Après son édition 2019, le Guide Pratique des Affaires, en version actualisée (2020), va être lancé jeudi 17 décembre prochain à Lomé, autour d’une table ronde qu’organise Focus Yakou en partenariat avec la Chambre de Commerce et d’Industrie du Togo (CCIT), apprend-on.
Ce document préfacé par Kodjo Adedze, ministre du commerce, de l’industrie et de la consommation locale, est un recueil unique d’informations consolidées de nature juridique, économique, financière et fiscale, très pratiques sur le cadre des affaires au Togo.
Avec pour fil conducteur : « Opportunités et défis d’une transformation structurelle et stratégique en cours au Togo », le lancement du document sera précédé de deux panels. A savoir : « quelles ambitions pour la Plateforme Industrielle d’Adétikopé, la Centrale Thermique Kékéli et la Centrale Photovoltaïque du Togo » et « Crise de la Covid-19 : des opportunités pour porter l’innovation dans l’entreprise, le droit du travail et les relations sociales ? ».
Plusieurs intervenants et éminents acteurs de l’univers politico-économique du Togo sont annoncés à ce rendez-vous qui se tient dans un contexte bien particulier de crise sanitaire : Adjadi Bakari Shegun, Conseiller spécial du Président de la République togolaise pour l’Energie, Ekué Mivedor, DG de Togo Invest, Eric Goulignac, DG du groupe Heidelbergcement au Togo, Alain Hountondji, DG de ADKontact et Me Tiburce Monnou, avocat à la Cour du Togo.
Jean-Marie Tessi, DG de GTA Assurances et de SG de l’Association des Grandes Entreprises du Togo (AGET) sera le modérateur des deux panels.
Séna Akoda
Foufoumix annonce une promotion sur sa machine à foufou, au bénéfice des salariés togolais.
L'entreprise leur offre ainsi la possibilité de se procurer son appareil électroménager 100% togolais à prix réduit (avec une remise de 20 mille FCFA), et à crédit, sur une formule de paiement par tranches, sur 12 mois.
L’offre débute à compter de janvier 2021, pour permettre à ces employés (du Privé comme du Public) de s'offrir l’appareil, à 230 mille FCFA au lieu de 250 mille FCFA (contre prix initial de 300 mille FCFA).
Par ailleurs, la société a annoncé avoir pris les devants auprès de certains établissements financiers locaux, pour faciliter les opérations. En effet, elle se tourne vers la clientèle salariée « pour leur permettre d'acheter [ces] produits avec des crédits que nous avons négociés déjà avec les banques sur place. », explique Jules Minsob LOGOU, promoteur de la solution technologique.
« Donc, si vous êtes un salarié aujourd'hui, vous avez juste à approcher votre banque et lui demander le Crédit-Foufoumix, puis dès que les dossiers sont montés, vous venez à notre niveau et on vous livre notre machine », explique-t-il.
L’Offre promotionnelle en question dans cet article était valable 1 mois, de novembre à décembre 2020, et non à partir de Janvier 2021, comme cela a été laissé entendre précédemment.
Ayi Renaud Dossavi
Lire aussi:
Tanko Timati, promoteur de la purée de tomates fraîches et Chocotogo, spécialisée dans la production du chocolat 100% made in Togo vont bénéficier d’un don de la Fédération Genevoise de Coopération (FGC) pour booster leurs activités.
Les deux fleurons de l’agro-industrie, des success stories de l’entrepreneuriat togolais, vont ainsi faire partie de la cohorte des entreprises identifiées par FGC comme à fort potentiel de développement.
L’appui de la FGC, destiné à donner de l’allant à la transformation agro-industrielle, va être débloqué en faveur des deux entreprises alors que les autorités misent sur la transformation agro-industrielle pour relancer le secteur qui est le principal pourvoyeur d’emplois. Le secteur agricole crédité d’une contribution de 40% au Produit Intérieur Brut (PIB), a contribué à créer plus de 200 000 emplois en 2019.
Le don s’intègre dans les actions de solidarité internationale de la FGC, partenaire de choix de plusieurs collectivités publiques de la métropole suisse qui se tournent vers la coopération au développement Nord-Sud.
Séna Akoda
Au Togo, la Coalition Nationale pour l’Emploi des Jeunes (CNEJ), chargé d’aider à lutter contre le chômage chez cette couche de la population, dispose désormais d’un nouveau comité de pilotage.
Composée de 17 membres, cette nouvelle unité de contrôle a été installée officiellement, ce jeudi 10 décembre 2020, dans le cadre d’une cérémonie présidée par la ministre en charge du développement à la base, de la jeunesse et de l'emploi des jeunes, Myriam Dossou D'almeida.
Ce comité de pilotage présidé par le Dr Tchasso Kpowbié Akaya, sera chargé d’instruire au plan technique, les dossiers soumis par le conseil ou proposés par les pôles.
Mis en place pour un mandat de 3 ans, l’organe aura notamment pour mission “d'accélérer la création massive d'emplois et de positionner les jeunes à des places de choix dans l'administration publique dans le privé, mais aussi, au-delà de nos frontières”.
A cet effet, le CNEJ se donne pour mission de créer “au moins trois mille emplois par an”.
Au creux de la vague depuis quelques semaines entre autres, à cause des dysfonctionnements répétés de son service T-Money, qui lui ont valu une mise en demeure, Togo Cellulaire (Togocel, du groupe Togocom) promet de rebondir qualitativement. L’ex-opérateur public de téléphonie mobile « s’engage auprès de ses clients à résoudre toutes leurs difficultés le 17 décembre prochain au plus tard », lit-on dans un communiqué qu’il a rendu public vendredi 11 décembre 2020.
L’acteur qui présente pour la première fois depuis le début de ses démêlés avec l’ARCEP des excuses publiques à ses abonnés pour les désagréments subis, semble déclarer au fond, être victime du succès inattendu de son service de mobile money.
Un succès qu’il n’a donc pas pu anticiper : « Cet engouement exceptionnel, inattendu et inédit a engendré malheureusement des difficultés techniques et des instabilités sur la plateforme », s’explique l’opérateur de téléphonie mobile passé aux mains du groupe malgache Axian.
En rappel, jeudi 10 décembre 2020, l’ARCEP a adressé une mise en demeure à Togocel, filiale du groupe TogoCom pour dysfonctionnements graves et continus de son service T-Money. L’institution dirigée par Eric Galley lui a même enjoint de s’expliquer sur son défaut d’information tant à son endroit qu’à celui des abonnés.
Séna Akoda
En deux ans (entre 2016 et 2018), le Programme d'urgence de développement communautaire (PUDC) a permis d’installer plus de 10 000 lampadaires solaires sur l’ensemble du territoire togolais, grâce à son volet énergétique.
Ces lampadaires, déployés surtout au profit des populations enclavées des 05 régions, sont composés d’infrastructures solaires standards ou adaptées, permettant de charger des appareils et de se connecter à des bornes internet, renseigne le Portail officiel de la République Togolaise.
Dans le cadre du programme de développement et d'amélioration de l’accès à la lumière, le pays bénéficie notamment de l’appui du Pnud.
A terme, apprend-on, l'objectif est d’atteindre 100 000 lampadaires au total et 07 plateformes multidimensionnelles, notamment via l'initiative des « Ecovillages ».
Lire aussi:
Solaire : prorogation d’un marché de l’AT2ER
BBOXX-EDF et Canal+ s’allient pour offrir électricité et TV numérique aux populations rurales
La CEET lance une promotion pour booster l'électrification rurale
Le Togo envisage d’augmenter le volume des transactions liées aux produits forestiers non ligneux (PFNL) ainsi que leur contribution à l’économie nationale.
Un document est dans ce sens actuellement sur la table à Lomé, réunissant des acteurs régionaux de la filière, des partenaires internationaux et les pouvoirs publics. Objectif, se doter d’un programme national de gestion durable des PFNL qui apportera un nouvel élan à un secteur dont la compétitivité est encore jugée faible et le potentiel « pas assez apprécié à sa juste valeur ».
« Le programme en gestation ambitionne de renforcer la gouvernance, la production, la transformation et la commercialisation » des autres karité, néré, anacarde, moringa, miel et consorts, insiste le ministère en charge des ressources forestières.

Le document, qui sera également soumis aux acteurs du Nord du pays, devra par ailleurs permettre d’accentuer l’importance socioéconomique des PFNL au niveau des décideurs politiques, doter le secteur de données statistiques fiables, faciliter l’éclosion d’unités modernes de transformation et améliorer la visibilité de ces produits et leurs dérivés sur les marchés national et international. Un chiffre illustre assez bien la situation : rien qu’en 2019, près de 150 000 tonnes de karité ont été produites au Togo.
En rappel, les produits forestiers non ligneux désignent toutes les substances, matières premières ou matériaux utiles obtenus sans exploitation forestière. Selon les Nations Unies, ils seraient exploités dans près de 04 milliards d’hectares de forêts sur la planète.
Octave A. Bruce
L’Autorité de Régulation des Marchés Publics (ARMP) et le Centre Africain d’Etudes Supérieures en Gestion (CESAG) se sont liés jeudi 10 décembre par un accord-cadre, dans le domaine du renforcement des capacités en matière de commande publique. Ce, en faveur des acteurs intervenant dans le secteur au Togo.
Cet accord-cadre, signé avec l’Établissement Public International spécialisé dans la formation, le conseil et la recherche en gestion, va baliser la voie à l’amélioration des connaissances et expertises des agents de la commande publique, note-t-on.
Concrètement, l’objectif poursuivi via cette convention-cadre de partenariat, est d’instaurer à terme, un système de la commande publique plus performant, plus efficient et plus transparent. Sa signature est motivée, souligne Badanam Patoki, Secrétaire Général du ministère de l’Economie et des Finances, par une quête permanente d’innovation et d’efficacité dans la commande publique.
Dans la même optique de recherche de transparence, l’Autorité de Régulation des Marchés Publics (ARMP) et la première Université publique du Togo ont annoncé à Lomé, un colloque sur la « lutte contre la corruption, éthique et déontologie dans la commande publique » en ce mois de décembre 2020.
Le régulateur des marchés publics qui ambitionne de mettre à disposition du Togo, des ressources humaines hautement qualifiées, explore également des pistes d’une formation co-diplômante de niveau Master spécialisée dans la commande publique, avec l’université de Lomé et l’Ecole Nationale d’Administration. Il n’exclut pas non plus de créer à Lomé, un institut ouest africain, dédié à la commande publique, dénommé Institut Africain de la Commande Publique (IACOP.)
Séna Akoda
Le modèle opérationnel du Holding d’État Togo Invest va être repensé pour mieux s’adapter aux ambitions des autorités dans le cadre de la feuille de route Togo 2020-2025, a indiqué le gouvernement mercredi, sans donner de détails.
Lancé en 2014, Togo Invest avait jusque-là pour missions d’accélérer les investissements dans les projets structurants. L’un de ses faits d’armes le plus connu est sa participation, à travers le véhicule d’investissement KIFEMA Capital, au financement de la Centrale Kékéli Efficient Power, en tant que Chef de file national. La cohorte d’investisseurs locaux s’était offerte 25% de parts dans la centrale thermique de 65 MW, un projet dont le closing du financement est évalué à 60 milliards FCFA, avec la participation d’Oragroup et de la BOAD, en tant que meneurs.
En 2019, le gouvernement a transféré coup sur coup ses parts dans les hydrocarbures à la holding au capital de 20 milliards FCFA dont 10 milliards libérés. C’est ainsi que les actifs de Togo Invest vont se doper, avec la reprise de 100% de Compel (Complexe pétrolier de Lomé SA), 40% de STSL (Société togolaise de stockage de Lomé SA) et 79,34% de T-oil (Togo Oil Company SA).
Pour le gouvernement, un réaménagement s’impose : « Compte tenu de l’évolution du contexte d’intervention et les leçons tirées des premières années de mise en œuvre, le modèle opérationnel de Togo Invest doit être repensé et adapté afin de mieux servir les ambitions du Gouvernement dans le cadre de la mise en œuvre de la feuille de route Togo 2020 – 2025 ».
La Grande Quinzaine Commerciale, édition 2020, la 36è de l’histoire, n’est pas annulée, à l’opposé de la Foire Internationale de Lomé (FIL) qui ne se tient pas cette année, la faute à la Covid-19. Elle aura lieu, du 15 au 31 décembre prochain, indique Germain Mèba, président de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Togo (CCIT), institution qui en assure l’organisation.
Toutefois, pour cause de la pandémie, c’est uniquement le site d’Agbadahonoun au centre-ville qui accueillera cet événement qui booste l’activité économique en fin d’année au Togo.
L’objectif est de permettre aux opérateurs économiques d’écouler les marchandises invendues, et mettre à la disposition des populations, les produits et articles de fête, souligne le N°1 de l’entité consulaire.
Les sites d’Adéticopé, Zanguera, Baguida ne sont donc pas programmés à cette 36ème édition.
Hormis cette disposition particulière, le nombre de stands a été drastiquement revu à la baisse, de près de 60%. De 220 stands dont 170 pour le commerce général et 50 pour la restauration l’édition écoulée sur ce site, il n’y aura en tout que 64 stands ouverts cette année. 4 pour la restauration et 60 pour les stands normaux.
Une autre disposition consiste à ouvrir une plateforme dédiée à la e-quinzaine pour la promotion du e-commerce.
La Coordination Nationale de Gestion de la Covid-19 sera mise à contribution pour sensibiliser les exposants et visiteurs sur le site en cohérence avec les mesures de riposte à la pandémie, ajoute la CCIT.
Des dispositifs de lavage des mains seront placés à l’entrée et de larges couloirs prévus pour faciliter la libre circulation. Le site ouvrira de 8h à 19h chaque jour.
Séna Akoda