le ministre togolais de l’Agriculture, de l’élevage et du développement rural, Antoine Lékpa Gbégbéni, ont signé, le 25 septembre 2023, à Lomé, une convention de don d’un montant de 250 millions de Yens, soit environ un milliards FCFA qui va financer l'acquisition d’une quantité de 3600 tonnes de riz.

Concrètement, cette signature balise la voie à l’arrivée en décembre prochain d’une cargaison de riz, d’une quantité totale de 3638 tonnes pour le compte du KR 2022. Cette quantité sera déversée sur le marché local et vendue à “un coût raisonnable”. Les recettes de la vente constitueront un fonds de contrepartie, qui servira à financer divers projets de développement socio-économique dans les domaines notamment de l’agriculture et de l’éducation.

« L’importance de cette aide alimentaire des projets KR dans la vie économique, sociale et alimentaire de nos populations n’est plus à démontrer. C’est pourquoi, nous voulons, une fois encore, nous réjouir de la poursuite de cette aide alimentaire, et surtout du renforcement de ce programme », a déclaré le ministre Lékpa Gbégbéni. 

Selon l’officiel togolais, les fonds de contrepartie de KR 2018, 2019 et 2020, vont financer l’exécution du projet d’appui à la promotion de la mécanisation agricole au Togo. 

Notons que de 2008 à 2022, le Togo a bénéficié de treize projets KR, soit une enveloppe financière évaluée à environ 20 milliards de FCFA pour un volume total de 100.551 tonnes de céréales.

Esaïe Edoh

Le Directeur général de MSC (Mediterranean Shipping Company) au Togo, Gregory Krief, a participé le 14 septembre dernier à Abidjan au séminaire de Choiseul Africa. L’occasion pour l’acteur portuaire de lever le voile sur le rôle de la société dans le développement du secteur maritime de l’Afrique à travers ses activités au Port autonome de Lomé. 

Alors qu’il participait au panel intitulé : « chaînes de valeur durables en Afrique : Stratégie, Industrie, Finances », le responsable de MSC a indiqué que son entreprise jouait un rôle majeur dans la connectivité des pays africains d’une part entre eux, et d’autre part avec le reste du monde. Le géant italo-suisse attribue cette position à sa présence au Port de Lomé. 

« En tant que l’un des rares acteurs à interconnecter l’Afrique grâce au Port de Lomé, nous percevons cette position comme une opportunité unique. Nous pouvons mettre à profit nos engagements en faveur de la durabilité pour améliorer les délais de livraison, permettant ainsi à nos clients de recevoir leurs marchandises plus rapidement en soutenant le développement des économies nationales. », a déclaré Gregory Krief lors de son intervention.

1 logistique

En effet, après avoir finalisé l’acquisition des activités portuaire et logistique de Bolloré Africa Logistics en fin 2022,  l’armateur italo-suisse avait dévoilé son ambition de renforcer sa présence en Afrique à partir de Lomé. Une ambition qui se concrétise déjà, selon Gregory Krief qui note qu’ « une dématérialisation des processus entre la mer, la terre et le client conjuguée avec une collaboration avec les partenaires et les administrations concernées permettra de contribuer à façonner un avenir plus durable pour l’Afrique et pour la planète ».

Notons que le séminaire Choiseul Africa est un rendez-vous organisé périodiquement par l’Institut Choiseul en partenariat avec la Confédération générale des entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI). Les assises de cette année ont mobilisé plus de 200 participants, selon les organisateurs.

Esaïe Edoh

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Au Togo, l’Office Togolais des Recettes (OTR)va procéder à deux nouvelles opérations de ventes aux enchères publiques cette semaine. La première va consister en la liquidation d'un lot de 764 conteneurs imports et exports et la seconde, la liquidation de 179 véhicules et épaves.

La première opération est annoncée pour le mardi 26 septembre 2023 au Port autonome de Lomé. Les conteneurs prévus pour la vente, selon l’administration fiscale, sont « abandonnés sur le terminal à conteneurs de Lomé Container Terminal (LCT) ». « La participation à l’opération est subordonnée au paiement d'une somme de vingt-cinq mille (25 000) FCFA non remboursable à la Direction des Opérations douanières de Lomé-Port, indique l’administration douanière », indique un communiqué du fisc.

Quant à la vente aux enchères des véhicules et épaves, elle est prévue pour le 28 septembre 2023 au Parc des véhicules de la Division de lutte contre la fraude et des trafics illicites à Tsévié (30 km au nord de Lomé). La participation à l’opération est subordonnée au paiement d'une somme de cinq mille (5 000) FCFA non remboursable à la Direction des Opérations douanières de Lomé-Port, informe-t-on. 

Pour rappel, ces ventes organisées désormais régulièrement par l’administration fiscale sur l’ensemble du territoire togolais, concernent principalement des marchandises issues de saisies, ou en souffrance aux douanes. 

Esaïe Edoh

Au Togo, les élèves ont repris le chemin des classes ce lundi 25 septembre 2023. Ils sont environ 3 millions d'apprenants à entamer l’année 2023-2024. Cette nouvelle année démarre également avec 10 nouvelles actions annoncées par les autorités éducatives pour renforcer le cadre éducatif aussi bien sur le plan pédagogique qu’infrastructurel.

Ces élèves (toutes catégories d’enseignement confondues (général, technique, confessionnel, formation professionnelle), selon les autorités éducatives, sont inscrits dans plus de 9.000 établissements, du préscolaire au lycée, publics ou privés. Au cours des 9 mois que va durer l’année académique, ils seront encadrés par près de 40.000 enseignants mobilisés par le ministère chargé du secteur. 

Alors que cette rentrée s’effectue après un peu plus de deux mois de vacances, plusieurs officiels ont adressé des messages à l’endroit de toute la communauté scolaire. 

Chers élèves, chers enseignants, une nouvelle année scolaire commence avec de nouvelles occasions d’apprendre, et de vous épanouir. Je la souhaite pour vous bénie, paisible et studieuse. Que la discipline et la détermination soient vos boussoles vers le succès”, a formulé le Premier ministre, Victoire Dogbé.

10 actions pour un meilleur système éducatif

Pour garantir une année apaisée et améliorer la qualité de l’enseignement au Togo, les autorités éducatives ont annoncé 10 actions qui seront mises en œuvre dès cette rentrée. Il s’agit de l’application de l’arrêté complétant la police des examens.  Cette mesure prévoit la formation systématique des surveillants des examens, des correcteurs et des membres du secrétariat avec un contrôle plus accru sur tout le processus, de l’inscription aux examens jusqu’à la proclamation des résultats en passant par la rédaction des épreuves, la surveillance, l’écrit, la correction et l’intégration des notes.

Les autorités annoncent en outre, le recrutement d’une nouvelle promotion d’élèves-professeurs pour renforcer le corp enseignant, l’introduction de l’anglais au cours primaire, l’articulation entre les niveaux d’enseignement (pour permettre à l’élève qui entre en 6ème de s’intégrer aisément à la vie collégienne et d’assurer sa réussite scolaire).

A compter de cette nouvelle année scolaire, l’exécutif va doter les CEG et lycées des Conseillers principaux d’éducation (CPE) pour garantir la discipline et amener les élèves à l’autodiscipline. Ceux-ci recevront une formation à cet effet.

L’année scolaire sera marquée par contre par l’élaboration des manuels de sciences et de citoyenneté pour enseigner aux élèves l’amour de la patrie, le vivre-ensemble, le respect des lois de la république, la cohésion nationale et développer l’adhésion aux disciplines scientifiques.

Le fonctionnement des périmètres pédagogiques est également annoncé pour aider les enseignants à se former et s’informer au sein des écoles/ établissements scolaires se situant dans un rayon proche. Dans cette dynamique « chaque groupe d’établissements aura à sa disposition le matériel adéquat pour les expériences et d’autres usages auxquels tous les enseignants seront formés par leurs pairs et le personnel d’encadrement », a indiqué le ministère.

Les établissements auront également des allocations en ressources humaines, en soutien aux « efforts du gouvernement pour atteindre les objectifs de la feuille de route 2020-2025 en l’occurrence le projet P10 : amélioration de la qualité de l’enseignement ».

L’Etat va ensuite œuvrer pour une école privée modèle à travers un accompagnement des établissements de cette catégorie à se conformer aux dispositions en vigueur qui contribuent à un environnement sérieux du cadre d’apprentissage.

La création d’une centaine d’écoles et d’établissements scolaires est aussi inscrite à l’agenda de cette année en lien avec la feuille de route gouvernementale 2020-2025 à travers le projet ” P9 Augmentation des capacités d’accueil scolaire”. 

Esaïe Edoh

Au Togo, la Banque mondiale discute à nouveau avec le grand public de l'impact du programme de transfert monétaire Novissi sur la protection sociale. Cette rencontre, organisée en partenariat avec le gouvernement togolais, se tiendra en ligne ce lundi 25 septembre 2023 au Togo à partir de 18h30 GMT. Parmi les intervenants, Cina Lawson, la ministre togolaise en charge de l'innovation technologique.

Pour rappel, Novissi a été lancé au plus fort de la pandémie de Covid-19, pour apporter des ressources financières d'urgence aux populations les plus vulnérables durant les temps de paralysie des activités économiques. Il s'est appuyé fortement sur l'intelligence artificielle pour identifier les plus nécessiteux. Un point qui sera particulièrement discuté lors de ces travaux virtuels, alors que la question de l'intelligence artificielle (IA) et de l'innovation devient de plus en plus prégnante dans l'actualité mondiale.

1 Novisi

L'événement en ligne permettra de découvrir comment l'IA et l'innovation ont joué un rôle essentiel dans la mise en œuvre réussie de NOVISSI, en offrant des solutions innovantes pour atteindre les populations les plus nécessiteuses.

Pour rappel, la Banque mondiale a récemment conclu un nouvel accord avec le Togo pour appuyer la continuité du programme d'assistance sociale Novissi à hauteur de 100 millions de dollars US, soit environ 60 milliards FCFA.

Pour participer à cette discussion en ligne, vous pouvez rejoindre via le lien dédié.

Ayi Renaud Dossavi

Au Togo, Prudential Beneficial Insurance Life, la filiale de l'assureur britannique Prudential, issue de la fusion depuis 2019, avec Beneficial Insurance, figure parmi les huit marchés africains où le groupe a enregistré une croissance à deux chiffres en termes de nouvelles affaires durant le premier semestre de l'année 2023.

Selon le rapport semestriel du groupe, ces filiales africaines ont enregistré une augmentation de 31 % des nouvelles souscriptions au premier semestre 2023, mesurée en Annual Premium Equivalent (APE), un indicateur clé dans le secteur de l'assurance.

Cette performance est attribuée par les dirigeants de l'assureur à l'efficacité de l'ensemble de leurs canaux de distribution en Afrique. Le nombre d'agents actifs a crû de 18 % par rapport à la même période de l'année précédente, contribuant ainsi à l'expansion des nouvelles affaires. De plus, la société indique avoir investi de manière significative dans l'innovation numérique et la numérisation des processus. Des plateformes de libre-service en ligne ont également vu le jour dans plusieurs pays, dont le Kenya, la Zambie et le Nigeria, renforçant ainsi “leur portée et leur efficacité opérationnelle”

Au Togo, des partenariats avec les fournisseurs de services mobiles ont été noués pour rendre les offres d'assurance-vie plus accessibles, une initiative renforcée par une communication proactive.

Avec un portefeuille de plus de 52 000 clients et une présence physique dans 4 grandes villes du pays, la société se place en quatrième position sur le marché local de l'assurance-vie. La société est devancée par GTA Assurance, Sunu Assurances et NSIA Assurances, qui se distingue notamment par la présence d'un segment bancaire avec un réseau bien implanté, des atouts que la filiale de Prudential peine encore à développer. 

Elle détient tout de même 14% des parts de marché. En 2022, l'entité a réalisé un chiffre d'affaires de 5 milliards FCFA, grâce notamment à un réseau de plus de 600 agents commerciaux, 11 agences, dont huit dans la capitale Lomé. 

Fiacre E. Kakpo

Au Togo, les acteurs du secteur des transports bénéficient d'un moratoire de deux ans pour se mettre en accord avec la mesure relative au renouvellement du parc automobile et pour leur professionnalisation. C’est l’une des informations rendues publiques par le ministre en charge des transports, à la suite d’une rencontre avec les acteurs du secteur le jeudi 21 septembre dernier.

L’atelier d’échange sur la professionnalisation de leur métier et la sécurité routière a réuni cinq cent acteurs du sous-secteur des transports routiers. Son objectif est de vulgariser cette loi tout en présentant le cadre réglementaire du transport et du transit routier au Togo. Il s’agit aussi de porter à la connaissance de ces acteurs, les nouvelles dispositions prévues par cette loi, de les outiller pour leur professionnalisation et de relever la situation d’insécurité routière au Togo.

La cérémonie d’ouverture de la réunion s’est tenue en présence de plusieurs autres officiels, notamment de Calixte Batossie Madjoulba, ministre de la Sécurité et de la Protection civile, et Mme Zourehatou Kassah-Traoré, ministre des travaux publics.

« Plusieurs défis restent à relever, notamment le vieillissement du parc automobile, l'insécurité routière et le non-respect de la réglementation. Pour y remédier, le gouvernement a pris plusieurs dispositions, dont la professionnalisation des conducteurs routiers et l'adoption de la nouvelle loi sur les transports N°2022-023 du 27 décembre 2022, portant orientation des transports et ses textes d’application. », a indiqué le ministère.

Selon les statistiques des associations professionnelles ou syndicales de transports, le Togo compte près de 100 000 acteurs de premier plan, dans le sous-secteur des transports routiers, qui pourraient être concernés par les efforts de professionnalisation et formation.

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