Au Togo, on évolue progressivement vers une propagation plus stable de la Covid-19 sur le territoire, ce qui appelle à réévaluer les priorités dans sa gestion.
En effet, « nous évoluons vers une stabilisation des chiffres », a souligné le Col Djibril Mohaman, à la tête Coordination nationale de la gestion de la riposte contre la Covid-19 (CNGR), lors du dernier point de presse hebdomadaire, en milieu de cette semaine.
Outre l’accent mis sur la sensibilisation et le renforcement des gestes-barrières ; il y a désormais « un impératif de la relance des activités économiques ».
On devrait donc voir dans les jours à venir l'étau se desserrer sur les commerces, en particulier les maquis et débits de boisson. Bien que cet assouplissement se fera de manière progressive, rappelle la coordination.
« Les autorités togolaises sont en train de penser à un assouplissement des mesures », souligne-t-on, « mais en fonction des réalités, et de façon progressive, en tenant compte des impératifs économiques ».
Pour ce faire, la CNGR préconise des organisations au niveau sectoriel, pour apprendre à vivre avec le virus. À titre d'illustration, dans les prochains jours, le pays devrait rouvrir ses écoles, pour les classes d’examen.
Ayi Renaud Dossavi
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Le Projet National de Promotion de l’Entreprenariat Rural (PNPER) mise sur deux axes pour obtenir des résultats plus efficients : d’abord le renforcement des capacités de ses institutions financières partenaires sur la gestion des cycles de crédit agricole et la gestion des impayés. Ensuite, le renforcement des micros et petites entreprises qu’il finance, en éducation financière.
Sur le 1er axe, l’idée est plus spécifiquement de former les agents de crédits des institutions financières partenaires sur les généralités de la gestion des crédits, les spécificités des crédits agricoles et ruraux, la notion et les causes des impayés.
L’élaboration d’une cartographie des risques spécifiques aux crédits ruraux en amont et des filières agricoles porteuses en aval. La maîtrise des risques d’impayés y compris le recouvrement de crédits agricoles et ruraux, sont également des composantes clés de ce programme de renforcement des capacités.

Sur le 2ème axe, le PNPER compte in fine, améliorer la gestion financière de 240 micros et petites entreprises rurales créées ou renforcées suite à son accompagnement.
Les deux programmes de formation devraient à terme, faciliter en faveur de la cible bénéficiaire du PNPER, l’accès au financement, objectif phare de la composante B de ce projet.
Séna Akoda
L’Assemblée nationale togolaise a adopté hier 04 juin, un projet de loi sur l’utilisation sûre, sécurisée et pacifique du nucléaire. C’était à la faveur de sa 6e séance plénière au titre de la 1ère session ordinaire de cette année 2020.
D’après Yawa Djigbodi Tsègan, présidente de cette institution de la République, « la sûreté nucléaire est une priorité collective et le Togo a toujours œuvré en faveur d’un plus haut niveau de sécurité à l’intérieur de ses frontières comme partout dans le monde ».
Avec cette étape qui vient d’être franchie, le Togo « entre dans le cercle des États parties au traité sur la non-prolifération des armes nucléaires ». L’adoption de ce texte permettra également au Togo de consolider et diversifier ses liens de coopération avec l’Agence Internationale de l’Énergie Atomique (AIEA).
Sous un tout autre angle, « les technologies nucléaires ont une contribution majeure à apporter à la satisfaction de certains besoins essentiels à savoir le développement durable, la nutrition, l’agriculture, le traitement de maladies nécessitant l’usage du nucléaire », se dit convaincue la représentation nationale.
Séna Akoda
La Compagnie Energie Electrique du Togo (CEET) a installé des comités de gestion des plaintes dans les palais des chefs de quartiers concernés par le Projet de Réformes et d’Investissements dans le Secteur de l’Energie au Togo (PRISET).
Ces comités ont pour mission de gérer efficacement d’éventuelles plaintes qui surviendraient dans le cadre du projet et devraient se mettre à l’écoute des personnes ainsi que des communautés affectées par les travaux prévus. Ces plaintes sont recevables de lundi à samedi dans les palais des chefs des localités concernées.
Les travaux prévus au titre de ce projet concernent la réhabilitation et le renforcement du réseau électrique Moyenne Tension (MT) aérien et souterrain ainsi que la construction des postes sources MT/BT dans les préfectures du Golfe et d’Agoè Nyivé.
Les localités concernées et plus d’informations ici.
Séna Akoda
L’Agence nationale du volontariat au Togo (ANVT) a scellé, hier mercredi 03 juin 2020, une alliance avec l’Université de Lomé (UL), pour mieux promouvoir le Volontariat, et le mettre au service de la Communauté.
Ce nouveau partenariat, qui intervient dans le cadre du Plan stratégique 2020-2024 de l’agenda pour le Volontariat, a été marqué par une signature d’accord, entre Omar Agbangba et Prof. Dodzi Kokoroko, représentant respectivement l’ANVT et l’UL.
Pour le patron de l’Agence, cette entente, qui couvre une période de 05 ans renouvelable, « permettra à la jeunesse estudiantine de connaître tôt le volontariat et ses contours et de cultiver en eux, l’esprit de citoyenneté afin qu’ils s’y engagent et apportent leur part de contribution au développement du Togo ».
Concrètement, l’ANVT s’engage à mettre son expertise au profit de la communauté estudiantine ; ce en renforçant les capacités des jeunes étudiants et en mobilisant ces derniers comme volontaires nationaux sur des projets, particulièrement ceux en lien avec la gouvernance locale.
De son côté, l’Université va participer à la reconnaissance du Volontariat national. Des modules de formation et des questions sur le sujet, feront objet de recherches dans les laboratoires universitaires.
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Pour cette année 2020, le Mécanisme incitatif de financement agricole (Mifa), fondé sur le partage de risques, ambitionne de mobiliser la somme de 50 milliards FCFA, au bénéfice du secteur agricole.
C’est ce que confirme Aristide Agbossoumonde, Directeur général du Mifa, au sortir d’une récente rencontre entre l’État et les établissements de crédit, avec pour objectif d’accroître les facilités accordées à l’agriculture.
« En 2019, nous avons réussi à faciliter le financement du secteur à hauteur de 8 milliards FCFA », souligne-t-il, « mais pour cette année 2020, les ambitions sont grandes, notre objectif, c'est d'atteindre un financement de 50 milliards FCFA ».
En ce sens, le Mifa serait déjà en capacité de mobiliser près de la moitié de ces fonds. En effet, « à ce jour, nous avons un portefeuille qui s'élève à 26 milliards FCFA », a-t-il ajouté.
Ayi Renaud Dossavi
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Au Togo, le gouvernement poursuit ses initiatives en vue de booster le financement du secteur agricole. Dernière en date, les responsables des ministères en charge des finances et de l'agriculture ont rencontré les Directeurs généraux des établissements de crédit.
La rencontre, qui s'est tenue hier mercredi 03 juin 2020 à Lomé, visait à identifier les voies et moyens pour élargir de façon substantielle leur concours au secteur agricole, et en accroître le financement bancaire.
En effet, le paradoxe dont souffre le secteur est que, bien qu’employant 38% de la population active, et concentrant 23% à la richesse totale créée au Togo, il ne bénéficie pourtant que de 0,2% des crédits bancaires (chiffres de 2019). Cette année, l’objectif de la campagne de financement est de mobiliser 50 milliards FCFA, avec le concours des partenaires bancaires.
Pour Kossi Ténou, Directeur national de la Bceao, « Il y a un effort qui est fait par les banques », bien qu’il demeure « toujours insuffisant, par rapport aux besoins énormes du secteur de l'agriculture ».
En effet, se réjouit d’avance le représentant de la Banque Centrale, « dans les prochains jours à venir, on va voir les banques financer beaucoup plus le secteur agricole ».
Ayi Renaud Dossavi
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En prélude à la célébration le 12 août prochain de la Journée Internationale de la Jeunesse (JIJ), il est lancé un appel à projets visant à primer 12 micro-projets conçus et soumis par des associations de jeunes.
Cette initiative qui émane du Ministère du Développement à la Base, de l’Artisanat et de la Jeunesse a pour finalité d’encourager et de valoriser l’engagement civique des jeunes regroupés au sein des associations.
Les membres des associations éligibles devront être âgés de 15 et 35 ans. Les domaines ciblés sont : la participation des jeunes au développement communautaire, l’éducation à la citoyenneté et la formation civique, le développement du leadership des jeunes, la protection de l’environnement, le Genre ainsi que les Droits de l’Homme.
Les entités dont sont exclues les organisations non gouvernementales (ONG), devront soumettre leurs candidatures jusqu’au 15 juin.
D’après un communiqué diffusé, les micro-projets qui seront retenus et financés devront être exécutés dans un délai de rigueur d’un mois.
Plus d’informations sur cette compétition sont disponibles sur le portail numérique du ministère du développement à la base.
Séna Akoda
L’accès à l’eau va être plus facilité dans les régions de la Kara et des Savanes dans les mois à venir. Le Ministère de l’Eau, de l’Équipement rural et de l’Hydraulique villageoise (MEERHV) ambitionne de réaliser 400 forages productifs et d’en réhabiliter 200, dans ces deux régions économiques du Togo. À cet effet, il sollicite des offres de la part de candidats intéressés, indique un document consulté par Togo First.
Pour ce faire, deux lots sont prévus et portent sur la réalisation de 200 forages neufs équipés de pompes à motricité humaine ainsi que la réhabilitation de 100 anciens dans chacune des deux régions.
En rappel, de 2005 à 2019, 3 200 forages ont été réhabilités et 5 000 nouveaux réalisés. Porté par ces réalisations et d’autres acquis grâce à d’autres programmes, le taux d’accès à l’eau potable a bondi de 21% à 69% en milieu rural.
Sur la période sous revue, les milieux urbains et semi-urbains ont également tiré parti de cette dynamique. Sous l’effet d’importants investissements, le nombre d’agences de la Togolaise des Eaux (TDE) dans les villes togolaises a connu une hausse sensible, passant de 23 agences à 53 agences, entre autres.
Séna Akoda
L’institution financière African Guarantee Fund West Africa (AGF West Africa) basée dans la capitale togolaise annonce une assemblée générale de ses actionnaires pour le 16 juin prochain.
Au cours de cette réunion, les actionnaires auront à statuer sur le rapport de gestion au 31 décembre 2019 et à approuver les comptes dudit exercice. Le rapport général des Commissaires aux Comptes et les rapports spéciaux seront également soumis à l’assemblée générale.
Au Togo, AGF West Africa est entre autres, en partenariat avec le Mécanisme Incitatif de Financement Agricole (MIFA) fondé sur le partage de risques pour la mise en place d’un fonds de garantie destiné aux acteurs de la chaîne de valeurs agricoles.

Au plan continental, AGF ambitionne de fournir des garanties financières à plus de 10 000 PME chaque année, à travers ses institutions partenaires. Début 2020, elle a annoncé avoir reçu un appui de la banque de développement allemande KFW chiffré à 33 millions $ pour soutenir les PME.
Séna Akoda