Togo First

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Le Haut Comité de la « Décennie des racines africaines et de la diaspora africaine » a tenu lundi en mode virtuel sa 3e réunion au cours de laquelle les 14 pays membres de l’initiative ont adopté le plan d’action des projets à réaliser durant les premières années de la décennie.

Selon le document de planification, pour le compte de la première année, il est prévu la création d’un musée consacré aux mémoires africaines, et l’organisation d’un Forum Économique de la Diaspora et des Afrodescendants. Ces activités proposées par la délégation togolaise, ont pour finalité de s’inscrire dans la continuité des initiatives déjà engagées, en cours ou en attente de mise en œuvre par la Commission de l’Union africaine par l'intermédiaire de la Direction des citoyens et de la diaspora (CIDO).

Le ministre des affaires étrangères du Togo, Robert Dussey qui a présidé la rencontre, estimant que la décennie ne pourra exister « qu’à travers des projets concrets », a exhorté les membres du Haut Comité à « se mobiliser fortement pour ces réalisations au service du développement de notre continent ».

Avec pour objectif principal de « faire des diasporas africaines, des acteurs de premier plan du développement du continent », la décennie des racines africaines est une initiative du Togo qui réunit pour l’heure 14 pays du continent. 

Notons que dans le cadre de la mise en œuvre de l’initiative, le Maroc a annoncé lors dela 2è réunion tenue en septembre dernier, son soutien financier avec une enveloppe de 200.000 $, soit un peu plus de 111 millions FCFA. 

Esaïe Edoh 

Au Togo, la gratuité dans la délivrance des certificats de naissance sera effective à partir du 1er janvier 2022. L’information émane du Gouvernement qui, réuni en conseil des ministres ce mardi 14 décembre 2021, s’est penché sur un projet de décret en ce sens.

En effet, « Le conseil a examiné un (dernier) projet de décret instituant la gratuité de la délivrance des actes de naissance au Togo. », indique l'exécutif. Plus encore, « cette mesure vise à contribuer à l’enregistrement systématique des naissances dans les centres d’Etat civil sur l’ensemble du territoire national et à renforcer la protection sociale des citoyens. » 

Cette gratuité avait été annoncée en février 2020 par le Chef d’Etat Togolais, Faure Gnassingbé (Photo), en vue de transformer l'État civil au Togo, et doter chaque citoyen d’une identité« Je voudrais dire aux parents, que désormais les actes de naissance seront établis gratuitement. Pour résoudre le problème d’identité, dès cette année, nous allons démarrer un programme pour qu’à chaque togolais soit attribué un numéro d’identification qui jouera le même rôle que les cartes d’identité », avait alors indiqué le n°1 togolais.

Pour le gouvernement de Tomegah Dogbé, ce projet de décret vise également à renforcer l’inclusion et l’harmonie sociales, conformément à l’axe 1 de sa Feuille de route gouvernementale.

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La filiale togolaise de la banque panafricaine, Ecobank-Togo, est sacrée « banque de l’année », selon le magazine « The Banker », publication du Financial Times qui a organisé début décembre, sa cérémonie de remise des prix dénommée « The Banker Awards 2021 ».

Ecobank-Togo conserve ainsi ce prix, la deuxième année consécutive. Ce prix, selon le magazine américain, est décerné à la banque togolaise en reconnaissance de « son adhésion accrue à la culture fintech » et à la numérisation de ses services.

En effet, la banque a, en juin dernier, noué un partenariat avec la fintech togolaise Semoa, qui a utilisé l'interface de programmation d'applications (API) Xpress Account d'Ecobank pour lancer un service bancaire numérique via la messagerie WhatsApp. « Nous investissons en permanence pour automatiser les transactions et fournir des solutions numériques de pointe à nos clients », déclare Souleymane Touré, directeur général d'Ecobank Togo. 

Ecobank-Togo a aussi le mérite d’avoir déployé sa gamme de produits « Ellevate » sur le marché togolais, dans le but de soutenir l'autonomisation financière des femmes dans le pays.  Ce produit, qui est aussi déployé dans 32 autres pays, devra permettre au groupe d'accueillir un minimum de 50 000 femmes clientes d'affaires chaque année, en accordant un minimum de 100 millions $ de prêts par an.

Notons qu’à ces Awards, les filiales bissau-guinéenne et gambienne de la banque panafricaine ont aussi décroché le prix de la banque de l’année dans leurs pays respectifs.

Esaïe Edoh 

C’est désormais acté ! la BTCI, banque publique jusque-là détenue à 100% par l’État togolais, entre dans le giron d’IB Holding du magnat des BTP, Mahamadou Bonkoungou.

Décidée en aout en conseil des ministres, la cession de l’établissement bancaire devrait recevoir notamment le feu vert de la commission bancaire de l’UEMOA. S’appuyant sur cet aval donné depuis le 20 septembre, le ministère de l’Economie et des Finances a, au travers d’un arrêté en date du 11 novembre, autorisé la modification de l’actionnariat et le changement de dénomination sociale. Selon l’arrêté dont Togo First a eu copie, IB Holding s’offre 90% de l’actionnariat contre 10% pour l’État togolais. Le montant du deal n’a pas fuité.

Selon l’arrêté, les dirigeants d’IB Holding doivent finaliser au plus tard cette année deux augmentations de capital équivalant à 20 milliards FCFA, ce qui porterait le capital social de la BTCI à 27 milliards FCFA au-dessus des exigences prudentielles.  

Autres clauses du deal, Mamadou Bonkoungou doit transférer au plus tard le 30 juin 2022, les participations de sa plus grande filiale IB Burkina à IB Holding, société financière de droit togolais créée le 29 juin dernier et dédiée à la “prise de participation dans les entreprises du secteur bancaire et financier”.  

S’il est également exigé d’IB Holding de s’ouvrir à « d’autres investisseurs disposant de capacité financière nécessaire pour accompagner sa stratégie », Mahamadou Bonkoungou s’est en outre engagé à mettre à disposition du groupe, courant 2023, 10 milliards FCFA sous forme de compte d’actionnaire bloqué pour stabiliser la santé financière du groupe.

Alors qu’à fin décembre 2019, la BTCI affichait des fonds propres négatifs (-11 milliards FCFA), Lomé requiert un renforcement des fonds propres de l’établissement d’ici la fin du premier semestre 2022.

Depuis le 11 novembre dernier, la BTCI est devenue International Business Bank Togo, en abrégé (IB bank Togo).

A Notsé, à quelque 90 km de Lomé, Tewou Kokou fait partie des ambassadeurs du soja bio togolais. 

C’est en 2013 que l'ex-numéro 2 de Soja Nyo, première entreprise de promotion de soja au Togo, où il a passé 19 ans de sa carrière, va jeter les premiers jalons de ce qui deviendra une société à succès dans le secteur de l’agriculture bio. 

Trois ans plus tard, Tewou Kokou va passer à la vitesse supérieure. L’entrepreneur formalise son entreprise qui devient Agro Vision initiative (AVI SARL). La nouvelle pousse du secteur agricole togolais est censée appuyer la production, la transformation et la commercialisation des produits agricoles bio (soja, moringa, gingembre, arachide, manioc).

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Dans cette optique, AVI va s’atteler à réorganiser quelques centaines de petits producteurs en coopératives agricoles et les aider à trouver le financement. 

Lorsqu’il rencontre le PAEIJ-SP (Projet d'Appui à l'Employabilité et à l'Insertion des Jeunes dans les Secteurs Porteurs) en 2019 qui met à sa disposition plus de 100 millions FCFA de crédits de campagne, les perspectives vont changer. 

Le nombre de producteurs augmente rapidement de 1954 à 3239, regroupés dans 232 coopératives, la production de soja bio grimpe, quant à elle, à 2300 tonnes, et le chiffre d’affaires est multiplié par huit, passant de 70 millions FCFA en 2018 à 562 millions FCFA en 2020…

Les espoirs portés par la PME, encore à ses balbutiements en 2016, vont porter leurs fruits, au point que l’entreprise va recevoir le 02 décembre dernier, lors de l’inauguration de son nouveau siège, la visite spéciale du Victoire Tomegah Dogbé, premier ministre du Togo, accompagnée de Rose Christiane Ossouka Raponda, premier ministre du Gabon en séjour à Lomé.

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Pour le natif d’Agomé Glozou, le chemin est tout tracé et la nouvelle campagne s’annonce des plus prolifiques.  “Pour la campagne qui court actuellement, nous avons accompagné nos producteurs avec 150 millions FCFA de crédits agricoles, de services labour et d’intrants. Ce qui a permis d'emblaver 4372 hectares pour le soja bio et nous nous attendons à 5000 tonnes de production de soja pour cette campagne,”a confié le promoteur.

Si avec le crédit campagne du PAEIJ-SP, AVI sarl a monté d’un cran, Kokou Tewou qui prévoit de doter son entreprise d’une unité de transformation de soja en tourteau pour les marchés internationaux, plaide plus que jamais pour des financements à long-terme, afin de soutenir les projets d’investissements des sociétés agricoles togolaises.

Fiacre E. Kakpo

Au Togo, la GIZ (Agence allemande de coopération internationale pour le développement) va appuyer l’accès à l'électricité d’au moins 10 000 habitants des localités rurales. Le Togo et l’Allemagne ont conclu à cet effet une convention de subvention, le 8 décembre dernier. Les deux pays étaient représentés respectivement par Mila Aziable, ministre-déléguée chargée de l’énergie au Togo et Matthias Veltin, Ambassadeur d’Allemagne au Togo, comme l'indique le ministère de l'énergie.

L'accord entre dans le cadre de l’Initiative des villages autonomes en énergie (IVAE), financée à hauteur de 540 millions FCFA (825 000 euros), et qui constitue l’une des composantes du projet “ProEnergie”. Un projet conçu pour l’approvisionnement énergétique de base durable et respectueux du climat, porté au Togo dans le cadre de la stratégie nationale d’électrification, et financé à 6 millions €.

Le nouveau mécanisme scellé par le Togo et l’Allemagne permettra d’implanter des systèmes de mini-réseaux dans un certain nombre de localités rurales, préalablement identifiées à l'intérieur du pays, selon les informations. 

Notons que dans le cadre de ce projet, l’Agence de coopération allemande s’est appuyée notamment sur l’ONG togolaise MIVO, pour la mise en place de structures locales de production et de vente de systèmes énergétiques décentralisés.

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La filiale togolaise d’Oragroup ambitionne de mobiliser 25 milliards FCFA afin d’augmenter sa capacité de financement des projets et de répondre aux besoins de développement des marchés togolais et de la zone UEMOA. Dans cette dynamique, elle lance jusqu’au 21 décembre prochain, sur le marché de l’Uemoa, sa première opération de titrisation (émission d’un fonds commun de titrisation de créances (FCTC)).

Au cours de cette opération confiée à la société Africa Link Capital Structuration, les titres émis sont d’un nominal de 10.000 FCFA, d’une maturité de 5 ans (60 mois) et assortis d’un taux de rendement annuel de 7%.

Selon l’acteur bancaire, les fonds mobilisés seront dédiés aux Petites et moyennes entreprises (PME), plus spécifiquement au financement de projets à fort impact social dans les domaines de l’inclusion financière, l’agriculture et les services.

L’initiative, selon Guy Martial Awona, Directeur Général d’Orabank Togo, va contribuer à la diversification des sources de financement de la banque, en soutien à l’économie togolaise, entre autres.  « Nous nous inscrivons ainsi aux côtés du gouvernement togolais pour relever le défi du financement du développement durable dans le cadre du Plan National de Développement (PND) lancé depuis 2018 », a-t-il déclaré.

Notons que Orabank est désignée meilleure banque du Togo en 2021 par le magazine financier Global Finance. En 2020, elle a enregistré un total bilan de 710 milliards FCFA devant Ecobank qui bouclait l’année avec 462 milliards FCFA.

Esaïe Edoh

La Banque ouest-africaine de développement (Boad) a officiellement lancé jeudi à Lomé le Programme Yennenga, un programme certifiant de formation en leadership féminin, dédié aux femmes membres de son personnel.

L’initiative, conjointement développée avec l’Université HEC Paris, s’inscrit dans le plan stratégique quinquennal ‘Djoliba’ de l’institution. 

Concrètement, le programme, dont le nom est inspiré de la fondatrice du peuple Mossi (actuel Burkina Faso), vise à révéler le plein potentiel des femmes du continent sur le plan professionnel, et à créer un modèle inspirant pour les générations féminines futures, selon les informations. Il s’agira donc pour la banque commune de financement du développement des Etats de l’Uemoa, de former une vingtaine de femmes par an.

On ne peut pas viser l’intégration économique de notre région et le développement équilibré de nos pays membres en laissant de côté la moitié de leur population. A la BOAD, nous sommes convaincus que renforcer la présence des femmes à des postes de responsabilité constitue un facteur de performance”, estime Serge Ekue, le président de l’institution. 

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Un avis que partage la cheffe du gouvernement togolais, Victoire Dogbé, marraine du programme : “Dans le monde des affaires, il est vérifié que les entreprises dont le leadership est diversifié du point de vue de genre, obtiennent de meilleurs résultats que les autres”, a déclaré le Premier ministre. Et, d’énumérer les initiatives déployées par le pays en ce sens : nomination de femmes à de hauts postes de responsabilités (Primature, Médiature, Parlement, postes ministériels, secrétariat général de la présidence de la République), augmentation de la proportion de femmes dans les cercles de décisions : 33% au gouvernement, 13% au parlement, 10% de conseillers municipaux, et 19% de députés. 

L’inclusion des femmes et leur autonomisation sont au cœur de la vision portée par le gouvernement togolais, à travers sa feuille de route et ses différentes politiques sectorielles”, a-t-elle souligné.  

Pour rappel, le Plan Djoliba prévoit à terme, de favoriser la création de 245 000 emplois, dont 16 700 au profit des MPME, “avec une attention particulière pour les jeunes et femmes”. 

Octave Bruce 

Les établissements pharmaceutiques grossistes-répartiteurs et dépositaires sont des maillons essentiels de la chaîne de santé. Ils s’occupent comme leur nom l’indique de la distribution des produits pharmaceutiques aux détaillants que sont les pharmacies. Par conséquent, une licence est nécessaire à leur ouverture. 

À l’expiration de cette licence, l’intéressé doit s’adresser à la Direction de la Pharmacie, du Médicament et des Laboratoires pour un renouvellement. Le coût de la procédure est fixé par la direction et dans un délai de 3 mois, une nouvelle licence lui est délivrée pour une durée de 5 ans. 

Notons que les établissements pharmaceutiques grossistes-répartiteurs et dépositaires, ne peuvent être possédés que par des pharmaciens. 

Description : 

  • On entend par établissement pharmaceutique grossiste-répartiteur, toute société ou tout pharmacien qui a pour activités l’achat, le stockage, la distribution en gros de produits pharmaceutiques.
  • On entend par établissement pharmaceutique dépositaire, toute société ou tout pharmacien qui a pour activités, le stockage en vue de la vente en gros de produits pharmaceutiques en provenance d’un ou de plusieurs fabricants sans être propriétaire de la marchandise détenue, celle-ci restant la propriété du ou des fabricants.

Identification des personnes susceptibles / Légitimes à faire la demande

Tout pharmacien, toute personne morale dirigée par un pharmacien ou toute société dont le capital est détenu majoritairement par un ou des pharmaciens, qui doivent également être majoritaires dans les organes de gestion, d’administration et de contrôle.

Coût de la procédure :

Les frais d’étude du dossier sont à la charge du postulant.

Délais d’exécution :

3 mois

Durée de validité :

Cinq (05) ans.

Pièces à fournir :

  • Une demande écrite adressée au ministre chargé de la santé ;
  • Une copie de la licence d’ouverture et de la licence d’exploitation la plus récente ;
  • Le bilan comptable certifié des trois (03) dernières années ;
  • Une copie du dernier inventaire annuel du stock de produits pharmaceutiques, signé par le pharmacien responsable ;
  • La liste des médicaments, produits pharmaceutiques et autres produits de santé commercialisés par l’établissement ;
  • Une quittance de versement des frais d’étude de dossiers délivrée par le service habilité ;
  • Une copie du plan actualisé des locaux en cas de modification intervenue au cours des cinq (05) dernières années.

Pour exploiter une agence de promotion et d’information médicale et scientifique, au Togo, une licence est nécessaire. Au bout de 5 ans, cette autorisation doit être renouvelée pour permettre à son détenteur de continuer à mener à bien ses activités.

Pour cela, la personne concernée doit s’adresser à la Direction de la Pharmacie, du Médicament et des Laboratoires. Les frais nécessaires pour le renouvellement lui seront communiqués et la procédure est complétée dans un délai de 3 mois. La licence est alors valide de nouveau pour 5 ans.

Notons que les agences de promotion et d’information médicale et scientifique mènent entre autres des activités de promotion des médicaments. Seuls les professionnels ou les auxiliaires du corps médical peuvent ouvrir ces agences.

Description : 

On entend par agence de promotion et d’information médicale et scientifique toute société qui mène des activités de promotion des médicaments et l’information médicale et scientifique les concernant.

Identification des personnes susceptibles / Légitimes à faire la demande

Médecin, chirurgien-dentiste, médecin vétérinaire, pharmacien, ou délégué médical avec BAC II justifiant d’au moins deux (02) années d’études universitaires valides et d’une expérience de délégué médical d’au moins dix (10) ans.

Coût de la procédure :

Les frais d’étude du dossier sont à la charge du postulant.

Délais d’exécution :

3 mois

Durée de validité :

Cinq (05) ans.

Pièces à fournir :

  • Une copie de la licence d’ouverture et de la licence d’exploitation la plus récente ;
  • La liste ainsi que les copies des AMM des médicaments, produits pharmaceutiques et autres produits de santé dont la promotion est assurée par l’agence ;
  • L’attestation de représentation du ou des laboratoires pharmaceutiques ;
  • Une quittance de versement des frais d’étude de dossier délivrée par le service habilité ;
  • L’organigramme de l’agence mis à jour ;
  • Une copie du contrat d’importation et de stockage des échantillons médicaux avec un grossiste répartiteur et dépositaire agréé ;
  • Une copie du plan actualisé des locaux en cas de modification intervenue au cours des cinq (05) dernières années.

Pour nous contacter: c o n t a c t [@] t o g o f i r s t . c o m

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