Togo First

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Pour accélérer la reprise économique Post-Covid-19, la Banque africaine de développement incite les pays de l’Afrique de l’Ouest à s’appuyer sur leur jeunesse. Dans ses « Perspectives économiques régionales pour l’Afrique de l’Ouest 2020 », publiées en début de ce mois, l’institution panafricaine relève que la jeune population « offre un réservoir de main-d’œuvre d’intérêt stratégique, qui peut être mis au service de l’emploi et de la croissance économique, malgré une pandémie de Covid-19 qui dévaste le continent et l’économie mondiale ».

En effet, pour l’organisme multilatéral panafricain dirigé par le nigérian Adesina Akinwumi, « Compte tenu des effets de la pandémie de Covid-19, la croissance économique de l’Afrique de l’Ouest, prévue à 4% en 2020 (après 3,6 % en 2019), devrait accuser une contraction de 2% de son PIB en 2020 et pourrait chuter de 4,3 % ».

Si le fardeau devrait peser particulièrement sur les pays dépendants du pétrole et du tourisme, pour les devises étrangères, la chute des recettes fiscales devrait également entraîner une forte réduction des marges budgétaires, et un plus grand déséquilibre des comptes extérieurs, ce qui contribuera à une augmentation de la dette publique

Ainsi, selon la BAD, la pandémie pourrait coûter en Afrique (notamment au Nigeria, Togo et d’autres pays du continent), la bagatelle de 236,7 milliards de PIB cumulé, sur la période 2020-2021.

AFDB

Investir dans le capital humain 

Pour puiser au mieux dans le réservoir qu’est la jeune génération, la Banque préconise l’implémentation de politiques pour améliorer les compétences, permettant à la main-d’œuvre d’Afrique de l’Ouest d’être davantage performante. Aussi, d'accélérer les progrès en matière d’infrastructures numériques, créer des mesures visant à encourager les investissements du secteur privé dans le développement des compétences, et augmenter les dépenses publiques dans le secteur de l’éducation pour adapter les qualifications au marché du travail de la région, entre autres.

Ayi Renaud Dossavi

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La mesure avait fait l’objet de plusieurs rencontres préparatoires, notamment la semaine dernière, c’est désormais chose officielle : les universités et établissements d’enseignement supérieur (publics comme privés), sont autorisés à rouvrir partiellement, à compter de ce mercredi 15 juillet.

« Les établissements devront veiller au respect des mesures barrières notamment la distanciation physique », a surtout insisté le gouvernement en donnant son feu vert, après près de quatre mois de fermeture, pour cause de Covid-19.

L'objectif, pour le Supérieur, est surtout de boucler les derniers cours en présentiel, en particulier les sessions pratiques, avant d’entamer les différents examens. Les universités ne devraient cependant accueillir qu’un tiers de l'ensemble des étudiants, en raison des mesures barrières.

Le système éducatif sort donc progressivement de son confinement. Il y a quelques semaines, c’était le primaire et secondaire ( exclusivement les classes de CM2, 3ème, 1ère et Terminale) qui avaient repris, et s’acheminent peu à peu vers leurs différents examens finaux. De fait, le gouvernement, à travers son ministère en charge de l’éducation, avait d’ores et déjà annoncé qu’il n’y aurait pas d’année blanche.

Ayi Renaud Dossavi

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La société Gozem, premier service de réservation de taxi-moto à Lomé va étendre son service aux tricycles bagages.   

Ces véhicules serviront lors des déménagements, pour le transport des bagages ou marchandises pour commerçants et particuliers. En pratique, le client lance la commande de tricycle depuis l’application Gozem. Un coursier/livreur arrive au point de départ récupère les bagages/marchandises et les livre à une destination voulue.

‘’Nous sommes heureux à Gozem d'apporter continuellement des réponses à tous les défis auxquels les Togolais sont confrontés dans le cadre du transport aujourd’hui. Ce nouveau produit vient répondre à une demande croissante dans la ville de Lomé et Gozem est fière d'aider les citoyens togolais à répondre à leurs besoins en matière de transport et de logistique,” a déclaré Jean-Martial Moulaud, country manager de Gozem-Togo.

En rappel, la startup, dans le cadre de son expansion, s’est déjà implantée au Bénin, entre autres.

Séna Akoda

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Dès l’assouplissement des mesures sanitaires, Lomé devrait accueillir les 1ères journées des pratiques thérapeutiques alternatives.

La rencontre, axée sur le thème des « nouvelles connaissances alternatives dans le traitement des maladies émergentes pour un développement durable » se tiendra dans le sillage de la Covid-19. Il est organisé par la Mission médicale de salut, des recherches et découvertes (MMRSD), une association à vocation humanitaire active depuis 20 ans aux côtés des Etats et Gouvernements.

L’association, qui prévoit également de partager les résultats de ses travaux sur la prévention et l’éradication de certaines maladies émergentes, lancera au cours de ce rendez-vous son programme d’activités au Togo. La rencontre devrait enregistrer la participation de spécialistes et chercheurs autour des aspects liés à la question et du triptyque : spirituel, médical et social.

Pour rappel, l’Université de Lomé travaille également, depuis plusieurs mois, à synthétiser des solutions en s'appuyant sur la médecine traditionnelle, dans le cadre de la riposte contre la Covid-19. Les résultats de ces travaux devraient d’ailleurs être testés sur les humains dès septembre prochain.  

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Le trafic aérien entre le Togo et la France a représenté un peu plus de 95 000 passagers (95 113) en 2019, en hausse légère de près de 3% par rapport à un an plus tôt. C’est ce qui ressort de récentes statistiques publiées par la Direction générale de l'aviation civile française (DGAC).

Dans la sous-région, le Togo vient devant des pays comme le Bénin (93 415 en 2019), le Burkina Faso (78 365), le Niger 46 607, voire même le Ghana anglophone (qui cumule tout de même 57 503 passagers).

Ceci étant, ce trafic reste inférieur, par rapport à des pays plus connectés à la France, notamment le Sénégal (véritable petit chouchou français avec 461 065 passagers), ou encore la Côte d’Ivoire (423 063 passagers) et le Mali (215 150). Le Nigéria, pour sa part, a concentré 181 761 sur la période sous revue.

A l’échelle continentale, c’est très certainement le Maghreb qui décroche la palme, avec le trio de tête Maroc, Algérie, Tunisie (respectivement, 6,89 millions de passagers, 4,35 millions de passagers, et 3,45 millions de passagers).

Dans l’ensemble, sur ce critère, l’Afrique a représenté le second pôle d’activité depuis la France, avec 20,54 millions de passagers en 2019, bien que le continent vienne très loin derrière l’Europe, qui a concentré 94,52 millions de passagers.

Ces chiffres reflètent, du reste, un trafic aérien encore « en bonne santé » l’année dernière, avant d’être voir très durement frappé en 2020, par la pandémie de la Covid-19.

Ayi Renaud Dossavi

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L’Union Européenne, en alliance avec Investisseurs & Partenaires (I&P), un groupe d’investissement d’impact dédié à l’Afrique Subsaharienne, va appuyer 300 startups et PME dans 13 pays d’Afrique de la région du Sahel et alentours, dont le Togo.

C’est à travers l’initiative I&P Accélération au Sahel, financée à hauteur de 15,5 millions € (10 milliards de FCFA) par l'UE, via son Fonds fiduciaire d'urgence pour l'Afrique (FFUE), en vue d’accompagner la croissance et le développement des entreprises dans la région. 

Notons que l'initiative tiendra également compte des contraintes générées par la Covid-19 : « La situation inédite causée par la crise du covid-19 a été prise en compte et intégrée au programme » informe ainsi Investisseurs & Partenaires. C’est pourquoi « une part importante du budget sera ainsi spécifiquement consacrée à l’accompagnement des entreprises les plus impactées par la crise »

A court-terme, une quinzaine d’entreprises bénéficieront d’un appui financier et d’un accompagnement technique pour les aider à adapter leur modèle, maintenir leur activité et surmonter cette crise, précise I&P.

Le programme, apprend-on, a été conçu autour de trois volets complémentaires : Du financement d'amorçage (pour répondre aux besoins de financement des entreprises pendant leur phase d'incubation ou d'accélération), De l’assistance technique (pour renforcer les capacités des entreprises et des équipes d’investissement africaines), et l’accompagnement de l’écosystème entrepreneurial dans les pays d’intervention.

L’ensemble des pays concernés par cette facilité sont : Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Côte d’Ivoire, Gambie, Guinée, Ghana, Mali, Mauritanie, Niger, Tchad, Togo et Sénégal. 

Ayi Renaud Dossavi

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Au Togo, l’énergéticien panafricain AEE Power vient de remporter pour 34 millions d’euros, l’avis d’appel d’offres international (AAOI), lancé fin 2019 pour l’extension de réseaux Moyenne Tension / Basse Tension à Lomé.

L’entreprise qui contrôle l’ensemble des segments de la chaîne ingénierie, approvisionnement et construction, a été retenue sur une liste où elle était en concurrence avec CEGELEC, EIFFAGE RMT, LSE&SOGEA SATOM et le groupement d’entreprises SAGEMCOM&MRI, entre autres.

Les travaux, prévus dans le cadre du Projet d’Extension du Réseau Electrique de Lomé (PEREL), consisteront à étendre le réseau de distribution électrique de Lomé à travers l’installation de lignes basse et moyenne tension, la construction de télé-conduites et le raccordement de nouveaux abonnés. A terme, ils permettront d’améliorer la fourniture d’électricité dans la capitale togolaise.

Rappelons que le PEREL bénéficie du financement de l’Agence Française de Développement (AFD), l’Union Européenne (UE) et de la KFW (Banque publique allemande).

Séna Akoda

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Plusieurs quartiers, notamment Bè, Nyékonakpoè, Kodjoviakopé, Kégué, Hédzranawoé et leurs environs vont bénéficier d’un meilleur accès à l’eau potable grâce à des travaux de renforcement du système d’alimentation en eau de la ville de Lomé.

Chiffrés à 700 millions, ces travaux vont démarrer dans la 2è moitié de ce mois de juillet et être bouclés au bout de six mois. Ils vont permettre de réaliser des forages profonds à gros débit pour alimenter trois châteaux d’eau.

D’après le ministère en charge de l’eau, le projet a vocation à compléter la batterie de mesures sociales prises par les pouvoirs publics togolais afin d’alléger le poids de la pandémie liée au coronavirus sur les populations. Entre autres, la gratuité de la tranche sociale de la consommation de l’eau potable, la gratuité de l’eau aux bornes fontaines et la réduction du coût de branchement.

En rappel, de 2005 à 2019, le taux d’accès à l’eau potable a enregistré un bond sensible au Togo, porté par de nombreux programmes et projets mis en œuvre.

Séna Akoda

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Le Chef de l’Etat togolais Faure Gnassingbé est attendu à Libreville ce lundi 13 juillet où il devrait effectuer une visite de travail et d’amitié, auprès de son homologue Ali Bongo Ondimba.

Au cours de ce séjour en terre gabonaise, « les deux Chefs d’Etat auront l’occasion d’échanger sur le renforcement de la coopération bilatérale et multisectorielle entre leurs deux pays », indique un communiqué de presse de la présidence de la république gabonaise.

En rappel, la dernière visite du N°1 togolais à son vis-à-vis gabonais remonte au 23 janvier dernier. Au cours de cette rencontre, les deux chefs d’Etat avaient abordé les questions relatives à la sécurité sous régionale et la lutte contre le terrorisme.

Séna Akoda

Le Togo a passé au petit trot la barre des 700 cas cumulés. La dernière mise à jour fait en effet état de 206 cas actifs, pour près de 500 cas guéris (483), et 15 décès, soit un total cumulé de 704 cas. L’un dans l’autre, le pays suit une dynamique relativement stable, et poursuit doucement sa reprise économique. 

Plus récemment, c’est l’aéroport qui annonce un train de mesures, visant à permettre la reprise prochaine des vols, dans les conditions aussi sécuritaires que matériellement possibles, avec notamment le tracking des passagers.

Dans la sous-région, les tendances se consolident et restent fidèles à elles-mêmes : Le Nigéria, toujours en tête, avec 30 748 cas cumulés (dont, tout de même un peu plus de 40% de guéris, à savoir 12 546), suivi du Ghana (23 463 cas cumulés, dont notablement, près de 80% de guéris), et la Côte d'Ivoire la Côte d'Ivoire (11 504 cas cumulés, pour 5 571 guérisons), restent les pays les plus atteints. Bien que, pour l’heure, un tournant semble être en train d’être franchi dans le ratio des guérisons.

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Viennent ensuite le Sénégal (7 784 cas cumulés, pour 5 169 guéris), la Guinée ( 5 881 cas cumulés, pour 4 672 guéris), le Mali (2 370 cas cumulés, pour 1 621 guéris), la Guinée-Bissau (1 790 cas cumulés, 710 guéris), la Sierra Leone (1 598 cas cumulés, 1 123 guéris), le Cap-Vert ( 1 553 cas cumulés, 730 guéris), le Bénin (285 cas cumulés, 493 guéris), le Niger (1 097 cas cumulés, 976 guéris), le Burkina Faso (1 005 cas cumulés, 862 guérisons). Enfin seulement le Togo (704 cas cumulés, 483 guérisons), qui affiche par ailleurs, un des meilleurs ratios de guérison de la sous-région.

Cas en hausse sur le Continent, avec l’Afrique du Sud qui porte le gros du fardeau

Plus largement, le Continent vient largement de dépasser la barre du demi-million de cas cumulés (540 207 Cas confirmés en tout, à ce jour), avec l’Afrique du Sud comme épicentre de l’épidémie. La nation arc-en-ciel compte en effet 238 339 cas cumulés soit près de 45% de l’ensemble de l’Afrique, suivi très loin derrière par l’Egypte (79,254 cas), le Nigéria (7,23 % des cas africains), le Ghana (5,52 %), l’Algérie (4,19 %), le Cameroun ( 3,51 %), et la Côte d'Ivoire (2,71 %). 

« L’Algérie, l’Égypte, le Ghana, le Nigéria et l’Afrique du Sud représentent environ 42% des cas de Covid-19 », admettait encore la branche africaine de l’OMS dans un communiqué, il y a quelques jours, avant le nouveau bond sud-africain. Plus encore, les cas ont plus que doublé dans 22 pays de la région. Des tendances jugées « préoccupantes », par l’OMS, relevant notamment « la fragilité des systèmes de santé sur le continent », avec quelque 12 000 décès au total (bien que seuls l’Égypte et l’Afrique du Sud comptent plus d’un millier de décès).

Diffusion aéroportée du virus
L’OMS, justement, sera sorti de son conservatisme et sa prudence traditionnelle, pour reconnaître la possibilité que le virus se transmet également  par voie aérienne, après une lettre ouverte de 236 experts internationaux. Une caractéristique qui expliquerait par ailleurs certaines contaminations observées, notamment dans les hôpitaux. 
L’un dans l’autre, cette nouvelle donnée, si elle est intégrée, rend d’autant plus importants, d’une part le port du masque, surtout dans les espaces confinés et à air conditionné, et le fait d’aérer les espace clos, pour diluer l’air et limiter les contaminations. 

Dans le monde : America First, Brésil et Inde

En attendant, au niveau mondial, les Etats Unis, le Brésil (dont le président aura d’ailleurs été testé positif cette semaine) et l’Inde, portent le gros du fardeau, avec respectivement 3,25 millions, 1,75 millions, et 821 mille cas cumulés.

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Au total, l’humanité décompte à ce jour 12,5 millions de cas cumulés, comptant pour 560 000 décès, et 7,3 millions de guérisons.

Ayi Renaud Dossavi 

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