Togo First

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Au Togo, les agents de santé sont désormais autorisés à vacciner les étudiants de moins de 18 ans. L’information émane du ministère chargé de la santé.

« La vaccination contre la Covid-19 est ouverte à tous les étudiants des universités, même à ceux âgés de moins de 18 ans. », indique une note signée par Prof. Moustafa Mijiyawa, ministre de la Santé, de l'Hygiène Publique et de l'Accès Universel aux Soins. 

« Les agents de santé sont appelés à mettre en œuvre cette disposition qui, jointe aux mesures barrières, contribuera à endiguer la propagation de la pandémie dans notre pays. », ajoute-il.

Rappelons que le gouvernement avait pris il y a deux semaines, un train de mesures sanitaires, suite à la hausse des cas de Covid-19 dans le pays, en fermant pour un mois de nombreux bars, églises et espaces publics, et en conditionnant l’accès aux bâtiments administratifs à la présentation d’une preuve de vaccination.

Ces mesures ont redonné un élan à la campagne de vaccination contre le virus, avec à ce jour plus de 800 000 doses inoculées, comptant pour plus de 5,4 % de la population vaccinée au moins une fois, et 4,7% qui sont complètement vaccinés. Le gouvernement Dogbe table sur un million de vaccinés d’ici la fin de cette année.

Ayi Renaud Dossavi

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Le Togo s’apprête à ratifier le nouvel accord monétaire devant refonder le partenariat entre la France et les États membres de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA), en prélude à la naissance de la monnaie unique ouest-africaine, et ce moins de deux ans après l'annonce conjointe des présidents Alassane Ouattara et Emmanuel Macron sur la réforme du Franc CFA.

L'exécutif togolais, réuni ce 22 septembre en conseil des ministres, a en effet adopté un avant-projet de loi sollicitant l’autorisation du parlement pour la ratification du nouvel accord monétaire. “Ce nouvel accord constitue une avancée majeure réalisée dans l’intégration économique et monétaire des huit pays membres de l’UMOA, en mettant en place les bases de leur adhésion à l’ECO, projet de monnaie unique de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO)”, motive le gouvernement. 

1 CDEAO

En rappel, la réforme déjà entérinée par les parlements français (janvier 2021) et ivoirien (juillet 2021), s’articule essentiellement autour de certains points saillants. En premier lieu, le changement de nom, passant du Franc CFA à « l'Éco », éponyme au projet de monnaie unique Cedeao. Viennent ensuite la suppression du compte d’opérations auquel étaient affectées les réserves de change des pays de l’Uemoa, et le retrait des représentants français des instances de la Bceao. 

Cependant, Paris sauvegarde son implication et un droit de regard sur la politique monétaire, à travers le maintien d’un rôle de “strict garant financier de la zone”. Et ce, par la conservation de deux fondements du Franc CFA, “le régime de change, avec un maintien de la parité fixe avec l’euro et la garantie illimitée et inconditionnelle de convertibilité assurée par la France”, assurait l’exécutif français en mai 2020. 

En ce qui concerne le projet de monnaie unique Cedeao, il est à noter que les Etats Généraux de l’Eco, tenus en fin mai à Lomé et qui ont rassemblé universitaires, économistes, banquiers, grands patrons et personnalités politiques, ont accouché d’une feuille de route en quatres axes proposée aux chefs d'Etats de la communauté. Néanmoins, il faudra encore attendre 2027 pour son effectivité, surtout après l’adoption en juin dernier à Accra d’un nouveau pacte de convergence de stabilité macro-économique qui engage les pays à atteindre l’ensemble des critères de convergence entre 2022 et 2026.

En rappel, jusqu’ici, le Togo est le seul pays ouest-africain à avoir réussi à atteindre les critères de convergence fixés pour l’adoption de l’Eco comme monnaie unique communautaire. Il s’agit notamment pour les Etats de maintenir un déficit inférieur à 3%, un taux d’inflation maximum de 10%, et un ratio Dette/PIB inférieur à 70%. 

Klétus Situ

La délégation spéciale consulaire mise en place en décembre 2020, a obtenu un délai supplémentaire de 6 mois afin de parachever les réformes initiées à la Chambre de Commerce et d’Industrie du Togo (CCIT), indique le relevé du Conseil des ministres tenu ce mercredi 22 septembre.

En effet, ce report de mandat se justifie, précise le document, par la volonté des autorités togolaises de permettre à l’équipe dirigée par Nathalie Bitho « d’achever sa mission » et fait suite à la présentation des actions qu’elle a menées, depuis sa mise en place.

L’équipe dirigeante intérimaire devrait ainsi poursuivre sa mission principale, la mise en œuvre des réformes au sein de l’organe consulaire consistant pour l’essentiel en une relecture des textes afin de favoriser l’organisation des élections dans un climat de sérénité.

Pour ce faire, l’institution qui assume le rôle d’interface entre le secteur privé et les pouvoirs publics togolais, a lancé début août dernier, le processus d’enrôlement des entreprises désirant être membres de la chambre. Elle a également tenu des rencontres avec les différentes parties prenantes, dans le cadre de l’organisation des élections consulaires.

Rappelons que la délégation spéciale consulaire a été mise en place suite à la suspension en septembre 2020, par les autorités togolaises, du processus électoral consulaire conduit par Germain Mèba, président de la CCIT, sur fond de crise ouverte avec certains opérateurs économiques qui déploraient un manque d’inclusion.

Esaïe Edoh

Le Togo avance vers l’adoption d’une loi pour les partenariats public-privé (PPP). Ce futur cadre juridique qui vise à « consolider la politique d’amélioration constante du climat des affaires de notre pays et à faciliter la réalisation des grands projets structurants », a été adopté en avant-projet de loi par le Conseil des ministres réuni, ce mercredi 22 septembre 2021.

La réforme en vue, souligne le communiqué sanctionnant la réunion gouvernementale, a pour but de favoriser l’investissement privé tout en optimisant la dépense publique, pour développer les infrastructures dans les secteurs porteurs et stratégiques de l’économie nationale.

Rappelons que les PPP permettent à l’autorité publique de faire appel à une entreprise privée pour financer, concevoir, construire et ou gérer un équipement assurant ou contribuant au service public. Le Togo a inscrit cette approche au cœur de sa stratégie de développement depuis quelques années, notamment dans le secteur agricole ou encore énergétique.

Cette approche veut « moderniser le secteur et permettre aux opérateurs économiques nationaux et étrangers d’investir davantage dans les filières agricoles porteuses », selon la Présidence togolaise.

La stratégie est matérialisée notamment par l’opérationnalisation récente de la PIA (Plateforme industrielle d’Adétikopé), fruit d’un partenariat entre le Togo et Arise IIP, développeur de zones économiques spéciales en Afrique ou l’installation de la centrale Kékéli Efficient Power.

Ayi Renaud Dossavi

Sogemef (Société Générale de Micro et Méso finance), revendique avoir accordé plus de 15 milliards FCFA de crédits à sa clientèle au Togo, depuis 2017.

L’établissement financier tourné notamment vers les plus petites entreprises (PME, PMI, TPME, TPMI) a injecté ces ressources dans des secteurs comme l’agriculture, l’artisanat, le commerce, l’hôtellerie, le tourisme et les BTP. Il propose également, « des garanties plus souples ainsi que des solutions adaptées et innovantes dans tous les secteurs de l’économie nationale », indique la société elle-même.

En outre, visant une meilleure couverture du pays, l’institution vient de se déployer dans une deuxième ville, plus précisément à Kpalimé, avec l’ouverture d’une agence.

Cette extension intervient dans un contexte où le jadis unique acteur de la mésofinance au Togo est confronté à une concurrence du groupe ivoirien Cofina, via sa filiale togolaise active à Lomé depuis mars 2021.

Notons par ailleurs que Sogemef revendique de “solides partenariats” avec l’ANPGF (Agence Nationale de Promotion et de Garantie de Financement (PME/PMI)), le MIFA (Mécanisme incitatif de financement agricole, fondé sur le partage de risques), le FAIEJ (Fonds d’appui à l'employabilité des jeunes) au profit de sa clientèle, “large de plus de 15 000 comptes”. De son côté, Cofina, plus récente, a également noué des partenariats avec le Mifa et l’incubateur Cube, spécialisé dans l'accompagnement des jeunes entrepreneurs.

Ayi Renaud Dossavi

Le parlement togolais a adopté ce mardi 21 septembre, le Code du Cinéma et de l’image animée, en présence du Ministre chargé de la culture et du tourisme, Kossi Lamadokou. 

Les 10 titres et plus de 220 articles du nouveau texte de loi, viennent combler l’absence de cadre juridique encadrant les productions cinématographiques au Togo.  Ils prennent en compte la protection des œuvres, l’établissement d’un statut pour les acteurs et autres profils impliqués dans les productions et la réglementation économique du secteur devant permettre son développement. 

“Cette loi servira de catalyseur pour le gouvernement dans sa politique de promotion et de développement d’une industrie du septième art afin de permettre aux cinéastes togolais de faire des productions de qualité et en nombre suffisant pour assouvir la demande des films reflétant notre vécu, nos valeurs et nos croyances”, a indiqué Kossi Lamadokou, devant la représentation nationale. 

En rappel, si le projet de code du cinéma et de l’image animée avait été lancé en 2011 déjà, il a fallu attendre 2017 pour qu’il ressorte des tiroirs et passe l’une après l’autre, les étapes de la procédure jusqu’à son adoption. Sur le plan stratégique, le texte entre en parfaite cohérence avec la politique culturelle et le plan stratégique de l’action culturelle couvrant la période 2014-2024 adoptés en mars 2011, précise la représentation nationale. 

Notons qu’en 2019, un accord signé entre le Togolais Joël Aboflan, DG de l’Institut Aldus Multi-Services, et Guo Fan, PDG de la compagnie d'audiovisuel chinoise Dafc Frameking Pictures, engageait la firme chinoise à la construction d’une université privée internationale de cinématographie au Togo.

Klétus Situ

Le groupe ivoirien NSIA rachète 4 filiales de Sanlam, dont le segment Assurance-Vie du Togo. Les trois autres filiales qui passent sous contrôle ivoirien sont, l’Assurance Vie de Sanlam au Gabon, l'Assurance Non Vie au Congo, et la Non Vie en Guinée, indique un communiqué.

« Depuis 26 ans, le Groupe NSIA met en œuvre une stratégie de développement contrôlée de ses activités. C’est ce qui nous permet de nous installer durablement dans chacun de nos pays d’implantation. Aujourd’hui, nous renforçons notre présence au Togo, au Gabon, au Congo et en Guinée. Pour l’ensemble de nos parties prenantes, cette opération est annonciatrice de perspectives prometteuses », indique Jean Kacou Diagou, Président Directeur Général et fondateur du Groupe NSIA.

De son côté, NSIA, qui étend son réseau en Afrique de l’Ouest et Centrale, cède au sud-africain Sanlam (Ex Saham au Togo), ses activités d’Assurance Vie & Non-Vie au Mali.

Bien qu’il cède une partie de ses activités au Togo, Sanlam soutient que Lomé reste au cœur de sa stratégie de développement. « Sanlam continuera à déployer ses stratégies multinationales et panafricaines via ses plateformes à Casablanca et Lomé. Celles-ci poursuivront ainsi la coordination et la gestion habituelles de nos programmes via notre réseau SPA ou à travers des accords de partenariat. », a indiqué le groupe.

Rappelons qu’au Togo, l’assureur était initialement contrôlé par le marocain Saham, avant de passer sous le contrôle sud-africain.  L’opération globale de cession de Saham au Sud-africain Sanlam finalisée en 2018, était estimée à plus d'1 milliard $. Cette prise de contrôle va se matérialiser à Lomé, avec le changement d’identité visuelle, en mai dernier.

Le comité de pilotage du projet « Services de santé essentiels de qualité pour une couverture sanitaire universelle au Togo » s’est doté d’un plan de travail couvrant la période de juillet 2021 à décembre 2022. Cet outil de travail a été adopté mardi à Lomé, à la suite de la la deuxième session du Comité, présidée par le Premier Ministre, Victoire Tomégah-Dogbé.

Sur la base de ce document, la commission de pilotage va entamer la première étape du projet sur une durée de 18 mois et œuvrer à rendre effectif ainsi que bénéfique à la population, le projet de couverture santé universelle.

Elaboré par le gouvernement togolais, ce projet vise   de fait, la couverture sanitaire universelle des Togolais à travers la fourniture des soins et services de santé essentiels aux femmes, aux enfants, et aux personnes vulnérables dans tout le pays. Étendue sur une période de 5 ans (2021-2026) sa réalisation est financée par la Banque mondiale à hauteur de 70 millions $, soit environ 39 milliards FCFA.

Il est axé sur 5 volets essentiels en l’occurrence, l’augmentation de la demande et de l’offre de services de santé et de nutrition de qualité, le rapprochement des établissements et services de santé des ménages, le renforcement du régime national d’assurance maladie sociale, l’amélioration de l’intendance, de la surveillance et de la gestion ; et l’intervention d’urgence.

 Esaïe Edoh 

Représentant plus de ⅔ des entreprises formalisées au Togo,   les entreprises individuelles ont le vent en poupe depuis trois ans, confirmant un goût de plus en plus prononcé pour l’initiative entrepreneuriale chez les jeunes et les femmes. 7 862 entités de ce genre  créées en 2019,  7930 en 2020,  et 4447 au cours du seul premier semestres 2021, les entreprises personnes physiques connaissent une constante progression depuis que le Togo s’est résolument lancé sur un vaste chantier de réformes visant l’amélioration de l’environnement des affaires. Zoom sur la procédure de création d’une entreprise personne physique (entreprise individuelle) au Togo.

 

Personnes éligibles :

Toute personne disposant de sa pleine capacité juridique peut créer une entreprise. Il s’agit:

  • des Togolais ;
  • des ressortissants de la CEDEAO ;
  • de tous autres étrangers résidant au Togo.

 

Coût de la procédure : 

  • 26 400 F CFA pour les togolais ;
  • 31 400 F CFA pour les étrangers (ressortissants hors CEDEAO).

 

Délais d'exécution :

7 heures après le dépôt définitif.

 

Où faire la demande ?

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Nom du guichet : Centre De Formalités Des Entreprises (CFE)

Adresse : Angle avenue de la Présidence & avenue Georges Pompidou sis à la Chambre de Commerce et d’Industrie du Togo (CCIT), B.P. 3210, Lomé, Togo.

Téléphone : 22 23 62 60

E-mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Site Web : www.cfetogo.org

 

Pièces à fournir :

  • Un questionnaire personne physique dûment rempli ;
  • Une photocopie de la carte nationale d’identité pour les togolais, de la carte consulaire pour les ressortissants de la CEDEAO ou du passeport pour les autres étrangers ;
  • Une photocopie du titre de séjour notamment la carte de séjour, le certificat de résidence ou le visa pour les autres étrangers ;
  • Une déclaration sur l’honneur de non condamnation ;
  • Une copie légalisée du diplôme ou de l’attestation de diplôme pour les professions libérales ;
  • Une photo d’identité du gérant ou du directeur de l’entreprise ;
  • Un plan de situation de l’entreprise à main levée.

Le Projet d’investissement de la résilience des zones côtières en Afrique de l’ouest (WACA ResIP) en cours de réalisation au Togo, va faire l’objet d’un audit. A cet effet, il a lancé récemment une procédure de recrutement d’un auditeur interne.

La mission de l’auditeur qui sera retenu à la suite de l’appel à manifestation qui court jusqu’au 1er octobre, consistera principalement à la vérification de l’application des procédures dans les domaines de l’administration générale, de la gestion programmatique, de la passation des marchés, de la gestion financière et comptable, entre autres.

Notons que WACA ResIP est un projet qui fait partie intégrante du Programme de gestion du littoral ouest-africain (WACA), destiné au renforcement de la résilience des habitants du littoral de six pays d’Afrique de l’Ouest : Bénin, Côte d’Ivoire, Mauritanie, Sao Tomé-et-Principe, Sénégal et Togo. Il est financé par la Banque mondiale à travers l’Association internationale de Développement (IDA).

Grâce à ce projet, le Togo va protéger sa côte à travers la construction et la réhabilitation de 13 épis courts et une protection longitudinale. La première phase des travaux est prévue pour démarrer en octobre.

 Esaïe Edoh

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