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Au Togo, les petites et moyennes entreprises (PME) vont bénéficier d'un appui supplémentaire de la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (BADEA) pour soutenir leur développement.  Le gouvernement a en effet conclu jeudi 3 octobre, une convention d'une valeur de 10 milliards de FCFA avec la Banque de développement, en marge de la rencontre internationale Africa SME Champions Forum de Lomé, destinée au soutien aux PME. 

La signature de cet accord a été effectuée par le ministre de l'Économie et des Finances, Sani Yaya, et le Directeur général de la Banque, Sidi Ould Tah.

Cette importante facilité, s’accompagne également d’un second financement de 200 millions de FCFA, « destiné à l‘assistance technique des PME », selon les précisions du ministre de l'économie. 

« J'invite les PME à se mobiliser pour en bénéficier. », a exhorté la cheffe du gouvernement, Victoire Tomegah-Dogbe, présente lors de la signature. 

En sus de cette première entente, il a été signé une seconde convention avec l'AGF pour renforcer les garanties des PME. Les deux institutions financières vont conforter le mécanisme de garantie aux PME à travers des lignes et un intéressementau capital, a-t-on indiqué. 

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Au Togo, ces accords s'annoncent quelques mois après que la BADEA, active sur plusieurs projets de développement, bien que plus timide que d'autres acteurs, a annoncé son ambition de renforcer son portefeuille dans le pays.

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La société Togo Équipements, concessionnaire de « Caterpillar » dans le pays ouest-africain, a ouvert le jeudi 5 octobre 2023, ses portes aux entreprises des secteurs des mines, BTP et le secteur industriel.

A l’occasion, la société a présenté ses équipements de dernière génération, notamment la 350 Caterpillar et la foreuse T35 nouvellement acquises dans son stock et qui sont indispensables dans la réalisation des travaux de carrière.

Outre l’exposition, c’était l’occasion pour le concessionnaire d’échanger avec les entreprises des secteurs miniers et BTP sur leurs besoins en termes d’équipements pour leur apporter d’éventuelles solutions.

« Notre société a également des techniciens pour les accompagner en matière de maintenance et nous avons un service location. Il était donc important de nous rapprocher de ces entreprises carrières pour leur présenter toutes ces offres », a expliqué Kossi Agboati, responsable commercial à Togo Équipements.

Notons que Togo Équipements est également concessionnaire des marques Manitou et Epiroc .

Esaïe Edoh

Au Togo, plusieurs ouvrages de franchissement et tronçons prioritaires du réseau des pistes rurales, sont en état de dégradation, selon l’exécutif. En Conseil des ministres mercredi 4 octobre 2023, les autorités du pays ont annoncé des solutions urgentes pour atténuer la situation et soulager les populations des localités concernées.

Ces mesures urgentes, selon l’exécutif, seront proposées « en attendant la réalisation des études relatives aux travaux de reconstruction des ponts et ponceaux effondrés ».

Selon le Conseil, de façon concrète, il est constaté par endroit des cas de destruction, d’effondrement et de précarité de plusieurs ouvrages de franchissement de type pont et ponceau. Cette situation, selon les ministres du désenclavement et des pistes rurales et des travaux publics, est « occasionnée par les pluies diluviennes de ces dernières années dues au changement climatique, et la croissance rapide du trafic de camions poids lourds ».

Il y a urgence, relève le Conseil, de rechercher des solutions à ce problème qui rend difficile voire impossible, l’accès des populations des zones concernées aux infrastructures, équipements et services socioéconomiques de base, ainsi qu’aux aux services agricoles.

Il faut rappeler que le gouvernement a inscrit au titre des priorités de sa feuille de route 2020-2025, un programme de réhabilitation et d’extension du réseau des pistes rurales avec pour ambition principale le désenclavement du milieu rural pour accélérer son développement économique et social.

Esaïe Edoh 

A Lomé, l'Africa SME Champions Forum, dédié à l’accompagnement de la croissance des PME africaines et promu par le cabinet Afric Search de Didier Acouetey, a démarré, offrant ainsi deux jours de rencontres et d'échanges aux acteurs de l'économie et de la gestion publique, ainsi que du développement dans la capitale togolaise. 

Plusieurs acteurs, entrepreneurs, membres du gouvernement et opérateurs économiques se rejoignent pour ce faire. Le gotha de la finance nationale et internationale, avec le représentant de la BOAD, Serge Ekué, le patron de la BADEA, Dr. Sidi Ould Tah, des ministères en charge de l'économie et des finances, de la promotion des investissements, du développement à la Base, ainsi que plusieurs représentants du gouvernement togolais, ont participé au lancement des travaux.

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La rencontre internationale a été ouverte par Victoire Tomegah-Dogbe, Premier ministre du Togo. "Nous sommes souvent admiratifs des grands acteurs mondiaux de la logistique, de l'industrie, de l'agroalimentaire, de l'environnement ou encore des services digitaux. Mais nous devons nous rappeler que ces multinationales ont été de petites et moyennes entreprises avec quelques personnes, parfois de la même famille, avec peu de moyens, mais avec beaucoup d'innovation et de détermination à réussir."

La cheffe de gouvernement a également salué la tenue de cette rencontre à Lomé, à un moment où la capitale togolaise met les bouchées doubles pour se positionner comme pôle d’activités financières sous-régionales. 

10 milliards FCFA de la BADEA pour les PME Togolaises

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En marge de ce lancement, le Togo a conclu une convention de soutien avec la BADEA, comptant pour un appui de 10 milliards de FCFA au profit des PME togolaises, ainsi que 200 millions de FCFA pour un accompagnement. Un accord signé respectivement par Sani Yaya, ministre en charge de l'économie au Togo, et Dr Sidi Ould Tah, pour la BADEA.

Une seconde convention a également été signée, entre l’Africa Guarantee Fund, et la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (BADEA).

À Lomé, la rencontre SME Forum se tient à quelques jours de la Semaine africaine de la microfinance et à quelques semaines de la deuxième édition de l'Africa Financial Industry Summit (AFIS).

Pour rappel, le Forum des champions des PME africaines existe depuis 2014, et est à sa juitième édition.

Ayi Renaud Dossavi

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Près d’un mois après avoir enregistré l’arrivée d’un nouveau ministre et le détachement du ministère de l’accès universel du portefeuille de la santé, le gouvernement, réuni en conseil des ministres, mercredi 4 octobre 2023, a marqué un tournant décisif dans le déploiement de l'Assurance Maladie Universelle (AMU), projet phare attendu pour le 1er janvier 2024. Sous l'égide du Président de la République, les ministres ont adopté une série de décrets structurants de ce régime d'assurance, dans une démarche visant à "garantir un accès élargi aux soins pour la population".

Instituée depuis octobre 2021, l'AMU devrait ainsi entrer dans une phase opérationnelle avec l'adoption de ces décrets. Ces derniers permettent à l'organisme de gestion de l'AMU, initialement confié à l’INAM, de disposer des instruments juridiques nécessaires pour amorcer efficacement la mise en œuvre de ce régime d'assurance, assure Lomé.

Le premier décret rendu, fixe le panier de soins de référence pour les salariés des secteurs public et privé. “La prise de ce décret permet d’assurer un accès équitable aux soins de santé essentiels aux différentes couches de la population à travers l’assurance maladie universelle”, a indiqué le gouvernement dans son communiqué. Trois catégories de bénéficiaires se dessinent : les agents publics et assimilés, les travailleurs du secteur privé, et les personnes vulnérables. Une option supplémentaire s'offre aux affiliés, avec la possibilité de souscrire à des paniers de soins complémentaires.

Dans un souci d'efficacité et de proximité, un autre décret encadre le cadre contractuel entre les organismes de gestion de l'AMU et les organismes gestionnaires délégués. Une délégation de compétences envisagée pour accroître l'efficacité des prestations et rapprocher les services des usagers.

Sur le volet financier, un décret important fixe les taux, montants et modalités de recouvrement des cotisations sociales. Il précise l'assiette et les taux des cotisations sociales, en tenant compte des particularités de chaque catégorie d'assujettis, précise l’exécutif togolais. Pour les personnes vulnérables, une contribution mensuelle forfaitaire sera proposée, dont le montant devrait être fixé ultérieurement, apprend-on.

Les défis 

Cependant, la mise en œuvre de cette initiative se heurte à des défis majeurs. Selon diverses analyses, le Togo fait face à une pénurie de personnel médical qualifié et d’infrastructures sanitaires, bien que ces dernières années, le gouvernement se soit lancé dans un vaste programme de réhabilitation, d’équipement et de construction d’hôpitaux dans toutes les cinq régions du pays.

En 2022, plusieurs projets notables ont été lancés. Dans le cadre du projet Services de Santé Essentiels de Qualité pour la Couverture Sanitaire Universelle (SSEQCU), il est ainsi prévu la construction de 200 structures de soins de santé primaires, la réhabilitation de 300 autres, et l’équipement de 500 centres de soins de santé primaires. Ceci, en plus des initiatives déjà en cours comme la vaccination et la prise en charge des femmes enceintes (programme Wezou) et des écoliers (School Assur).

Et ce n’est pas tout. Un projet majeur vise la construction de centres modernes de soins Mère-Enfant dans les cinq régions sanitaires du Togo, grâce à un partenariat entre l'Institut national d'assurance maladie (INAM) et un partenaire privé​. Sur le plan infrastructurel toujours, des projets de modernisation des CHR, et la construction d’un centre national de lutte contre le cancer​ sont également « dans le pipe », indiquent les autorités togolaises​.

Mais, l'absence d'un registre social unique constitue une autre paire de manches. Certes, le gouvernement a récemment repris le projet d'un Régime Social Unique (RSU), qui vise à faciliter l'inclusion sociale, une étape préliminaire essentielle pour l'AMU, mais le recensement n’a toujours pas commencé. Le gouvernement a de fait annoncé que le lancement du recensement qui sera biométrique était prévu ce dernier trimestre. Actuellement, selon le Bureau international du travail (BIT), seule une fraction de la population, soit 23%, bénéficie d'une prestation de protection sociale, révélant un déficit d'inclusion à adresser. 

Le financement de l’AMU représente également un autre écueil. Bien que la Banque Mondiale ait alloué 70 millions de dollars pour aider le Togo à étendre la couverture sanitaire, la mobilisation des ressources locales et internationales demeure cruciale. Un défi que le gouvernement compte prendre à bras-le-corps, en plus de la sensibilisation dans un pays où le taux de pénétration de l’assurance reste faible. “La réussite de l’accélération du processus de l’AMU dans notre pays nécessite la collaboration et l’implication de tous : acteurs sociaux, pouvoirs publics, citoyens et partenaires techniques et financiers du Togo”, souligne le relevé du conseil des ministres.

Fiacre E. Kakpo

L'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) veut renforcer l'économie numérique dans ses pays membres. Le Conseil des ministres de l’Union a en effet pris de nouvelles mesures, pour stimuler dans cet espace, le développement de l'économie numérique, a indiqué la BCEAO dans un communiqué de presse, la semaine écoulée

Selon l'annonce, l’Union a adopté une directive qui vise à établir des principes et des conditions que les États membres devront respecter, ceci afin d’encourager l'adoption rapide des technologies numériques. 

Les pays membres sont appelés notamment à promouvoir l'utilisation du numérique dans un délai de douze à dix-huit mois. 

Dans le même temps, il a été décidé de créer le Comité des régulateurs nationaux du numérique, regroupant les autorités de régulation du secteur numérique des pays membres de l'UEMOA. 

« Cette décision vise à créer un cadre plus large de concertation entre les autorités de régulation du numérique des Etats membres auprès de la Commission, pour améliorer la gouvernance dans le secteur de l'Économie numérique. », indique le Conseil des ministres de l’Union.

Pour sa part, le Togo mise de plus en plus sur l’économie numérique, comme levier de sa croissance. En plus d’avoir révisé sa loi sur les transactions électroniques, en juin dernier, le pays s’est doté de plusieurs structures pour renforcer sa sécurité notamment l’Agence nationale de la cybersécurité (Ancy), et accueilli en début d’année, le câble internet sous-marin de Google Equiano, le premier en Afrique de l’Ouest, devant renforcer à terme la connectivité du pays. Le Togo s’est du reste donné pour ambition de porter la contribution du numérique à 10 % de son PIB.

Au Togo, les autorités sanitaires annoncent la distribution gratuite de 6 547 600 moustiquaires à imprégnation durable (MID) à la population du 7 au 18 octobre 2023.  Cette opération, 5è du genre, est prévue dans le cadre de la riposte nationale contre le paludisme.

Cette campagne de mise à disposition des ménages de moustiquaire, selon Wotobe Kokou, Secrétaire général du ministère de la santé, est destinée à réduire le nombre de décès liés au paludisme. « Une chose est d’avoir la moustiquaire mais l’objectif final, c’est de l’utiliser pour se prévenir contre la maladie », a-t-il indiqué.

Ces MID acquises par l’Etat du Togo grâce à l’appui de ses partenaires, seront distribuées par couchette de porte à porte.

Selon les autorités togolaises, les précédentes campagnes dont la dernière date de 3 ans, ont permis d’afficher un tableau encourageant. Le ministère de la santé citant le rapport mondial 2019 sur le paludisme, indique que l’incidence du paludisme a régressé au Togo de plus de 25% entre 2015 et 2018, et que la mortalité a baissé de 8% sur la même période. 

La mortalité spécifique due au paludisme est passée de 0,3‰ en 2011 à 0,12‰ en 2018. La létalité, quant à elle, est passée de 3,1% en 2011 à 2,4% en 2018 chez les adultes et de 6,5% à 3,5% chez les enfants de moins de 5 ans sur la même période.

Notons que cette campagne intervient alors qu’il y a quelques jours, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) approuvait un second vaccin antipaludique pour les enfants.

Esaïe Edoh

Suite à l'adhésion du Togo à l'organisation, les Togolais peuvent participer au Concours du Commonwealth, doté du prix de l'innovation pour le développement durable. Cette année, la compétition qui vise à récompenser ceux qui contribuent à l'innovation au sein de leur communauté, est ouverte jusqu'au 15 octobre, et les Togolais peuvent soumettre leur candidature.

Les lauréats recevront un trophée, un certificat de reconnaissance, ainsi qu’une cagnotte de 3 000 £ (soit environ 2,2 millions FCFA). La remise des prix aura lieu lors de l'édition inaugurale du Kenya Innovation Week 2023, qui se tiendra à Nairobi le 27 novembre prochain.

Les nominés peuvent notamment être des individus, organisations, entreprises, associations caritatives, voire des ministères, départements et agences gouvernementales. En tout, on comptera trois lauréats dans chacune des cinq catégories, soit 15 lauréats au total. Dans chacune des cinq catégories, un lauréat sera sélectionné dans le secteur public (gouvernement national/régional/local) ; un autre issu du secteur de la société civile/à but non lucratif, et un dernier qui sera un entrepreneur ou une entreprise du secteur privé.

Les inscriptions se font sur la plateforme dédiée du Commonwealth. Les candidats peuvent se positionner dans cinq catégories : personnes, planète, prospérité, paix et partenariats. 

Pour rappel, le Togo a fait son entrée officielle au Commonwealth, réunissant traditionnellement la Grande Bretagne et les anciens pays de l’empire britannique, le 25 juin 2022, lors de son sommet à Kigali au Rwanda. 

Consulter la Plateforme du Concours

Ayi Renaud Dossavi

Le Togo a entamé une série de plaidoyers auprès de la Banque mondiale (BM) pour obtenir un appui financier en vue d’étendre le Programme d’Urgence pour la Région des Savanes (PURS) aux régions de la Kara et Centrale. Le gouvernement togolais, conduit par le Premier ministre Victoire Dogbé, et une délégation de l'institution financière, ont échangé le mardi 3 octobre 2023 à Lomé à ce propos.

Ces discussions font suite à la dérogation accordée au Togo et au Bénin, non éligibles au départ au “Plan conflit et violence” de la BM, de bénéficier d’un financement pour la mise en œuvre d’un programme de prévention et de résilience.

Bien que le Togo ne présente pas de vulnérabilité sécuritaire selon l'institution financière de Bretton Woods, l’exécutif togolais est dans une dynamique d’anticipation. « La prévention est la meilleure façon de gagner une guerre », a déclaré l’ex-ministre de la sécurité, Yark Damehane lors de la rencontre.

Cette politique d’anticipation que promeut le pays ouest-africain a été jugée pertinente par Chantal Uwanyiligira, directrice des opérations de la Banque mondiale pour la Côte d’Ivoire, le Bénin, la Guinée et le Togo.

« Quand on regarde le contexte régional où on est entouré par cette progression de l’insécurité qui a déjà touché certaines zones du Togo, nous pensons qu’il vaut mieux prévenir que guérir. Ce que nous apprenons, c’est qu’en matière de prévention, peut-être qu’on aurait dû agir un peu plus vite et à plus grande échelle. C’est fort de ces deux éléments que nous pensons qu’il fallait vraiment demander une dérogation pour le Togo et le Bénin », a soutenu la fonctionnaire de l’institution financière.

Les deux parties prévoient la poursuite des discussions pour aboutir à une conclusion favorable au Togo.

Notons que le Programme d’Urgence pour la Région des Savanes (PURS) a été lancé l’année dernière pour renforcer la résilience des populations de cette zone septentrionale, victime des menaces terroristes.

Esaïe Edoh  

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Le Président du Togo, Faure Gnassingbé et celui du Kazakhstan, Kassym-Jomart Tokayev, ont eu un entretien téléphonique le mardi 03 octobre 2023. Au cœur de leurs échanges : le renforcement de la coopération bilatérale entre les deux pays.

Les dirigeants des deux États liés depuis 2014 par des relations diplomatiques, ont ainsi évoqué des sujets concernant le continent africain et l’actualité internationale. Ils se sont félicités de la qualité du partenariat entre Lomé et Astana, et envisagent son approfondissement dans les secteurs du commerce et des investissements, des transports et de la logistique, ou encore de l’agriculture.  

Les deux dirigeants ont aussi annoncé la célébration l’année prochaine du 10ème anniversaire de leur relations bilatérale. L’occasion de marquer une nouvelle étape de cette coopération gagnant-gagnant surtout que le pays d’Asie Centrale est une économie très diversifiée (pétrole, uranium, potassium, céréales, textiles, bétail, entre autres), et que le Togo est dans une dynamique d’attraction des investisseurs étrangers.

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