Togo First

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La société Top Food, basée à Lomé (dans la zone industrielle du Port), veut implanter une nouvelle filiale au Cameroun : une unité de production de lait concentré et jus de fruits. Selon les informations rapportées par Investir au Cameroun.

Présent au Togo dans le domaine des produits laitiers (lait sucré, aromatisé, chocolat en poudre, et jus de fruits), Top Food compte ainsi investir 5,5 milliards FCFA, pour conquérir ce nouveau marché camerounais. En ligne de mire, la création de 110 emplois directs, selon les promoteurs. Une convention a d'ores et déjà été signée (le 15 mai 2020), entre l’investisseur et l’Agence de promotion des investissements (API) du Cameroun.

top food

Pour rappel, créée en 2010, Top Food sera dotée de sa première usine de Lait concentré sucré en septembre 2011 (avec notamment l’apparition de marques telles que TopSaho, Baba Lait, Dembo Lait et Bamba). La société fait partie du Groupe TOPSAHO, implanté au Togo depuis 1998.

Ayi Renaud Dossavi

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Engagé dans une logique de réformes de ses textes, le Togo a annoncé un projet visant à le doter d’un Code de l’Urbanisme et de la Construction.

Un document d’appel à manifestation d’intérêts consulté par Togo First indique qu’une nouvelle étape est amorcée en ce sens, avec la recherche d’un consultant chargé d’élaborer l’avant-projet de loi.

Le consultant qui sera recruté devra, en ligne avec cet objectif, recueillir de la documentation en lien avec l’urbanisme et la construction, et faire un diagnostic de la situation sur le terrain.

Le texte à présenter devrait constituer une refonte de tous les textes déjà existants.  Cette refonte vise « tous les aspects de l’urbanisation et de la construction, en tant qu’expression de la politique urbaine : ses fins, ses méthodes, ses moyens, ses outils de planification et de gestion urbaines, son cadre spatial d’intervention ».

L’élaboration de cet avant-projet de loi s’effectue dans le cadre du Projet d’Infrastructures et de Développement Urbain (PIDU), financé par le Crédit IDA du Groupe de la Banque Mondiale. 

Séna Akoda

C’est la fin de la campagne de transhumance 2020 au Togo. Le ministère en charge de l’agriculture et de l’élevage, dans une récente note, informe en effet que la période a pris officiellement fin depuis le dimanche 31 mai dernier.

À cet effet, le ministre de tutelle, Koutéra Bataka, demande aux acteurs concernés (présidents des comités préfectoraux, brigades de contrôles et services techniques compétents) « de prendre toutes les dispositions idoines, pour assurer le retour des troupeaux transhumants dans leurs pays d'origine. »

Notons que cette migration saisonnière a souvent a été source de conflits et de frictions, entre les éleveurs nomades et les cultivateurs sédentaires. Pour répondre à ces défis, le Togo a notamment mis en place une Politique de transhumance, en misant sur des couloirs de passage appropriés, pour les grands éleveurs et pasteurs.

Au total, c’est quelque 30 000 têtes de bovins qui ont circulé sur le territoire, dans la période considérée, pour une campagne qui se clôture sans incident majeur.

Ayi Renaud Dossavi

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Le Togo bénéficie du premier décaissement de 6,2 milliards FCFA (9,5 millions €) de l'appui budgétaire accordé par l'UE, au titre de l'année 2019-2020.

Cette facilité, devrait essentiellement être consacrée à la gestion de l'urgence sanitaire et économique engendrée par la Covid-19.

« Ces fonds directement versés au Trésor public permettront de renforcer les ressources nécessaires à la Stratégie de riposte du gouvernement contre la pandémie », précise ainsi Demba Tignokpa, ministre en charge de la Planification et de la Coopération.

Ceci « à travers notamment les transferts monétaires Novissi, la gratuité de l'eau, et de l'électricité pour les populations les plus démunies, la réquisition des hôtels pour la mise en quarantaine des cas suspects. » a-t-il rajouté.

Notons qu’un prochain décaissement anticipé, d'un montant de 7,5 millions €, devrait par ailleurs suivre dans les jours à venir.

Ayi Renaud Dossavi

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Les huit pays de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa) veulent ouvrir leurs frontières (terrestres, aériennes et maritimes) dès que possible, et de manière concertée. 

L’information fait suite la dernière réunion en visioconférence, des ministres en charge des transports dans l’Union, qui s’est tenue la semaine dernière (jeudi 28 mai).

Le principe de l’ouverture concertée est donc adopté, bien qu’aucune date n’ait encore été retenue. « (…) très certainement il y aura un plan de reprise de ces activités, un plan de reprise concertée avec l’ensemble des États membres de l’Uemoa. », promet en ce sens le ministre sénégalais en charge des transports, Me El Hadji Omar Youm, dans le cadre de la rencontre. « Il y aura très certainement des phases de concertation pour nous permettre graduellement d’aller vers une ouverture complète et concertée des frontières ».

23372 in uemoa une rouverture concerte des frontires envisage condition dun ralentissement du coronavirus red

Une telle réouverture, apprend-on, ne saurait intervenir que lorsque la pandémie au nouveau Coronavirus aura été maitrisée dans l’espace communautaire

À ce jour dans la zone Uemoa, le Sénégal et la Côte d’Ivoire sont les plus touchés, avec respectivement, 3836 cas et 2951 cas cumulés, et toujours en hausse soutenue pour le moment. Le Togo en cumule quant à lui 443 au total.

En attendant une réouverture, notons que, depuis ses débuts, la Covid-19 a fait plonger le trafic aérien sous-régional de 95%.

Ayi Renaud Dossavi

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Au Togo, les opérateurs économiques qui exportent leurs produits vers la Turquie devront désormais faire approuver les certificats d’origine et d’autres documents nécessaires (ceux du formulaire A), par voie électronique.

Cette réforme fait suite à l’adoption et à la mise en œuvre par les autorités turques, du Système d’Automatisation des Documents d’Origine et de Circulation (MEDOS).

Selon la Chambre de Commerce et d’Industrie du Togo (CCIT) qui diffuse cette information à travers un communiqué, « il n’y aura plus ni signature, ni cachet humide sur ces documents ». Le communiqué précise que ceux-ci « porteront un code QR unique et non reproductible, pour prouver leurs exactitude et authenticité ».

En pratique, ce sont les autorités turques qui devront valider les documents nécessaires à l’exportation vers ce pays.

Dans cette nouvelle procédure, les chambres de commerce et autres structures concernées, pourront procéder, au besoin, à la vérification de l’authenticité des documents délivrés par l’autorité importatrice.

Séna Akoda

Dans sa lutte contre la Covid-19, le Togo a franchi la barre des 20 mille tests de dépistage au Coronavirus, le dimanche 31 mai dernier.

Récemment, le pays a en effet opté pour une stratégie de tests plus poussés, notamment à l’intérieur du territoire et dans les prisons. Sa capacité de test, à cet effet, a considérablement augmenté.

Plus de trois mois après son premier cas, le Togo totalise (à ce jour) 20500 tests réalisés, pour un total cumulé de 443 Cas confirmés. Dont un nombre égal de cas actifs et de cas guéris (215 chacun), et 13 décès.

CASCUMULE

Dans la foulée, au vu de l'évolution des cas, le gouvernement a assoupli quelque peu ses mesures. Ainsi, le couvre-feu sanitaire mis en place depuis début avril a été progressivement réduit. Il est désormais en vigueur de 22h à 5 h du matin. Plus récemment, on envisage également une reprise prochaine des cours.

Pour le pays, comme le souligne la Coordination nationale de riposte contre la maladie, il s’agit désormais d’apprendre à vivre avec le virus.

Ayi Renaud Dossavi

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La Maison des Jeunes d’Amandahomé (périphérie ouest de Lomé) a lancé lundi 1er juin 2020, son espace vert, selon les informations.

180 plants ont été mis en terre dans un espace aménagé de ce centre qui abrite l’incubateur Nunya Lab, dédié aux jeunes entrepreneurs et porteurs d’idées entrepreneuriales. C’était à l’occasion de la célébration de la Journée de l’Arbre.

L’objectif de cette activité à laquelle ont pris part des autorités communales et associations est de contribuer à la préservation de l’environnement et à la création de nouveaux espaces verts dans la capitale togolaise.

Le message véhiculé à travers cette initiative consiste à encourager les jeunes entrepreneurs à introduire dans leurs projets d’entreprise, ‘’l’environnement’’, a-t-on appris.

Séna Akoda

Au Togo, se profile une prochaine réouverture des écoles, fermées à cause de la Covid-19.

En effet, le ministère en charge de l'enseignement technique, de la formation et de l'insertion professionnelle, dans une récente note officielle, appelle les acteurs du secteur à se préparer, « en prélude à une prochaine réouverture des écoles ».

Ainsi, les « inspecteurs, chefs d'établissement », « l'ensemble du corps enseignant » et « personnel administratif et d'appui », doivent « prendre les dispositions pour être à leur poste le mercredi 03 juin 2020 », en vue d’une reprise prochaine des activités.

Selon certaines sources non officielles, la réouverture des écoles devrait se tenir le 08 juin 2020, avec une priorité pour les classes d’examen.

Notons que l’un des challenges de cette reprise, sera le respect de gestes barrières pour endiguer autant que possible la propagation du coronavirus, dans un contexte où la maladie sévit toujours dans le pays ; bien que le Togo soit en train d’assouplir les mesures restrictives mises en place, au vu de l’évolution de la Covid-19.

À ce jour, le pays compte officiellement 215 cas actifs, 215 cas guéris, et 13 décès ; soit un total cumulé de 443 cas confirmés.

Ayi Renaud Dossavi

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Le gouvernement via le ministère chargé de la planification du développement, lance un processus d’acquisition et d’installation de 5 appareils de comptage de trafic routier, indique un avis d’appel d’offres consulté par Togo First.

L'acquisition et l'installation de ces appareils sont prévues au titre du projet d'appui à la compétitivité des services logistiques pour le commerce au Togo. Les matériels acquis seront mis à disposition de la Direction des Transports Routiers et Ferroviaires (DTRF).

Une fois installés, ils devraient permettre, grâce aux données statistiques recueillies, de faire une étude des flux (étude du trafic routier), voire du comptage du nombre de véhicules, en fonction de leurs catégories : véhicules légers, motorisés, poids lourds.

Les appareils de comptage routier pourraient servir également à mener une enquête générale sur la mobilité et sur les habitudes de déplacements des personnes. L’enjeu ici sera de voir si certains axes routiers sont ‘’surfréquentés’’ et anticiper les problèmes que cette situation pourrait créer.

Les données serviront notamment à établir un état des lieux du trafic, et aider à la prise de décision, apprend-on.

Séna Akoda

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