Togo First

Togo First

Le Togo, après avoir adhéré officiellement au Commonwealth en juin 2022, poursuit son intégration progressive au sein des organisations et associations affiliées à cette communauté. Le pays ouest-africain vient d'intégrer la Fédération des Jeux du Commonwealth (CGF).

L’entrée du Togo à la branche sportive du Commonwealth a été actée le mercredi 14 novembre 2023 à la suite du vote à l’unanimité effectué par les 72 membres de l’institution, conformément à la résolution 1b du programme de l’Assemblée Générale de la CGF.

« Je suis particulièrement heureux d’être ici aujourd’hui au nom de mon pays, le Togo, qui rejoint les Jeux du Commonwealth Fédération (CGF). Merci à vous tous d’avoir accepté notre candidature pour rejoindre le CGF », a déclaré Deladem Akpaki, président du Comité national Olympique togolais (CNO-TOGO), à la tribune de cette Assemblée Générale.

1 Drapeau

Il a également soutenu que le Togo en tant que membre nouvellement admis « d’un groupe mondial aussi diversifié, va non seulement respecter le CGF mais aussi promouvoir et partager les valeurs fondamentales de l’organisation, Humanité – Égalité – Destin au Togo ».

L’intégration au CGF intervient quelques mois après la participation du Togo à la réunion des ministres chargés de la jeunesse du Commonwealth.

Le pays travaille également à son intégration à la plateforme unique de la Charte Bleue de l’organisation dans le but de bénéficier des avantages qu’offre cette plateforme dans le secteur maritime.  

Esaïe Edoh

mercredi, 15 novembre 2023 11:47

L’AFIS 2023 démarre à Lomé !

La troisième édition de l’Africa Financial Industry Summit (AFIS) a officiellement débuté ce mercredi 15 novembre dans la capitale togolaise. Les travaux qui réunissent près de 1.000 leaders et acteurs de premier plan de la finance continentale, ont été lancés par le chef de l’Etat togolais, Faure Essozimna Gnassingbé.

C’est donc parti pour deux jours d’échanges de haut niveau, de discussions, de networking et de signatures de partenariat, destinés à réinventer l’industrie financière africaine. Les travaux, articulés en conférences, ateliers et tables rondes, sont notamment placés sous le thème « Construire une industrie financière africaine de classe mondiale : une opportunité à 1.500 milliards $ ».

Place aux opportunités

« Nous devons tous faire preuve d’une plus grande créativité et sans doute davantage associer l’effort de mobilisation à la préparation des projets », a insisté le vice-président de la Société financière internationale (SFI), Sergio Pimenta, présent à Lomé pour le sommet.

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Pour Ramatoulaye Goudiaby, Directrice AFIS, il s’agit désormais de « tirer parti de la situation plutôt que d'attendre que l’orage passe, car l’Afrique est la nouvelle frontière ».

Une ambition, notamment partagée par le leader togolais : « Le thème des crises laisse place à celui des opportunités. Le dynamisme économique en Afrique de l'Ouest a de quoi nous laisser optimistes, et l'Afrique subsaharienne tout entière s'engage sur le chemin de la reprise. À plus long terme, la ZLECAf saura ancrer cette reprise dans la durée », a déclaré le Président de la République, dans son allocution.

Faure Gnassingbé a en outre déploré une différence de traitement sur l’échiquier international et un « deux poids deux mesures » en ce qui concerne la perception des risques sur le continent, avant d’appeler à un sursaut continental : « Nous ne pouvons reprendre le contrôle du récit africain sans une action concertée. L'Afrique doit regagner collectivement la maitrise de son narratif », a-t-il conclu.

Octave A. Bruce

Au Togo, la Chambre de Commerce et d'Industrie (CCI-Togo), entité représentative du secteur privé et faisant le pont avec le gouvernement, poursuit sa marche vers de futures élections à la tête de ses instances. Le mardi 14 novembre à Lomé, elle a lancé la mise en place des commissions électorales consulaires régionales, qui auront pour rôle d'encadrer le processus de recensement des membres, en vue des prochaines échéances électorales.

L'événement a été marqué par une cérémonie officielle, avec la présence de la CCI-Togo, représentée par la Directrice générale, Karine Adotevi Edoh, et de Tagba Ataféyinam Tchalim, le Secrétaire Général du District du Grand Lomé.

« La cérémonie d'installation et de formation de ce jour est une étape très importante qui permet aux membres des CECR de prendre fonction et de mesurer l'importance du processus électoral en relation avec les Agents d'Appui Électoraux par préfecture, entre autres. », selon Dintangue Kominte, Président de la Commission Électorale Consulaire.

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Ce fut notamment l'occasion de présenter au public les membres de la chambre consulaire régionale du Grand Lomé, composée de 09 membres. La cérémonie marque également le début des travaux de formation des agents d'appui électoraux pour le compte du Grand-Lomé.

Ces opérations « marquent le début d'un processus électoral crucial pour le renouvellement des organes dirigeants de la Chambre de Commerce et d'Industrie du Togo. », a indiqué Tagba Ataféyinam Tchalim, le Secrétaire Général du District du Grand Lomé.

Ceci constitue le plus récent développement dans le processus de réforme engagé par la Chambre de Commerce et d'Industrie du Togo depuis plusieurs mois. Les prochaines élections, promises “à bonne date”, vont permettre la mise en place d'un nouveau bureau et de nouvelles instances ; celles-ci viendront conclure les travaux de l'équipe intérimaire actuelle, en place depuis deux ans.

La 2è promotion du Programme International de Master en Energie et hydrogène vert, (IMP-EGH), est officiellement lancée le lundi 13 novembre 2023, à l’université de Lomé. Ces cours vont se dérouler au Centre de services scientifiques d’Afrique de l’Ouest sur le changement climatique et l’utilisation adaptée des terres (WASCAL).

Pour le compte de cette nouvelle promotion, 72 étudiants issus des 15 pays de la CEDEAO seront formés pour proposer des solutions scientifiques sur l’adaptation aux effets du changement climatique et la gestion de l’utilisation des terres.

Selon le 1er Vice-président de l’UL, Komlan Batawila, cette 2è promotion sera à l’image de la première lancée en 2021, axée sur l’engagement et la détermination à faire face aux impacts négatifs du changement climatique.

Ce programme financé par le ministère allemand de l’éducation et de la recherche (BMBF) est également exécuté dans trois pays de la sous-région, plus exactement en Côte d’Ivoire, au Niger et au Sénégal.

Pour rappel, WASCAL est un centre de services climatiques à grande échelle axé sur la recherche. Il est conçu pour aider à améliorer la résilience des systèmes humains et environnementaux face au changement climatique et à la variabilité accrue. 

Esaïe Edoh 

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Le Togo vient de lancer ce mardi14 novembre 2023 à Lomé le Projet d'Autonomisation des Femmes et du Dividende Démographique en Afrique Subsaharienne plus (SWEDD+). L'initiative, appuyée par la Banque mondiale, a été officiellement mise en route à l'Université de Lomé, par Adjovi Lolonyo Anakoma-Apedoh, Ministre de l'Action sociale, de la Promotion de la femme et de l'Alphabétisation, en présence d'une délégation de la Banque mondiale, avec à sa tête, Marie-Chantal Uwanyiligira, Directrice des opérations pour le Togo, le Bénin, la Côte d'Ivoire et la Guinée. Le nouveau programme a été présenté à une floppée d'étudiantes venues pour l'occasion, ainsi qu’à plusieurs représentants d'organisations de la société civile, et d'acteurs de la promotion de la femme et la jeune fille au Togo.

« Le SWEDD Togo a pour objectif d'améliorer l'accès des filles et des femmes à l'apprentissage, aux opportunités économiques et à l'utilisation des services de santé, ainsi qu'à renforcer les capacités institutionnelles du Togo en matière d'égalité des sexes. », a indiqué le ministre,à l'ouverture du projet.

Ce programme a été approuvé par le Conseil d'administration de la Banque mondiale le 29 septembre dernier, pour un montant total de 37,5 milliards FCFA. Il vise plus de 105 000 filles et jeunes femmes togolaises bénéficiaires directes, par le biais d'interventions au niveau communautaire. Un accent sera mis sur l'autonomisation économique des femmes et le maintien des filles à l'école.

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« Le projet nous lançons aujourd'hui vise à renforcer les efforts du gouvernement dans le cadre des efforts pour l'autonomisation des femmes et des jeunes filles. Il s'agit d'un projet régional qui intervient déjà dans plusieurs pays en Afrique de l'Ouest et du Centre », a indiqué Marie-Chantal Uwanyiligira, Directrice des opérations de la Banque Mondiale pour le Togo.

Il s'agira notamment d'améliorer l'accès des adolescentes et des jeunes filles à l'apprentissage, aux opportunités économiques ainsi qu'aux services de santé. SWEDD+ veut également renforcer l'environnement institutionnel régional pour l'égalité des genres.

Cette initiative survient au Togo alors que le pays veut continuer à renforcer son image en tant que promoteur de l'égal accès des femmes aux opportunités, notamment en matière d'éducation, d'entrepreneuriat et de postes de responsabilité, en dépit de défis importants. Selon un rapport de l'Organisation internationale du travail (OIT), la part des femmes occupant des fonctions dirigeantes au Togo est de 70%.

Ayi Renaud Dossavi

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Après 2018 et 2021, le Togo participe cette année au Caire à la 3 ème édition de la Foire commerciale intra-africaine (IATF 2023) qui s’est ouverte depuis le 09 novembre 2023. A ce rendez-vous continental, le Togo présente les projets de sa feuille de route gouvernementale et son régime incitatif pour attirer les investisseurs.

A travers ces présentations, la délégation togolaise fait la promotion de la destination Togo, comme il y a deux ans à Durban lors de la 2è édition de l’ITAF.

Outre les projecteurs qui seront mis sur les opportunités d’affaires au Togo, la délégation d’une dizaine d’opérateurs économiques, d’institutions publiques comme le ministère de la promotion de l’investissement, le ministère du commerce, la chambre de commerce et d’industrie ou encore le Centre des expositions et foires (CETEF), va exposer dans le pavillon dédié au pays ouest-africain.

Notons que, cette foire organisée par Afreximbank a pour but de développer et intensifier le commerce entre les pays africains. Elle est le fruit de la ratification de l’accord sur la zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf) signé à Kigali en Mars 2015.

Cette édition 2023 rassemble 1.600 exposants de 57 pays, ainsi que des décideurs politiques et économiques. 

Esaïe Edoh

Le Togo planche sur un projet "d'envergure" visant à transformer et moderniser son secteur agricole. Cette initiative, encore en cours d'élaboration, a été évoquée notamment hier, lundi 13 novembre 2023, en marge de la visite de Marie-Chantal Uwanyiligira, Directrice des opérations de la Banque Mondiale pour le Togo.

 4 trimestre 2023 895 millions rapport wak

La rencontre, qui s'est tenue dans la Zone d’aménagement agricole planifiée (ZAAP) d’Agnron (préfecture de l’Avé, environ 50 km au Nord-ouest de Lomé), a permis d'apprécier les avancées sur ce site et de discuter avec les bénéficiaires. Ceci, afin de s'enquérir de leurs besoins pour la suite du projet et d’envisager la mise à l'échelle de ce genre d'initiative.

 3 trimestre 2023 895 millions rapport wak

La responsable était accompagnée d'une délégation de l'Institut de recherche Woods, ainsi que de la Société financière internationale (SFI), branche du groupe de la Banque mondiale consacrée au secteur privé.

« Nous voulons appuyer ce programme gouvernemental et le mettre à l'échelle. », a indiqué la directrice des opérations lors de sa visite. « Comment faire pour que ce secteur, qui représente 23 % du produit national brut et emploie plus de deux tiers des Togolais, devienne un secteur productif et contributif. »

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En effet, la ZAAP, qui s'étend sur des hectares, est occupée par 80 producteurs agricoles, dont 75 % de femmes. En trois ans, elle a réussi à passer d'une production de 600 kg/hectare en 2020 à 3 tonnes à l'hectare aujourd'hui, grâce à un soutien en matière de mécanisation et de structuration.

Maîtrise de l'eau et mécanisation

Le nouveau projet qui se dessine devrait notamment mettre un accent particulier sur la maîtrise de l'eau, la mécanisation des opérations agricoles, les technologies éprouvées, les intrants de qualité et la transformation des produits agricoles.

« C'est vraiment une visite qui arrive à point nommé, parce que nous sommes en train de préparer un projet d'envergure dans le secteur de l'agriculture », a indiqué Filly Sissoko, représentant résident de la Banque mondiale au Togo. « Un projet important, non pas à court terme, mais plutôt à moyen et long terme, sur 5 à 10 ans, avec des financements importants. », ajoute-t-on.

Selon les premières estimations, ce nouveau "projet de modernisation du secteur agricole", soutenu par la Banque mondiale, devrait couvrir la période de 2024 à 2030, pour un montant actuellement estimé à 100 millions de dollars US.

Cette nouvelle initiative qui se dessine en tandem avec la Banque mondiale, viendra quelques années après le programme PASA, d’un coût global de 45 millions USD entre 2010 et 2020, et qui a permis d’impacter plus de 150 000 agriculteurs.

Ayi Renaud Dossavi

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Le groupe UK Holding a lancé officiellement ses activités au Togo le mercredi 8 novembre dernier. Spécialisée dans les infrastructures, le négoce et l’intermédiation, la société va opérer dans cinq domaines d’activités dans le pays ouest-africain.

Selon son président, le Député à l'Assemblée nationale togolaise, Innocent Kagbara, le groupe va offrir des services de négoce des capitaux auprès des investisseurs pour la construction des infrastructures, il s'investit aussi dans les fournitures des équipements des hôtels, des hôpitaux, des centres de loisirs et accompagnera les entreprises qui ont un chiffre d’affaires de près de 5 milliards.

Également, UK Holding va intervenir dans la logistique et le transport maritime et prévoit des investissements dans la promotion immobilière. De fait, elle dispose de filiales dans l’agriculture et l’élevage, l’aménagement et l’investissement.

Ce groupe à partir de Lomé, ambitionne d’ici à 2030, devenir un géant africain de l’intermédiation financière. « Nous voulons capter des capitaux pour venir réaliser des projets structurants dans notre pays », a indiqué, Innocent Kagbara, promoteur de UK Holding qui table sur la création de plusieurs emplois directs et indirects.

Esaïe Edoh

Au Togo, le ministère de la Culture et du Tourisme a lancé en fin de semaine dernière le projet « Identification, renforcement des capacités, sauvegarde et promotion des danses traditionnelles du Togo comme vecteur de développement culturel durable ». Financé par l’UNESCO, ce projet va permettre d’encourager les communautés à sauvegarder et promouvoir les danses endogènes actuellement menacées de disparition.

Ce projet qui sera piloté par l’Association Culture-Développement (CULT-DEV), se déroulera en plusieurs phases, notamment l’identification, la sauvegarde, la valorisation et la promotion des danses traditionnelles dans les différentes communautés. Aussi, les danses seront classées par catégorie, avec description de leurs techniques d’exécution, de leur musique, leurs rythmes et leur contexte. Il s’agira également de ressortir leurs rôles social, spirituel, symbolique et séculier au sein des différentes communautés.

Ce projet, selon le ministère dirigé par Kossi Lamadokou, fait suite aux conclusions de l’inventaire général du patrimoine culturel immatériel réalisé en 2011 et qui a recensé la disparition de 75 danses. Plus tôt, les enquêtes réalisées en 1982 déplorent la disparition de 132 danses et pratiques associées.

Dans le cadre de la mise en œuvre du projet, une quarantaine d’agents seront formés et déployés sur le terrain pour la collecte des données, le suivi-évaluation, et le traitement des données avant l’élaboration des répertoires.

Esaïe Edoh 

Deux nouveaux marchés modernes sont désormais disponibles pour la population dans les préfectures du Bas-Mono et des Lacs. Il s'agit de deux infrastructures, érigées respectivement à Afagnan-Gbléta et à Glidji, par l'Agence Nationale d'Appui au Développement à la Base (ANADEB) dans le cadre du Programme de Soutien aux Microprojets d'Infrastructures Communautaires (PSMICO), pour un coût total de 360 millions FCFA.

Notons que le financement de ces projets a été rendu possible grâce à la contribution financière conjointe du Programme d'Appui aux Populations Vulnérables (PAPV) et du Fonds d'Appui aux Collectivités Territoriales (FACT).

Dans le détail, le marché d'Afagnan, situé sur une superficie de 2,5 hectares, pour un coût de 233 millions FCFA, comprend des hangars de type cantonal et communal, des blocs de boutiques, des magasins de stockage, des installations administratives, des infrastructures sanitaires, ainsi que des abris pour le bétail et les volailles, en plus d'autres équipements connexes tels qu'un forage photovoltaïque et une aire de dépotoir.

S’agissant du marché de Glidji, d'une valeur de 127 millions FCFA, il s'étend sur une superficie de 4 hectares. L'infrastructure a été réhabilitée et comprend désormais des hangars, des blocs de boutiques, des magasins de stockage, entre autres installations modernes.

Les deux structures ont été remises officiellement à la population en fin de semaine dernière, samedi 11 novembre 2023, par une délégation ministérielle, représentant le gouvernement.

Ainsi, pour le ministre de l'Administration Territoriale, Hodabalo Awate, l'objectif est de faciliter les échanges commerciaux, de renforcer la capacité des populations locales, et d'améliorer les conditions économiques de ces régions. En outre, ces nouvelles infrastructures contribueront à consolider les avancées de la décentralisation dans ces zones.

Cette cession officielle de marchés fait suite à une autre, au mois de mars, cette fois-là dans la ville de Kpalimé. Le gouvernement avait rénové et agrandi le principal marché de la ville, portant sa capacité d'accueil à 1 700 places.

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