Togo First

Togo First

Le Togo et le Ghana veulent renforcer leurs relations commerciales dans le cadre de la mise en œuvre de Zone de Libre Échange Continentale Africaine (ZLECAf). Les autorités commerciales des deux pays ont tenu le mardi 22 août à Lomé, une rencontre d’échanges sur les actions à mettre en œuvre à cet effet et tirer profit des opportunités dont dispose le continent.

Les deux pays, via cette rencontre, veulent à partir des échanges, pallier les problèmes de tracasserie de douane qui rendent difficile leur commerce transfrontalier.  De fait, les acteurs commerciaux à cette rencontre ont abordé des questions et défis liés au commerce et au marché de la ZLECAf et évoqué les points forts du système panafricain de paiement et de règlement dans le but de les améliorer et les harmoniser, en tenant compte des réalités des deux pays.

Pour tirer profit des avantages de la ZLECAF, les deux pays se sont engagés à supprimer les frontières physiques pour établir les fondations d’une coopération et collaboration commerciales.

« Même à pied et sans aucune contrainte, les échanges entre Accra et Lomé sont possibles. Il nous suffit d’établir des règles commerciales, de simplifier les procédures douanières, de revoir les coûts liés au commerce et de résoudre les problèmes d’infrastructures », a indiqué Koffi Mensah Demitia, Ambassadeur du Ghana au Togo.

La démarche devrait, selon le directeur de cabinet du ministère togolais chargé du Commerce, Mensah Koffi Vinyo, « garantir la sécurité civile, économique et la prospérité des entreprises locales, mais aussi accroître les échanges commerciaux des produits agricoles, industriels voire financiers des deux Etats ».

Notons que Lomé et Accra, ont rendu opérationnel le poste de contrôle juxtaposé de Noépé-Akanu pour faciliter la fluidité de la circulation des biens et des personnes et promouvoir la gestion intégrée des frontières dans la sous-région.

En 2022, les échanges commerciaux bilatéraux entre le Togo et le Ghana représentaient un marché de 188 millions $. Les exportations togolaises vers son voisin de l'Ouest ont atteint 75,2 millions $, contre des importations qui se sont élevées à 113,3 millions $, selon les statistiques de l'ONU. La même année, le Ghana s'est positionné en tant que septième plus grand marché d'exportation du Togo, représentant 5,6 % des exportations totales du pays.

Esaïe Edoh

Le Togo figure parmi les 54 économies qui seront évaluées dans le premier rapport annuel « Business Ready » (B-READY) de la Banque mondiale. Après avoir mis fin définitivement à sa publication phare, le Doing Business, c’est ce nouveau projet qui est au cœur de la stratégie du Groupe de la Banque mondiale. Comme la défunte étude, il vise à évaluer le climat des affaires et des investissements dans divers pays, avec pour objectif de faciliter les investissements privés, générer de l'emploi et améliorer la productivité.

« Business Ready » se distingue en cherchant à pallier les insuffisances de son prédécesseur, certifie-t-on du côté de la Banque mondiale. À juste titre, la première édition, prévue pour le printemps 2024, souhaite instaurer un meilleur équilibre entre la facilité à faire les affaires et les impacts plus vastes sur la société, comme l'indique la Banque mondiale.

Une approche différente de celle du Doing Business, qui élargit la portée de l’analyse pour inclure des facteurs, tels que la gouvernance, l'infrastructure, le capital humain et l'innovation. L'impact de facteurs externes, tels que le changement climatique et les risques géopolitiques, sur l'environnement des affaires, est également pris en compte.

« Le projet B-READY s'appuiera essentiellement sur les données fournies par les experts du secteur privé et implique des enquêtes directes auprès des entreprises actives et formellement enregistrées. Pour les équipes de ce nouveau rapport, le projet va plus loin que l'initiative « Doing Business » en ce sens qu’il procédera à la collecte de données à partir d'un échantillon représentatif », communique la Banque mondiale.

Ainsi, pour chaque questionnaire et chaque économie, une sélection de trois à cinq experts du secteur privé sera effectuée (deux à cinq pour les économies de moins d'un million d'habitants), précise-t-on.

Avec cet outil, la Banque mondiale entend offrir une « vision exhaustive de l'entreprise » en concentrant son attention sur 10 indicateurs ou thèmes essentiels qui traversent le cycle de vie complet d'une entité commerciale. Il examine la création et l'implantation des entreprises, les services publics, l'emploi, les services financiers, le commerce international, la fiscalité, le règlement des litiges, la concurrence sur le marché et l'insolvabilité. Mais il ne s'arrête pas là. Pour chaque thème, B-READY se fonde sur trois piliers distincts. Le premier, le cadre réglementaire, englobe toutes les règles et réglementations que les entreprises doivent naviguer pour ouvrir, fonctionner et éventuellement fermer. Le second pilier, les services d’utilité publique, évoque les mesures prises par le gouvernement pour faciliter le respect de ces règlements, y compris les institutions et infrastructures nécessaires. Le troisième pilier, l'efficacité, analyse la façon dont le cadre réglementaire et les services sont appliqués, en mettant un accent particulier sur les délais et les coûts.

Depuis quelques mois, les parties prenantes, sous l'égide de la cellule climat des affaires (CCA), véritable pilier des réformes, travaillent activement à appréhender ces nouveaux enjeux. Mais ces transformations ne se limitent pas à un cadre restreint du rapport de la banque mondiale. « Elles touchent en profondeur l'économie du pays, façonnant des aspects particuliers à la réalité togolaise, avec un dialogue de fond et dynamique avec le secteur privé », souligne Sandra Ablamba Johnson, Ministre, secrétaire Générale de la Présidence, chargée de la cellule climat des affaires, cheville ouvrière des réformes au Togo.

« Sans ou avec le Doing Business, nous progressions déjà. Depuis 2020, et malgré la crise sanitaire, nous avons poursuivi la voie des réformes, en instaurant une série de mesures incitatives pour faciliter davantage les affaires et attirer les investissements. C'est une dynamique positive que nous comptons maintenir et accélérer. Le Togo a les atouts pour garder le cap », a-t-elle confié à Togo First.

À souligner, qu’avant la suspension du DB, le Togo se distinguait comme l'un des meilleurs élèves en matière de facilité des affaires. Entre 2018 et 2019, le pays avait réalisé un saut impressionnant de 59 places, marquant la meilleure progression sur une aussi courte période dans le palmarès du rapport pivot de la Banque mondiale.

Fiacre E. Kakpo

Au Togo, les travaux de construction des hôpitaux Mère & Enfant dans les cinq régions du pays connaissent une “bonne avancée”, selon le Premier Ministre, Victoire Tomegah-Dogbe. Cette appréciation fait suite à une visite de terrain effectuée sur le chantier de l'hôpital de Togblékopé.

1 victoire

« J'ai visité avec la société ROK Development, le chantier de l'hôpital Mère & Enfant de Togblékopé. Je salue la bonne avancée de ce projet, qui sera répliqué dans les 5 régions de notre pays, contribuant ainsi à l'accès universel aux soins au profit des populations. », a indiqué la cheffe de gouvernement sur ses médias sociaux.

Si aucun chiffre en termes d’achèvement n’a encore été rendu public, il faut rappeler que cette initiative médicale avait été présentée en avril 2022 lors d'une séance du Conseil des ministres. L’objectif primordial de ces infrastructures est d'améliorer les capacités techniques des hôpitaux en matière de réanimation pédiatrique et néonatale, afin d'assurer une prise en charge optimale des mères et des enfants.

Sa mise en œuvre a été annoncée sous le leadership de l'Institut national d'assurance maladie (INAM), dans le cadre d'un partenariat public-privé.

En tout, ces formations sanitaires seront implantées à Togblékopé ( pour le Grand-Lomé et la région maritime), Amou-Oblo ( pour la Région Plateaux), à Sotouboua ( pour la Centrale), Guérin-Kouka ( Région de la Kara) et Tandjouaré, dans les Savanes.

Ayi Renaud Dossavi

Lire aussi:

Togo : le gouvernement va doter d'un hôpital mère-enfant chaque région sanitaire via des PPP

Au Togo, à travers le projet “DokitaEyes mutualisé”, l’association Le Coursier d’Hôpital International (CH-I) apporte sa contribution à la politique gouvernementale de couverture sanitaire universelle (CSU). Le projet a été présenté mercredi 23 août 2023 à Lomé.

Avec ce projet “DokitaEyes mutualisé” ou “Innovation pour la santé des personnes en situation de vulnérabilités en Afrique’ (ISPV)”, l’association veut réduire les inégalités sociales en matière de santé par l’amélioration de l’accès aux services de soins aux populations à faibles revenus. 

La population vulnérable, avec une souscription annuelle de 15.000 FCFA bénéficiera de l’assistance médicale notamment des conseils pour la préservation de sa santé ainsi que d’une prise en charge à 75% des frais de soins par le CH-I et ses partenaires.

« Il s’agit de faire tomber les barrières qui nous empêcheront d’aller vers la couverture sanitaire universelle demain. Le gouvernement et les partenaires font beaucoup d’efforts pour que la santé de tous les Togolais soit prise en compte. Mais, si dans le système de santé il y a des vulnérabilités comme le manque d’accueil, l’orientation, l’accompagnement des mutualistes ou des assurés, c’est déjà un grand goulot d’étranglement » sur le chemin vers la CSU, a relevé Koffivi Agbetiafa, Directeur exécutif de CH-I.

Dans la dynamique de permettre aux populations vulnérables dans des milieux reculés de bénéficier de ce projet qui leur est d’ailleurs destiné, la souscription est accessible via l’application DokitaEyes lancée en 2021 en accord avec l’Association Nationale des Infirmières et Infirmiers du Togo (ANIIT),  en vue de faciliter l’accès aux soins de santé dans le pays.

Notons que ce projet sera expérimenté dans sa phase pilote dans la région maritime, précisément à Lomé et Tsévié durant les 12 prochains mois avant son extension dans les autres villes du pays.

Esaïe Edoh

La République fédérale d'Allemagne a désormais son nouvel ambassadeur au Togo, Claudius Fischbach. Ce dernier a présenté ses lettres de créance au chef de la diplomatie togolaise, Robert Dussey, mardi 22 août 2023. 

Le ministre des Affaires étrangères, de l'Intégration régionale et des Togolais de l'extérieur, a chaleureusement accueilli cette nouvelle nomination, en remplacement de Mathias Veltin.

Sur ses médias sociaux, le ministre togolais a partagé : « Je vous souhaite un séjour fructueux au Togo. Votre engagement à consolider nos liens bilatéraux sur le long terme est hautement apprécié par notre peuple. Les souvenirs de notre histoire commune demeurent chers au cœur du peuple togolais. »

Avant de prendre ses fonctions au Togo, Dr. Claudius Fischbach a occupé plusieurs autres postes. Il a notamment été ambassadeur d'Allemagne au Mozambique de 2020 à 2023. Auparavant, il a dirigé le Service Presse et Communication à l'Ambassade d'Allemagne à Paris, de 2019 à 2020.

Depuis la reprise de la coopération bilatérale entre le Togo et son partenaire allemand en 2012, Berlin revendique des subventions financières d'une valeur de 425 millions d'euros. Cet appui englobe divers secteurs, allant de l'éducation à la santé et à l'agriculture. Il couvre également le soutien à la décentralisation.

Ayi Renaud Dossavi

Hier mardi 22 août 2023, le ministère chargé du développement à la base et de l'emploi des jeunes a remis des chèques et des kits de matériels de travail à plusieurs associations, sélectionnées suite à l’appel du Ministère du Développement à la Base en vue de financer 20 micro-projets, lancé il y a quelques mois.

La cérémonie s’est tenue en marge de la célébration en différé de la Journée internationale de la Jeunesse, rapporte le média national Togo Presse. L’évènement avait pour thème : "Compétences vertes pour la Jeunesse : Former les jeunes et les doter des compétences nécessaires pour bâtir un avenir durable", en présence de différents représentants du gouvernement et de partenaires comme le Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA)

« Les multiples investissements et projets qui se font ici et là ont pour unique but d’améliorer les conditions d’employabilité et les conditions de vie des jeunes. Le thème de cette journée vous ouvre donc un horizon large en termes d’opportunités d’emplois pour pouvoir contribuer au développement de notre pays. », a expliqué la ministre de tutelle, Myriam Dossou. 

b76436ae L

Ce fut également un cadre d’échange entre les autorités publiques et la jeunesse. L'accent a été mis sur la nécessité d'équiper les jeunes de compétences vertes, étroitement liées à la préservation de l'environnement, en vue de construire un avenir durable.

Akodah Ayewouadan, ministre de la Communication et des Médias, également Porte-parole du Gouvernement, a souligné l'importance de célébrer la jeunesse et son rôle crucial dans la résolution des problèmes majeurs du pays. Il a également appelé la jeunesse à prendre conscience de son rôle dans la préservation de l'environnement et à éviter les risques associés aux stupéfiants.

Dr Olga Sankara, représentante-résidente de l’UNFPA au Togo, a souligné que la transition verte est une condition essentielle pour répondre à la crise climatique et atteindre les objectifs de développement durable.

Au Togo, le District autonome du grand Lomé (DAGL) va mener jusqu’au mois de juillet 2024, une campagne de communication et de sensibilisation à la gestion des déchets dans la capitale. Cette opération en lien avec la phase 3 du Projet Environnement Urbain de Lomé (PEUL III), a été lancée le mardi 22 août 2023 à Lomé.

Il s’agit concrètement d’amener les acteurs locaux et l’ensemble de la population du Grand Lomé à adopter des comportements respectueux de l’environnement. De fait, la campagne sera axée sur le renforcement de l’information et la communication autour des grandes activités du district en matière de gestion des déchets solides urbains. Elle va également promouvoir les bonnes pratiques et le changement de comportements des populations de la capitale. La démarche prendra en outre en compte, l’amélioration de la salubrité urbaine, grâce à la sécurisation environnementale et sociale de l’ancienne décharge d’Agoè-Nyivé.

Pour atteindre ces objectifs, le Secrétariat du DAGL prévoit l’organisation des émissions télévisées, de radios, des campagnes de projection de vidéos, des publications à la presse écrite et en ligne, ainsi que des visites guidées sur le site du Centre d’Enfouissement Technique (CET) à Aképé. Des formations sur les bonnes pratiques de gestion des déchets seront aussi organisées à l’endroit des Comités de Développement des Quartiers (CDQ).

Cette campagne qui va durer 12 mois est financée à hauteur de 100 millions FCFA par l’Agence Française de Développement (AFD).

Esaïe Edoh

Au Togo, les microfinances ont enregistré une hausse des dépôts par les clients au premier trimestre de cette année, comparés au trimestre précédent. Selon les données de la Banque Centrale des États de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO), couvrant les activités de microfinance à fin mars 2023, l'encours des SFD du Togo a enregistré une hausse trimestrielle de 21 milliards FCFA, soit une progression de 6,3% selon les statistiques de l'autorité financière.

Ceci représente, en valeur absolue, la deuxième plus forte progression trimestrielle, derrière la Côte d'Ivoire (+24,85 milliards FCFA, soit +5,0%). Viennent ensuite le Bénin (+18,38 milliards FCFA, +11,2%), le Sénégal (+17,91 milliards FCFA, +3,6%), le Burkina (+9,92 milliards FCFA, +2,7%), le Mali (+5,67 milliards FCFA, +3,9%) et la Guinée-Bissau (+499,4 mille FCFA, +0,6%). Seul le Niger a enregistré un recul (-285,8 millions FCFA, soit -0,9%) de ses dépôts en microfinance sur la période considérée.

Au sein de l'UEMOA, l'encours des dépôts collectés par les institutions de microfinance a connu un accroissement de 97,47 milliards FCFA (soit +4,8%) par rapport au trimestre précédent, pour s'établir à 2 134 milliards FCFA. Ce chiffre était estimé à 1 929 milliards FCFA un an plus tôt, soit une hausse de 10,6% en glissement annuel.

En ce qui concerne les octrois de crédits par les institutions de microfinance, les acteurs du Togo ont, l’un dans l’autre, amorti le recul des activités, typique de la baisse saisonnière des activités après les fêtes de fin d’année. Ainsi, on enregistre une baisse trimestrielle de -0,2% (en recul de 717,8 millions FCFA), qui est moindre comparée à plusieurs de ses voisins. Au Bénin par exemple, les crédits accordés par les SFD ont diminué de 10,7% (-25 059,4 millions FCFA), en Côte d'Ivoire de 1,3% (-6,9 milliards FCFA), et au Mali (-4 532,5 millions FCFA, -2,3%) notamment.

Dans l'ensemble, la Banque Centrale relève une "dynamique positive d'évolution des indicateurs d'activités des SFD", qui se poursuit "à l'instar des années précédentes" au sein de ces pays, au premier trimestre de cette année.

L’Université de Lomé (UL) est classée au 131è rang du Top 200 des meilleures universités africaines, selon le classement 2023 de l’institut  African University Ranking (UniRank) rendu public récemment. L’établissement public d’enseignement supérieur fait ainsi un bond de 38 places, rapporté à sa position en 2020 (169è).

Cette performance en trois ans est portée par les récentes réformes engagées par les autorités universitaires. En effet, UniRank reconnaît la capacité de la première université publique togolaise à offrir des cours dans un format d’enseignement traditionnel et non à distance. L’évaluateur souligne également la qualité de l’enseignement, la recherche, l’infrastructure et la réputation académique de l’UL. 

Dans ce classement dominé par les Sud-africains et les pays du Maghreb, seules les universités sénégalaises, notamment Cheikh Anta Diop (21è) et Gaston Berger (110è) devancent l’UL en Afrique de l’ouest francophone.

Lomé surclasse par ailleurs, l'Institut National Polytechnique Félix Houphouët-Boigny (de la Côte d’Ivoire) qui pointe à la 160ème place et l’Université d’Abomey Calavi du Bénin, 195è.

Rappelons néanmoins que le ranking de l’UL, une performance qui survient après des régressions enregistrées sur certaines années, reste modeste par rapport à 2018, où l’institution avait réalisé son meilleur résultat sur les cinq dernières années (82ème), et l’année suivante où elle s’était adjugé la 109è place du classement.

Esaïe Edoh  

Au Togo, les inscriptions sont ouvertes pour les lycées scientifiques de Lomé et Kara, en prélude à la rentrée scolaire prochaine. Hier, lundi 21 août, le ministère de tutelle, en charge des enseignements primaire, secondaire, technique et de l’artisanat, a ouvert le processus de recrutement pour ces centres d’excellence, sur l'ensemble du territoire. Quarante places sont disponibles dans chaque établissement.

Le concours national, prévu pour le 12 septembre prochain, s'adresse aux élèves togolais, filles et garçons, âgés de 17 ans au maximum à la date du concours, et qui ont brillamment validé leur dernier BEPC avec une moyenne supérieure ou égale à 16/20. Le processus de sélection, indique-t-on, s'articulera autour de deux étapes cruciales : une présélection basée sur les notes obtenues dans des matières spécifiques, puis le concours proprement dit, qui se tiendra dans des centres d'examen répartis dans les chefs-lieux de régions. 

Les jeunes aspirants ont jusqu'au mercredi 30 août prochain pour soumettre leurs candidatures, dans les Directions Régionales de l'Éducation (DRE), sur l'ensemble du territoire.

Pour nous contacter: c o n t a c t [@] t o g o f i r s t . c o m

Please publish modules in offcanvas position.