Togo First

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Au Togo, la société KYA-Energy Group,(spécialisée dans la fabrication et la commercialisation des appareils électro-solaires) et Ecobank ont signé, lundi 27 novembre, un accord de partenariat pour rendre accessibles aux clients, les groupes électro-solaires dénommés Kya-sop. C’était à l’occasion de la journée dédiée à la startup togolaise dans le cadre de la 18e foire internationale de Lomé.

L’entente validée par les responsables des deux institutions permettra aux clients éligibles de bénéficier de prêts attractifs pour l'acquisition de solutions énergétiques durables.

En effet, la convention prévoit la mise à disposition d’un fonds vert et d’une solution de prêt adaptée aux besoins spécifiques des clients (entreprises) avec un taux d'intérêt vert pour le remboursement.

Nous mettons à disposition de la population, des packages avec des conditions attrayantes pour faciliter l’acquisition de ces équipements de Kya-Energy Group et en même temps, participer à la transition énergétique” a expliqué Souleymane Touré, directeur d’Ecobank Togo

Pour Yao Azoumah, CEO de Kya-Energy Group, ce partenariat est un élément catalyseur qui garantit un accès élargi aux groupes électro-solaires Kya-sop.

Notons que les Kya-sop sont des appareils solaires qui proposent un système décentralisé de fourniture d’électricité, à l’aide d’armoires mobiles hybrides standardisées. Ils sont conçus et assemblés localement pour plusieurs applications telles que : l’irrigation solaire, l’électrification des centres de santé, des écoles, des PME/PMI ainsi que des ménages.

Au Togo, le gouvernement souhaite réformer le Conseil économique et social (CES). Le Conseil des ministres du samedi 25 novembre dernier, a approuvé un projet de loi organique visant à apporter des modifications significatives à la loi en vigueur depuis 2019, qui régit la composition, l'organisation et le fonctionnement du CES.

Pour l’exécutif, cette initiative découle de la nécessité de remédier à certaines insuffisances observées dans l'application de la loi précédente, notamment en ce qui concerne la désignation des membres, leur répartition par secteur d'activité et leur mode de rémunération.

Le nouveau texte, en cours de discussion, vise principalement à clarifier et à renforcer les attributions du CES, à moderniser le processus de désignation de ses membres, et à élargir la représentativité de ces derniers en incluant des représentants du secteur public, du secteur privé et de la société civile.

« L’adoption de [ce nouveau] texte organique (...) permettra à notre pays de rendre le Conseil économique et social opérationnel en procédant à la désignation de ses membres. », indique notamment le communiqué du gouvernement.

Rappelons que le CES a pour mission de conseiller les institutions de la République, notamment le Président de la République et le Parlement, et de participer à l’élaboration des politiques économiques et sociales. Son opérationnalisation fait l’objet de nombreux efforts et tentatives, depuis plusieurs années, comme le révèle une récente mobilisation de partenaires, en mai dernier.

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Opérationnalisation du Conseil économique et social

Au Togo, Faure Gnassingbé souhaite la tenue des élections dans les meilleurs délais, "au plus tard à la fin du premier trimestre 2024". Cette décision a été annoncée par le gouvernement à l'issue du dernier conseil des ministres, tenu le samedi 25 novembre dernier. Lors de cette réunion, l'accent a été mis sur l'avancement des préparatifs au sein de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), en particulier la finalisation du fichier électoral, qui compte désormais 4,2 millions d'électeurs enregistrés.

Alors que les première attentes laissaient espérer la tenue des élections d'ici à la fin de l'année en cours, les dates définitives n'ont pas encore été annoncées à ce jour. Selon le communiqué du conseil des ministres, "le Président de la République a instruit le gouvernement de prendre sans tarder, toutes les mesures pour permettre d’organiser les prochaines élections au plus tard à la fin du premier trimestre de l’année 2024". Un agenda qui tient compte « de la persistance des défis sécuritaires » et qui vise à « garantir à tous - candidats, électeurs et citoyens - la sécurité nécessaire sur toute l’étendue du territoire national ».

Il convient de rappeler que les prochains scrutins concerneront les élections législatives et régionales, pour le renouvellement du parlement, et l'organisation des élections régionales, prochaine étape du processus de décentralisation engagé par le pays.

Ayi Renaud Dossavi

Plusieurs jeunes entrepreneurs togolais étaient ce lundi 27 novembre 2023 à une rencontre B2B avec de grandes entreprises allemandes, en visite au Togo. La délégation, composée de représentants de géants de l'industrie allemande dans les secteurs des énergies et la technologie comme Robert Bosch ou encore Siemens, a échangé avec les jeunes entrepreneurs togolais sur des opportunités d'échanges, d'investissements et de partenariats, dans le cadre d’une rencontre sous la houlette de la Chambre de Commerce et d'Industrie du Togo - CCI-Togo.

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L'événement qui a bénéficié de l’appui de l’Organisation des Nations unies pour le développement industriel (ONUDI), s’est tenu à Lomé. « La Chambre de Commerce et d'Industrie du Togo et l'ONUDI se sont entendues pour organiser cette rencontre entre les opérateurs économiques du Togo et ceux d'Allemagne, qui ont fait le déplacement uniquement pour ça », a indiqué Nathalie Bitho, présidente par intérim de la CCI-Togo. « Le Togo et ses opérateurs économiques en particulier, recherche des partenariats et veut développer des réseaux avec lesquels travailler. Nous profitons donc de la relation séculaire entre le Togo et l'Allemagne, en tenant compte de la qualité et de l'expertise du service allemand, pour permettre aux entreprises togolaises d'en tirer parti. ».

De son côté, le Professeur Rolf Steltemeier, du Bureau de Promotion des Investissements et de la Technologie (IPTO) de l'ONUDI en Allemagne, est revenu sur l’importance de cette mission économique pour son organisation, et dans le cadre de la coopération avec le Togo. « Nous sommes venus d'Allemagne parce que nous croyons fermement que le Togo est une excellente plateforme pour les investissements. Nous sommes venus avec une délégation d'entreprises allemandes, de Siemens à Bosch, principalement dans les domaines de l'agriculture et de l'énergie, car ce sont des domaines d'avenir où votre pays et le nôtre peuvent bien collaborer », a-t-il souligné.

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Faciliter les relations avec l'extérieur 

Dans la foulée, la CCI-Togo annonce la mise en place d'un bureau pour faciliter ce genre d'échanges à l'avenir et mettre en relation les opérateurs économiques en demande avec ces acteurs. « Pour les opérateurs économiques qui ne sont pas présents aujourd'hui et qui souhaiteraient entrer en relation avec ces entreprises allemandes qui sont là, et peut-être même celles qui ne sont pas là, la CCI-Togo dispose désormais d'un service dédié pour mettre en relation les opérateurs économiques togolais qui le souhaitent avec leurs homologues de ces pays frères et amis », a précisé Nathalie Bitho.

Ayi Renaud Dossavi

Le Togo est attendu à la 28ème session de la Conférence des parties à la convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (COP28), qui s’ouvre le 30 novembre prochain à Dubaï, aux Émirats Arabes Unis. En Conseil des ministres le 23 novembre dernier, le ministre chargé de l’environnement, Foli Bazy-Katari a indiqué que le pays était prêt pour rendre visibles les priorités nationales en matière de lutte contre les changements climatiques.

Concrètement à cette rencontre, le pays ouest-africain va présenter ses priorités, notamment l’agriculture durable. De fait, des projets et initiatives de pratiques agroécologiques et de la maîtrise de l’eau seront mis en avant, indique-t-on.

Aussi, la politique de construction d’une économie résiliente aux changements climatiques et à faible émission de carbone portée par le pays sera mise en avant.

A l’occasion, le pays, à l’instar d’autres Etats participants, a aménagé un bureau et un pavillon pour « assurer une meilleure visibilité des actions réalisées, en cours, ou planifiées par le Togo, dans ses efforts de lutte contre les effets néfastes des changements climatiques », a indiqué le ministre Foli Bazy-Katari.

Notons que la participation du Togo à cette rencontre fait suite à plusieurs rencontres préparatoires auxquelles différents acteurs impliqués dans la lutte contre le changement climatique ont pris part et au cours desquelles il a été formulé des recommandations.

Esaïe Edoh

Le Togo lance une nouvelle vitrine pour la promotion des produits locaux, dénommée "Togo Mall". La structure a été inaugurée officiellement le 23 novembre dernier par le Premier ministre togolais, Victoire Tomégah-Dogbé, à l'occasion du lancement des activités de la 18ème Foire internationale de Lomé.

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Togo Mall se veut le tout premier supermarché exclusivement consacré aux produits Made in Togo. Situé au sein du Centre des expositions et foires (CETEF), il couvre un large éventail de secteurs tels que l'agroalimentaire, l'habillement, l'artisanat, et l'électroménager.

Le site restera ouvert tout au long de l'année. Ce lancement intervient quelques semaines après la clôture, au Togo, de la quatrième édition du mois du consommer local, dédiée à la promotion du Made-in-Togo.

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Le Fonds de Solidarité Africain (FSA) sera-t-il bientôt un partenaire du Togo dans le cadre du projet des 20 000 logements sociaux à Kpomé-Dalavé, piloté par le ministère de l'urbanisme ? C'est ce que laisse entendre une visite de travail qui s'est déroulée en début de semaine dernière (le 20 novembre 2023), où le ministre d'État, Ministre en charge de l'urbanisme et de l'habitat, Kodjo Adedze, a reçu une délégation de l'institution multilatérale basée à Niamey (Niger).

La mission du FSA, dirigée par son Directeur général, Abdourahmane DIALLO, avait pour objectif de présenter les activités et les atouts de cette institution à vocation panafricaine. Elle a également permis d'aborder la question du projet des logements sociaux, et le gouvernement togolais a exprimé la volonté de voir se concrétiser rapidement un partenariat avec le FSA.

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Selon le ministère de tutelle, un tel partenariat permettra au Togo d'encourager et de soutenir le développement des investissements directs étrangers et nationaux pour l'effectivité du projet (projet P7 inscrit dans la feuille de route gouvernementale 2020-2025). « Le Togo en a besoin pour la réussite de la feuille de route gouvernementale 2020-2025 », a souligné le Ministre d'État Kodjo Adedze, tout en souhaitant la signature de ce partenariat "dans un bref délai".

Fondé en mars 1975, le FSA vise notamment à faciliter à ses 21 pays membres africains, l'accès aux crédits destinés à financer des projets d'investissements productifs.

Notons que cette initiative bénéficie de l'appui financier de la Banque africaine de développement (BAD) à hauteur de 5,13 millions de dollars (environ 3 milliards FCFA).

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Comment faire émerger les industries des oléagineux et les rendre compétitives, dynamiques et modernes en Afrique de l’ouest ? Cette question a fait objet d’une rencontre de l’Association des industriels de la filière oléagineuse (AIFO) de l’UEMOA et de la CEDEAO en fin de semaine dernière à Lomé.

Les discussions lors de cette rencontre qui marque la 23è assemblée générale de l'organisation, interviennent à l’heure où l'industrie des oléagineux est confrontée à des problématiques qui ralentissent son essor. Il s'agit, notamment, de la présence des barrières douanières interpays, défavorables à l’unification des espaces économiques ainsi qu’à l’invasion du marché sous-régional par des huiles importées frauduleusement (ou légalement) d’Asie.

« Il y a donc urgence, d’agir, et d’engager des actions nécessaires pour impulser une dynamique nouvelle en vue d’assainir les environnements industriel et commercial. Pour venir à bout de toutes ces préoccupations », a alerté le 1er Vice-président de l’AIFO, Thierry Awesso, également Président directeur général de la Nouvelle industrie des oléagineux du Togo (NIOTO).

Lors des échanges, les directeurs généraux des unités industrielles de l’organisation ont adopté des stratégies pour lutter contre la concurrence déloyale. Selon Afawoubo Afi, représentant le ministre chargé du commerce, « le Togo accordera une attention particulière aux propositions et recommandations formulées ».  

Dans la dynamique d’une revalorisation de la filière, un mémorandum d’entente a été signé entre l’AIFO et Catholic relief services (CRS) dans le cadre de son projet d’enrichissement alimentaire à grande échelle en Afrique de l’ouest (LSFF).

Notons que l’AIFO est créée en 2000 pour participer à la réduction de la pauvreté, soutenir les industries de transformation des matières oléagineuses et maintenir la coopération technique entre les sociétés industrielles des pays de l’UEMOA.

Esaïe Edoh 

Au Togo, le gouvernement a annoncé en fin de semaine dernière lors du Conseil des ministres, le démarrage imminent des travaux de construction de 21 ponts dans le cadre de sa politique de désenclavement des zones rurales.

Selon le ministre du désenclavement et des pistes rurales, Kanfitine Issa Tchede, qui a présenté le projet au cours de cette rencontre de l’exécutif, des discussions sont déjà entreprises avec des sociétés spécialisées dans la construction des ouvrages de franchissement de type pont métallique modulable.  Ces échanges « ont abouti à l’identification de 21 ponts modulaires mixtes acier-béton de type uni-bridge, à construire dans les 5 régions du pays », a indiqué l’officiel.

Ces travaux, à terme, devraient faciliter aux populations rurales bénéficiaires, l’accès aux services socioéconomiques de base, et l’écoulement de leurs produits agricoles.

Ce projet de construction de 21 ponts dans les 5 régions économiques du Togo a déjà reçu l’appui financier de la France avec une enveloppe de 78 millions d’euros, soit plus de 50 milliards FCFA. L’accord de financement a été signé en juin dernier entre le ministre togolais de l’économie et des finances, Sani Yaya, et l’ambassadeur de France au Togo, Augustin Favereau.

Cette enveloppe vient s’ajouter à une autre de 30 millions d’euros, soit près de 20 milliards FCFA de la Team Europe, destinée au financement partiel du Programme d’Appui aux Pistes Rurales (PAPR II).

Esaïe Edoh 

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Au Togo, la 18è Foire internationale de Lomé (FIL) a été officiellement lancée le jeudi 23 novembre 2023, par la Cheffe du gouvernement, Victoire Tomégah-Dogbé. Grand rendez-vous commercial, elle s'est ouverte avec la participation de plus de 1000 exposants venus de 22 pays d'Afrique, d'Asie et d'Europe, selon la direction du Centre togolais des expositions et foires (CETEF).

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Cette nouvelle édition regroupe des acteurs des secteurs de l'agriculture, de l'agro-business, de l'énergie, de l'industrie, des bâtiments et travaux publics (BTP), du commerce, du tourisme et de l'électronique qui animent déjà les stands. La rencontre commerciale qui va durer 12 jours, outre des expositions, sera marquée par des conférences, des rencontres BtoB et des ateliers autour du thème : « connecter les marchés pour une forte croissance des échanges commerciaux »,

Ce thème, selon la ministre du Commerce, de l'Artisanat et de la Consommation locale, Rose Kayi Mivedor, est en droite ligne avec l'ambition des autorités du pays, celle de « renforcer l’attractivité du Togo auprès des investisseurs, conformément à l’axe III de la Feuille de route gouvernementale 2020-2025 ».

Alors que l’Afrique continue de subir les conséquences de la Covid-19 et des crises mondiales actuelles, cette 18è foire, d’après l’officielle, « offre l’opportunité de réfléchir sur les mécanismes à mettre en œuvre, pour connecter davantage les marchés en vue d’assurer une croissance pérenne et résiliente des économies africaines affectées par de multiples crises ». 

Esaïe Edoh 

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