Les services des opérateurs de téléphonie mobile Togo Cellulaire et Moov Africa Togo ne sont pas conformes aux seuils de qualité définis par la réglementation définissant les indicateurs de qualité des services mobiles 2G, 3G, 4G.
C’est le constat sans appel que dresse l’Autorité de Régulation des Communications Electroniques et des Postes (ARCEP) au Togo, après avoir réalisé cette année 2021, une étude sur la qualité des services offerts par le duopole Togocel-Moov-Africa.

Plus spécifiquement, l’étude a porté d’une part, sur les indicateurs de services voix à savoir la qualité vocale, le taux de coupure d’appel, le taux de succès d’appel et, d’autre part, sur les indicateurs des services data tels que le taux d’échec de téléchargement, le débit montant et le débit descendant.

Le gendarme des communications électroniques au Togo indique pour ce faire, avoir parcouru 50.000 kms dans le Grand Lomé et les 5 régions économiques du pays, 3000 heures de collecte de données, de 50.000 appels générés et 360.000 accès internet.
La démarche s'inscrit l’institution dirigée par Michel Yaovi Galley, dans la droite ligne de sa vision, déclinée dans son plan stratégique 2021-2023, consistant à veiller à la qualité des services et à la protection des consommateurs.
Pour rappel, en juillet dernier, elle a ouvert à l’encontre des deux opérateurs, une procédure de sanction pour manquement grave à leurs obligations de qualité.
Esaïe Edoh
Le président togolais Faure Gnassingbé va présider la Journée nationale du Togo, demain mardi 21 décembre, à l’Exposition Dubaï 2020. Le Chef d’Etat est arrivé dans la mégalopole des Emirats Arabes Unis où se tient cette rencontre internationale à cet effet, ce lundi 20 décembre 2021.
« A l’invitation de l’Emir de Dubaï, Sheikh Mohammed bin Rashid Al Maktoum, le Président de la République, Son Excellence Monsieur Faure Essozimna Gnassingbé est arrivé ce 20 décembre 2021 à Dubaï où il préside demain la Journée nationale du Togo, à l’occasion de l’Exposition universelle Dubaï 2020 aux Emirats Arabes Unis. », a indiqué ce lundi la présidence togolaise dans un communiqué de presse.
Comme l’indiquait déjà Togo First, cette journée nationale sera aux couleurs du numérique, et placée sous le thème national: « l’inclusion numérique dans le développement des populations », dérivé du thème général de l’Exposition, « connecter les esprits, construire le futur ».
Rappelons que le Togo prend part à l’exposition Dubaï 2020 depuis son démarrage, le 1er octobre 2021, pour une durée de six mois. Le pays devrait par ailleurs de nouveau être à l’honneur le 8 février 2022, avec à cette occasion un accent sur ses startups.
Les travaux de construction d'ouvrages de drainage des eaux pluviales, et de bitumage, lancés la semaine dernière au profit des communes Golfe 1, Golfe 2 et Golfe 3 de Lomé, vont coûter environ 30 milliards FCFA. La précision émane du ministère de l'urbanisme.
« Des ouvrages de drainage et de voiries urbaines à Lomé. Plus de 30 milliards de Fcfa pour 14,34km de rues à Bê, et un collecteur dans la zone Oba », a indiqué le ministère de l’Urbanisme, de l'Habitat et de la réforme foncière.
Prévus pour une durée de 21 mois, sous la direction générale des infrastructures et des équipements urbains, ces travaux vont bénéficier notamment aux quartiers comme Tokoin Oba, Akodessewa, Ablogamé, Ahligo, Kotokou Kondji, Hounveme, et Gbenyedji.
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Au troisième trimestre de l’année en cours, les pays de l’Union monétaire ouest-africaine (UMOA) ont, malgré la crise sanitaire, enregistré des résultats économiques encourageants, a constaté le ministre togolais de l’économie et des finances, Sani Yaya, lors des travaux du conseil des ministres tenus en fin de semaine écoulée par visioconférence.
Ce constat fait suite au rapport de la Bceao élaboré le 30 septembre, qui relève un raffermissement de l’activité économique au troisième trimestre 2021. Il indique une croissance, en rythme annuel de 6,7% après 7,7% au deuxième trimestre.
Selon le rapport de la banque centrale, cette évolution enregistrée est la résultante de la consolidation progressive de la demande intérieure ainsi que de la hausse de la valeur ajoutée dans l’ensemble des secteurs d’activités. Une bonne nouvelle donc pour les huit pays secoués par la pandémie depuis près de deux ans, d’après Sani Yaya qui prône une amélioration des acquis. « Je voudrais nous encourager à poursuivre nos efforts afin de relever ensemble les défis du renforcement de la base de nos économies et de l’amélioration du bien-être de nos populations », a déclaré l’officiel togolais.
La Police nationale togolaise a rejoint ce vendredi 17 décembre, la liste des bénéficiaires du fonds de l’initiative Elsie, annonce le Fonds onusien sur Twitter.
C'est avec un grand plaisir que nous annonçons que la police du Togo est un nouveau bénéficiaire du @ElsieFund!
— ElsieFund (@ElsieFund) December 17, 2021
Ce projet fera une évaluation des obstacles au déploiement de femmes policières dans @UNPeacekeeping. pic.twitter.com/TNkJAOMZx8
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Ce fonds d’affectation spéciale des Nations Unies est destiné à soutenir la participation des femmes aux opérations de maintien de la paix. Il permettra au Togo d’augmenter le nombre d’officiers de police féminins dans ses prochains contingents lors des opérations de maintien de la paix.
En effet, souligne le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, Gal Yark Damehame, “le rôle de la femme dans notre société en faveur de la construction de la paix, condition essentielle au développement durable, est indéniable”,
Plus tôt en juillet dernier, ce sont les Forces Armées Togolaises (FAT) qui ont été sélectionnées pour bénéficier de ce fonds. Objectif : accroître la proportion et la présence des femmes au sein des effectifs et contingents militaires de 6 à 10% ainsi que leur participation aux missions de maintien de l’ONU, de 6,91 à 14,62% à l’horizon 2023.
Esaïe Edoh
Le corridor routier togolais est le deuxième plus performant de l’espace UEMOA, selon le rapport annuel 2020 de l’Observatoire des pratiques anormales (OPA), rendu public hier jeudi 16 décembre 2021 à Lomé.
C’était au cours d’un atelier organisé par le Comité national de facilitation (CNF) sous la présidence du ministère des transports routiers, aériens et ferroviaires. La rencontre a permis de partager le contenu du rapport annuel de l’observatoire des pratiques anormales 2020 avec les différents acteurs, de recueillir leurs témoignages sur ledit rapport et proposer des approches de solutions.
L’étude s'appuie essentiellement sur le nombre de postes de contrôle présents sur le corridor, les perceptions illicites et les temps induits par les contrôles.
« Le présent 46ème rapport de l’observatoire des pratiques anormales synthétise les données collectées durant l’année 2020, indiquant une persistance et surtout une intensification des pratiques anormales sur certains corridors et une amélioration sur d’autres », indique le secrétaire général du Ministère des transports routiers, aériens et ferroviaires (MTRAF).
Dans le détail, pour le Corridor Lomé-Ouaga, « le montant des perceptions illicites passe de 12 185 FCFA en 2019 à 8 598 en 2020. Le temps de contrôle à la frontière passe de 163,1 minutes en 2019 à 154,1 minutes en 2020. Le nombre de postes de contrôle est passé de 20,6 en 2019 à 17,6 en 2020. À l’analyse de ces chiffres, nous devons continuer les efforts afin d’améliorer ces indicateurs au regard des objectifs fixés par le gouvernement », a-t-il ajouté.
Pour Tadjudini Dermane, le directeur des transports routiers et ferroviaires du Togo, “il faut au regard du rapport 2020, constater que le corridor togolais est en bonne place derrière le corridor béninois, mais devant les autres corridors de l’union”. En effet, le Togo n’est dépassé que par le Bénin dans ce classement.
Notons que dans le cadre de l'amélioration du dispositif sur tout le corridor, et surtout du côté togolais, le gouvernement et la Banque mondiale ont signé récemment à Lomé, un accord de financement de 120 millions $.
Après environ dix mois de campagne de vaccination contre la Covid-19 au Togo, la Coordination Nationale de Gestion de la Riposte à la COVID-19 (CNGR-C19) a revendiqué mercredi, l’administration de 2.220.697 doses de vaccins à la population togolaise.
Le pays qui selon ses autorités a franchi récemment la barre du million de vaccinés, a administré précisément une dose de vaccin à 1.000.356 personnes soit 33,5% de la population et deux doses à 864.000 personnes, soit 21% des habitants du pays côtier.
Deux mois plus tôt, d’après les compilations du magazine le Financial Times, le pays n’avait administré à sa population qu’1,13 million de doses. L’évolution rapide des chiffres de la vaccination, selon le Col Mohaman Djibril, le N°1 de la Coordination Nationale de Gestion de la Riposte à la Covid-19 (CNGR), se traduit par la mise en œuvre d’une campagne nationale accélérée de vaccination organisée du 22 novembre au 12 décembre dernier, qui a permis de vacciner plus d’un demi-million de personnes. 625 638 personnes plus précisément, apprend-on.
Notons que depuis le début de cette opération, selon les autorités sanitaires, le pays a reçu plus de 3,5 millions de doses de vaccins de ses différents partenaires et sur commande propre.
Esaïe Edoh
Des travaux de construction d'ouvrages de drainage des eaux pluviales, d’une part, et de bitumage de rue d’autre part, sont annoncés dans les communes Golfe 1, Golfe 2 et Golfe 3 de la capitale togolaise.
Ces travaux vont desservir notamment les zones Tokoin AUBA, Akodessewa, Ablogamé, Ahligo, Kotokou Kondji, Hounveme, et Gbenyedji, pour lutter contre les inondations. Au cours d’un atelier de sensibilisation organisé par les autorités publiques, les bénéficiaires et acteurs (élus locaux, CDQ, chefs traditionnels, société civile et représentants des départements ministériels), ont été informés du démarrage des deux projets, et des modalités de leur mise en œuvre.
« Le bassin versant est souvent sous les eaux, et donc nous lançons la construction d'un collecteur enterré de grand gabarit qui a son amont dans la Rue des Miraculés, avec une longueur d’environ 1600 mètres. L'itinéraire passe par le Boulevard Gnassingbé Eyadema, rentre dans le Lycée de Tokoin, et continue jusqu'en aval, au niveau du Canal équilibre. », explique Marcelin Têtou-Houyo Blakime, Directeur des infrastructures et des équipements urbains au ministère en charge de l'urbanisme, dans le cadre de ce projet.
« En second lieu, nous allons mettre en œuvre l'aménagement, le bitumage et le drainage de deux rues très importantes, le Boulevard Mobutu et ensuite la Rue Maria Auxiliadora, qui fait également 6,668 km. », poursuit-il.
Les travaux d’aménagement, d’assainissement et de bitumage vont couvrir ainsi 14,3 km de voirie urbaine, dans la Zone de Bè, apprend-on.
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Le Togo et le Bénin ont conduit cette semaine des opérations conjointes de surveillance de leurs eaux territoriales, pour lutter contre la pêche illicite non déclarée et non répertoriée (INN). Les deux voisins ont achevé mardi dernier ces opérations, menées durant trois jours dans leurs eaux des zones économiques exclusives (ZEE) respectives, et qui ont permis notamment d’intercepter un navire et quatre pirogues qui ont été déroutés sur le Port de Lomé.
« Les résultats sont très satisfaisants, car un navire et quatre pirogues ont été déroutés sur le Port de Lomé pour pêche illégale », a indiqué le capitaine de vaisseau Nèyo Takougnadi, responsable de la marine togolaise, dans le cadre de ces opérations.
Ces actions s’inscrivent dans le cadre du projet PESCAO, appuyé notamment par le gouvernement norvégien, qui vise à améliorer la gouvernance des pêches en Afrique de l’Ouest, tout en détectant d'éventuelles infractions liées à la pêche illicite, non déclarée et non réglementée (INN).
À la clôture des opérations, le ministre de l'Économie maritime, de la Pêche et de la Protection côtière, Edem Kokou Tengue, a remercié les différents acteurs impliqués et promis le soutien du gouvernement en matière de lutte contre la pêche illicite.
« Les dommages causés par la pêche INN à l'économie et à l'environnement sont énormes. Les chiffres du département des pêches et de l'aquaculture de la FAO nous font froid dans le dos, mais ne doivent pas nous faire baisser les bras. », a-t-il notamment indiqué, en assurant de l'engagement de son département pour la lutte contre la pratique illicite de la pêche.
Pour rappel, selon l’Organisation onusienne chargée de l’alimentation, la pêche illicite représente 37% des captures dans le Golfe de Guinée, et engendre un coût de 1,3 milliard $ chaque année. Globalement, ces pertes sont estimées à 23 milliards $.
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Des experts étudient depuis ce jeudi 16 décembre à Lomé, le rapport de cadrage de la mission d'élaboration de l'avant-projet portant code de l'urbanisme de la construction. Le texte, proposé par le consultant mandaté pour le projet lancé en 2019, doit inclure une refonte de tous les textes déjà existants.
Ce rapport de cadrage soumis à analyse, devra servir de base à un futur texte de loi encadrant l'urbanisme et de la construction au Togo. Dans le cadre de ces assises, les acteurs vont ainsi l'évaluer et le compléter, analyser les processus de suivi-évaluation et les calendriers proposés pour sa mise en place.
Pour le représentant du ministère de l'urbanisme, de l'habitat et de la réforme foncière, il s’agit de faire en sorte qu’à terme, « le Togo puisse disposer d'un texte législatif inclusif, innovant, original et moderne. » C’est pourquoi « nous adhérons d'ores et déjà à cette innovation qui doit composer avec des contraintes très hétérogènes dans la construction et le développement actuel de nos différentes localités », a-t-il ajouté.

« Le Code permettra de définir le droit de l'urbanisme, qui est l'ensemble des règles qui permettent de définir l'affectation du sol. Cela contient aussi le droit de la construction, l'ensemble des règles qui permettent de construire des bâtiments. », selon Tchassim Essozimna, secrétaire permanent du Programme d'infrastructures et de développement urbain (PIDU), qui est en charge du projet.
Ceci « viendra régler les différents problèmes que nous avons dans les développements de nos villes, dans la construction des différents bâtiments que nous avons, et aussi dans le développement harmonieux de nos villes. », a-t-il ajouté.
Notons que le PIDU est financé à hauteur 30 millions $, et mis en œuvre par le Ministère en charge de l'Urbanisme, à travers le Secrétariat Permanent du PIDU. Il a notamment pour objectif de développer et améliorer l'accès à des infrastructures urbaines et aux services de base dans les villes de Lomé, Kara et Dapaong.
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