Togo First

Togo First

Le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) au Togo a fait part au Conseil national du Patronat du Togo (CNP), de sa volonté d’avoir un cadre de coopération avec le secteur privé togolais. C’était au cours d’une rencontre entre Aliou Mamadou Dia, Représentant-Résident de l’organisation onusienne au Togo et le N°1 de CNP-Togo, Laurent Coami Tamegnon, en fin de semaine écoulée.

Ce cadre devrait permettre de discuter des difficultés auxquelles est confronté le secteur et proposer des approches de solutions, indique-t-on.

Les recommandations qui sortiront de ce cadre, permettront in fine au Pnud, d’engager des initiatives pour “discuter des problèmes réels du Secteur Privé”. Ceci, en ligne avec la mission principale du Pnud de “soutenir la croissance économique et d’accompagner les grands changements”, informe le CNP.

D'après Aliou Dia, d’autres agences des Nations Unies seront également mobilisées pour accompagner les entreprises privées togolaises dans le cadre de leurs efforts vers l’atteinte des objectifs de développement durable (           ODD).

Intervenant au Togo depuis plusieurs années dans divers domaines, le Pnud a récemment lancé le projet de Facilité Togolaise pour l'Accélération et l'Innovation (FTAI), financé annuellement à hauteur de 265 millions FCFA pour soutenir l’innovation des startups et PME du pays. 

Esaïe Edoh

Au Togo, une nouvelle application vient d’être lancée dans le secteur des transports. Il s’agit de OuiiDrive de la startup éponyme, qui apporte une solution au transport urbain. 

Portail numérique, OuiiDrive permet au transporteur, une fois inscrit, de bénéficier d’une mise en relation illimitée avec des clients qui ont prévu des courses dans la journée. Ceux-ci devraient s’enregistrer préalablement sur la plateforme en précisant leurs points de départ et d'arrivée.

Cette application, explique Henriette Naah Kouyao, responsable communication de Ouii Drive, « évite au conducteur la promenade à la recherche de clients, ce qui lui fait perdre de carburant ».

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En revanche, « l’application lui permet de réduire le temps de recherche de clients et d’améliorer ses revenus car il sait quand et où il trouvera ses clients », ajoute-t-elle.  

Outre la solution de transport urbain que propose Ouii Drive, son application offre des opportunités de rencontre entre jeunes à travers son menu “Doveenam”.  Les abonnés de l’appli bénéficient aussi d’une fenêtre d’annonce “Kifekoi” où se font des opérations de vente et d’achat de divers produits.

L’application fait aussi la promotion de gestes de solidarité dans son menu ” Solidarus” qui permet aux abonnés de faire ou de recevoir des dons de produits alimentaires et/ou vestimentaires.

Enfin Ouii Drive s’adapte à la pandémie de la Covid-19 en offrant la possibilité aux religieux (Christianisme et Islam) de communiquer leurs programmes de culte ou autres manifestations en ligne.

L’application est téléchargeable sur Play Store gratuitement.

Esaïe Edoh

La Banque mondiale a approuvé mercredi dernier à Ouagadougou, un décaissement de 145 milliards FCFA pour la réalisation du projet de corridor Lomé-Ougadougou-Niamey.

Composé de 50% de prêt et de 50% de don, ce financement permettra au Burkina Faso de mettre en œuvre le " corridor intelligent " qu’il pilote à travers le déploiement d'un système intégré d'informations sur les transports le long du corridor. Ce fonds alloué par l’institution financière de Bretton Woods est également destiné à la construction d'infrastructures communautaires pour renforcer la résilience des populations dans la zone d'influence du corridor.

Globalement, le projet régional du corridor Lomé-Ouagadougou-Niamey long de 1 065 km, va améliorer la connectivité, la sécurité et créer des débouchés économiques sur cet axe routier qui relie le Burkina Faso, le Niger et le Togo. Il devra dynamiser le commerce entre les trois pays en réduisant les coûts et délais de transport des marchandises en provenance et à destination des capitales.

Ce financement représente la première partie de l’engagement de 470 millions $ qui a été approuvé par le conseil d’administration de la Banque mondiale le 15 juillet dernier pour soutenir le projet.

Esaïe Edoh 

vendredi, 01 octobre 2021 15:38

L’Expo 2020 Dubaï démarre pour 6 mois

L’Exposition universelle de Dubaï s’est officiellement ouverte ce vendredi 1er octobre 2021 dans la mégalopole des Emirats Arabes Unis, pour une durée de six mois. 

Avec pour thème « connecter les esprits, construire le futur », cette édition qui attend 190 pays participants, ambitionne d’être le plus grand évènement du genre depuis le début de la pandémie de Covid-19, et a été préparée plusieurs mois durant, du côté togolais.

« Le pavillon du Togo qui a fait l’objet d’un aménagement authentique à Dubaï est prêt à accueillir les dizaines de millions de visiteurs attendus sur l’ensemble de l’exposition », a assuré Kueku Banka Johnson, Directeur général du Centre Togolais des Expositions et Foires de Lomé (CETEF-LOME) et Commissaire Général du Togo à ce grand rendez-vous commercial.

Lomé, pour sa part, place sa participation sous le sceau de « l’inclusion du numérique dans le développement des populations », en vue de vendre à l’international « l’innovation et l’ingéniosité togolaises », selon Kodjo Adedze, ministère chargé du commerce.

Rappelons qu’au Togo, les inscriptions se poursuivent jusqu’au 31 octobre pour les entrepreneurs désireux de présenter leurs produits à cette rencontre commerciale internationale.

L’accès à l'aérogare de Lomé va être soumis à la présentation d’un certificat de vaccination ou d’un test PCR négatif datant de moins de 72h, à partir de la semaine prochaine.

L’information est diffusée par le Col. Dokissime Gnama Latta, Directeur de la Société aéroportuaire de Lomé-Tokoin (SALT), via une note en date du mercredi 29 Septembre. 

« A compter du lundi 04 octobre 2021, l'accès à l'aérogare est subordonné à la présentation d'une preuve de vaccination ou d'un test PCR négatif datant de moins de soixante-douze (72) heures. », informe notamment le patron de la SALT.

Cette nouvelle restriction vise à « contribuer efficacement à la lutte contre la propagation de la Covid19 », selon le responsable, qui « invite tous ceux qui ne sont pas vaccinés à le faire impérativement sans délai ».

Rappelons qu’au Togo, l’accès aux bâtiments administratifs est déjà soumis à la présentation d’une attestation de vaccination, depuis le mois dernier, en réaction à l’évolution jugée inquiétante des cas de contamination de Covid-19. Cette mesure a été reprise par plusieurs structures enregistrant de fortes affluences, notamment le Port de Lomé.

Notons qu'à ce jour, le Togo a distribué un million de doses de vaccins, soit 121 doses pour 1000 habitants, comptant pour 4,9 % de sujets complètement vaccinés, selon les données compilées par le Financial Times

Ayi Renaud Dossavi

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vendredi, 01 octobre 2021 11:09

Comment obtenir sa carte de séjour au Togo ?

Des raisons professionnelles, familiales, sécuritaires, ou encore scolaires peuvent amener un étranger à vouloir séjourner dans un pays pour une durée plus ou moins longue. Dans cette situation, il devra faire la demande d’une carte de séjour. Ce document couvre généralement une période plus vaste que celle des visas, et permet à l’étranger de jouir de tous ses droits dans le pays concerné.

Il existe trois types de cartes de séjour au Togo. Il s’agit de la carte de séjour temporaire qui couvre une durée de 1 an, de la carte de séjour ordinaire qui couvre une durée de 3 ans et de la carte de séjour privilégiée qui couvre 10 ans. Ces différents types de cartes correspondent aux catégories dans lesquelles sont placés les étrangers séjournant au Togo.

Après avoir passé plus de trois mois au Togo ou lorsqu’il désire s’installer dans le pays, tout étranger peut introduire une demande de carte de séjour auprès de la Direction Générale de la Documentation Nationale (DGDN). Le délai est de deux semaines au minimum et le coût varie de 100 000 FCFA à 500 000 FCFA.

Les ressortissants de la Cedeao et de l’Uemoa n’ont pas besoin de cartes de séjour.

Personnes éligibles :

Les étrangers qui résident plus de trois (03) mois ou qui décident de s’installer au Togo.

Coût de la procédure :

  • Carte de séjour temporaire : 100 000 F CFA
  • Carte de séjour ordinaire : 250 000 F CFA
  • Carte de séjour privilégié : 500 000 F CFA

Délais d'exécution :

Deux (02) semaines minimums.

Où faire la demande ?

1 DGDNDGDN Lomé

Nom du guichet : Direction Générale de la Documentation Nationale (DGDN)

Adresse : B.P. 4871, Lomé, Togo.

Téléphone : 22 50 78 56

E-mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Site Web : www.dgdn-togo.tg

Pièces à fournir :

  • Une demande timbrée adressée au Directeur Général de la Documentation Nationale ;
  • Une photocopie des trois premières pages du passeport y compris la page du visa en cours de validité ;
  • Un casier judiciaire du pays d’origine pour les premières demandes ;
  • Une attestation de non condamnation de la justice du Togo ;
  • Un certificat médical délivré par un médecin d’Etat ;
  • Une attestation de travail pour un employé ;
  • Une copie de la carte unique de création d’entreprise ;
  • Une copie de la carte d’opérateur économique ;
  • Un quitus fiscal valable pour carte de séjour ;
  • Une attestation et un relevé bancaire personnels ;
  • Quatre (04) photos d’identité.

Lien à visiter : https://dgdn.gouv.tg/page/document/stay#

L’expiration du visa empêche son détenteur de se rendre à nouveau dans le pays concerné. Face à cette situation, le voyageur doit introduire une demande de renouvellement de visa. Cette dernière est généralement simple si le demandeur remplit les conditions requises.

Au Togo, les demandes de renouvellement de visa sont traitées par la Direction générale de la Documentation nationale (DGDN). La procédure une fois complétée permet aux voyageurs de circuler à nouveau en toute liberté sur l’ensemble du territoire national. Le coût minimum est de 10 500 FCFA et le visa une fois accordé est délivré en 24 heures.

Notons que les ressortissants des pays membres de la CEDEAO, de l’UEMOA ou des pays avec lesquels le Togo a conclu des accords de libre circulation n’ont pas besoin de visa.

 

Personnes éligibles :

Tout étranger et togolais naturalisé dans un pays étranger.

 

Coût de la procédure :

Le coût varie selon le pays d’origine du demandeur. Généralement, il est de 10.500 F CFA dont 500 francs pour l'achat de la fiche individuelle de renseignements et une somme minimum de 10 000 francs.

 

Délais d'exécution :

Le délai est de 24 heures

 

Où faire la demande ?

528836 DGDN

​​DGDN Lomé

Nom du guichet : Direction Générale de la Documentation Nationale (DGDN)

Adresse : B.P. 4871, Lomé, Togo.

Téléphone : 22 50 78 56

E-mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Site Web: www.dgdn-togo.tg

Pièces à fournir :

  • Un passeport en cours de validité ;
  • Un formulaire à remplir qui doit être acheté à 500 F CFA à la DGDN ;
  • Deux (02) photos d’identité.

« Les Rencontres Africa » initialement prévues à Lomé du 5 au 7 octobre 2021 sont reportées à la période du 30 novembre au 2 décembre 2021. Le nouvel agenda a été communiqué jeudi par le Conseil Stratégique des Rencontres Africa.

Cette décision est motivée, d’après ce conseil, par sa volonté « de respecter pleinement les mesures sanitaires du gouvernement togolais ».

L’organisation rassure que ce report est sans impact sur les préparatifs. De fait, la capitale togolaise est maintenue pour accueillir la rencontre et les échanges se dérouleront autour du thème prévu « La relance économique en Afrique est-elle l’affaire des entreprises ? »

« Les autorités togolaises et l’Ambassade de France au Togo réaffirment leur attachement à la bonne tenue des « Rencontres Africa » au Togo, pays exemplaire en Afrique aussi bien sur le plan des réformes économiques, que dans la gestion de la crise sanitaire », souligne le communiqué.

Les organisateurs mettent également l’accent sur le fait que 90% des entreprises françaises inscrites ont maintenu leur participation à la nouvelle date de même que les délégations de chefs d’entreprises de la Tunisie, du Sénégal, de la Côte d’Ivoire, du Congo, de la RDC, du Burkina, et du Bénin. 

Pour rappel, “les Rencontres Africa” sont un rendez-vous d’affaires entre dirigeants d'entreprises françaises et africaines. Créé en 2016, l’événement se tient annuellement en alternance entre la France et l'Afrique.

Esaïe Edoh 

Le Togo s’attend à un taux de croissance du PIB réel de 6,1% en 2022, sur fond de relance de son économie, selon les prévisions contenues dans le Document de Programmation Budgétaire et Économique Pluriannuelle DPBEP 2022-2024, et sur lesquelles le Parlement a planché ce jeudi 30 septembre, dans le cadre du débat d’orientation budgétaire.

Ce chiffre marquerait une progression, par rapport aux 4,8% attendus cette année 2021, et après une croissance estimée à 1,8% l'année dernière, suite aux impacts de la Covid-19.

« Sur la période 2022-2024, l’environnement macroéconomique national sera marqué par la mise œuvre du plan de relance de l’activité économique après la Covid-19, en lien avec la politique de développement du gouvernement, contenue dans la feuille de route gouvernementale à savoir le PND actualisé. », indique ainsi l'Assemblée Nationale, à propos de ce document stratégique.

Pour 2022, le DPBEP 2022-2024 prévoit par ailleurs des recettes budgétaires en hausse de 23,3 % par rapport à cette année, pour s’établir à 1035,3 milliards FCFA. Elles sont en outre, projetées, dans un scénario optimiste prenant en compte une relance effective, à 1060,9 milliards francs CFA et 1092,5 milliards francs CFA, respectivement en 2023 et 2024. Dans le même temps, les dépenses budgétaires sont attendues à 1289,3 milliards francs CFA en 2022, en hausse 15% par rapport aux 1120,4 milliards francs CFA de 2021.

Ces perspectives positives pour 2022-2024 sont néanmoins élaborées dans un contexte international incertain, où les pressions liées à la Covid-19 se font encore sentir, malgré les nombreux efforts de relance économique.

Ayi Renaud Dossavi

Le Chef de l’État togolais Faure Gnassingbé a reçu ce jeudi, Andrew Chimphondah, PDG de Shelter Afrique qui a annoncé à sa sortie d’audience, l’arrivée dans quelques semaines à Lomé d’une équipe technique de sa structure pour l’opérationnalisation effective du projet de construction de logements sociaux.

L’arrivée annoncée des techniciens de Shelter Afrique s’inscrit dans la mise en œuvre du Partenariat Public-Privé signé par cette institution financière panafricaine spécialisée dans le domaine du logement avec l’Etat togolais en mars dernier.

« Nous avons discuté du partenariat entre Shelter Afrique et le Togo. Ce partenariat consiste à accompagner le programme de logements sociaux de 20.000 unités qui est inscrit dans le plan de développement du Togo, a déclaré Andrew Chimphondah.

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En effet, à travers la convention, Shelter Afrique s’est engagée à financer en partie la construction de 3.000 logements sociaux abordables dans le pays.  Elle devrait également en tant qu’arrangeur, mobiliser d’autres investisseurs pour le reste du financement du projet.

Notons que le gouvernement togolais s’est fixé pour objectif la construction de 20 000 logements sociaux d'ici 2022, échéance prorogée à 2025 en raison de l’impact de la Covid-19 sur les économies.

Dans le cadre de ce projet, le pays bénéficie également du soutien de la commission de l’Union économique et monétaire ouest africaine (Uemoa) à travers le Projet d’assistance technique du don IDA Financement du Logement Abordable dans l’espace Uemoa.

Esaïe Edoh 

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