Togo First

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Les agences de promotion et d’information médicales et scientifiques sont des maillons essentiels du secteur de la santé. Elles se chargent en effet de faire la promotion des médicaments et d’informer la population sur les questions sanitaires. L’ouverture de ces agences est ainsi encadrée et soumise à une autorisation.

La Direction de la Pharmacie, du Médicament et des Laboratoires est la structure qui se charge d’accorder ces autorisations au Togo. Les frais d’études sont fixés en fonction de la nature de la structure qui doit être créée et il faut compter 3 mois pour obtenir l’autorisation. De plus, une demande de licence d’exploitation doit être faite dans les six mois qui suivent sous peine de caducité.

Notons que cette licence est accordée par le ministère en charge de la santé et les décisions de refus sont toujours motivées.

Personnes éligibles :

Médecin, chirurgien-dentiste, médecin vétérinaire, pharmacien ou délégué médical avec BAC justifiant d’au moins deux (02) années d’études universitaires validés et d’une expérience de délégué médical d’au moins dix (10) ans.

Coût de la procédure : 

Les frais d’études de dossier sont à la charge du postulant.

Délais d'exécution : 

 Trois (3) mois.

Où faire la demande ?

Direction de la Pharmacie, Du Médicament et des Laboratoires

Adresse : Avenue du 2Fevrier, Lomé, Togo

Téléphone : 23 20 91 52

Pièces à fournir :

  • Une demande sous pli recommandé précisant le site d’implantation du projet datée et signée du premier responsable de l’agence adressée au ministre de la santé ;
  • Trois (03) exemplaires des documents ci-après :

En ce qui concerne le responsable de l’agence :

 

  • Un extrait de l’acte de naissance ou toute autre pièce en tenant lieu ;
  • Une copie légalisée de l’extrait du certificat de nationalité ;
  • Un extrait du casier judiciaire de l’intéressé datant de moins de trois (03) mois ;
  • Une copie légalisée du diplôme et des justificatifs d’expérience professionnelle ;
  • Quatre (04) photos d’identité ;

En ce qui concerne la personne morale :

 

  • Une copie des statuts ;
  • Un acte constitutif de la société ;
  • Une copie de la carte d’opérateur économique ;
  • Un plan de situation des locaux délivré par un géomètre agréé ;
  • Un plan côté des locaux montrant la surface utile et faisant ressortir toute indication sur l’aménagement futur de l’agence ;
  • Toute pièce justifiant que la société est propriétaire ou locataire des locaux dans lesquels l’activité de grossiste-répartiteur va être exercée ;
  • Une quittance de versement des frais d’étude de dossiers délivrée par le service habilité.

Compléments d'informations :

La licence est accordée sur décision du ministre en charge de la santé. Toute décision de refus est motivée.

Pour garantir aux populations l’accès à des services de santé de qualité, l’ouverture des formations sanitaires privées est soumise à une autorisation. 

Au Togo, les médecins ou infirmiers d’état qui souhaitent ouvrir un centre doivent s’adresser à la Direction des Établissements de soins et de réadaptation. Les frais de procédure varient entre 75 000 et 350 000 FCFA selon la nature de l’établissement à ouvrir. L’autorisation est accordée dans un délai raisonnable et n’expire pas.

Notons que le dossier doit être également déposé à la direction préfectorale de la santé du lieu d’implantation de la structure.

Description :

On distingue plusieurs types de formations sanitaires privées :

  • Les cabinets de soins infirmiers ;
  • Les cabinets d’Assistant-médical ;
  • Les cliniques d’accouchement eutocique ;
  • Les laboratoires de prothèse dentaire ;
  • Les centres de massage, de kinésithérapie et de rééducation fonctionnelle ;
  • Les centres d’appareillage orthopédique ;
  • Les centres d’optique et de lunetterie ;
  • Les centres de radiologie et d’imagerie médicale ;
  • Les centres d’exploration médicale ;
  • Les cabinets médicaux ;
  • Les cabinets médicaux spécialisés ;
  • Les cabinets médicaux de groupes ;
  • Les centres médico-sociaux ;
  • Les cabinets dentaires ;
  • Les cliniques ;
  • Les cliniques spécialisées ;
  • Les polycliniques.

Personnes éligibles : 

Médecin ou infirmier(ère) diplômé(e) d’État.

Coût de la procédure :

75 000 à 350 000 F CFA (dépend du type de la structure). Voir, pour des informations plus détaillées, le formulaire pour la constitution du dossier de demande d’autorisation d’ouverture et d’exploitation d’une formation sanitaire privée.

Délais d'exécution : 

L'autorisation est accordée dans un délai raisonnable.

Où faire la demande ?

Nom du guichet : Direction Des Établissements De Soins Et De Réadaptation

Adresse : A côté de l’INH, Lomé, Togo.

Téléphone : 22 21 72 35

Pièces à fournir :

Néant

Compléments d’informations :

Le dossier doit être en trois (03) exemplaires et déposé à la direction préfectorale de la santé du lieu d’implantation de la structure.

Dans le souci de garantir aux consommateurs des produits carnés de bonne qualité, le Togo a réglementé l’abattage des animaux destinés aux marchés. Ces animaux doivent être ainsi abattus à l’Office National des Abattoirs et frigorifiques (ONAF) communément appelé abattoir.

Les prix sont fonction de l’animal à abattre. Il faut compter 4500 FCFA pour un bovin, 550 FCFA pour celui d’un ovin ou d’un caprin et 50 FCFA le kilo pour ce qui concerne les carcasses de porcins. L’abattage des animaux se fait sur-le-champ après une vérification par le vétérinaire des conditions de santé.

Notons que les animaux protégés ne doivent pas être tués et par conséquent ne peuvent pas être abattus à l’ONAF. En 2020, le gouvernement togolais a annoncé la construction de nouveaux abattoirs modernes dans plusieurs villes du pays.

Personnes éligibles : 

 Toute personne

Coût de la procédure :

  • Bovins : 4500 F CFA ;
  • Ovins-caprins : 550 F CFA ;
  • Porcins : 50 F CFA/kg de carcasse.

Délais d'exécution : 

 Immédiat.

Où faire la demande ?

Nom du guichet : Office National Des Abattoirs Et Frigorifiques (ONAF)

Adresse : Route d’Aného, zone portuaire face CIMTOGO, B.P. 9105, Lomé, Togo.

Téléphone : 22 27 89 56/ 22 71 04 05

E-mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Pièces à fournir : 

Néant 

Compléments d'informations :

Ne sont pas considérés comme animaux de boucherie, les animaux protégés. Les agents de sécurité de l’ONAF reçoivent les animaux et procèdent à l’enregistrement puis les dirigent vers le parc de stabulation. Après l’abattage suivi de l’inspection, le propriétaire de la carcasse paye la redevance d’abattage. Il lui est alors délivré une quittance, puis il récupère sa carcasse si l’inspection n’a révélé aucune maladie. Si la carcasse a été déclarée infectée par une maladie, les inspecteurs vétérinaires procèdent à sa destruction.

La commercialisation des produits issus de la forêt notamment le bois est très encadrée dans de nombreuses législations. L’objectif est de prévenir la déforestation massive et de sauvegarder l’écosystème ainsi que la biodiversité. Au Togo, l’achat des produits d’aménagement que sont les bois d’œuvre, les bois énergies et les bois de services est donc contrôlé.  Ces bois sont le plus souvent disponibles et vendus directement dans les dépôts et sur les chantiers à l’exception des grumes dont la vente se fait sur pied et par appel d’offres.

Toute personne qui désire acheter de tels bois doit s’adresser à l’Office de Développement et d’Exploitation des Forêts (ODEF). Le coût de la procédure varie de 500 FCFA à 380 000 FCFA selon le volume et la nature du produit. 

L’opération est complétée sur-le-champ lorsqu’il s’agit des bois ordinaires et il faut compter un mois pour les grumes.

Coût de la procédure :

Bois d’œuvres :

  • Grumes : 100 000 à 210 000 F CFA/ m3 ;
  • Produits de sciage : 300 000 F CFA à 380 000 F CFA/ m3.
  • Bois énergies : 2 900 F CFA à 8 000 F CFA/ stère ;
  • Bois de services : 500 F CFA à 6 350 F CFA/ perche/ pieux ;
  • Poteaux : 10 000 F CFA à 24 000 F CFA

Délais d'exécution : 

  • Dès conclusion de la vente sur chantiers ou dans les dépôts ;
  • Et trente (30) jours pour l’exécution du contrat (appel d’offre). 

 

Où faire la demande ?

Nom du guichet : Office De Développement Et D’exploitation Des Forêts

Adresse : 20 rue des Evala, agbalépédogan, B.P. 334, Lomé, Togo.

Téléphone : 22 51 42 17

E-mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Site Web: www.odef.tg

 

Validité:

Pendant la période de validité du contrat.

Pièces à fournir :

  • Une demande d’achat (écrite ou verbale) ;
  • Pour les grumes, il faut l’achat d’un cahier de charges pour la constitution d’un dossier d’appel d’offres à la Direction Générale de l’ODEF.

L'Assemblée nationale planche depuis mardi 30 novembre, sur le projet de loi de finances du Togo, exercice 2022. Les travaux d'étude en commission ont été ouverts par la présidente de l’Assemblée nationale, Yawa Djigbodi Tsègan, en présence de représentants de l’exécutif à savoir le Ministre de l’Économie et des Finances, Sani Yaya, et le Ministre chargé des relations avec les institutions de la République, Christian Trimua.

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« Tout comme l’année 2021, la loi de finances, exercice 2022 au Togo, va être présentée sous forme de budget-programme. Elle est axée essentiellement sur la poursuite de la déconcentration de la fonction d’ordonnancement et d’approbation des marchés ainsi que le renforcement du rôle des contrôleurs financiers. », indique le Parlement.

566201 travaux en commission

« Dans ce contexte, le Togo a fait le choix d’un projet de loi de finances de relance. La conjoncture est bonne, la croissance est possible et à portée. C’est le moment de préparer le Togo au succès économique à l’horizon 2025, dans le contexte sanitaire et sécuritaire agité que nous vivons en ce moment. Cette clarté et cette lisibilité du projet de loi de finances se révèlent assez précieuses pour la confiance citoyenne. », a indiqué la présidente de l’Assemblée nationale Yawa Djigbodi Tsègan, tout en invitant les membres de la commission à des discussions franches et constructives, pour un examen approfondi du projet soumis par l'exécutif.

Rappelons que le budget 2022 est projeté à 1760 milliards FCFA, en dépenses et recettes, selon le projet adopté le 12 novembre dernier par le gouvernement. Il est ainsi en hausse de 15,7 % par rapport aux 1 521,3 milliards FCFA de 2021. Optimiste mais prudent, dans un contexte de reprise encore marqué d’incertitudes au niveau mondial, le projet de loi de finances table sur une croissance à 6,1 % en 2022, contre 5,3 % attendus en 2021.

Ayi Renaud Dossavi

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Au Togo, l’Unité de politique fiscale (UPF), service technique qui assiste le Ministre de l’Economie et des Finances en matière de mobilisation des ressources intérieures, planche depuis ce mardi 30 novembre, sur son futur Plan Stratégique 2022-2026. Une réunion de cadrage méthodologique pour l'élaboration de ce document s’est ouverte à cet effet, à Lomé.

« Au bout du processus qui débute officiellement ce jour, il est attendu le plan stratégique 2022-2026 de l’Unité de politique fiscale, décliné en plan d’actions à court terme qui soutiendra fortement les succès déjà enregistrés dans la mise en œuvre de la réforme créant l’Office togolais des recettes (OTR) [chargé de la collecte des recettes fiscales au Togo, ndlr]. », a déclaré Kossi Tofio, Directeur de Cabinet du ministère de l’économie et des finances.

Pour sa part, Ahiakpor Koffi Delalom, Directeur de l'UPF, a indiqué : « Nous allons examiner l'ensemble des éléments qui nous permettront d'avoir un cadre méthodologique pour pouvoir écrire notre plan stratégique qui nous servira pendant 5 ans, de boussole ».

Mise en place grâce à une collaboration entre le gouvernement togolais et ses partenaires techniques et financiers, notamment la Banque mondiale à travers le Programme d’Appui à la Gouvernance économique (PAGE), l’UPF sert d'outil d'accompagnement de la politique fiscale du Togo.

A ce titre, elle est chargée, entre autres, de contrôler de façon générale les activités de l’OTR, de proposer une stratégie visant à moderniser, simplifier et améliorer le système fiscal togolais, et orienter la stratégie en matière de relations fiscales internationales.

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Une rencontre d’échanges sur les problématiques de financements au sein de l’écosystème entrepreneurial togolais s’est tenue lundi 29 novembre, dans les locaux de l’incubateur Energy Generation à Lomé, entre une dizaine d'entrepreneurs togolais et les responsables de Proparco, filiale du groupe de l’Agence Française de Développement (AFD) pour le secteur privé.

Pour l’institution financière à l’initiative de la rencontre, ces échanges permettront de recenser les besoins et les difficultés des acteurs de l'écosystème entrepreneurial au Togo afin de voir les mécanismes par lesquels elle pourrait mieux les accompagner.

“Aujourd’hui on est capable, en s’appuyant sur tout un réseau de partenaires européens ou internationaux, d’aider les entreprises(...) Nous avons plusieurs façons de les accompagner chaque fois que c’est possible”, a notamment indiqué Grégory Clémente, directeur général de Proparco. 

1 entreprises

Pendant plus de deux heures, la dizaine d’entreprises issues de divers secteurs d’activités, de diverses tailles et certaines plus jeunes que d’autres présentes aux assises, ont exposé leurs difficultés à lever des fonds auprès des institutions bancaires locales.

2 reunion

Citant pêle-mêle les taux d’intérêts exorbitants (entre 10 et 15%), les exigences de garanties trop importantes et l'insuffisance des rares crédits qui leur sont alloués, elles ont surtout pointé du doigt la frilosité des banques à prendre un minimum de risques pour accompagner la croissance des entreprises.

Si Grégory Clémente et Fatoumata Sissoko-Sy, responsable de Proparco pour l’Afrique de l’Ouest qui l'accompagnait, ont bien pris note des difficultés et des besoins exprimés par les entrepreneurs, aucun engagement concret n’a été pris. Néanmoins, il a été annoncé dans les échanges, la future création par le groupe AFD d’une nouvelle filiale qui sera dédiée à l’accompagnement des jeunes pousses et jeunes entreprises africaines. 

Klétus Situ

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Les vaccinés qui possèdent un pass vaccinal togolais sont appelés à télécharger une version actualisée, pour pouvoir l’utiliser dans l’Union européenne ou dans les pays d’Afrique. 

pass vaccinal togo 1

tion émane du ministère des postes et de l’économie numérique, qui est à l’avant-poste du déploiement de cette technologie dans le cadre de la lutte contre le virus, au moment où le Passeport vaccinal togolais est reconnu au sein de l'Union Européenne, et dans l’espace de l’Union africaine

La mise à jour du certificat se fait sur le site dédié.

Le Millenium Challenge corporation (MCC), entité gouvernementale américaine qui mesure la performance politique des pays partenaires dans les domaines de la liberté économique, de la justice et de l’investissement dans le capital humain, fait le point de la mise en œuvre du programme de développement Treshold (Seuil) au Togo.

Une délégation de l'institution, conduite par son DG par intérim, Mahmoud Bah, en mission au Togo, a eu hier lundi 29 novembre 2021, une réunion avec le Premier Ministre, Victoire Tomégah-Dogbé, élargie aux membres du gouvernement, comme l’indique la primature togolaise.

1 Tomega

2 Primature

La rencontre incluait ainsi plusieurs ministres, dont Sani Yaya (ministre en charge de l’économie), Cina Lawson (ministre en charge de l'économie numérique), Payadowa Boukpessi (ministre de l'administration territoriale), Stanislas Baba (coordonnateur national du MCA-Togo), Malick Natchaba, Secrétaire général du gouvernement ; ainsi que l’ambassadeur des USA au Togo, Eric Stromayer.

« Nous avons noté un progrès satisfaisant du gouvernement togolais en ce qui concerne les réformes faites dans le secteur des TICs et aussi dans le secteur foncier. Nous avons un gouvernement qui est engagé, qui a fait des réformes et qui peut faire des réformes et nous allons travailler ensemble », a confié Mahmoud Bah,Président-directeur général par intérim du MCC.

« Nous avons travaillé sur les termes de références sur lesquels le gouvernement est en train d’apporter son dernier rapport et nous sommes confiants que nous aurons une feuille de route qui va nous amener à des résultats concrets dans les prochains mois. Nous trouvons que nous avons un partenariat solide avec le Togo, avec un gouvernement qui a une vision claire d’un développement inclusif. », a-t-il ajouté.

3 President

Les deux parties devraient élaborer une feuille de route, pour des résultats concrets sur le terrain dans la mise œuvre du programme Seuil au Togo, notamment dans le foncier et les technologies de l’information et de la communication (TICs).

En effet, le Programme Seuil, financé à 35 millions $ (environ 20 milliards francs CFA) par le Département d'Etat américain, en vue de stimuler la croissance économique et réduire la pauvreté, comporte deux volets : le projet de réforme des TICs (Technologies de l’Information et de la Communication) et le projet de réforme foncière. Si le premier vise à améliorer l’efficience des entreprises, la productivité, les investissements et la croissance grâce à un accès amélioré aux services des TIC de haute qualité à un coût raisonnable au Togo, le 2ème devrait permettre d’accélérer la productivité agricole qui a pour objectif d’améliorer la sécurité du régime foncier pour accroître les investissements dans le secteur agricole.

L'accord de don a été signé le 14 février 2019, et le programme a démarré en novembre 2020.

Ayi Renaud Dossavi

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Mise en œuvre du Threshold: le Togo met les bouchées doubles

L’organisme de mise en œuvre du MCA fait le point de ses activités à Victoire Tomégah-Dogbé

A l’ouverture des « Rencontres Africa » ce mardi à Lomé, la cheffe du gouvernement togolais, Victoire Tomégah-Dogbé, a présenté aux investisseurs, 5 atouts majeurs qui font du Togo, une terre propice aux investissements.

C’était lors du panel inaugural consacré au climat des affaires au Togo auquel a également participé Lionel Zinsou, ancien Premier ministre béninois et fondateur de Southbridge, qui a conseillé les autorités togolaises lors de la cession de la Nouvelle Société cotonnière du Togo (NSCT) et dans le cadre de leur entente avec Arise pour la Plateforme industrielle intégrée d’Adédikopé (PIA). 

Au cours de ce panel, le Premier ministre togolais a mis l’accent sur la vision claire du pays, sa paix et sa sécurité ; sa population jeune, son positionnement géostratégique, et l’engagement de ses autorités à poursuivre les réformes.

Évoquant la vision, la 2ème figure de l’Exécutif souligne que le Togo est un pays dont les dirigeants savent « ce qu’ils font et où ils vont, grâce à une vision claire ». Une vision qui a permis, indique-t-on, de créer un climat de paix et de sécurité, « un élément clé pour tout investisseur « sérieux ».

Détaillant l’atout “positionnement géostratégie”, la nouvelle locataire de la Primature a rappelé l’ouverture du pays sur la mer, ce qui fait de lui une porte d’entrée des échanges des pays de l’hinterland et un hub logistique de la sous-région.

Le pays, déjà engagé dans plusieurs réformes économiques, devra continuer dans la même dynamique, d’après Victoire Tomégah-Dogbé, soutenant que rien ne doit arrêter les réformes qui constituent d’importants atouts du pays. « Des réformes audacieuses, nous allons continuer à les faire » pour créer un environnement plus attractif pour les investisseurs, assure-t-elle.

Notons que cette rencontre réunit plus de 350 opérateurs économiques togolais et plus de 100 hommes d’affaires français en présentiel et environ 2000 participants dans le format hybride.

Pour nous contacter: c o n t a c t [@] t o g o f i r s t . c o m

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