Togo First

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Lomé accueille depuis hier 31 août, la réunion du Comité communautaire d’évaluation de la conformité (ECOCONF) de la CEDEAO. Les travaux réunissent une trentaine d'experts en démarche qualité appelés à se pencher sur les mécanismes visant à faciliter la libre circulation des produits au sein de l'espace communautaire.

« Nous allons travailler sur les règles de mandatement, mais aussi sur la reconnaissance régionale des différents organismes d'évaluation de la conformité. », a indiqué Olga Kouassi, Directrice du Bureau Norme et Audit, représentante d'ÉCOCONF en Côte d’Ivoire. « Pour que cette marque régionale soit évaluée et inspectée au niveau des entreprises de chaque pays, il est essentiel que les règles d'inspection soient harmonisées, permettant à chaque pays de reconnaître les certificats délivrés. », a-t-elle ajouté.

L’ouverture de la rencontre a été marquée par la distinction des lauréats togolais et béninois de la seconde édition du Prix CEDEAO de la qualité. Les récipiendaires comprennent l'École Supérieure des Affaires (ESA), le Cabinet audit expertise comptable, portés tous deux par Dr Charles Birregah, du Togo, et le cabinet Best Expert Conseil, du Bénin, rapporte l’agence Savoir News.

Notons que dans le cadre de ces réformes, la Commission de la CEDEAO est appuyée par le projet compétitivité et infrastructure qualité de l’Afrique de l’ouest (WACOMP). Déployé par l’Organisation des Nations unies pour le développement industriel (ONUDI), et financé par l’Union Européenne (UE), il vise à stimuler la compétitivité des PME dans les 16 pays couverts, à travers le développement de chaînes de valeur (manioc et produits dérivés; mangue; textiles et habillement ; technologies de l’information et de la communication (TIC)) pour un niveau accru de production, de transformation et des capacités d’exportation du secteur privé.

Pour les acteurs nationaux, ces travaux visent également à harmoniser les textes régissant l'inspection et le contrôle des produits dans chaque pays, dans la perspective de la zone de libre-échange continental africaine (ZLECAF).

Ayi Renaud Dossavi

Avant les années 90, le Togo recensait 83 réserves naturelles sur l'ensemble de son territoire. Depuis les troubles sociopolitiques de cette période, et le relâchement des contrôles qui en a résulté, le pays a assisté à une perte graduelle de ce patrimoine, en raison de la forte pression humaine exercée. Aujourd'hui encore, bien que théoriquement le même nombre de réserves, pour une superficie globale d'environ 773 000 hectares, dont 628 000 hectares aient été convertis en parcs nationaux et réserves de faune, une part substantielle de ces territoires a été perdue en raison de l'intervention humaine.  Ces espaces ont été reconvertis, soit spontanément par les populations locales, ou par l’entremise de l'État, pour la mise en place de plantations forestières productives, comme le relève l'Union internationale pour la conservation de la nature.

Avec des espaces de plus en plus envahis par l'activité humaine, qu'il s'agisse d'habitat, de cultures, de plantations d'essences exotiques, de zones reboisées, exploitées pour le bois, la chasse, le tourisme, ou même conservées dans des conditions difficiles, les nouvelles initiatives visant à préserver les aires naturelles prennent d’autant plus leur sens. 

C'est notamment le cas du programme de gestion côtière WACA-ResIP, dont l'un des sous-projets s'attèle à préserver l'aire protégée de Togodo Sud. Cette dernière s'étend entre la région maritime et la région des Plateaux, à la frontière avec le Bénin, couvrant une superficie de 15 000 hectares. «Elle représente la seule aire protégée viable dans la région maritime, jouant un rôle crucial sur le plan écologique et pour la biodiversité. », explique Yawo Komi, coordonnateur adjoint du projet WACA, dans le cadre d’une visite à Tomety-Kondji, un village à une centaine de kilomètres de Lomé, et qui jouxte le parc.

Togodo Sud

Préserver cette aire protégée revêt également une grande importance pour «honorer nos engagements en matière de biodiversité et pour une gestion efficace de nos ressources naturelles et de nos forêts. Buffles, crocodiles, oiseaux, une multitude d'espèces diverses », souligne-t-il. Cette initiative, soutenue par la Banque Mondiale via le programme WACA, investit environ 1,065 milliard de FCFA pour la préservation de cet écosystème et l'assistance aux écogardes.

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Le Parc de Togodo Sud, réserve faunique créée en 1952 avec une superficie de 18 000 hectares, a été requalifié en parc national en 2005 avec une superficie de 15 000 hectares. Il est bordé au nord par la réserve de faune de Togodo nord, à l'est par le fleuve Mono, au sud par les villages de Tométy Kondji, Sodomé, Adodomé, Gboto Zeve et Zouvi, et à l'ouest par la rivière Afan. Jusqu'à récemment, le site abritait l'espèce vulnérable et menacée du singe à ventre rouge (Cercopithecus erythrogaster), endémique au sud du Togo et au Bénin. Le parc est également classé site RAMSAR ( zone humide d'importance internationale », ndlr), abritant des forêts reliques de valeur spirituelle, scientifique, éducative, récréative et touristique, contribuant à la préservation des éléments écologiques, géomorphologiques, sacrés et esthétiques de la région.

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Les actions du WACA 

Les interventions du WACA dans ce cadre englobent un ensemble d'actions menées sur le terrain par l'Union des Associations Villageoises de Gestion des Aires Protégées (UAV GAP) et la Direction Régionale des Ressources Forestières (DRERF-M/P). Ces actions comprennent le renforcement de la surveillance de la réserve, le reboisement d'une ceinture verte sur une superficie de 10 hectares, ainsi que le traçage et la réhabilitation de 39 kilomètres de pistes, constituant les premières étapes de ce plan ambitieux. De plus, la réhabilitation des brigades de Togodo Sud et Nord, la construction de trois postes de relais et l'installation d'un pylône pour améliorer la communication au sein de la réserve sont autant de mesures visant à renforcer l'infrastructure et les capacités opérationnelles. En outre, la construction de deux étangs pour abreuver la faune sauvage traduit l'engagement envers la conservation de la biodiversité locale. La combinaison de ces actions contribuera efficacement à préserver cet écosystème unique, en bénéficiant aux générations actuelles et futures.

Des défis encore nombreux

Malgré ces appuis, de nombreux défis persistent, dans un vaste espace sauvage difficile à surveiller, nécessitant toujours plus de ressources humaines pour sa protection. "Ici, en plus de trois agents, 25 pisteurs nous accompagnent pour parcourir ces 15 000 hectares. Chaque équipe de six personnes inclut un agent forestier armé pour mener à bien les activités de surveillance", explique Gbemou Komi Mawunyo, conservateur du Parc national de Togodo Sud. "Un premier défi réside dans le terrain, avec l'absence fréquente de pistes pour les déplacements et la surveillance. Un autre défi réside dans la gestion et la maîtrise des agresseurs, souvent des braconniers, ou des individus exploitant illégalement les ressources de la réserve, créant ainsi un enjeu majeur."

Plusieurs autres partenaires, notamment la coopération allemande (GIZ), sont du reste, positionnés pour aider le pays, dans la gestion de ses aires protégées, confrontées à plusieurs défis.

Parmi les approches préconisées par les analystes  pour améliorer la gestion de ces zones, figurent le renforcement des capacités humaines ainsi que l'augmentation des avantages pour les populations locales impliquées dans la préservation de ces espaces naturels. Il est également essentiel de mettre en place un nouveau cadre législatif, mieux adapté aux besoins. En ce sens, le gouvernement a adopté en mai dernier un avant-projet de loi sur la création et la gestion des aires protégées.

Ayi Renaud Dossavi

A peine annoncé, le contrôle des prix des casques a démarré jeudi 31 août 2023 aux grands carrefours de Lomé.

Les descentes sur le terrain, conduites par le directeur général du Commerce, Talime Abé, visent à vérifier l’application des décisions de la réunion du 24 août.  C’était une rencontre technique avec les opérateurs économiques, qui recommandait le maintien des anciens prix, ainsi que la mise à disposition de deux casques à la vente d’une moto.  Selon la délégation ministérielle, la mesure est respectée par endroits.

Mais globalement, il s’agit d’amener les opérateurs économiques spécialisés dans la vente de motos et casques à livrer à un prix raisonnable, l’équipement de protection. Objectif in fine : permettre à tous les Togolais de se le procurer afin de respecter la mesure gouvernementale de port obligatoire de casques par tous les passagers des engins à deux roues.

Pour les dénonciations des pratiques anormales, le ministère a mis en place le numéro vert « 8585 », opérationnel 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24 ».

Esaïe Edoh

Lomé va accueillir du 26 au 28 septembre prochains, l’édition 2023 de la “Maritimafrica Week”. L’événement se tiendra sous le thème : « mettre l’économie bleue au service du développement de l’Afrique » et va réunir des acteurs clés de l’économie bleue en Afrique et leurs partenaires des autres parties du monde, autour des grands enjeux et défis du secteur maritime.

Cette rencontre sera marquée essentiellement par une exposition, des conférences et séminaires (en présentiel et virtuel), de visites découvertes des infrastructures maritimes et de l’économie bleue du Togo et de rencontres B to B.

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Selon les organisateurs, les échanges devraient aboutir à des dispositifs de renforcement de la protection côtière pour un avenir durable, et à l’autonomisation des femmes pour une économie bleue florissante en Afrique. Dans cette dynamique, la question des opportunités, défis et solutions durables pour le futur du maritime sera largement abordée.

« Ces panels offrent la possibilité de présenter et de partager les meilleures pratiques avec un public ciblé au Togo, en Afrique et dans le monde. Cela permettra de mettre en lumière les actions, de promouvoir des activités et services, tout en renforçant la crédibilité dans le secteur », précisent les organisateurs.

Au-delà des échanges, cette première édition de la “Maritimafrica Week” s’engage à renforcer le réseautage et à offrir l’accès à de nouvelles opportunités commerciales.

Notons que la rencontre, Maritimafrica week, est une initiative du Maritimafrica, qui est un groupe de presse bilingue (Français / Anglais) dédié au secteur maritime en Afrique.

Esaïe Edoh

L'Agence Togo Digital recherche un logo et une charte graphique. Sur le même trend que plusieurs structures publiques ou parapubliques ces derniers mois, elle a lancé un concours, sollicitant les jeunes créatifs togolais, pour leurs propositions.

De fait, avec cette annonce, l’agence gouvernementale suit les pas de plusieurs autres structures publiques ou parapubliques, qui, ces dernières années, ont procédé par un concours public, pour se doter d’une d'identité visuelle, à l'instar de la télévision nationale, TVT et de l'agence nationale de la cybersécurité (Ancy) 

Les candidats doivent ainsi soumettre un logo et une charte graphique, avec en ligne de mire, le premier prix doté d’une cagnotte de 2 000 000 FCFA. Le 2ème prix, c’est 1 000 000 FCFA et le 3ème, 500 000 F CFA. En cas de difficulté à départager les candidats, une deuxième consultation pourrait être organisée entre les meilleurs, a annoncé l’institution.

Pour participer, les jeunes togolais intéressés peuvent visiter la plateforme de Togo Digital, ou envoyer un courriel à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser..

Créée par décret en septembre 2012, l’Agence Togo Digital est désormais la principale entité gouvernementale d'exécution de ses projets digitaux.

La date butoir du concours est fixée au 11 septembre 2023, à 17H00. 

Ayi Renaud Dossavi

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Au Togo, le taux d'inflation s’est inscrit à 6,9% au mois de juillet, en légère augmentation comparativement aux 6,8% du mois précédent, d'après les données de l'Institut National de la Statistique et des Etudes Economiques et Démographiques (INSEED). Cette tendance marque un léger retour à la hausse, après une période de stabilisation au premier trimestre de l'année.

Parmi les postes de consommation ayant connu les plus fortes augmentations en juillet, on compte les "Produits alimentaires et boissons non alcoolisées", qui se sont distingués avec une hausse de 2,3% sur l'indice national harmonisé des prix à la consommation (INHPC). 

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Dans la même tendance, les coûts des dépenses de santé ont progressé de 0,3%, tandis que les articles d'habillement et chaussures ont enregistré une légère augmentation de 0,1%. Sur une base trimestrielle, comparativement à la situation en avril 2023, le niveau général des prix en juillet 2023 a augmenté de 1,7%. 

Notons que cette évolution est principalement portée par la croissance des indices des fonctions produits tels que les "Produits alimentaires et boissons non alcoolisées" (hausse de 4,2%), les "Restaurants et Hôtels" (augmentation de 0,7%), les "Transports" (croissance de 0,7%) et les "Meubles, articles de ménage et entretien courant du foyer" (hausse de 1,3%). 

Cependant, cette dynamique haussière a été contrebalancée en partie par la baisse relative des coûts liés au "Logement, eau, gaz, électricité et autres combustibles" ainsi que des dépenses de "Santé" (-0,7%), de même que pour les "Boissons alcoolisées, tabac et stupéfiants" (-2,0%).

Ayi Renaud Dossavi

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La société de fabrication de motos électriques, Spiro (ex-M Auto), va renforcer sa flotte au Togo et au Bénin. La société a, dans cette perspective, conclu un accord de prêt d’un montant équivalant à 63 millions $, avec le groupe bancaire français, Société Générale.

Avec cette facilité, le fournisseur de solutions de transport durables va, financer non seulement sa flotte de motos électriques dans les deux pays, mais aussi des stations de recharge et d’échange de batteries de Spiro dans les deux pays. Concrètement, la firme intégrera plus de 15 700 motos électriques supplémentaires à sa flotte actuelle, afin d’étendre sa portée et d'accroître ses activités.

Selon Jules Samain, directeur général de Spiro, près de 400.000 chauffeurs de motos-taxis en activité dans ces deux pays d'Afrique de l'ouest sont visés par le projet d’expansion.

Pour ce faire, Spiro recevra une première tranche de 35 millions $, qui sera garantie à hauteur de 70 % par GuarantCo, indique-t-on.

Notons qu’en septembre 2022, la société de mobilité électrique, également opérationnelle au Rwanda et en Ouganda, avait revendiqué la vente et la mise en circulation de plus de 2000 motos électriques au Togo et au Bénin, en 3 mois.

Esaïe Edoh

Au Togo, le démarrage des opérations d'enregistrement biométrique dans le cadre du projet de numéro d’identification unique est prévu au dernier trimestre de cette année. C'est ce qu’a annoncé l'Agence nationale d'identification (ANID), à la faveur de consultations publiques, notamment avec les gens de médias, mercredi 30 août 2023 dans les locaux de l'ARCEP. L'ANID pilote au Togo le projet d'identification unique WURI (West Africa Unique Identification for Regional Integration and Inclusion), une initiative soutenue par la Banque mondiale.

Selon les informations partagées avec les acteurs médiatiques, cette campagne devrait durer sept mois, à raison d'un mois par région, et de deux mois pour le Grand-Lomé, région la plus peuplée du pays.

Mais en prélude à cette étape, une campagne d'enregistrement pilote sera organisée, dans certaines localités, pour tester la plateforme d'identification, communiquer, sensibiliser et mobiliser les différentes couches sociales du pays.

Au bout de cette campagne, l’objectif est que 95% de la population soit enregistré avec ses marqueurs biométriques (Nom & Prénoms, photo, empreintes digitales, empreintes des iris). 

A terme, ce numéro d'identification unique (NIU), sera un code à 12 chiffres, inintelligible, délivré à des résidents togolais, nationaux comme étrangers (présents sur le territoire après six mois), indique-t-on.

Consultations avec les médias

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Notons que la rencontre avec les médias a également été l'opportunité d'échanger avec ces acteurs, de leur présenter les initiatives et de recueillir leurs points de vue et préoccupations pour cette phase 2 du programme.

« La présente rencontre est organisée en vue d’échanger avec les acteurs des médias que vous êtes, non seulement pour présenter le projet, mais aussi et surtout pour recueillir vos avis, vos attentes afin de garantir une mise en œuvre réussie du projet WURI-Togo, qui faut-il le rappeler, est un programme sous-régional. », a indiqué Silété Roselin Devo, le DG de l'ANID, à l’ouverture de la rencontre. Avant cette journée, l'ANID avait rencontré les autorités locales et les représentants des communes d’Agoè Nyivé.

Le projet WURI-Togo est appuyé à hauteur de 72 millions de dollars par la Banque mondiale sur une période de 5 ans.

Ayi Renaud Dossavi

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Au Togo, les artistes et promoteurs culturels disposent de deux semaines supplémentaires pour positionner leurs micro-projets, dans le cadre du Fonds national de promotion culturelle (FNPC). C’est ce qu'a indiqué, récemment le Président du Comité de gestion des affaires courantes du FNPC, le Professeur Kodjona Kadanga, dans une note.

En effet, l'appel à projets, publié le 11 juillet 2023 dans le quotidien national Togo-Presse, a connu un ajustement de sa date de clôture, passant du 31 août 2023 au 15 septembre 2023, à 17h30.

Cette prorogation viendra donner plus de latitude aux créateurs et aux acteurs culturels pour élaborer et affiner leurs propositions. Elle devrait permettre également à plus d’acteurs du monde culturel de se positionner pour bénéficier du financement du FNPC.

Selon les conditions fixées, les subventions demandées pour chaque micro-projet ne doivent pas excéder 2 millions FCFA.

Ayi Renaud Dossavi

Au Togo, la société de téléphonie mobile et de fourniture d’internet, Togocom, a franchi la barre de 4 millions d’abonnés actifs. L’annonce a été faite en début de semaine par le Groupe via les réseaux sociaux.

Le groupe attribue sa performance, entre autres, à la modernisation et au renforcement de son réseau qui lui confèrent le statut du plus grand réseau 100% 4G+ avec la plus large couverture nationale. 

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« Nous tenons à témoigner toute notre gratitude à nos clients et nous continuerons résolument d’avancer pour améliorer et faciliter le quotidien de tous les Togolais sur toute l’étendue du territoire national », a affirmé, Tarik Boudiaf, le Directeur Général Adjoint de Togocom.

Une autosatisfaction qui ne devrait pas faire perdre de vue les gros défis que le groupe devrait relever en matière de qualité et de permanence de ses services.

De fait, il a plusieurs fois déjà, été sanctionné par l’Autorité de Régulation des Communications Electroniques et des Postes (ARCEP) pour mauvaise qualité de ses prestations.

Esaïe Edoh 

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