Togo First

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2,1 milliards FCFA ont été injectés dans le Programme d'alimentation scolaire durant l'année académique 2020-2021, par l’Etat et ses partenaires. Ces ressources ont permis d'apporter de la nourriture à 475 écoles sur toute l'étendue du territoire, au bénéfice de plus de 130 000 élèves parmi les couches défavorisées. L’information a été diffusée par les autorités togolaises, au sortir du conseil des ministres, tenu ce mardi 12 Octobre.

Le programme, visant à apporter des repas en bonne quantité et qualité aux jeunes apprenants, a pu enregistrer ces performances grâce notamment à un apport supplémentaire de l'Etat de près de 980 millions FCFA, selon l'exécutif togolais.

En outre, pour la nouvelle année scolaire qui a démarré (2021-2022), le programme s'étendra à 65 nouvelles écoles avec la poursuite de la création des jardins potagers au sein des établissements, indique le gouvernement de Victoire Tomégah-Dogbé. 

A terme, il s’agira de couvrir près de 190 000 élèves sur le territoire, soit 62% de l'objectif de 300 000 élèves bénéficiaires, fixé par l'Etat. 

Pour rappel, le programme de cantines scolaires bénéficie de l'appui financier et technique du groupe de la Banque mondiale, à hauteur de  près de 22 milliards FCFA depuis son lancement en 2008

En 2020, c’étaient près de 76 millions de repas chauds qui avaient été servis à plus de 97 500 élèves de 315 écoles depuis le début du programme, selon la Présidence du Togo, un chiffre que le Chef d'Etat Faure Gnassingbé s’est engagé à tripler dans les prochaines années, selon le portail République togolaise.

Au surplus, le programme qui vise à atteindre l’objectif « Faim Zéro à l’école » a été institutionnalisé depuis juin 2020 au Togo, via l’adoption d’une loi.

« La mise en œuvre du programme d’alimentation scolaire a produit des résultats qui méritent d’être amplifiés et portés à échelle », avait déclaré Victoire Tomegah-Dogbé, à l’époque ministre en charge du développement à la base après le vote, ajoutant que « son impact ne se limite pas seulement aux élèves, mais aussi aux jeunes producteurs et transformateurs de produits locaux qui bénéficient d’appuis de l’Etat pour développer l’agro-industrie ».     

Ayi Renaud Dossavi

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Le Parlement a adopté à l'unanimité hier mardi 12 octobre 2021, le projet de loi instituant l’assurance maladie universelle au Togo, comme l’indique l’institution. Cette adoption marque une nouvelle étape vers la matérialisation de l’ambition de couverture sanitaire universelle au Togo, et couronne le processus marqué par l’adoption à cet effet, d’un avant-projet de loi le mois dernier, en conseil des ministres.

« L’instauration d’une couverture maladie universelle doit permettre de passer du droit à la santé juridiquement affirmé, au droit, réellement exercé, de se soigner. Elle permettra à la population togolaise de bénéficier désormais de soins de santé de qualité à un coût abordable. », a indiqué à ce propos,  Yawa Djigbodi Tsègan, Présidente de l’Assemblée nationale.

Les travaux parlementaires se sont déroulés en présence d’un parterre de ministres impliqués dans le dossier, notamment Gilbert Bawara, en charge de la fonction publique, du travail et du dialogue social ; Myriam Dossou-d'Almeida, en charge du développement à la base ; et Mamessilé Agba-Assih, ministre déléguée auprès du ministre de la santé et en charge de l’accès universel aux soins.  

Notons que le texte de loi prévoit également la création d'une agence nationale d’assurance maladie, qui va assurer la gestion de ce projet.

Ayi Renaud Dossavi

Le secteur touristique du Togo connaîtra un renforcement de son cadre juridique. A ce titre, le gouvernement a annoncé mardi en conseil des ministres la prise de dispositions en vue de la ratification de la convention-cadre relative à l’éthique du tourisme.

« Cette convention permettra de renforcer le cadre juridique et de contribuer à l’exploitation professionnalisée du secteur », a indiqué le communiqué du conseil. La ratification de cet accord, permettra également, selon l’exécutif, de promouvoir « un tourisme responsable, durable et accessible à tous ».

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Selon les autorités du pays, le tourisme est un des leviers du développement économique. De fait, elles ont déjà engagé des initiatives pour valoriser le secteur. Actuellement, elles mènent une campagne de recensement des établissements touristiques. Cette opération selon le ministre du tourisme, Kossi Lamadokou, vise à « assurer une meilleure visibilité des établissements touristiques et de faire du tourisme un secteur à forte valeur ajoutée aussi bien sur le plan national qu'international ».

Rappelons qu’au Togo, le secteur touristique contribue à 4,6% du PIB, selon les données économiques du pays.

Esaïe Edoh 

Le Togo et le Ghana vont chacun investir à hauteur d’1 million $, pour rendre opérationnel d’ici la fin de l’année, le Poste de contrôle Juxtaposé de Noépé-Akanu, qui fait la jonction frontalière entre les deux pays. L’annonce intervient après une réunion ministérielle inter-Etats des deux voisins ouest-africains sur l'opérationnalisation de ce poste, vendredi 8 octobre dernier.

Suite aux travaux, il a été convenu de « contribuer à hauteur d’1 million de dollars $ par chaque pays pour la mise en œuvre immédiate des travaux visant à rendre le site opérationnel, avant la fin de l’année 2021. En outre, chaque année, les Etats allouent des ressources budgétaires et financières suffisantes pour la Gestion du PCJ », selon le communiqué final.

A cette rencontre, avaient notamment pris part les ministres togolais des travaux publics, de la sécurité et de la Protection civile, Zouréhatou Kassa-Traoré et Yark Damehane, le vice-ministre des affaires étrangères et de l'intégration régionale du Ghana, Thomas Mbomba, le Commissaire des infrastructures de la Commission de la CEDEAO, Pathé Gueye, et les représentants des ministres des Transports, du Commerce, de l'industrie, ainsi que ceux des douanes du Togo et du Ghana.

Des défis ayant ralenti l'opérationnalisation du Poste 

3 ans après son inauguration, le Poste a été ralenti dans sa mise en service par des défis opérationnels et techniques, selon l'assemblée, tels que des problèmes d'approvisionnement en électricité, en eau et réseau internet, ainsi que d’interconnexion des systèmes informatiques douaniers du Togo et du Ghana.

D’ailleurs, suite à la rencontre, les deux pays ont convenu de « mettre en place un comité provisoire de gestion composé de tous les responsables au niveau national des services frontaliers qui travaillent au PCJ à savoir douanes, immigration, santé, bureau d’investigation, agriculture etc… ». De leur côté, les agents du Fisc, à savoir l’Office Togolais des Recette (OTR) et le Ghana Revenue Authority, annoncent des mesures pour répondre aux besoins immédiats du poste, et ce de façon équitable.

Pour rappel, le PCJ est construit sur 17 hectares, et subdivisé en zones pour les opérations de transport de véhicules commerciaux et de passagers et celles de manutention et du fret de marchandises, du transit et d’inspection du bétail. L'infrastrucure vise non seulement à améliorer les services de transports transfrontaliers, à simplifier des procédures douanières, mais également à renforcer l’intégration au niveau sous-régional. 

Ayi Renaud Dossavi

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Le comité de préparation de la participation du Togo à l’expo Dubaï 2020, a échangé lundi avec les dirigeants du Business Connect, dans le but, apprend-t-on, de nouer un partenariat « durable ».

« L'objectif visé est d'offrir une panoplie d’opportunités économiques afin d’assurer un partenariat durable », a indiqué le ministère chargé du commerce sur Twitter, à la suite de la rencontre Business Connect, un programme qui fournit des conseils, des événements et des ressources pour aider à démarrer une petite entreprise.  

Les échanges entre les deux parties s'inscrivent dans le cadre des préparatifs de la journée économique du Togo qui se tiendra le 19 décembre 2021 à Dubaï. Cette journée vise à présenter les potentialités économiques du Togo et les opportunités d’investissement dans le pays.

A ce rendez-vous commercial, il est prévu également deux autres activités, la journée nationale du Togo, le 21 décembre 2021 et la journée des startups le 08 février 2022.

Selon les autorités togolaises, la participation à cette exposition, permettra de vendre la destination au Togo aux investisseurs venus d’horizons divers.  

Esaïe Edoh 

Le “Trading Gate”, l’affaire des nombreuses sociétés dites de placement de fonds, aurait coûté aux investisseurs togolais, plus de 20 milliards FCFA en argent déposé et non récupéré, selon de récentes informations.

En effet, l’ensemble de la somme engloutie par ces sociétés dites de “Trading”, ou encore déclarant être actives sur le marché des cryptomonnaies, « doit dépasser les 22 à 25 milliards d'épargne spoliée », selon Ange Ketor, patron de l'association des professionnels des microfinances au Togo (APSFD-TOGO), dans un commentaire à la chaîne de télévision France 24.

Selon l'expert cité par le média, ces milliards sont constitués notamment de « l'épargne qui est sortie des guichets des institutions formelles, banques et micro finances » et ont été investis à perte, par des milliers d’épargnants de tailles diverses dans des structures de placement. Les acteurs des microfinances tiraient d’ailleurs la sonnette d’alarme depuis plusieurs mois, contre ces sociétés de placement de fonds qui promettent des gains extraordinaires, allant de 50 à 100%, voire jusqu'à 300%.

Les sociétés pointées du doigt, suspendues fin mars dernier par l’autorité publique pour exercice illégal d’activités monétaires et financières, sont notamment, CACESPIC-IF Togo Sari, Global Trade Corporation (GTC), la Société de Négoce et de Courtage en Banque (SNCB), Leader Bureau Chymall-Sairui Groupe Togo, QNET, TIENS, ou encore J-Global Capital International.

Selon des informations toujours rapportées par France 24, le préjudice subi par l'ensemble des clients de la seule J-Global Capital, s'évalue à près de 7 milliards FCFA.

Rappelons qu'en juillet, face aux inquiétudes des milliers de clients spoliés qui réclamaient leurs fonds, le ministre Sani Yaya avait annoncé la mise en place d’un comité de suivi des remboursements des fonds collectés par ces structures. Plus récemment, de nombreux acteurs et responsables de ces sociétés ont été appréhendés par les forces de l’ordre, auditionnés et placés sous mandat de dépôt, dans le cadre des enquêtes.

Ayi Renaud Dossavi

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Au Togo, l’initiative entrepreneuriale semble avoir le vent en poupe. Les créations d’entreprises devraient battre un nouveau record cette année, traduisant une économie résiliente face à la crise sanitaire.

Suivant la tendance vigoureuse observée ces dernières années sous l’impulsion des réformes du climat des affaires, les créations d’entreprises se sont inscrites à nouveau à la hausse au cours des neuf premiers mois de cette année. 10 806 nouvelles entreprises ont été formalisées à fin septembre, en hausse 13,4% par rapport à la même période un an plus tôt. 9 527 entités avaient été créées au cours des 9 premiers mois de 2020.

1 comparaison

Relance et croissance soutenues

Selon les données compilées par Togo First, la dynamique a été forte entre février et juin, progression à deux chiffres des nouvelles créations, alors que l’économie togolaise reprenait en force avec une croissance du PIB estimée à plus de 10% par la BCEAO (deuxième trimestre 2021).

Ce trend haussier s’est toutefois émoussé au mois de juillet, avant de rebondir à partir d’août, mais avec une progression plus faible. Un coup de mou qui pourrait se justifier par la résurgence des cas de coronavirus avec le variant delta, ayant poussé le gouvernement à édicter progressivement de nouvelles mesures restrictives. Selon plusieurs observateurs, l’instauration du pass vaccinal pour accéder aux bâtiments administratifs pourrait freiner l’élan de croissance dans les créations d’entreprises alors que les procédures semblaient reprendre peu à peu au CFE depuis le mois d’août.

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La question de la durée de vie

15ème mondial et 1er africain sur l'indicateur Création d'entreprises du Doing Business (DB) 2020, le Togo poursuit sa dynamique réformatrice, et ne compte plus baisser les bras selon Sandra Johnson, Ministre, Secrétaire générale de la présidence, en charge de la cellule climat des affaires, cheville ouvrière des réformes économiques enclenchées depuis fin 2017.

Au Togo, si la crise sanitaire liée à la Covid-19 a fortement touché les entreprises de petites tailles - qui représentent la plus grande partie des formalisations, soit plus de 70% - la dynamique entrepreneuriale naissante semble avoir encore de beaux jours devant elle. En dépit d’une récente étude de la CCIT (Chambre de commerce et d’industrie du Togo) selon laquelle seulement 6% des entreprises déclarées ont un chiffre d'affaires de plus de 500 millions FCFA, des acteurs qui concentrent à eux seuls, 88% du total des chiffres d'affaires déclarés dans le pays. La question de la survie des entreprises dans un environnement des affaires qui se réforme à coups de mesures incitatives est également régulièrement remise sur la table.

Sur ce terrain, des études récentes chiffrées manquent pour donner une grille de lecture de la durée de vie des entreprises. Selon le plus récent sondage du CFE sur la question, plus de 70% des entités créées entre 2010 et 2015 étaient encore en activité en 2018. Parmi celles-ci, 50 % font l'essentiel de leur chiffre d'affaires avec au plus 10 clients et ces clients sont pour la plupart de gros clients ou de grandes entreprises. Les particuliers restent toutefois les importants clients des entreprises togolaises.

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Le même rapport note que les problèmes relatifs au débouchés et l’accès au financement représentent 70% des difficultés rencontrées par les entrepreneurs.

 

Mieux cibler et soutenir les TPME

En août dernier, le gouvernement togolais a actualisé et validé la charte des très petites, petites et moyennes entreprises (TPME), alors que celles-ci restent les plus touchées par les difficultés liées à l’accès aux marchés (débouchés et financements).

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Cette réforme est censée leur permettre d’avoir plus facilement accès au foncier, les accompagner dans les procédures de certification et la recherche de financement dans une économie où, selon la BCEAO, près de 70% des crédits bancaires sont accordés au secteur privé (dont 7-8% aux entreprises individuelles).

« Cette charte permettra aux TPME de se constituer entre elles une force, ce qui leur permettra d’accéder facilement aux mécanismes de financement », a soutenu le ministre de la communication et des médias, Prof Akodah Ayewouadan.

Fiacre E. Kakpo

Établissement public doté de la personnalité morale et de l’autonomie financière, le FAIEJ fait la promotion de l’entrepreneuriat auprès de la jeunesse dans le but de lutter contre le chômage et favoriser l’insertion socioprofessionnelle. La structure présente à Lomé, mais aussi à l’intérieur du pays reçoit la demande des entrepreneurs.

Toute personne souhaitant se lancer dans l’entrepreneuriat, les groupements de jeunes agissants à but lucratif, les artisans, les éleveurs ou les entrepreneurs agricoles peuvent adresser une demande d’accompagnement au FAIEJ.

La procédure est gratuite et une réponse est donnée au demandeur dans un délai de 15 jours. L’entrepreneur peut alors bénéficier d’un prêt, d’une garantie de financement ou encore d’accompagnement technique non financier.

Selon les chiffres officiels, à la date du 30 juin 2021, le FAIEJ a financé un total de 3 600 projets pour un montant qui s’élève à 4,5 milliards FCFA, et 12 792 emplois ont été créés.

Personnes éligibles :

  • Primo entrepreneurs ;
  • Association de jeunesse organisée en GIE détentrices d’un projet générateur de revenus et / ou créateur d’emploi ;
  • Entrepreneurs agricoles ;
  • Éleveurs ;

Coût de la procédure :

La demande est gratuite

Délais d'exécution :

15 jours

Où faire la demande ?

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Siège du FAIEJ Lomé

Nom du guichet : Fonds D’appui Aux Initiatives Economiques Des Jeunes (FAIEJ)

Adresse : Bè-kikamé, avenue de la Chance, 60 rue 87AFG, 02 B.P. 20791, Lomé, Togo

Téléphone : 22 25 39 39

E-mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Site Web : www.faiejtogo.org

Pièces à fournir :

  • Avoir une caution morale.
  • Faire une déclaration sur honneur
  • Disposer d’un plan d’affaires
  • Fournir une pièce d’identité
  • Fournir une photo d’identité

Organisation à but non lucratif financée par des fonds privés et agissant le plus souvent dans le domaine humanitaire, les ONG sont parfois définies comme des personnes morales d’intérêt public bien qu’elles soient complètement indépendantes des États. Pour pouvoir mener à bien leurs missions, elles bénéficient souvent d’accords spécifiques avec les États. Ces accords leur permettent d’avoir notamment des exonérations fiscales et douanières. 

Au Togo, toute ONG nationale officiellement agréée ou toute ONG étrangère ou internationale officiellement installée sur le territoire peut solliciter la signature d’un accord-programme avec le gouvernement après une période de deux ans. La procédure est totalement gratuite. La demande est adressée au ministère de la Planification du développement et est traitée dans un délai raisonnable.

Notons que plus de 150 ONG aussi bien nationales qu’internationales sont actives au Togo. Ces organisations œuvrent principalement dans le domaine de la santé, de l’éducation et de la protection des couches vulnérables.

Personnes éligibles : 

  • Toute ONG nationale officiellement agréée peut solliciter la signature d’un accord-programme avec le gouvernement après une période probatoire d’environ deux ans.
  • Toute ONG étrangère ou internationale officiellement installée au Togo.

Coût de la procédure : 

Elle est gratuite

Délais d'exécution :

La procédure est exécutée dans un délai raisonnable

Où faire la demande ?

La demande est adressée au ministère de la planification et du développement.

Adresse : Immeuble du CASEF, 5ème étage, côté plan, portes 599/598, B.P. 1667, Lomé, Togo.

Téléphone : 22 20 39 30/ 22 38 54 45

E-mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Site Web: www.planification.gouv.tg

Pièces à fournir :

  • Lettre de demande de signature (ou de renouvellement) d’un accord-programme avec le Gouvernement adressée à Monsieur le Ministre de la Planification et du développement ;
  • Attestation de reconnaissance de la qualité d’ONG de développement dans le pays d’origine ou tout autre document en tenant lieu (à légaliser) ;
  • Statuts et règlement intérieur (pour les ONG étrangères et internationales) ;
  • Lettre de nomination du représentant de l’ONG au Togo (pour les ONG étrangères et internationales) ;
  • Autorisation d’installation au Togo (ou document en tenant lieu) délivrée par le Ministère de l’Administration Territoriale (pour les ONG étrangères et internationales) ;
  • Rapport d’activités antérieures menées au Togo (Rapport bilan pour les renouvellements d’accord-programme) ;
  • Plan d’actions futures pour une période de trois (03) ans ;
  • Une photocopie de l’accord-programme échu (pour les renouvellements d’accord-programme) ;
  • Une (01) chemise à sangle ;
  • Trois chemises simples ;
  • Plan de situation géographique du siège de l’ONG.

Le Togo ambitionne de se doter d’une centrale de production et de commercialisation d’emballages, dans le cadre de la mise œuvre du programme Cadre intégré renforcé (CIR). Dans cette perspective, l’étape de la pré-étude de la faisabilité de l’étude a été lancée par le ministère du commerce.

Elle consiste en une campagne prévue jusqu’au 15 octobre prochain qui vise à collecter des données des entreprises de fabrication et d’utilisation de l’emballage au Togo. Les informations qui seront recueillies, apprend-on, permettront « de quantifier, pour le sous-secteur de l’emballage, les données sur les entreprises fabricantes et utilisatrices des différentes gammes d’emballage au Togo ainsi que celles des commerçants ».

Ce projet du gouvernement, en effet, est une réponse à la recommandation des producteurs, des transformateurs et des promoteurs togolais, à la sortie de la première édition du « mois du consommer local », organisée en octobre 2020.

A l’occasion d’une rencontre en avril dernier avec une délégation de la société sud-africaine Novus Print, spécialisée dans l’emballage des produits et l’étiquetage, le ministre togolais du commerce Kodjo Adédzé avait déclaré : « une industrie d’emballage dans le pays est la bienvenue, car l’épanouissement des producteurs, promoteurs et de la population en général, est un souci majeur pour le gouvernement ».

Notons que la société s’est déjà positionnée pour s’installer dans le pays et apporter des solutions à ce besoin.

Esaïe Edoh

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