Togo First

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Avec 79 sociétés privatisées et environ 104 millions $, soit 58 milliards FCFA de recettes engrangées, le Togo est le 3ème pays au sein de l’Uemoa à avoir mobilisé plus de ressources grâce à des opérations de privatisation, après la Côte d’Ivoire et le Sénégal, d’après le cabinet Kapi Consult. 

Le pays qui a effectué sa première privatisation en 1979 est en effet devancé en termes de ressources collectées à travers la privatisation, par la Côte d’Ivoire qui totalise 423 millions $ et le Sénégal, 217 millions $. Ceux-ci ont privatisé respectivement 82 et 75 sociétés. Le Togo est suivi du Mali qui a mobilisé 100 millions $ à travers 88 opérations de privatisations.

1 PRIVATISATION

Après avoir annoncé, il y a quelques jours la cession des actions qu’il détenait dans le capital de la Banque togolaise du commerce et de l’industrie (BTCI) à IB Holding, il n’est plus actionnaire unique que de 16 sociétés qui sont entre autres, le Port autonome de Lomé, la société nouvelle des phosphates du Togo (SNPT) et des hôtels comme Kara, Sarakawa et Roch hôtel.

Le Togo partage également l’actionnariat de 26 autres sociétés à l’instar de la SOTRAL (Société de Transports de Lomé), dont il détient 96% des parts, les stations T-oil, ex-Shell (79%), la Société togolaise de stockage de Lomé (STSL), la Société aéroportuaire de Lomé (SALT), qui gère l’aéroport de Lomé (60%).

Pour rappel, l’Union togolaise des banques (UTB), l’une des sociétés dont l’Etat togolais reste l’unique actionnaire, est également en voie de privatisation.  

Esaïe Edoh

Le Togo engagé depuis quelques années dans l’amélioration de son climat des affaires, ambitionne de poursuivre les réformes économiques pour attirer davantage d'investisseurs dans le pays. Ceci en dépit de la suppression du rapport Doing Business, a indiqué Sandra Ablamba Johnson, ministre secrétaire générale de la présidence en charge du climat des affaires au Togo dans une interview donnée à Financial Afrik.

Selon elle, « la suppression du rapport n’aura aucun effet sur la dynamique des réformes » engagée par les autorités togolaises pour faciliter les investissements dans le pays. Cette dynamique, souligne-t-elle, n’est pas motivée uniquement par le classement Doing Business de la Banque mondiale mais elle est la résultante du « leadership du chef de l’Etat togolais qui s’est toujours donné pour objectif de faire du Togo un endroit sûr pour les investissements ». 

La collaboratrice de Faure Gnassingbé précise par ailleurs que « le Doing Business ne constitue pas une obligation mais plutôt une mesure d’incitation ».  Et de soutenir que « les efforts d’amélioration du Climat des affaires vont en faveur de l’amélioration des conditions de vie des Togolais ; ils ne sont pas destinés aux classements ou aux observateurs » 

Notons que la mise en œuvre réussie des différentes réformes a permis au Togo de faire un bond dans le Doing Business. En 2020, avec 40 points gagnés pour occuper le 97è rang mondial, le pays s’est adjugé le titre du Top reformer en Afrique et de 3ème au monde.

Pour rappel, Doing Business évaluait les facilités qu’offraient les pays aux investisseurs en affaires. Très prisé, il a été supprimé le 17 septembre dernier en raison des nombreuses irrégularités relevées notamment dans les rapports 2018 et 2020. Ces irrégularités ne concernaient néanmoins pas le Togo, d’après les précisions de l’institution financière de Bretton Woods.

Esaïe Edoh 

L’entreprise individuelle très simple à créer est très appréciée des jeunes entrepreneurs qui ne disposent pas d’assez de capital de base. Si son régime juridique présente de nombreux avantages, il entraîne une confusion du patrimoine qui peut être préjudiciable à l’entrepreneur en cas de dettes par exemple. Cette situation ainsi que bien d’autres comme la réalisation de l’objet social ou une simple volonté de l’entrepreneur de mettre fin à son aventure peuvent conduire à la dissolution de la structure.

Au Togo, les formalités de dissolution d’une entreprise individuelle doivent être réalisées au Centre de Formalités des Entreprises (CFE). Au moment de la demande, l’entrepreneur doit jouir de sa pleine capacité juridique. Il doit s’acquitter de la somme de 22 700 F CFA s’il est Togolais ou s’il est ressortissant de la Cedeao et de 27 700 F CFA s’il est d’un pays hors de la sous-région. La procédure est complétée 24 heures après le dépôt final.

Personnes éligibles :

Toute personne disposant de sa pleine capacité juridique.

 

Coût de la procédure :

  • 22 700 F CFA pour les togolais et ressortissants CEDEAO ;
  • 27 700 F CFA pour les étrangers ;

 

Délais d'exécution :

24 heures après le dépôt définitif.

 

Où faire la demande ?

Nom du guichet : Centre De Formalités Des Entreprises (CFE)

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Siège du CFE à Lomé

Adresse : Angle avenue de la Présidence & avenue Georges Pompidou sis à la Chambre de Commerce et d’Industrie du Togo (CCIT), B.P. 3210, Lomé, Togo.

Téléphone : 22 23 62 60

E-mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Site Web : www.cfetogo.org

 

Pièces à fournir :

  • Demande de radiation adressée au Greffe du Tribunal ;
  • Original de la carte unique ou le registre de commerce.
mardi, 28 septembre 2021 20:11

Togo : comment dissoudre une succursale ?

Le régime juridique de la succursale a le mérite de permettre à une entreprise d’internationaliser ses activités tout en gardant le contrôle. En effet, dépourvue de personnalité juridique, la succursale se fond dans la maison mère. 

La cessation des activités à la suite de la réalisation de la mission qui lui était assignée, ou des difficultés financières figurent parmi les raisons qui peuvent pousser l’entreprise mère, a décidé de la fermeture de sa succursale. Pour effectuer cette procédure au Togo, le Centre de formalités des entreprises (CFE) doit être saisi. Le demandeur doit jouir de sa pleine capacité juridique. Les montants sont respectivement de 24 125 F CFA pour les Togolais et les ressortissants Cedeao et de 29 125 F CFA pour les étrangers.

En 24 heures, la procédure est généralement complétée et la succursale cesse d’exister sur le territoire national.

Personnes éligibles :

Toute personne disposant de sa pleine capacité juridique.

Coût de la procédure :

  • 24 125 F CFA pour les togolais et ressortissants CEDEAO ;
  • 29 125 F CFA pour les étrangers (ressortissants hors CEDEAO).

Délais d'exécution :

24 heures après le dépôt définitif.

 

Où faire la demande ?

52693 dissoudre

Siège CFE Lomé

Nom du guichet : Centre De Formalités Des Entreprises (CFE)

Adresse : Angle avenue de la Présidence & avenue Georges Pompidou sis à la Chambre de Commerce et d’Industrie du Togo (CCIT), B.P. 3210, Lomé, Togo.

Téléphone : 22 23 62 60

E-mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Site Web : www.cfetogo.org

 

Pièces à fournir

  • Procès-verbal de modification ;
  • Original de la carte unique ou du registre de commerce.

L’incubateur Energy Generation, spécialisé dans les solutions énergétiques, ouvre un programme d’excellence entrepreneuriale destiné aux femmes, dénommé “Programme Wényonu - Formation et entrepreneuriat solaire pour l’autonomisation des femmes togolaises”.

La structure basée à Lomé a émis à cet effet ce mois-ci, un appel à candidatures pour accueillir 80 femmes originaires des 5 régions du Togo, destinées à être formées en tant que technico-commerciales dans le secteur de l’énergie solaire.

Le programme, appuyé par le Fonds PISCCA de l'Ambassade de France au Togo, implique notamment une formation technique en dimensionnement, l’installation et la maintenance de systèmes solaires photovoltaïques au sein d’un campus moderne avec des équipements de pointe. Il comprend également une formation entrepreneuriale et un coaching personnalisé pour orienter les projets professionnels, ainsi qu’une possibilité de financement des projets d’entreprise via un mécanisme de prêt d’honneur.

« Les femmes ayant un projet de création d’entreprise pourront recevoir un financement d’amorçage. », indique par ailleurs la structure d’accompagnement. « L’ensemble du programme se déroulera à Lomé et est gratuit. Les femmes sélectionnées bénéficieront d'une bourse pour suivre cette formation et alléger les dépenses nécessaires pour se rendre à Lomé et y séjourner durant le programme de formation. »

La formation de 3 mois (de janvier à mars 2022), se déroulera en présentiel sur le campus d'Energy Generation à Lomé (quartier Hédzranawoé), avec une période d'accompagnement qui s'étendra jusqu'en décembre 2022, et pourra être réalisée à distance, le cas échéant.

Les femmes qui souhaitent se porter candidates doivent le faire en ligne jusqu’au 1er décembre 2021, en remplissant le lien suivant.

Lire aussi:

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Des avancées sont attendues à l'Agropole de Kara, d'ici le premier trimestre 2022. L’information émane de Wilfried Paterne Abiola, Représentant-résident de la Banque africaine de développement (BAD) au Togo, au sortir d'une audience ce lundi 27 septembre avec le premier ministre, Victoire Tomégah-Dogbé.

« Nous sommes confiants, nous pensons que d'ici la fin du premier trimestre prochain, on aura des résultats tangibles sur le terrain qu'on pourra commencer à montrer. », a indiqué le Représentant-résident. Il a ajouté que « le gouvernement a pris des dispositions pour pouvoir ajuster et mettre en place les ressources nécessaires pour la gestion de ce projet et la banque en a fait de même. »

Rappelons que dans le cadre du projet d’agropole de la Kara, lancé en phase pilote en 2019, près de 40 milliards FCFA, ont été mobilisés, notamment par la BAD.  La technopole agroalimentaire devra accueillir plusieurs unités de transformation.

Notons par ailleurs qu’à ce jour, les engagements au Togo de l'institution de développement basée à Abidjan, s’élèvent à environ 265 milliards FCFA.

Il est nécessaire « d'envisager la réouverture des frontières sous certaines conditions », selon le ministre de la santé togolais. Cette réouverture doit prendre notamment en compte « des exigences sanitaires et économiques », afin de permettre un meilleur contrôle des flux et réduire les passages dérobés qui se créent actuellement, a-t-il ajouté à l’ouverture d’une réunion ce mardi 28 septembre 2021.

Une réunion au cours de laquelle plusieurs ministres de l’Union économique et monétaire ouest africaine (Uemoa), planchent sur la réouverture des frontières terrestres au sein de Etats membres de l’Union. En s'appuyant sur l'analyse d’un rapport d’experts de la sous-région.

Cette session virtuelle visant à poser les bases d'une réflexion en vue d'une possible réouverture des frontières terrestres de l'espace sous régional.

1 reunion

Les conclusions de cette réunion virtuelle seront présentées aux Chefs d'Etat des pays membres de l'Union lors de leur prochaine assemblée. D'ores et déjà, le rapport des experts recommande le renforcement de la collaboration transfrontalière et la sécurité aux points d'entrée, indique le ministère togolais de la santé.

Rappelons que le Togo maintient ses frontières terrestres officiellement fermées depuis avril 2020, à la déclaration de l'état d’urgence sanitaire. Des réflexions ont été menées à plusieurs reprises pour leur réouverture, mais plus récemment, le pays a durci de nouveau ses conditions sanitaires face à une nouvelle hausse des cas de contamination à la Covid-19.

Depuis, le pays a boosté le rythme des vaccinations, avec à ce jour plus de 10% de la population togolaise qui a reçu au moins une dose.

Ayi Renaud Dossavi

Lire aussi :

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Victoire Dogbé prône une gestion plus efficiente de la riposte Covid-19

La dissolution d’une entreprise peut intervenir pour plusieurs raisons. Ainsi l’extinction ou la réalisation de l’objet social, un blocage du fonctionnement causé par des mésententes entre associés, ou encore de graves difficultés financières, sont autant de raisons qui peuvent aboutir à la fin d’une société.

La dissolution est un préalable à la liquidation du patrimoine de l’entreprise. Au Togo, cette démarche s’effectue auprès du Centre de formalités des entreprises (CFE). La personne faisant la demande doit jouir de sa pleine capacité juridique. Les frais s’élèvent à 24 125 F CFA pour les Togolais et les ressortissants de la Cedeao, et à 29 125 F CFA pour les étrangers.

La dissolution d’une entreprise intervient généralement 24 heures après le dépôt des pièces nécessaires. L’entreprise cesse alors d’exister.

Personnes éligibles :

Toute personne disposant de sa pleine capacité juridique.

Coût de la procédure :

  • 24 125 F CFA pour les togolais et ressortissants CEDEAO ;
  • 29 125 F CFA pour les étrangers (ressortissants hors CEDEAO).

Délais d'exécution :

24 heures après le dépôt définitif.

Où faire la demande ?

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Siège du CFE à Lomé

Nom du guichet : Centre De Formalités Des Entreprises (CFE)

Adresse : Angle avenue de la Présidence & avenue Georges Pompidou sis à la Chambre de Commerce et d’Industrie du Togo (CCIT), B.P. 3210, Lomé, Togo.

Téléphone : 22 23 62 60

E-mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Site Web : www.cfetogo.org

Pièces à fournir :

  • Procès-verbal de dissolution ;
  • Original de la carte unique ou du registre de commerce.

Société dépourvue de personnalité morale, le patrimoine de la succursale est confondu avec celui de la société mère à laquelle il est lié.  Pour beaucoup d’entreprises désirant s’internationaliser, ce choix permet de garder un certain contrôle sur les activités.

Au Togo, le changement d’adresse ou de dénomination sociale ainsi que le remplacement du représentant de la société mère chargé de la direction, ou plus globalement un changement dans les statuts, doivent faire l’objet d’une modification légale. Les formalités entrant dans ce cadre sont effectuées au niveau du Centre de formalité des entreprises (CFE). Les Togolais et les ressortissants des pays membres de la Cedeao doivent débourser 24 125 F CFA. Les étrangers devront eux payer la somme de 29 125 FCFA. La modification est effective 24 heures après le dépôt définitif.

Personnes éligibles :

Toute personne disposant de sa pleine capacité juridique.

Coût de la procédure :

  • 24 125 F CFA pour les togolais et les ressortissants CEDEAO ;
  • 29 125 F CFA pour les étrangers ressortissants hors CEDEAO.

Délais d'exécution :

24 heures après le dépôt définitif.

Où faire la demande ?

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Siège du CFE à Lomé

Nom du guichet : Centre De Formalités Des Entreprises (CFE)

Adresse : Angle avenue de la Présidence & avenue Georges Pompidou sis à la Chambre de Commerce et d’Industrie du Togo (CCIT), B.P. 3210, Lomé, Togo.

Téléphone : 22 23 62 60

E-mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Portail Web: www.cfetogo.org

Pièces à fournir :

  • Un questionnaire personne morale dûment rempli ;
  • Une photocopie de la carte nationale d’identité pour les nationaux, de la carte consulaire pour les ressortissants de CEDEAO ou du passeport pour les étrangers ;
  • Une photocopie du titre de séjour notamment la carte de séjour, le certificat de résidence ou le visa pour les étrangers ;
  • Une déclaration sur l’honneur de non condamnation disponible au CFE ;
  • Procès verbal de modification ;
  • Une photo d’identité du gérant ou du directeur de l’entreprise ;
  • Original de la carte unique ou du registre de commerce.
lundi, 27 septembre 2021 16:38

Asky étend sa connectivité en Afrique

La compagnie aérienne panafricaine, Asky, s’engage dans l’amélioration de sa connectivité sur le continent. Elle va, à cet effet, augmenter les fréquences sur la plupart de ses destinations à compter du 1er octobre 2021. 

Dans cette dynamique, la compagnie qui a fait de Lomé sa base, va effectuer des vols quotidiens au départ de Lomé à destination d’Abuja, Bamako, Conakry, Monrovia et N'djamena, selon sa nouvelle programmation. Elle annonce aussi, des vols biquotidiens les lundis, mercredis, vendredis et dimanches à Accra.

D’après le communiqué rendu public par la compagnie et consulté par Togo First, ce nouvel agenda vise à « améliorer la connectivité, à augmenter les fréquences et à offrir une connexion journalière sans faille avec un temps de transit très court ».

Cette mesure s’inscrit en droite ligne avec la volonté des autorités togolaises qui ambitionnent de faire de l’aéroport de Lomé un hub logistique de premier plan dans la sous région avec plus de trafics de passagers. C’est en conformité avec cette vision que la plateforme aéroportuaire de Lomé a été rénovée en 2016 et avec une capacité d’accueil de 2 millions passagers par an. 

Esaïe Edoh

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