Le Togo va bénéficier, cette année, d'un appui d'environ 3 milliards FCFA, pour renforcer ses capacités opérationnelles, en matière de maintien de la Paix. La facilité lui est accordée par le Global Peace Operations Initiative (GPOI), un programme américain d’aide à la sécurité, visant notamment à renforcer le maintien de la Paix dans le monde (à travers le système des Nations Unies).
Ces fonds iront ainsi au bénéfice des Forces armées togolaises (FAT), via son Centre d'Entrainement aux Opérations de Maintien de la Paix de Lomé (CEOMP), qui s'en servira, apprend-on, pour installer de nouveaux modules d'hébergement et de formation.
Dans le détail : près d'1,6 million $ serviront à l'amélioration du centre de formation (comprenant 26 bâtiments d'hébergement, une buanderie, des latrines et un bâtiment de deux étages pour les formations et les bureaux) ; 3,3 millions $ serviront à l'équipement de déploiement, et enfin, 580 mille $, seront dévolus aux formations en elles-mêmes, ainsi qu’au renforcement de capacité et des compétences des formateurs des FAT.

D’ores et déjà, Eric Stromayer, l’ambassadeur américain au Togo, a visité récemment la 1ere partie des travaux en compagnie du chef de la Division des OMP, Col. Kemence Oyomé.
Cet appui financier devrait permettre, à terme, aux contingents togolais déployés sur différents théâtres d’opérations de maintien de la paix à l’international, de bénéficier de conditions meilleures encore, dans la préparation de leurs missions. A ce jour, le pays compte près de 1500 hommes, déployés à travers le monde, sous la bannière des Nations Unies.
Ayi Renaud Dossavi
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L’Union Européenne (UE) a décaissé ce jeudi 23 juillet à Lomé, une enveloppe de 4,9 milliards FCFA en faveur du Togo.
La cérémonie de remise du chèque portant le montant débloqué, s’est déroulée entre Bruno Hanses, Chargé d’affaires de la Délégation de l’Union Européenne (DUE) et Demba Ayaovi Tignokpa, ministre de la Planification du Développement et de la Coopération (MPDC).
Le 1er appui qui se chiffrait à 6,3 milliards FCFA avait été débloqué directement dans les caisses de l'Etat. Il était destiné à « créer l'espace budgétaire » et contribuer au Fonds de solidarité et de relance économique qui devrait être alimenté à hauteur de 400 milliards FCFA, d’après les prévisions de son promoteur, Faure Gnassingbé.
Séna Akoda
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Au Togo, BOA va soutenir 3 entrepreneurs togolais, à hauteur de 412 millions FCFA. Cette facilité s’inscrit dans le cadre de l’appui de cet établissement financier, aux projets bancables issus du Forum économique Togo-UE.
L’appui a fait l’objet de la signature d’un accord de financement, ce jeudi 23 juillet 2020, au Palais de la présidence togolaise.
Les trois entrepreneurs ainsi soutenus, sont issus de la première phase de sélection des projets bancables du FETUE : Akitani Kodjo Delali (d’Artech Togo), bénéficiaire d’un appui de 150 millions FCFA, Lifaname Kolani (d’Africa Yvette), soutenu à hauteur de 150 millions FCFA, et Adamas Koudou (de Natu Kinkeliba Sarl), soutenu à hauteur 112 millions FCFA.

Accord tripartite entre l’Etat, le Patronat et BOA-Togo
Ces facilités ont été octroyées, à l’issue d’un autre accord, de plus grand envergure, signé être l’Etat togolais, le patronat et BOA-Togo.
Cette dernière entente vise à renforcer l’appui aux projets sélectionnés après le forum économique Togo-UE (FETUE), notamment à travers l’accompagnement technique et financier de BOA, qui se démarque ainsi comme un des premiers partenaires stratégiques du Togo, dans l’appui à l’entrepreneuriat des jeunes.
L’accord a été signé, côté togolais, par Kodzo Adedze, ministre en charge du commerce et du secteur privé, et, du côté de l’institution financière, par Abdallah Ikcheb, DG de sa filiale.

La cérémonie, a connu notamment la participation de Sandra Ablamba Johnson, ministre-conseillère en charge du climat des affaires et coordonnatrice du FETUE ;des représentants du secteur privé(, le président du patronat togolais, Laurent Coami TAMEGNON), du patron de Togo Invest, Ekué Samuel Mivedor ; le président de la Chambre de commerce et d'industrie du Togo, Germain Meba, ou encore le représentant de la délégation européenne, Bruno Hanses.
Un cadre pour renforcer les acquis du FETUE
Pour le ministre Adedze, l’entente tripartite, permet notamment de « pérenniser le partenariat entre le gouvernement, le secteur privé, et la BOA ».
C’est également, « l'occasion de formaliser le cadre de travail de la commission ad hoc mise en place en vue de permettre la poursuite des travaux de soutien au financement des projets retenus lors du Forum Togo-UE ».

« Aucun opérateur économique ne sera laissé de côté »
Et pour ce qui est des 13 autres projets bancables encore à l’étude, « Aucun opérateur économique ne sera laissé de côté », rassure le ministre. Dans le cadre des retombées du Forum, ils devraient faire l’objet des attentions de la Commission ad hoc mise en place à cet effet, et de la BOA, jusqu’à leur maturation.
Ayi Renaud Dossavi
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Au Togo, des Organisations de la Société Civile (OSC) vont bénéficier de sessions de formations aux fins d’assurer un meilleur contrôle de l’action publique, notamment dans le domaine budgétaire.
L’initiative va être pilotée par le Projet d’Appui à la Gouvernance Economique (PAGE) qui recherche jusqu’au 04 août prochain, un consultant individuel international. Celui-ci devra être capable de renforcer les capacités de 50 acteurs de la société civile (OSC, professionnels des médias et chercheurs) en matière d’analyse des données macro-budgétaires et sectorielles.
L’idée est de promouvoir leur participation au processus budgétaire et au contrôle de l’exécution du budget de l’Etat. En ligne avec le PAGE dont l’objectif est d’améliorer la gestion des investissements publics, la mobilisation des recettes intérieures, de renforcer les mécanismes de redevabilité et de suivi de la fourniture des services dans les secteurs prioritaires.
A terme, la démarche va renforcer le contrôle citoyen de l’action de l’Etat ou de ses démembrements, en matière de suivi du processus et de l'exécution budgétaires.
Séna Akoda
Au Togo, les opérateurs économiques qui désirent participer à la commercialisation du café et du cacao au cours de la campagne 2020-2021 sont invités à accomplir les formalités d’enregistrement au plus tard le vendredi 04 septembre prochain. C’est ce qu’indique le Comité de Coordination pour les filières café et cacao à travers un communiqué consulté par Togo First.
Un certain nombre de pièces sont demandées à cet effet, telles qu’énumérées sur l’image ci-contre.

Outre ces pièces, on précise que le renouvellement de l’opération pour les anciens opérateurs est conditionné par la fourniture des statistiques de collecte, des exportations et des stocks de la campagne 2019-2020.
S’agissant plus spécifiquement des exportateurs, ils devront en plus, accepter la visite de leurs magasins et fournir mensuellement les statistiques des collectes, des exportations et des stocks de café et de cacao.
Les demandes de renseignements supplémentaires sont reçues au Secrétariat Administratif du Comité de coordination (enceinte de la Direction du Conditionnement et de la métrologie Légale (DCML).
Séna Akoda
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Le Béninois Georges Zola et le Togolais Ayao Madjri Sanvee sont les consultants qui devront accompagner le Projet National de Promotion de l’Entreprenariat Rural (PNPER) dans l’amélioration des performances de ses institutions financières partenaires et des entreprises qu’il finance.
L'expert en microfinance et ancien directeur de la Caisse du Mouvement Mutualiste du Bénin (CMMB) devrait renforcer les capacités des institutions financières partenaires du PNPER sur la gestion des cycles de crédit agricole et des impayés.
S’agissant de son homologue togolais, expert agroéconomiste qui a notamment co-rédigé le rapport d’évaluation du plan d’action de programme pays 2014-2018 du Pnud au Togo, il travaillera à renforcer en éducation financière les capacités des micros et petites entreprises financées par le projet. L'accompagnement permettra de créer ou renforcer 240 micros et petites entreprises rurales.
A terme, le FNFI vise à faciliter en faveur des institutions éligibles au PNPER, l’accès au financement, objectif phare de la composante B du projet.
Séna Akoda
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Plus de 63 000 litres (63 670 l) de carburant illicite ont été saisis par les forces de sécurité togolaises, au premier semestre 2020, selon un récent rapport du ministère en charge de la sécurité et de la protection civile.
Dans la foulée, apprend-on, les saisies de drogues et produits illicites ont permis de récupérer 3630 kg de cannabis, 0,7 kg de cocaïne, 1,32 kg de Tramadol (substance à effets psychotropes) ; près de 80 000 kg de médicaments illicites ; et plus de 3000 armes factices ; ainsi que des boissons frelatées.
Ce rapport, dont la présentation a été présidée Zouréhatou Kassah-Traoré (ministre en charge des Infrastructures et des Transports), indique également que, sur la même période, l’autorité publique a saisi en tout 17 voitures, 5 motos et deux personnes arrêtées.
En matière de sécurité, 2627 accidents routiers ont été recensés durant ces premiers six mois (causant 241 décès et plus de 3734 blessés), en baisse légère de 4%, par rapport au semestre précédent (2738 cas d’accidents).
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Le représentant permanent de la Cedeao au Togo, Dr Garba Lompo, est arrivé au terme de ses cinq années de mission. Reçu hier, à la primature pour faire le point, le diplomate nigérien a en profité pour revenir sur les performances du pays et les projets structurants, notamment le PND.
Ainsi, pour ce représentant de l'institution sous-régionale, le Plan national de développement (PND) « fait école », dans la sous-région. De plus, « cette architecture institutionnelle de développement macroéconomique mise en place par la République, fait école et les organisations internationales s’activent et s'inspirent d'ores et déjà de ce modèle togolais ».

Paix et sécurité
Le pays marque également de bons points, en matière de paix et sécurité, et serait, ainsi, le plus stable de la sous-région (notons, à cet effet, que le Togo a été l’un des moins exposés aux tensions liées au terrorisme, ou encore aux conflits liés à la transhumance).
« En matière de politique, de paix et de sécurité, le Togo est aujourd’hui le pays le plus stable des Etats membres de la Cedeao », relève-t-il.
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L’Université de Lomé (U.L) et l’Autorité de Régulation des Marchés Publics (ARMP) annoncent pour le 8 décembre prochain à Lomé, un colloque sur la « lutte contre la corruption, éthique et déontologie dans la commande publique ».
De manière générale, l’objectif est d'analyser les spécificités des dispositifs de promotion de l’éthique et de lutte anti-corruption des États de l’UEMOA ; et l’efficacité de leur mise en œuvre.
Spécifiquement, il s’agira de suggérer des approches de solutions à mettre en œuvre pour remédier aux faiblesses constatées ; rechercher et partager les histoires à succès dans le domaine (sous forme de partage de bonnes pratiques et expériences) indique-t-on.
A cette rencontre, sont attendus entre autres, des universitaires, des acteurs de la commande publique, des représentants de formations politiques, des représentants d’organisations professionnelles, et du secteur privé.
L’initiative est en ligne avec la démarche des autorités togolaises tendant à moraliser la vie publique. Via des audits annoncés, le pays tente d’élucider une affaire de détournement présumé de 500 milliards FCFA dans la commande de produits pétroliers impliquant le désormais ex-coordonnateur du Comité de suivi des fluctuations des prix des produits pétroliers, et son fils.
Séna Akoda
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Harmonies, la société de communication présente à Lomé, annonce qu’elle rempile avec l’opérateur de téléphonie mobile Moov Togo (Atlantique Telecom Togo), dont elle se charge d’établir les stratégies média, sur tout le territoire.
L’information émane d’Harmonies, qui indique dans un récent communiqué, la reconduction du contrat qui la lie à l’opérateur télécom, pour la quatrième fois consécutive et ce depuis 2014.
« C’est un réel plaisir pour nous de continuer cette collaboration basée sur une totale confiance de nos compétences. Nous continuerons à donner le meilleur pour ce client» a déclaré Djessira Kudawoo, Directrice Générale d’Harmonies Togo, qui a rejoint le groupe depuis 2018.

Pour rappel, la société de Média est implantée au Togo depuis 6 ans, et est affiliée à Omnicom Media Group en Côte d'Ivoire pour l'Afrique francophone de l’Ouest et du Centre. Harmonies media group se veut le plus important réseau d'agences de médias dans la sous-région, avec 15 pays couverts.
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