Togo First

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Tout comme les sociétés, les associations peuvent décider d’internationaliser leurs activités pour mieux défendre les objectifs pour lesquels elles se sont constituées. Les associations ont alors deux possibilités. D’un côté, elles peuvent décider de déclarer localement une association. Celle-ci sera alors soumise au droit du pays et bénéficiera d’une personnalité juridique. La procédure est alors la même que celle des associations nationales. Elles peuvent également décider de se déclarer comme une association étrangère non dotée de personnalité juridique dans le pays où elle exerce.

La création ou la déclaration d’une association nationale étrangère se fait au Togo auprès du ministère de l’administration territoriale et de la décentralisation. Le dépôt des dossiers se fait obligatoirement avec une chemise en sangle et les frais sont de 150 000 FCFA auxquels il faut ajouter l’achat d’un timbre à 500 FCFA. Après un délai minimal de 31 jours, et maximum de 61 jours, il est délivré aux intéressés un arrêté portant autorisation de l’association étrangère.

Toute association étrangère souhaitant s’installer au Togo doit obligatoirement passer par cette procédure.

Personnes éligibles :

Toute personne disposant de sa pleine capacité juridique.

Coût de la procédure :

  • 1000 F CFA pour la chemise en sangle
  • 150 000 F CFA pour frais d’étude du dossier
  • 500 F CFA pour le timbre fiscal

Délais d'exécution :

Entre 31 et 61 jours après le dépôt définitif.

Où faire la demande ?

 

1 administrationMinistère de l’administration territoriale (Lomé)

Nom du guichet : Ministère de l’administration territoriale, de la décentralisation et des collectivités locales

Adresse : Rue du Commerce, face Pharmacie Bel Air, A Côté de la Préfecture du Golf et Justice Quartier Administratif - BP 390. Lomé - Togo

Téléphone : 22 22 57 16

Site Web : https://territoire.gouv.tg

 

Pièces à fournir :

  • Lettre de déclaration en deux exemplaires ;
  • Deux timbres fiscaux ;
  • Le procès-verbal en deux exemplaires ;
  • Le statut de l’association en deux exemplaires ;
  • La liste des membres du bureau en deux exemplaires ;
  • Une photocopie de la pièce d’identité du demandeur ;
  • Deux enveloppes timbrées ;
  • Deux chemises en sangle ;
  • Autorisation de versement ;
  • Autorisation de versement timbrée ;
  • Autorisation de versement déchargée ;
  • Liste des représentants de l’association en deux exemplaires ;
  • Liste des premiers responsables de l’association en deux exemplaires ;

Le Togo va ouvrir une ambassade en Arabie Saoudite, une évolution pour le pays qui n'y dispose jusqu’alors que d’un consulat général. L’annonce faite par Robert Dussey, ministre des affaires étrangères de l'intégration régionale et des Togolais de l'extérieur en fin de séjour à Riyad, s'inscrit dans le cadre du renforcement des relations entre le pays ouest africain et la monarchie du Golfe.

Dans le même temps, le diplomate indique que le rapprochement entre Lomé et Riyad devrait être davantage matérialisé au cours des prochains mois, à travers la signature de plusieurs accords. Notamment un mémorandum d'entente entre les chambres de commerce des deux pays, un accord de promotion et de protection réciproque des investissements, et un accord de coopération technique, économique et commercial. 

Ces signatures devraient permettre d'adapter la coopération des deux Etats à l'évolution du contexte mondial, ainsi qu'aux priorités et aux options stratégiques des deux pays sur le plan économique.

Sur le plan sécuritaire, notons qu’à l’issue d’une séance de travail, le Togo a exprimé le souhait de bénéficier de l’appui du Centre international de lutte contre l’idéologie extrémiste, dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. D’ores et déjà, un Mémorandum d'entente est annoncé entre le gouvernement togolais et ce centre.

Ayi Renaud Dossavi

Une délégation de responsables du Port autonome de Lomé (PAL) séjourne depuis lundi à Ouagadougou. Objectif : échanger avec les clients burkinabés dans le but d’améliorer les services délivrés.

Durant le séjour, la délégation a rencontré des opérateurs économiques et le Conseil Burkinabé des Chargeurs qui ont exprimé leurs préoccupations et besoins relatifs aux offres et prestations du PAL.

Ce déplacement dans le pays des hommes intègres, selon l’administration du port de Lomé, n’est pas seulement la manifestation de sa volonté de mieux servir ses clients. La démarche s’inscrit également dans la dynamique de promotion des services du Port de Lomé.

En marge des échanges, la délégation togolaise conduite par son Secrétaire général, Kabitchada Essonêya, a aussi présenté les atouts du Port de Lomé et les grandes innovations qui en font le “Port par excellence dans la sous-région Ouest-africaine”.

Notons que le port de Lomé est entré dans le Top 100 des ports mondiaux à conteneurs, d'après la revue Britannique, Lloyd's List, qui a publié l'édition 2021 de son classement. Il est devenu le 4ème en Afrique grâce à un trafic conteneurs qui est ressorti à 1 725 270 d’EVP (équivalent vingt pieds) en 2020 contre 1,5 million une année plus tôt. Précisons que le Port de Lomé est le seul port sur la côte ouest africaine par lequel on peut atteindre plusieurs capitales des pays de l’hinterland en un seul jour.

La démarche entreprise auprès des Burkinabés sera reconduite chez les Maliens et Nigériens prochainement, a annoncé la direction du port de Lomé.

Esaïe Edoh 

Les institutions de microfinance ont octroyé entre avril et juin 2021, 47 milliards FCFA de crédits, soit 10 milliards FCFA de plus qu’au premier trimestre et une augmentation de 38% par rapport à avril-juin 2020. Une tendance haussière qui s’inscrit sur le même trend que le financement des banques à l’économie togolaise qui est ressorti à 217 milliards FCFA sur la même période, soit une progression de 59% par rapport au 2ème trimestre 2020. Ceci, après un premier trimestre prometteur, d’après les conclusions du dernier Conseil National du Crédit (CNC) présidé par le ministre-conseiller, Simfeitcheou Pré. 

En outre, les recouvrements des créances ayant fait l’objet de report d’échéance au temps fort de la crise, ont continué tout au long du trimestre. Les banques et les microfinances ont pu respectivement recouvrer, plus de la moitié et du tiers du montant total des créances. “Toutes ces évolutions encourageantes ont permis aux créances sur l’économie de progresser, en glissement annuel, de 4% à 1.376 milliards au 30 juin 2021, soit 30% du Produit Intérieur Brut”, informe-t-on du côté du ministère de l’Economie et des Finances. 

Cependant, bien qu’il ait félicité les patrons de banques et microfinances pour les efforts, le ministre-conseiller a de nouveau exhorté à une baisse des taux d’intérêt et à l’accroissement des crédits aux TPME (Très Petites et Moyennes Entreprises) dont “le faible financement limite la contribution à la création de richesses et d’emplois”, et aux secteurs de l'agriculture et de l’habitat. 

“Au deuxième trimestre 2021, les nouveaux crédits bancaires accordés aux secteurs de l’agriculture et de l’habitat n’ont représenté que 1,1% et 1,8%, respectivement, des concours globaux. Je souhaite que nous puissions approfondir, lors de nos prochaines sessions du CNC, l’analyse des facteurs de blocage des financements au profit de ces deux secteurs porteurs de croissance inclusive”, s’est exprimé Simfeitcheou Pré. 

Klétus Situ

Les activités de crédit des intermédiaires financiers (banques et microfinance) ont repris de plus belle au deuxième trimestre, a indiqué Simfeitchéou Pre, Conseiller auprès du Président de la République ce jeudi 06 septembre. C’était lors du 3e conseil national du crédit (CNC), un organe qui étudie les conditions de fonctionnement du système bancaire et financier, notamment dans ses relations avec la clientèle, la gestion des moyens de paiement ainsi que les conditions de financement de l’activité économique.

Malgré la crise sanitaire liée à la Covid-19, les nouveaux crédits mis en place par les banques ont explosé pour atteindre 217 milliards FCFA, au deuxième trimestre 2021, en hausse de 59% par rapport au même trimestre un an plus tôt. Dans la même dynamique, les crédits octroyés par les institutions de microfinance aux agents économiques ont crû de 38% à 47 milliards FCFA, sur la même période.

“Toutes ces évolutions encourageantes ont permis aux créances sur l'économie de progresser, en glissement annuel, de 4% à 1 376 milliards au 30 juin 2021, soit 30% du Produit Intérieur Brut”, a souligné le conseiller, avant de préciser que “la hausse est essentiellement portée par l'accroissement des crédits au secteur privé”. 

Le Président Turc, Recep Tayyip Erdoğan, devrait être à Lomé en une visite officielle, le 20 octobre prochain, comme l’indique le média Turc TVNET.

Le Chef d’Etat devrait à cette date être reçu par son homologue Togolais, Faure Gnassingbé, à la faveur de ce qui conclura un périple africain du dirigeant turc, marqué par la visite de deux autres pays, que sont l’Angola (le 17 octobre) et le Nigeria (le 18 octobre), toujours selon la même source.

Cette visite s'annonce dans un contexte de rapprochement entre Lomé et Ankara, notamment sur le terrain économique. Le 13 août dernier, les deux chefs d'Etat ont d'ailleurs eu une conversation téléphonique sur des questions régionales et bilatérales, rapportent plusieurs médias,.

A cette occasion, le président Erdogan avait d’ailleurs laissé présager un renforcement de la coopération entre les deux pays, notamment dans le domaine de l'industrie de la défense. Des signatures d’accords de partenariats sont ainsi attendues, durant cette visite à Lomé.

Ce passage sur le sol togolais, une première, fait du reste suite à plusieurs voyages d’officiels togolais à Ankara, notamment du chef de la diplomatie Robert Dussey, et du ministre en charge de la sécurité, Yark Damehane

Plus tôt cette année, en avril dernier, la Turquie a ouvert son ambassade au Togo.

Ayi Renaud Dossavi

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Toutes les données de la Nouvelle Société Cotonnière du Togo (NSCT), de la production aux ressources humaines en passant par la comptabilité, seront désormais centralisées grâce au « Systems, Applications & Products in data processing » (SAP). Ce nouvel outil numérique a été officiellement lancé en début de semaine à Atakpamé par les responsables de la société.

Ce progiciel va permettre à la NSCT de rendre le travail plus simple et rapide à ses collaborateurs, et de disposer des données sûres, fiables et sécurisées. Le système rendra également les évaluations plus équitables et va assurer le renforcement du contrôle de gestion de la société et des connaissances de tous ses acteurs.

Outre ces avantages, selon le directeur général adjoint chargé des opérations de la NSCT, Martin Drevon et le directeur informatique région Afrique Francophone du Groupe International Olam, Mogo Alain « le SAP permettra à la société d’avoir une visibilité de toutes ses activités en temps réel afin de faciliter la prise des décisions adéquates par l’équipe managériale, pour la réussite de la production cotonnière au Togo ».

En effet, ils soutiennent que l’adoption de ce système de gestion intégré va contribuer à diminuer l’utilisation du papier à plus de 80%.

Notons qu’en prélude à son lancement, une centaine de délégués des six régions cotonnières du Togo ont reçu une formation pour maîtriser son utilisation.

L’initiative s’inscrit dans le cadre des dispositions prises par la société qui projette une amélioration de la production pour le compte de la campagne cotonnière en cours. Reprise par le groupe singapourien Olam en 2020, elle table sur 135 000 t..

 Esaïe Edoh                

Le point sur l’évolution des relations de coopération entre le Brésil et le Togo a été fait au Chef de l’Etat togolais Faure Gnassingbé par l’Ambassadeur brésilien, Antônio Carlos De Salles Menezes, en fin de mission au Togo.

Selon le diplomate, au cours des six dernières années, des avancées ont été enregistrées dans les relations de coopération entre les deux pays dans plusieurs domaines notamment économique, agricole, scientifique, technique, sécuritaire et culturel.

Spécifiquement dans le domaine économique, les échanges entre les deux pays ont connu une augmentation ces dernières années, atteignant 97 millions $ en 2017.

Dans le secteur agricole, le Brésil a accompagné le pays dans sa politique de promotion du coton à travers la deuxième phase de l’Initiative Coton4+ lancée en 2015. Grâce à ce projet, 500 producteurs togolais ont bénéficié de renforcement de leurs capacités sur les techniques de cultures de semences améliorées.

Au regard des avancées enregistrées au cours de cette période, l’ambassadeur brésilien en partance s’est félicité de l’évolution des relations qui prévalent entre les deux pays.

« Au cours de mon séjour à Lomé, nous avons réalisé des projets », a déclaré le diplomate qui regrette l’avènement de la pandémie qui « a bouleversé la poursuite de ces projets ».

Pour rappel, le début de la coopération entre le Brésil et le Togo remonte à 1972. 

La Banque mondiale revoit à la hausse ses prévisions de croissance pour l'Afrique subsaharienne, et s'attend à ce que la région sorte de la récession, après les tensions engendrées par la Covid-19.

« L’Afrique subsaharienne devrait sortir de la récession causée par la pandémie de Covid-19 avec un niveau de croissance attendu à 3,3 % pour 2021 », indique l'institution de Bretton Woods dans son dernier rapport semestriel Africa's Pulse, publié hier mercredi 6 octobre, et qui prend le pouls de l’économie du Continent. 

Ce chiffre est d’environ 1 point de pourcentage supérieur aux premières prévisions du semestre dernier, où la Banque mondiale tablait sur une croissance d’environ 2,3% « au vu des mesures politiques adoptées par les pays et la communauté internationale. », au mois d'avril.

Le rebond est tiré par le prix élevé des matières premières, et l’assouplissement des mesures mises en place pour lutter contre la pandémie ainsi que la reprise du commerce international, selon l’organisation basée à Washington, qui projette par ailleurs une poursuite de la relance pour avoisiner les 4 % en 2022 et 2023. 

L’institution de Bretton Woods admet néanmoins des points de fragilités pour la région, en raison notamment du faible taux de vaccination sur le continent et d’effets plus durables de la Covid sur les économies, ce qui expliquerait, « un retard dans la relance par rapport aux économies avancées et aux marchés émergents, reflet d’un investissement en berne en Afrique subsaharienne », selon un communiqué de la Banque.


Un appel pour plus de vaccins

La banque plaide notamment pour un plus grand accès aux vaccins, qui pourrait favoriser une croissance plus robuste.

« Un accès aisé et équitable à des vaccins anti-COVID-19 sûrs et efficaces est essentiel pour sauver des vies et renforcer la relance économique en Afrique », indique ainsi Albert Zeufack, économiste en chef pour la région Afrique à la Banque mondiale. 

« Un déploiement plus rapide des vaccins permettrait d’accélérer la croissance régionale pour l’amener à 5,1 % en 2022 et 5,4 % en 2023, l’allègement des mesures de confinement stimulant la consommation et l’investissement. »


Au Togo, même optimisme prudent

Notons que le Togo a également revu à la hausse ses prévisions de croissance, dans le sillage du rebond constaté également par la Banque mondiale. 

Le pays s'attend ainsi à une croissance de 4,8% cette année, au-dessus de la moyenne africaine, et après une croissance de 1,8% l'année dernière, suite aux impacts de la Covid-19. Le pays, ouvert sur l'international via son port et son aéroport, se positionne également comme l’un des plus vaccinés par tête d'habitants dans la sous-région (juste derrière le Cap vert).

Optimiste mais prudent, le pays d’Afrique de l’Ouest se projette à 6,1% de croissance de son PIB réel en 2022, avec un chantier économique marqué par la relance jusqu’en 2024, tout en creconnaissant, comme la Banque mondiale, que tout ceci se passe dans un contexte international incertain, toujours caractérisé par les pressions liées à la Covid-19.

Ayi Renaud Dossavi

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Le Togo table sur une relance soutenue de son économie en 2022, à 6,1% de croissance

Le Togo a administré à ce jour, plus de 1,1 million de doses de vaccins contre la Covid-19, indique le gouvernement.

« 1,13 million de doses de vaccins ont été administrées à ce jour. Les contaminations à la Covid-19 en légère baisse grâce à votre mobilisation de plus en plus massive », note ainsi le gouvernement, tout en appelant la population à poursuivre la vaccination, à un moment où l’élan semble faiblir, selon les constats de la Coordination nationale de gestion de la riposte contre la Covid-19 (CNGR).

Le nombre représente à peu près 13,6 doses pour 100 habitants, et couvre actuellement 4,9 % de la population totalement vaccinée, et 8,7 % qui ont reçu au moins une dose, selon les données compilées par le Financial Times.

Rapporté au million d’habitants, le Togo est le pays le plus vacciné dans l’espace Uemoa (Union économique et monétaire ouest-africaine) devant le Sénégal (7,3 % des habitants y ont reçu au moins une dose), la Côte d‘Ivoire (6,6 % ont reçu au moins une dose), la Guinée Bissau (4,4 %), le Niger (1,7 %), le Mali (1,6 %), le Bénin (1,9 %), et le Burkina Faso (0,8 %).

En Afrique de l’Ouest, les deux pays anglophones que sont le Ghana et le Nigéria, géants de l’Est, sont également derrière, avec respectivement 2,8 % et 2,3 % de vaccinés. Le pays anglophone le plus vacciné (par rapport à sa population), est la Gambie, avec 7,6 % de la population qui ont reçu au moins une dose de vaccin.

Rappelons que la vaccination au Togo a connu une impulsion particulière, suite à des mesures gouvernementales, en imposant notamment aux citoyens de présenter une preuve de la vaccination avant de se rendre dans les bâtiments administratifs. Cette mesure sera par ailleurs reprise et étendue au niveau de structures comme l’Université de Lomé, le Port ou encore l’Aéroport de Lomé

Ayi Renaud Dossavi

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