Togo First

Togo First

Au Togo, plus de 31000 candidats (31860) ont composé samedi dernier, dans le cadre du concours de recrutement des enseignants, lancé en juin, et annoncé par Togo First.

En tout, les candidats sont en compétition pour 4501 places, selon l’annonce initiale du gouvernement.  

Ces derniers ont tous composé en culture générale, épreuve commune et dans leur épreuve de spécialité à l’exception des candidats du préscolaire et primaire (Français, Allemand, Anglais, Espagnol, Histoire-Géographie, Mathématiques, Physique-Chimie, Philosophie, Education sportive).

Dans la région de la Kara, qui compte neuf centres d’écrit, les épreuves ont été constatées par Sampo Alandja, Directeur de cabinet du ministère de la fonction publique, en visite de terrain (notamment au lycée Kara I), en compagnie de plusieurs officiels de l'enseignement au Togo. 

Pour l’Etat, l’enjeu du concours est double. D'une part, résoudre la pénurie d'enseignants résultant (suite à des départs à la retraite et de la croissance du nombre d'établissements scolaires) ; et d’autre part, renforcer le secteur éducatif.

Ainsi, ce recrutement permettra de fournir des ressources humaines à l’enseignement général (préscolaire, primaire, les 1er et 2ème cycles du secondaire), et l’enseignement technique et professionnel. 

 Ayi Renaud Dossavi

Au Togo, l'Organisation des Nations Unies pour le Développement Industriel (ONUDI) et l'Agence de Promotion des Investissements et de la Zone Franche étudient la possibilité d'établir un partenariat, visant à soutenir la dynamisation des investissements au Togo. Ce projet a été exposé à Rose Kayi Mivedor, la Ministre de la Promotion de l'Investissement, à la faveur d'une audience accordée par la ministre, le jeudi 31 août 2023.

Une délégation dirigée par Tidiane Boye, Représentant de l'ONUDI au Togo avec résidence à Abidjan, a ainsi pu exposer les projets en cours de déploiement sur le territoire. Parmi ces initiatives, figure en particulier un projet visant à soutenir le développement des chaînes de valeur et à certifier 50 produits à fort potentiel d'investissement au Togo.

Ces échanges ont permis de définir les axes de coopération entre le ministère et l'organisation onusienne.

Pour Rose Kayi Mivedor, cette collaboration avec l'ONUDI s'inscrit parfaitement dans le cadre de la feuille de route gouvernementale 2025, mettant notamment l'accent sur la création d'emplois et la valorisation des atouts économiques du pays.

Dans cette optique, l'ONUDI a présenté son programme de renforcement des capacités, élaborant des outils techniques spécifiques pour les agences de Promotion des Investissements, donc l'Agence de Promotion des Investissements et de la Zone Franche (API-ZF) au Togo. Les deux parties ont exprimé leur volonté de poursuivre les discussions en vue de concrétiser ce partenariat.

Au Togo, le Professeur Adama Mawulé Kpodar vient d'être nommé nouveau président de l'Université de Lomé, prenant ainsi la relève du Professeur Komla Dodzi Kokoroko, qui a dirigé l'institution pendant 7 ans. Cette nomination coïncide avec la désignation du Professeur Tchariè Kokou à la tête de l'Université de Kara.

Jusqu'à présent directeur général de l'École Nationale d'Administration (ENA), Adama Mawulé Kpodar apportera dorénavant son expertise à la direction de la première université publique du pays.

Dans la même veine, le Professeur Tchariè Kokou est désigné pour présider l'Université de Kara. Ce dernier, également président de la Société des Sciences Mathématiques du Togo (SSMaT) et professeur émérite en Mathématiques, succède à ce poste au Professeur Komlan Sanda.

Il convient de souligner que le double mandat du juriste Dodji Kokoroko, qui est par ailleurs Ministre en charge des Enseignements Primaire, Secondaire, Technique et de l'Artisanat, a été marqué par de nombreuses initiatives de modernisation à la tête de l'Université de Lomé. Ces initiatives ont inclus des améliorations d'infrastructures ainsi que des évolutions dans les programmes, notamment avec la création de l'École Polytechnique de Lomé (EPL), rassemblant plusieurs départements techniques et d'ingénierie.

Il laisse derrière lui une université qui a connu une progression de 38 places en trois ans dans le classement des meilleures universités d'Afrique, pour se positionner aujourd'hui dans le Top 200 de cette liste.

Ayi Renaud Dossavi

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Le mois d’octobre prochain sera consacré à la consommation locale, pour la 4è fois au Togo. L’annonce de cet évènement a été faite par le ministère du commerce, de l’industrie et de la consommation locale, le samedi 2 septembre dernier.

« Chers opérateurs économiques, managers des Très Petites, Petites et Moyennes Entreprises togolaises, producteurs, transformateurs et promoteurs des produits locaux, la 4e édition du Mois du Consommer Local s'annonce pour Octobre 2023 avec un programme alléchant pour vous », a tweeté le ministère du commerce.

Cette nouvelle édition, indique-t-on, sera encore une occasion pour les autorités de promouvoir les produits de consommation des biens et services made in Togo et de susciter l’envie et l’intérêt des populations pour la production locale.

Cet événement, pour rappel, est en ligne avec la décision prise par les ministres chargés du commerce des Etats membres de l’UEMOA en octobre 2019, relative à la réorientation des modes de consommation afin de valoriser les nationaux, à travers la transformation des produits et services locaux.

Esaïe Edoh

Au Togo, le Canada a un nouvel ambassadeur en la personne de l’ambassadrice Martine Moreau. Cette dernière s’est présentée la semaine dernière au ministre des affaires étrangères, Robert Dussey. Dans le cadre d’une audience, la nouvelle venue a présenté la copie de ses lettres de créance au chef de la diplomatie togolaise.

Comme ses prédécesseurs, la nouvelle ambassadrice sera basée au Ghana. Notons que Martine Moreau cumule plusieurs années d’expérience dans la diplomatie canadienne. Elle aura notamment pour mission de poursuivre le renforcement de la coopération entre le Pays de l’érable et le Togo.

Sa nomination survient dans un contexte de renforcement de la coopération bilatérale entre les deux pays. En juin dernier, le ministre du commerce togolais, Kodjo Adedze, a ainsi visité le Canada, suite à plusieurs prospections menées par des investisseurs canadiens au Togo. 

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L'un dans l'autre, sur le plan économique, les exportations togolaises vers le Canada ont atteint 25,1 millions $ l’an dernier, selon les statistiques compilées par les Nations Unies. Ceci, tandis que les importations en provenance du Canada ont totalisé 14 millions $ la même année. Cette interaction économique a ainsi abouti à un excédent commercial de 11,1 millions $ en faveur du Togo, selon la même source. Les échanges bilatéraux pèsent ainsi, globalement, 39,2 millions $ en 2022. Le Canada était le 15e marché d'exportation du Togo cette année.

Ayi Renaud Dossavi

Au Togo, l’Office togolais des recettes (OTR) a actualisé les dispositions relatives à la prise en charge des marchandises soumises aux Codes de Spécification Tarifaires (CST) et à l'usage des certificats de don en matière d'exonération et franchises

La première décision entrée en vigueur depuis le 1 er septembre dans tout le pays étend l’application des CST à toutes les unités douanières informatisées sur l’ensemble du territoire national au Togo. De fait, selon le communiqué du collecteur des taxes et impôts, dans le cadre de la mise en œuvre de cette mesure, « la prise en charge de toutes les marchandises soumises aux CST est effective dans ses bureaux ».

Par la seconde disposition, l’OTR exige désormais la signature des certificats de don par les donateurs réels des marchandises, pour être valables et acceptés.

« Les certificats de don, pour être valables et acceptés, doivent obligatoirement être délivrés et signés par les donateurs réels des marchandises. Ainsi, en application des dispositions du Code des douanes national, tout certificat de don délivré et signé par un intermédiaire ne peut être admis au bénéfice des exonérations et franchises », communique la structure dirigée par Philippe Tchodié.

Esaïe Edoh

Asky Airlines, la compagnie aérienne panafricaine basée à Lomé, renforce sa flotte avec 2 nouveaux appareils. La compagnie vient de recevoir deux Boeing 737 Max à l'Aéroport International Gnassingbé Eyadéma (AIGE), apprend-on. Cette extension de la flotte du transporteur, renforce ses capacités de desserte. Quelques jours plus tôt, la compagnie s’ouvrait à une nouvelle destination, Nairobi au Kenya, avec trois vols hebdomadaires.

Depuis Lomé, cette nouvelle réception survient en outre, peu après l'entrée du Togo au capital de la compagnie, à hauteur de 6 milliards FCFA pour 14% des parts sociales. Une opération faisant suite à l’intérêt grandissant de l’Etat togolais pour les activités et le développement d’Asky, qui opère depuis son hub de Lomé, renforçant ainsi l’importance stratégique de la plateforme aéroportuaire de Lomé.

Notons que pour l’heure, Asky couvre un réseau de 26 villes, dans 24 pays du continent africain.

Ayi Renaud Dossavi

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Au Togo, le secteur agricole expérimente depuis quelques années, des initiatives technologiques destinées à améliorer le rendement et accompagner les acteurs. Depuis 2020, G-Avicole, une nouvelle solution, entend révolutionner la gestion des fermes avicoles.  

Pour gérer une ferme avicole au quotidien, il vous faut demander conseils à des experts, car c’est un travail exigeant qui demande une attention particulière. L’élevage des volailles nécessite une gestion rigoureuse de la production, des stocks, de la maintenance, de la collecte et de la vente. Vous devez notamment optimiser la gestion de votre exploitation, pour ne pas aller à une perte certaine. Et c’est là où nous intervenons”, explique d’entrée Eli Adjeyi, responsable de la plateforme, sur son blog.

En effet, l’outil, développé par G-Agricole, une startup spécialisée dans le développement de solutions technologiques pour le secteur agricole, présente une panoplie d'instruments, élaborés pour épauler les éleveurs et les administrateurs. 

L’objectif, expliquent les concepteurs, est notamment de permettre une meilleure rentabilité. Aussi, est-il possible de surveiller la croissance des volailles, de prévoir les besoins en nourriture et soins médicaux, et d'étudier les orientations de production.

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Accessible par l'intermédiaire du modèle SaaS, G-Avicole peut être utilisé au moyen d'un navigateur web ou d'une application mobile, permettant la consultation des rapports sur différents dispositifs, conférant ainsi une vue exhaustive sur divers domaines tels que la performance, l'optimisation de la gestion, la réduction des dépenses, et la transparence vis-à-vis des investisseurs et des partenaires commerciaux.

Automatisation et amélioration de la productivité

Les promoteurs de la plateforme font état de l'automatisation de la collecte de données que permet l'outil, engendrant une gestion efficace du temps, un suivi pertinent de la santé animale, et une coordination de la chaîne d'approvisionnement. Ils soulignent également la disponibilité des informations financières aux investisseurs, ce qui facilite l'identification et l'intervention en cas d'irrégularités de gestion.

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D’autre part, G-Avicole se propose de centraliser toutes les données sur une seule interface, facilitant ainsi le suivi et l'analyse. Cela inclut la conservation des données historiques et l'intégration d'un calendrier de prophylaxie, offrant une compréhension accrue des besoins des volailles. Par ailleurs, le module de gestion de stock intégré permet de suivre les mouvements de la ferme, aidant à minimiser les pertes.

Autre fait intéressant, une assistance comptable : “nous offrons également un tableau de bord pour surveiller en continu la santé financière de la ferme”, précise Eli Adjeyi, avant de poursuivre : “le suivi de la productivité et la gestion des relations avec les clients sont également prévus”. 

Plusieurs pays déjà séduits

Moins de deux ans après son lancement, la solution séduit même hors des frontières du Togo. “Nous avons aujourd'hui plus de 60 utilisateurs répartis dans plusieurs pays d'Afrique, comme le Bénin, le Mali, le Sénégal, le Burkina, le Cameroun, la Guinée, la Côte d'Ivoire, ou encore le Rwanda”, poursuit le promoteur. 

Prochaine étape, conquérir davantage le secteur, où les spécialistes prédisent un boom dans les 10 prochaines années. 

Au Togo, l’association Youth for Youth (Y4Y) organise une table ronde dénommée Youth Delivery Lab (YDL) à l’endroit de la jeunesse. La rencontre prévue pour le 9 septembre prochain à Lomé, sera axée sur la participation citoyenne des jeunes à la recherche de solutions aux problématiques de la jeunesse et à la décision publique, à travers le thème « de la promotion des PME locales à l’émergence des champions nationaux : enjeux stratégiques et pistes de solutions pour le Togo »

Cette table ronde va réunir 500 jeunes de divers secteurs d’activités dans le but de les inciter à la culture du civisme et du patriotisme. De fait, le Youth Delivery Lab se veut une instance de participation citoyenne des jeunes à la vision du gouvernement et un cadre d’échange, de réseautage et de partage de bonnes pratiques entre les jeunes. L’initiative se veut également un outil d’innovation et de dynamisme des jeunes au service du développement.

La rencontre va concrètement réunir des jeunes professionnels, entrepreneurs et des étudiants qui doivent préalablement s'inscrire.

Cette 1ère édition du YDL, selon les organisateurs, est initiée « pour offrir à la jeunesse togolaise, un programme bénévole de renforcement des capacités (soft skills) et de partages d’expériences en vue d’améliorer leur employabilité ».

Au Togo, la PIA (Plateforme Industrielle deAdetikope), annonce l'opérationnalisation de  Togo Soja, la plus grande usine de transformation de soja du pays, implantée sur son parc. L'information est partagée depuis hier jeudi 31 août 2023. 

« [La] Plateforme Industrielle d’Adetikope est fière de vous annoncer officiellement la pleine opérationnalité de Togo Soja, l’usine de transformation locale de Soja située dans la zone. », se réjouit la PIA. « En ayant atteint avec succès notre premier objectif de produire 50 000 tonnes de soja, ce projet démontre notre engagement envers la vision du gouvernement togolais en faveur de l’industrialisation du Togo. », ajoute-t-on.  Ainsi, dans la foulée la PIA indique avoir atteint sa cible de production (50 000 tonnes de soja).

Huile de soja et fertilisants 

La transformation du soja devrait alimenter l’exportation au niveau international et sous-régional, selon la PIA.

Avec un investissement total de 25 millions $ (environ 16 milliards FCFA), Togo Soja est dotée de deux unités de transformation. Ceci, pour produire, non seulement de l’huile de soja, mais aussi des tourteaux et autres produits dérivés, qui serviront notamment de fertilisants aux producteurs. 

Ayi Renaud Dossavi

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