Lomé va abriter la 7è édition de la Commission mixte Gabon-Togo. La demande de la tenue de cette rencontre dans la capitale togolaise a été transmise officiellement jeudi au chef de l’Etat Faure Gnassingbé par le Premier ministre du Gabon, Rose Christiane Ossouka Raponda en visite de travail de 48h dans le pays d’Afrique de l’ouest.
Pour cette édition, dont la date n’est pas encore dévoilée, les autorités des deux pays vont partager leurs expériences avec pour objectif d'assurer le développement de leurs pays respectifs.
Dans la perspective de cette rencontre qui devrait permettre aux deux pays de « définir de nouveaux mécanismes permettant d’exploiter les opportunités d’investissement et de développement au bénéfice des populations des deux pays frères », des ministres togolais et gabonais ont eu une séance de travail lundi à Lomé.
D’après les informations, les hautes autorités des deux pays ont en priorité, les questions relatives à la jeunesse et aux femmes, des sujets environnementaux et de développement durable et également, sur des aspects de la digitalisation.
Rappelons que le Gabon et le Togo coopèrent déjà dans plusieurs secteurs dont celui du bois. En juillet dernier, les deux Etats ont signé un mémorandum d’entente pour faciliter l’exportation du Gabon vers le Togo, des produits de bois ayant subi une première et une deuxième transformation au pays d’Ali Bongo Ondimba.
Esaïe Edoh
Les pharmacies sont des maillons essentiels de la chaîne de santé dans un pays. Elles assurent le commerce des médicaments en détail et permettent aux malades de se soigner. Le caractère sensible de cette activité en fait un secteur très encadré. Ainsi, il faut une autorisation d’ouverture d’officine de pharmacie avant de s'y lancer.
Au Togo, seuls les pharmaciens peuvent obtenir cette autorisation. Ils doivent pour cela s’adresser à la Direction de la Pharmacie, du Médicament et des Laboratoires. Les frais d’étude de dossier sont communiqués au demandeur à ce niveau et la licence d’exploitation est délivrée sous 5 mois. À la suite de cette autorisation, le pharmacien doit demander une licence d’exploitation dans les douze mois suivants, sous peine de caducité.
Les demandes de pharmacies doivent tenir compte de la densité de la population et respecter les règles de distanciation pour éviter une concurrence inadéquate.
Personnes éligibles :
Les pharmaciens, seuls ou associés en une société en nom collectif ou en une société à responsabilité limitée.
Coût de la procédure :
Les frais d’études de dossier sont à la charge du postulant.
Délais d'exécution :
Cinq (5) mois.
Où faire la demande ?
Direction de la Pharmacie, du Médicament et des Laboratoires
Adresse :
Avenue du 2Fevrier, Lomé, Togo
Téléphone : 23 20 91 52
Pièces à fournir
Adresser sous pli recommandé au ministre chargé de la santé trois (03) exemplaires du dossier ainsi constitué :
Concernant le pharmacien titulaire et chacun des pharmaciens associés, le dossier doit comporter les pièces suivantes :
Compléments d'informations :
Le site d’implantation d’une nouvelle officine à créer ou d’une officine à transférer qui est précisé dans la licence d’ouverture, doit être en conformité avec les critères suivants :
Pour mener à bien leurs activités, les formations sanitaires ont besoin de dispositifs médicaux fiables et de bonne qualité. Ainsi les personnes engagées dans le commerce de ces dispositifs doivent nécessairement avoir une autorisation.
Au Togo, la licence d’exploitation d’une société de dispositifs biomédicaux est délivrée par la Direction de la Pharmacie, du Médicament et des Laboratoires. Les frais d’étude sont fixés par cette dernière et sont à la charge du postulant. L’autorisation est délivrée dans un délai raisonnable, et doit être renouvelée chaque 5 ans.
Notons que la société doit par la suite faire parvenir annuellement un compte au ministre de la Santé.
Personnes éligibles :
Néant
Coût de la procédure :
Les frais d’études de dossier sont à la charge du postulant.
Délais d'exécution :
L’agrément est accordé dans un délai raisonnable.
Où faire la demande ?
Direction de la Pharmacie, du Médicament et des Laboratoires
Adresse : Avenue du 2 Fevrier, Lomé, Togo
Téléphone : 23 20 91 52
Pièces à fournir :
Trois (03) exemplaires identiques du dossier ci-après constitué :
Dossier des équipements et locaux
Dossier des services
Compléments d’informations :
Un compte rendu doit être envoyé à la fin de chaque année civile au ministre de la santé par la société qui bénéficie de l’agrément.
Le 19 novembre dernier, le Togo a levé, sur une maturité de 15 ans, la plus longue jamais enregistrée sur Umoa-Titres, 55 milliards FCFA. Cette mobilisation qui porte le cumul du pays pour le compte de l’année à 557,5 milliards FCFA sur le marché financier régional, était la dernière du pays en 2021, d’après le calendrier définitif des émissions du 4è trimestre 2021 publié fin novembre.
Une année plus tôt, la mobilisation du pays s’évaluait à 623 milliards FCFA. En glissement annuel, le Togo enregistre une légère baisse de 10,8%.
D’après les données compilées par Togo First, durant l’année, le pays a effectué 20 sorties via précisément 19 émissions d’Obligations Assimilables du Trésor (OAT) et 1 émission de Bons Assimilables du Trésor (BAT). Alors qu’il en a effectué 23 opérations en 2020.

Dans le détail, au premier trimestre, le Togo avait mobilisé 196 milliards FCFA contre 110 milliards FCFA sur la même période en 2020. Au 2è, 186 milliards FCFA contre 223 milliards FCFA une année plus tôt ; 120,5 milliards FCFA au 3è trimestre contre 186 en 2020 et 55 milliards FCFA au 4è contre 104 milliards FCFA, un an auparavant.
Sur la même période, le pays ouest africain a soldé ses crédits à hauteur de 334,20 milliards FCFA, soit 235,38 milliards FCFA pour le compte des émissions d’OAT et 98,82 milliards FCFA pour BAT.
Esaïe Edoh
La Start-up de e-services Gozem vient de lever 5 millions $ soit environ 3 milliards FCFA, auprès de AAIC, Thunes (TransferTo), Momentum Ventures (SMRT), Innoport Ventures (Schulte Group), CMC Ventures (National Express) et Liil Ventures (Mobility ADO).
Selon les responsables de Gozem, ce financement de série A sera dédié à l'extension de leur réseau vers la RDC, le Sénégal et la Côte d'Ivoire. « Alors que nous opérons dans quatre pays, nous voulons être implantés dans toute la région au cours de la prochaine année », a confié le cofondateur, Emeka Ajene.
Avec ce financement indique-t-on, la jeune entreprise va également poursuivre son opération de financement d'actifs pour ses chauffeurs, en utilisant le modèle de location avec option d'achat qui consiste à fournir des véhicules à ceux-ci. En effet, grâce à ce système, la société a déjà mis à disposition de ses conducteurs, 1500 véhicules et devra atteindre le chiffre de 200 000 avant 2025.
Dans cette même dynamique, plus tôt, la start-up basée à Singapour avec premiers bureaux opérationnels à Lomé, avait mobilisé 7 millions de dollars dans un tour de table impliquant notamment la société américaine Plug and Play Ventures, Launch Africa, BANSEA et Virtual Network. Ce qui porte à 12 millions $, le total mobilisé par la jeune entreprise en pleine expansion.
Lancée en 2018 au Togo, Gozem s’est installée récemment au Gabon et au Cameroun et revendique plus de 800 000 utilisateurs enregistrés. En 3 ans, d’après les données communiquées par les responsables de la jeune pousse, plus de 5 millions de courses ont été effectuées.
Esaïe Edoh
Au Togo, 30% de la population cible (environ 1,2 million de personnes) a reçu au moins une dose de vaccin, et 15% (600 mille personnes), ses deux doses, selon les dernières mises à jour de la Coordination nationale de gestion de la riposte contre le Covid-19 (CNGR), hier mercredi à l’occasion de son point de presse hebdomadaire.
Dans son intervention, le Col. Djibril Mohaman, à la tête de la Coordination, a décrit une situation marquée par une décrue des chiffres, avec notamment 46 cas de contamination recensés sur la période, en majorité venus de l'extérieur, 0 décès depuis plus d'un mois, et 1 à 3 cas d'hospitalisation par semaine.
Dans le même temps, la dernière campagne de renforcement de la vaccination nationale a permis de vacciner 300 mille personnes, du 22 au 30 novembre 2021, selon les chiffres rendus disponibles.
En ce qui concerne la troisième dose, annoncée par l’exécutif, la CNGR indique que ses modalités seront annoncées prochainement. En effet, « une troisième dose, ou un rappel, a été annoncée en fin de semaine dernière par le Conseil des ministres, pour les personnes de plus de 40 ans. Son démarrage effectif sera précisé avec certaines modalités, par un communiqué », a indiqué le Col. Djibril Mohaman.
Au Togo, la population cible à atteindre est fixée à 4 millions de personnes par les autorités sanitaires. Du 3 janvier 2020 au 1er décembre 2021, on dénombre 26 265 cas confirmés de COVID-19 avec 243 décès, selon l’OMS. Et à ce jour, 1,7 million de doses de vaccin ont été administrées.
Ayi Renaud Dossavi
Deux pays voisins du Togo à savoir le Ghana et le Nigéria, viennent de déclarer leur premier cas de Covid-19, lié au nouveau variant “Omicron”, premièrement identifié en Afrique du Sud.
Le Nigéria, pays le plus peuplé du continent, a en effet annoncé ce mercredi avoir détecté trois premiers cas du variant Omicron, parmi des voyageurs en provenance d’Afrique du Sud la semaine passée. C’est le Centre nigérian de contrôle des maladies (NCDC), qui a indiqué, dans un communiqué, que les tests effectués sur les trois personnes ayant voyagé en Afrique du Sud s’étaient « révélés positifs au variant ».
De son côté, le Ghana, voisin direct du Togo, a annoncé le même jour, ses premiers cas de variant Omicron, chez des voyageurs en provenance du Nigeria et d’Afrique du Sud, comme le révèlent les autorités sanitaires ghanéennes.
Si ces découvertes coïncident avec une visite du président sud-Africain Cyril Ramaphosa à Abuja au Nigeria, dans le cadre d’une tournée ouest-africaine, elles interviennent également alors que de nombreux pays dans le monde prennent des mesures restrictives vis-à-vis des passagers en Provenance d’Afrique du Sud, à cause du nouveau variant.
Pour l'heure, le Togo a décidé d'imposer une quarantaine obligatoire de 72h aux passagers en provenance de la Nation Arc-en-ciel, alors que la virulence du nouveau variant alimente les débats parmi les experts.
Ayi Renaud Dossavi
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Après son offre d’abattement allant jusqu’à 40% sur la valeur en douane des véhicules, les 15 et 22 décembre prochains, l’Office Togolais des Recettes (OTR) va procéder à une vente aux enchères publiques d’une quarantaine de voitures et de plusieurs colis de diverses marchandises.
La première phase de l’opération se déroulera le 15 décembre à Lomé sur la plateforme aéroportuaire et à la Poste Centrale de Lomé. Pour le compte de cette phase, respectivement 96 et 572 colis de diverses marchandises seront liquidés.
Après Lomé, l’équipe de l’administration fiscale et douanière se rendra à Tsévié où elle procédera à la même opération, précisément à la direction de la division des Opérations Douanières de la Région Maritime, dans cette ville. D’après le communiqué de l’office, 5 voitures et 39 motos seront mises en vente aux enchères publiquement au plus offrant et dernier enchérisseur.
Selon le communiqué, la participation aux deux opérations est subordonnée au paiement d’une somme de 25 000 Fcfa non remboursable, conformément aux dispositions en vigueur.
Esaïe Edoh
Le Premier ministre gabonais, Rose Christiane Ossouka Raponda, sera à Lomé pour deux jours, à partir de demain 2 décembre. Ce sera pour une visite de travail et d'amitié, à l’invitation du premier ministre du Togo, Victoire Tomegah Dogbé. Le séjour s’inscrit dans le cadre du renforcement de la coopération bilatérale et des liens d'amitié entre les deux pays, apprend-on, de sources officielles.
« Cette visite sera l'occasion d'étudier les synergies possibles à mettre en œuvre pour faire face aux enjeux communs dans les domaines de la transformation de l'économie, de la formation des jeunes, de la promotion et de l'autonomisation des femmes. », indique à cet effet la primature gabonaise.
Pour rappel, cette visite fait suite à celle de Victoire Tomegah-Dogbé au Gabon, les 20 et 21 octobre derniers. Ce voyage avait tourné, pour sa part, autour d’enjeux communs aux deux Etats, notamment le développement agricole, la transformation du digital, de l’énergie, la promotion de la femme, et l’égalité des genres.
En séjour dans la capitale togolaise, Lomé, la délégation de la société de Promotion et participation pour la coopération économique (PROPARCO) a échangé mardi avec le chef de l’Etat togolais, Faure Gnassingbé. Avec le N°1 togolais, elle a fait part de son engagement de soutenir les projets visant le développement de l’économie du pays.
Arrivée à Lomé où elle participe aux Rencontres Africa, la délégation prévoit non seulement de nouer des partenariats avec des opérateurs économiques du Togo, mais aussi de participer à la mise en œuvre des projets et programmes des autorités du pays visant le développement économique.
« J’ai eu l’occasion de rencontrer le Président de la République pour lui présenter l’enjeu de notre participation aux Rencontres Africa de Lomé. Je crois qu’avec le soutien de PROPARCO, nos partenaires locaux sortiront renforcés pour continuer à contribuer au développement économique, des starts up et des PME pour qu’elles participent davantage à la création d’emplois et de valeurs au Togo » a déclaré Gregory Clemente, Directeur général de Proparco au sortir de l’audience.
Ces engagements pris en faveur du développement économique du Togo sont « tout à fait en phase avec la politique de développement du gouvernement togolais », selon la dirigeante de cette société filiale du Groupe Agence française de développement (AFD),.
Plus tôt, la délégation a échangé avec des jeunes entrepreneurs du pays sur les problématiques de financements au sein de l’écosystème entrepreneurial togolais. Une rencontre qui a permis aux deux parties d’explorer des pistes de financement des projets.
Cette société, avec pour mission la promotion du développement durable en matière économique, sociale et environnementale, intervient surtout dans les secteurs des infrastructures, des énergies renouvelables, de l’agro-industrie, des institutions financières, de la santé et de l’éducation.
Esaïe Edoh