Togo First

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Pour 2020, le Togo prévoit de restaurer 35 000 hectares de forêts.

L’ambition, c’est de planter 10 000 ha, 5000 ha d’agro-forêts et 20 000 ha de forêts enrichies.

L’objectif a été rappelé la semaine dernière, par le ministre en charge de l’environnement, David Wonou Oladokoun, dans le cadre de la Journée nationale de l’arbre au Togo (célébrée ce lundi 1er juin 2020).

Cette ambition est portée par le Projet de reboisement et de restauration des paysages forestiers dans toutes les préfectures du pays, en convergence d’autres projets structurants du domaine.

Il s’agit notamment du Plan National de Développement (PND, 2018-20221), le Cadre Stratégique d’Investissement pour la Gestion de l’Environnement et des Ressources Naturelles au Togo (CSIGERN. 2018-2022) ; la stratégie nationale de Réduction des émissions de gaz à effet de serre dues à la déforestation et la dégradation des forêts (REDD+) ; et le Programme national de reboisement (PNR, 2017-2021).

Notons par ailleurs que la Campagne de reboisement 2020, dispose à ce jour de plus de 5,7 millions de plants, toutes essences confondues. On y compte notamment : 580 200 plants produits par les services étatiques, et 5 152 000 plants privés, destinés à la vente.

Ayi Renaud Dossavi

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Au dernier trimestre 2019, l’encours des crédits des institutions de microfinance (SFD) a connu une hausse annuelle de 18,3% au Togo (par rapport à la même période en 2018), selon les récentes statistiques de la Bceao.

C’est la deuxième plus importante progression annuelle dans l’Union économique et monétaire ouest africaine (Uemoa), juste derrière le Mali (+26,7%). Et devant la Côte d'Ivoire (+16,9%), le Sénégal (+5,0%), le Burkina (+4,6%) et le Niger (1,4%). En contraste, une contraction a été notée en Guinée-Bissau (-29,1%) et au Bénin (-2,6%).

Cet encours a connu une progression de 10%, par rapport à son niveau à fin décembre 2018. Dans l'ensemble de l’Uemoa, le total se chiffre à 1 555,6 milliards FCFA. 

Dans le détail, la moitié des prêts se compose de crédits à court terme. De leur côté, « les prêts à moyen et long terme représentent respectivement 31,3% et 18,6% sur la période sous revue. », souligne ainsi la Bceao. Et en termes de comparaison par genre, il ressort que les hommes ont bénéficié de 57,6% de ces facilités, contre 30,3% pour la clientèle féminine, et 15,6% pour les groupements.

Ayi Renaud Dossavi

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Le Togo observera ce lundi, la Journée Nationale de l’Arbre, date marquante de l’agenda national symbolisant le reboisement et la lutte pour la protection de l’environnement. En marge de la célébration de la 44ème édition de cette Journée, le ministre de l’environnement, du développement durable et de la protection de la Nature, David Wonou Oladokoun a délivré un message à la population dont voici l’intégralité :

Mesdames et Messieurs,

Chers concitoyens,

Demain, c’est le 1er juin ; une date qui a une résonnance forestière dans l’esprit du citoyen togolais. C’est la journée nationale de l’arbre, instituée depuis 1977, par un visionnaire, écologiste, Feu Général GNASSINGBE Eyadema, Père de la nation.

La tradition veut qu’à cette date, chaque citoyenne et chaque citoyen togolais mette en terre au moins un plant. II n’est que juste de demander à un citoyen jouissant des bienfaits écologiques de la forêt de planter au moins un arbre par an. En faire plus serait un geste écocitoyen vertueux.

La tradition vieille de 44 ans déjà, mérite un regard rétrospectif sur les actions des éditions antérieures et sur le reboisement au Togo en général.

En effet, l’histoire du reboisement au Togo débute réellement en 1884, époque coloniale allemande où le gouverneur Von Zech fit élaborer un programme de protection de la nature et du développement forestier qui avait pour objectif général de reboiser les zones non habitées. La mise en œuvre de ce programme a permis :

- la création de la première forêt classée (actuel parc national de Fazao-Malfakassa)

- l’installation des jardins botaniques ;

- l’introduction du teck dans le pays à partir de 1901 ;

- la création des périmètres de reboisement à Blitta, Amoutchou et Koussountou ; la réalisation des plantations de bordure des routes

- la création des plantations villageoises autour des marchés, cimetières, écoles et j’en passe.

Un autre temps fort de l’élan national de reboisement correspond à la création en 1971 de l’Office de Développement et d’Exploitation des Forêts (ODEF) qui a repris en main les plantations de l’État avec de grands projets tels que, l’Aménagement Forestier et de Reboisement Industriel (AFRI), le projet de reboisement et d’aménagement forestier (PRAF).

Par la suite, d’importantes réformes ont été opérées au sein du ministère du développement rural d’alors afin de booster la foresterie villageoise au Togo La création en 1976 de la Direction des Productions Forestières (DPF) en est une illustration.

Un an plus tard, en 1977, le 1er juin comme journée nationale de l’arbre a été institué, marquant ainsi un véritable tournant dans la vulgarisation forestière au Togo.

En instituant cette journée, les autorités d’alors ont voulu atteindre un résultat concret, celui de voir le Togo, un pays avec un faible potentiel forestier, étendre dans l’avenir, sa couverture forestière, améliorer et diversifier son potentiel ligneux à l’instar d’autres pays de la sous-région.

La parfaite adhésion de la population togolaise à cette tradition renforcée par une prise de conscience de l’importance du reboisement, favorise au fil des ans, une constante augmentation du nombre de plants mis en terre et des superficies reboisées à titre privé ou communautaire.

Les données issues de l’inventaire forestier national de 2016 montrent que la superficie totale des plantations qu’elles soient étatique, privée, scolaire ou communautaire, est de 53.000 hectares.

Les plantations de l’Etat s’étendent sur plus de 20.000 hectares contre 33.000 hectares de plantation appartenant aux particuliers, aux mondes scolaire et communautaire. Cette performance traduit un taux de reboisement annuel croissant qui est passé de 1.000 hectares dans les années 1980 à 2.000 hectares à partir de 2010.

Chers concitoyens,

Les arbres, qu’ils soient en forêt ou hors forêt jouent un rôle écologique, économique et socioculturel très important dans la vie humaine. Ils contribuent à la réduction des concentrations de gaz à effet de serre dans l’atmosphère et donc luttent contre les changements climatiques. Ils assurent la purification de l’air et la fourniture de l’eau propre, protègent les ressources hydriques et participent à la conservation de la biodiversité, un facteur de maintien de l’équilibre écologique et source de moyens de subsistance pour les humains. Pour de nombreuses personnes. Ils offrent également des abris et des emplois. Des statistiques nationales indiquent que le secteur forestier, avec l’intégration des valeurs socioculturelles et écologiques à valeur économique, aurait contribué de 18,32% au PIB en 2015.

La reconnaissance au niveau international du rôle de la forêt dans la sauvegarde de la vie sur terre est marquée par la proclamation en 2012, par l’Assemblée générale des Nations Unies, du 21 mars comme journée internationale des forêts. Cette journée est l’occasion de célébrer la forêt dans sa diversité et de sensibiliser le public sur ses valeurs. Le thème retenu pour cette année 2020, intitulé « les forêts et la biodiversité » tire sa pertinence du lien inéluctable entre ces deux ressources naturelles. Ce thème nous appelle à une mobilisation générale pour la restauration des écosystèmes forestiers, poumons de notre planète.

Mesdames et Messieurs,

Pour diverses raisons, le patrimoine forestier mondial s’amenuise. La perte nette de la superficie forestière est passée d’une moyenne de 7.8 millions d’hectares dans les années 1990 à 4,7 millions d’hectares par an au cours de la période 2010-2020

Au Togo, le taux annuel de déforestation est de 0,42% pour la période 1990-2015, soit environ 5 679 ha/an. Ce taux de déforestation pour la période de 1990-2000 est de 0,73%, soit environ 9 280 ha/an alors que pour la période 2000-2015, ce taux est de 0,21%, soit environ 2 530 ha/an. Malgré cette tendance de réduction de la déforestation, fruit de plusieurs mesures prises par le gouvernement, le taux de déforestation reste toujours élevé entraînant la dégradation de nos écosystèmes forestiers et contribuant ainsi aux changements climatiques qui détériorent notre cadre de vie. Les causes de la déforestation sont nombreuses et variées.

Il s’agit entre autres :

de l’explosion démographique et de la pauvreté ;

des pratiques agricoles non durables ;

des feux de végétation ;

de l’exploitation abusive de bois d’œuvre et de service ;

et particulièrement de la forte dépendance des populations aux combustibles ligneux sous forme de charbon de bois et le bois de chauffe.

En effet, une étude réalisée en 2017 sur la dynamique de l’utilisation du bois-énergie au Togo, évalue la quantité de bois-énergie consommée au Togo par les ménages et les autres catégories socioprofessionnelles à plus de 7 millions de mètre cube par an.

Les projections indiquent que ces besoins vont augmenter pour atteindre 10 millions en 2030 et doubler en 2050. Par comparaison au potentiel forestier actuel évalué à 75 millions de mètre cube, la capacité de la ressource à couvrir de façon durable, pourrait être compromise. Cette situation nécessite que les mesures urgentes soient prises dans une vision de sauvegarde du patrimoine forestier national.

La vision d’un Togo vert portée par le Chef de l’Etat, Son Excellence, Monsieur Faure Essozimna GNASSINGBE ne peut être réalisée qu’à travers un ensemble d’actions dont les orientations sont prescrites dans les différents outils de planification macro et sectoriel tels que :

Le Plan National de Développement (PND, 2018-20221 le Cadre Stratégique d’Investissement pour la Gestion de l’Environnement et des Ressources Naturelles au Togo (CSIGERN. 2018-2022) ; la stratégie nationale de Réduction des émissions de gaz à effet de serre dues à la déforestation et la dégradation des forêts (REDD+) ; le programme national de reboisement (PNR, 2017-2021).

L’opérationnalisation de cet ambitieux programme s’est traduite cette année par la formulation, au niveau du ministère de l’environnement, du développement durable et de la protection de la nature, d’un Projet de reboisement et de restauration des paysages forestiers dans toutes les préfectures du pays. Ce projet prévoit pour cette année 2020, de restaurer 35 000 ha de forêts dont 10 000 ha de nouvelles surfaces plantées, 5 000 ha d’agro forêts et 20 000 ha de forêts enrichies. Ce projet de reboisement intensif dont la cible annuelle risque d’être compromise en raison de la pandémie de la COVID-19, permettra de contribuer au respect de l’engagement du Togo à restaurer 1,4 million d’hectares de paysages déboisés et dégradés à l’horizon 2030 dans le cadre de l’initiative pour la restauration des paysages forestiers africains (AFR100) de l’Union Africaine.

Chers concitoyens,

La gestion durable de nos ressources forestières et la lutte contre la déforestation doivent se faire dans une approche participative et aucun acteur ne doit être mis en marge. C’est pourquoi je salue l’avènement de la décentralisation qui offre une belle occasion aux collectivités territoriales de prendre en main la planification et la réalisation des opérations de reboisement tout en impliquant toutes les couches socioprofessionnelles. Le ministère de l’environnement, du développement durable et de la protection de la nature, par le biais de ses services techniques, a formé des pépiniéristes privés à la production de plants sur toute l’étendue du territoire.

Les efforts conjugués de ces pépiniéristes et des services étatiques ont permis de disposer à ce jour pour la campagne nationale de reboisement 2020, de 5.732.200 plants, toutes essences confondues, répartis comme suit :

580 200 de plants produits par les services étatiques pour le lancement officiel de la campagne nationale de reboisement et 5.152.000 de plants par les privés destinés à la vente.

J’exhorte tous les particuliers épris de la cause écologique et le secteur privé, poumon du développement de l’économie togolaise à soutenir la campagne nationale de reboisement, édition 2020 à travers la mise en œuvre de leur engagement dans le cadre de leur responsabilité sociétale d’entreprise (RSE).

Cette année particulièrement, en raison de l’état d’urgence décrété par le gouvernement pour faire face à la pandémie de la COVID-19, j’invite toutes les structures publiques et privés, les collectivités locales, les organisations de la société civile. Les particuliers et toute autre organisation ayant des projets de reboisement à un respect scrupuleux des mesures de distanciation sociale sur leurs sites.

Mesdames et Messieurs ;

Chers concitoyens

Il me plait d’adresser, au nom du gouvernement togolais, mes vifs remerciements à tous les partenaires techniques et financiers qui ont toujours apporté des appuis multiformes à notre pays, pour une gestion durable de nos ressources forestières notamment la FAO, l’Union Européenne, la Coopération Allemande/GlZ, la Banque Mondiale, le PNUD, la BOAD et la BAD. Je tiens à féliciter tous les planteurs privés, les ONG et la société civile dont rengagement contribue à la reconstitution du couvert forestier de notre Togo.

Mes félicitations vont également aux personnes âgées, jeunes, femmes et hommes qui ont fait de la production des plants une activité génératrice de revenus.

Je souhaite pleins succès à la quarante-quatrième édition de la journée nationale de l’arbre et à la campagne de reboisement 2020.

Je vous remercie.

Le bureau togolais de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS-TOGO), à l’occasion de la Journée Mondiale sans Tabac célébrée dimanche 31 mai à travers le monde, n’a pas ménagé l’industrie du tabac. Il appelle à protéger les jeunes contre les manipulations de l’industrie du tabac notamment en encourageant les langues à se délier sur les rapports de cette cible à la cigarette ou à la nicotine. Dans la région africaine, un adolescent sur 5 consomme des produits du tabac, rappelle l’organisation onusienne.

Dans sa stratégie, déplore Simone Claire, consultante à l’OMS dans un élément passé sur France 24, l’industrie du tabac cible les enfants et les adolescents à travers des astuces de publicité, de promotion et parrainage du tabac. Sur les réseaux sociaux à travers des influenceurs près des écoles, ou en les vendant avec des goûts agréables aux enfants.

Par ailleurs, constate l’OMS-Togo, le tabagisme augmente le risque de contracter un cas grave de Covid-19, en endommageant les poumons et d’autres parties du corps.

Notons que chaque année, le tabac tue plus de 8 millions de personnes à travers le monde.

Séna Akoda

L’incubateur Innov Up va organiser vendredi 05 juin prochain, un webinaire qui replace les femmes entrepreneures dans le contexte mondial dominé par la crise sanitaire liée à la Covid-19.

Le thème de cette session annoncée à l’occasion de la 7è édition d’Innovup Coach est le suivant : les femmes entrepreneures face à la crise de la Covid-19 : les opportunités offertes par la plateforme « 50 millions de femmes ont la parole ».

Les intervenants viendront du Togo et d’ailleurs. Il s’agit de Candide Leguede, présidente de la Fédération des Entrepreneures et Femmes d’Affaires du Togo (FEFA-Togo), coordinatrice du centre Innov Up, de Stéphanie Afan-H., Boly Zéina et Keita Kouramoudou respectivement "content managers" locaux de la plateforme au Togo, au Burkina Faso et en Guinée Conakry.

Notons que la plateforme « 50 millions de femmes ont la parole » (50MAWSP) est une initiative portée par la BAD, le Marché Commun de l’Afrique Orientale et Australe (COMESA), la CEDEAO et la Communauté Economique de l’Afrique de l’Est (CEAC). Elle vise à contribuer à l’épanouissement et à l’autonomisation des femmes et des jeunes filles à travers le continent africain.

Séna Akoda

C’est à travers un live prévu sur la page facebook du hackaton Openhack ce jour que NunyaLab et ses partenaires, vont annoncer les 10 projets finalistes, a appris Togo First. « Soyez connectés demain samedi. Nous vous ferons connaître les 10 projets finalistes pour Openhack. Rendez-vous à partir de 19h sur notre page facebook », a twitté NunyaLab vendredi 29 mai 2020.

A la clôture de la réception des candidatures, les initiateurs du projet ont enregistré 72 projets dont 50 ont été présélectionnés pour l’étape suivante. Selon les détails obtenus, 8 projets évoluent dans le secteur de la Fintech, 16 dans la promotion de l’Energie et 26 dans la Santé.

23211 in openhack un facebook live pour annoncer les 10 projets finalistes ce samedi sak

Openhack va primer les 3 meilleurs projets avec dans l’ordre de mérite, 1 million FCFA, 500 000 FCFA et 300 000 FCFA. Les 7 autres finalistes recevront chacun une enveloppe de 100 000 FCFA.

En rappel, ce hackaton devrait permettre d’identifier des solutions visant à favoriser un meilleur accès de la population aux services de base au Togo.

Séna Akoda

Au Togo, les prix à la pompe des produits pétroliers vont connaitre une nouvelle baisse, à compter de ce samedi (30 mai 2020) à minuit.

En effet, selon les informations du Comité de Suivi des Fluctuations des Prix des Produits Pétroliers (CSFPPP), le Super sans plomb reviendra désormais à 425 FCFA, contre 508 FCFA précédemment, en baisse de 16%.

Le Mélange 2 temps quant à lui sera à 532 FCFA, en baisse 77 FCFA (contre 609 FCFA depuis la récente baisse survenue mois d’avril). Enfin, le pétrole lampant et le Gas-oil seront respectivement vendus à 375 FCFA et 450 FCFA.

Ceci constitue la deuxième baisse consécutive des prix sur les produits pétroliers en moins de deux mois. Une baisse des coûts qui intervient dans le sillage de l'effondrement spectaculaire des courts internationaux du Baril, qui a eu lieu récemment, sur fond de fort ralentissement de l’économie globale, à cause du Coronavirus.

Ayi Renaud Dossavi

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La Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) a engagé, depuis sa création (1973), plus de 5800 milliards FCFA, soit environ 9 milliards d’euros dans plus de 1200 projets portés par les États membres et le secteur privé de l’UEMOA.

Au Togo par exemple, le Conseil d’Administration de la BOAD a approuvé la construction d’une centrale solaire photovoltaïque de puissance 30 MWC à Blitta (7 milliards FCFA).

Récemment, le bras financier de l'UEMOA a injecté 25 milliards FCFA dans la construction de la Centrale thermique à cycle combiné Kékéli Efficient Power, avant d’être avec Oragroup, les arrangeurs du financement (65,4 milliards FCFA) de cet ouvrage. Les ressources ont été mobilisées auprès de prêteurs institutionnels et commerciaux.

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Depuis 5 ans, la Banque, pour financer ses interventions en faveur de ses États membres, sous forme d’emprunts, bénéficie des concours financiers d’un montant cumulé de plus de 1 400 milliards de F CFA (soit 2,1 milliards d’euros) auprès de ses investisseurs internationaux » à ce jour, d'après Christian Adovelande, son président.

La banque qui fait de la cause climatique et des énergies propres, des nouveaux axes de ses actions devrait toujours garder la confiance de ses partenaires, à l’aune de la notation « Investment Grade » que lui confirment les agences Moody’s et Fitch.

Séna Akoda

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Au Togo, un nouvel opérateur s'annonce sur le marché du Taxi-Moto : la société Zmobile.

De quoi voir un regain de compétition, dans un secteur qui semble de plus en plus susciter l'appétit des entrepreneurs et des investisseurs.

Si aucune annonce officielle n’a encore filtré, le nouvel opérateur fait cependant parler de lui sur les réseaux sociaux, avec des photos de motos griffées à sa marque. On apprend notamment que la boite, créée par un Togolais, fonctionnerait en mode « Work and Pay », et offrirait un package directement orienté vers les Zémidjan. 

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Les conducteurs pourraient ainsi devenir propriétaire des deux-roues (équipés de GPS pour le tracking), après une certaine période d’exploitation (environ 2 ans), en payant une somme quotidienne fixée à l'avance.

Si ce nouvel opérateur arrivait véritablement sur le marché, dans les semaines ou mois à venir, il rejoindrait ainsi dans l’arène, des acteurs comme Gozem, le Uber des taxi-motos, et plus récemment Olé, qui se sont lancés à la conquête de ce sous-secteur des transports l’année dernière.

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Ecobank, le Groupe bancaire panafricain basé à Lomé, a été désigné cette semaine, banque la plus innovante d'Afrique, par le Global Finance. L’annonce s’est faite à l’occasion de la 8ème édition de la cérémonie de remise des Trophées Annuels du magazine spécialisé américain, les Innovators 2020.

Déclinés en plusieurs catégories (notamment, meilleures innovations en finance d'entreprise, financement du commerce, gestion de trésorerie, finance islamique), ces prix récompensent les entreprises qui demeurent créatives, par de nouvelles approches et de nouveaux outils financiers, avec des lauréats sélectionnés dans différentes régions du monde.

« Nous sommes heureux d'être reconnus comme la ‘Banque la plus innovante en Afrique’ par Global Finance. », s’est félicité Ade Ayeyemi, DG du groupe, en commentant cette nomination, qui « témoigne de la force de notre marque dans plusieurs pays d'Afrique, de notre plateforme panafricaine unique et de nos produits et solutions bancaires innovants rendus possibles par le succès de notre parcours de transformation numérique. »

Rappelons qu’Ecobank possède l’une des plus grandes couvertures géographiques du continent, opérant en Afrique de l'ouest, du centre, de l'est et australe, et une présence dans 33 pays africains.

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