Togo First

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Pour la 4è fois cette année, le Togo recherche 25 milliards FCFA sur le marché financier régional Umoa-Titres. Selon un avis d’appel d’offres émis ce jour par l’agence régionale éponyme de planification de la dette, le Trésor public togolais veut mobiliser ce montant via l’émission des obligations assimilables du trésor (OAT), d’un nominal  de 10 000 FCFA.

L’opération qui devra être bouclée le 28 février prochain, a une maturité de 5 ans. Stipulés au taux d’intérêt de 6,4%, les titres du Trésor Public togolais seront pris en compte pour produire des intérêts à partir du 02 mars prochain. L’opération arrivera à échéance le 02 mars 2025.

Cette émission sera le 1er rendez-vous à distance entre le Togo et les investisseurs de l’espace UMOA, après  le 1er tour de son scrutin présidentiel prévu le 22 février 2020.

En rappel, depuis le début de cette année, le marché financier régional accueille favorablement les titres du pays, avec chaque fois des sursouscriptions et des taux de couverture au-delà des 200%.

Séna Akoda

Le taux d’exécution du programme d’appui du PNUD au Togo frôle les 100% en 2019. C’est ce que révèle Aliou Dia (photo), Représentant-Résident de l’institution onusienne au Togo, lors du 1er Coffee Time 2020. Cette rencontre a été une occasion pour le Top management du bureau de faire un bilan de l’année 2019, célébrer les réussites, relever les éventuelles insuffisances et jeter les perspectives.

Au titre de l’année écoulée, le PNUD a exécuté 97% de son plan d’action au Togo. Un bilan sur fond de satisfecit d’encouragement à l’abnégation, la persévérance, la perspicacité et la ténacité.

Pour l’année 2020 que le PNUD annonce sous d’heureuses perspectives pour le Togo, Aliou Dia convie ses collaborateurs immédiats à plus d’action et de synergie : "Nous devons travailler en équipe; faire plus afin que nos actions soient catalytiques dans le pays et impactent durablement les conditions de vie des populations les  plus vulnérables", a-t-il dit.

Etabli au Togo depuis 1966 à la suite de la signature d’un accord avec le gouvernement, le PNUD a récemment entamé un nouveau cycle de programmation pour la période 2019-2023. Il travaille avec le gouvernement togolais à la réalisation des objectifs du Plan National de Développement (PND 2018-2022). Ceci, y compris à travers le pilier 2 de son Cadre de Partenariat pour le Développement (CPD) qui vise à promouvoir une croissance inclusive et à éliminer les inégalités d’accès aux services de base.

Ses interventions s’articulent autour de 2 portefeuilles de projets : « Appui à l’employabilité et au développement de l’entrepreneuriat, en particulier pour les femmes et les jeunes » et « Appui au développement communautaire ».

Séna Akoda

Les autorités togolaises ont récemment réceptionné du matériel de protection, dans le cadre de la lutte contre l’épidémie à coronavirus (de son nom officiel COVID-19), qui s’est déclenchée il y a plusieurs semaines, et dont le foyer essentiel reste encore la Chine.

Ces équipements, mis à disposition par l’OMS, doivent aider le pays d’Afrique de l’ouest à se prémunir de la maladie. Le Togo a en effet été classé dans la catégorie de priorité niveau 2 (sur une échelle de 3), en termes de risque face au pathogène, dans un récent rapport de l’Organisation mondiale, évaluant les risques pays dans la zone subsaharienne.

Cet appui en équipement vise ainsi à « permettre à ces pays de se préparer particulièrement au niveau des frontières. », rappelle Dr Binta Tidiane Fatouma Diallo, Représentante résidente de l’institution onusienne au Togo.

Pour sa part, Mustapha Mijiyawa, ministre de la santé et de l’hygiène publique, et actuellement à la tête du Centre Afrique pour le Contrôle et la prévention des maladies (Africa CDC), souligne : « ces matériels sont contre l’épidémie qui sévit en Asie pour laquelle le Togo s’active pour s’en prémunir ». En effet, un dispositif de sécurité est d’ores en place au niveau aéroportuaire; et le pays est en alerte, en coordination avec ses voisins de la sous-région.

Du reste, si l’essentiel des cas sont concentrés en Asie, tout particulièrement en Chine, l’OMS n’exclut pas encore le risque pandémique. « Nous n'avons aucun moyen de prédire quelle dimension va prendre cette épidémie. Nous sommes inquiets de l'augmentation du nombre de cas en Chine », précise Tedros Adhanom Ghebreyesus, DG de l’institution.

Pour rappel, le tout premier cas du continent africain a été enregistré en Egypte, en fin de semaine dernière. 

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La Bourse régionale des valeurs mobilières (BRVM) a procédé́, hier lundi 17 février 2020, au lancement de sa nouvelle plateforme de surveillance du marché, dénommée SMARTS Market Surveillance.  

Le nouvel outil, développé par NASDAQ, leader mondial des technologies pour les marchés financiers, devrait permettre à la place de marché régionale basée à Abidjan : de déceler en temps réel toutes les formes de manipulation du marché, détecter les mouvements de prix anormaux, conduire des analyses à partir de données historiques, surveiller les comportements des négociateurs, effectuer une supervision ciblée pour les intervenants à risque et/ou soupçonnés de pratiques anormales.

« La BRVM s’est engagée à maintenir un marché équitable et à offrir aux investisseurs et intervenants un marché ouvert, compétitif et transparent. » a indiqué Edoh Kossi Amenouve, DG de la BRVM.

Notons que la plateforme de NASDAQ est utilisée par plus de 250 organisations mondiales, dont des courtiers, bourses, et chambres de compensation; ainsi que dans plus de 50 pays avec des solutions technologiques de pointe. 

Pour le top management de la place financière, ce renforcement de son dispositif de supervision des marchés, « confirme sa volonté́ de s’adapter aux enjeux de développement, de maintenir un niveau d’attractivité croissant et de garantir l’intégrité́ de son marché pour les investisseurs ».

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Le Togo veut mettre en place sa stratégie de transformation numérique, dénommée « Togo Digital 2025 ». Un plan de travail qui, apprend-on de source officielle, devra s’articuler autour des deux volets principaux.

D’une part, définir un programme de transformation numérique de l’administration, qui s’appuiera notamment sur un diagnostic-pays (dont une cartographie détaillée des services publics et des parcours critiques pour le citoyen et les entreprises),  et les standards internationaux, à partir desquels une vision cible avec des objectifs quantifiés ainsi qu’une feuille de route détaillant les étapes de mise en œuvre et les prérequis pour les initiatives clés découleront.

Et d’autre part, un programme de développement accéléré d’une véritable économie numérique, permettant de favoriser la création d’entreprises innovantes (technologies disruptives au service du développement) et génératrices d’emplois (par exemple BPO). Ce programme inclut aussi la définition d’une vision cible pour le développement du secteur du numérique, des initiatives clés, des chantiers transversaux et un modèle de gouvernance. 

En effet, le pays, « résolument engagé dans un processus de transformation de son économie a décidé de faire du numérique la pierre angulaire de cette transformation », rappellent les autorités.

En vue d’élaborer ladite stratégie, le Gouvernement togolais, représenté par le Ministère des Postes, de l’Economie Numérique et des Innovations Technologiques, recherche un consultant (firme) pour une assistance technique. Un appel à manifestation a été lancé, il court jusqu’au 06 mars 2020 à 9h.

Notons que cette initiative s’inscrit dans le cadre du Programme Régional Ouest Africain de Développement des Infrastructures de Communication (WARCIP – TOGO), appuyé par le groupe de la Banque mondiale

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Au Togo, le service de coopération et d’action culturelle de l’ambassade de France met à la disposition des étudiants togolais, des bourses d’études pour l’année universitaire 2020/2021. Disponibles dans tous les domaines d’études, et donnant accès aux établissements de formation en France, elles concernent uniquement les niveaux Master 2 et Doctorat.

Les postulants au Master 2 doivent être âgés de moins de 28 ans, et être titulaire d’un Master 1 ou équivalent. Pour les études de niveau Doctorat, il faut être âgé de moins de 30 ans, et être titulaire d’un Master 2 ou équivalent. Notons que le domaine de formation choisi par un candidat doit être en adéquation avec son projet professionnel. 

Pour soumission, la date butoir pour dépôt des dossiers de candidature est fixée au 21 février 2020. Ces derniers seront ensuite examinés par un jury international et les candidats présélectionnés seront reçus pour des entretiens. La délibération finale sera annoncée au mois de juin 2020.

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NSIA, l’assureur qui développe depuis quelques mois, un pôle bancaire au Togo et dans certains pays africains, s’associe avec la Société des Postes du Togo (SPT) pour proposer des produits assurantiels. L’information est rendue publique ce lundi 17 février 2020 par la SPT.

Désormais, les clients ou potentiels clients de NSIA Assurance peuvent souscrire leurs contrats d’assurance aux guichets de la poste. Plus précisément, les polices d’assurance voyage, NSIA Auto et NSIA Dagbe.

Via ces 3 produits, les deux alliés stratégiques vont commercialiser l’assurance voyage, les assurances accident et maladie, l’assurance médicale, l’assurance auto notamment contre le vol, l’incendie et le commerce, etc.

Ce partenariat augure de très bonnes perspectives pour la Poste qui a récemment scellé un accord avec le duopole TogoCom-Moov pour rendre les services Tmoney et Flooz accessibles dans les zones reculées, grâce à ses agents granulaires.

Séna Akoda

Il a été lancé la semaine dernière à Lomé, le sous-projet d’assainissement de la plage, sous pilotage de l’Agence Nationale d’Assainissement et de Salubrité Publique (ANASAP).

L’initiative s’inscrit dans le cadre du Projet d’investissement de résilience des zones côtières de l’Afrique de l’Ouest (WACA ResIP), appuyé par la Banque Mondiale, pour résoudre le problème d’érosion côtière, d’inondations et de pollutions dans l’espace côtier ouest africain.

D’un cout global d’environ 168 millions FCFA (dont près de 115 millions financé par le projet WACA ResIP) pour une durée de trois ans, l'initiative va permettre d’assainir la plage de Lomé sur une bande de côte de 7 km (de la frontière avec le Ghana jusqu’à la limite de l’Hôtel Sarakawa).

Les capitaux débloqués permettront notamment d’acquérir : une machine pour nettoyer rapidement et quotidiennement la plage, des poubelles adaptées, des toilettes modernes, et un château d’eau, équipés de panneaux solaires.

Du reste, apprend-on, le projet s’appuiera également sur le volet sensibilisation, pour impliquer la population dans la préservation de la plage et sa propreté.

Quant à sa mise en œuvre, « Toutes les dispositions seront prises et des instructions fermes seront données, afin que les activités soient menées avec tout le professionnalisme qui a toujours caractérisé les prestations de l’ANASAP», indique à cet effet le général Béréna Gnakoudè, DG de l’ANASAP.

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L’entreprise togolaise spécialisée dans les opérations d’affacturage et de crédit-bail, met en place une application destinée à stimuler le mobile payment. 

Dénommée African Lease Mobile Pay, cette solution de paiement devrait permettre de payer les cotisations à la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS). Elle offre également la facilité d’effectuer des paiements des impôts et taxes à l’Office Togolais des Recettes (OTR).

La nouvelle application qui facilitera le paiement est téléchargeable sur Google Play et App Store. Après le téléchargement, le client s’inscrit sur la plateforme et choisit la CNSS ou l’OTR en fonction de l’opération qu’il envisage de faire. 

Désormais, African Lease Mobile Pay s’ajoute aux solutions de paiement numérique des impôts, taxes et cotisations de la CNSS déjà existantes à savoir Tmoney et Flooz de TogoCom et Moov-Togo.

Notons que de façon globale, le mobile payment est une solution très pratique, en vogue actuellement au Togo.

Séna Akoda

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Censé arriver à échéance en fin de ce mois (le 29 février prochain), l’accord de partenariat ACP-UE de Cotonou, prendra plutôt fin en décembre 2020, il vient en effet d’être prorogé.

Les négociateurs en chef des deux blocs, Robert Dussey (incidemment ministre des affaires étrangère togolais) et Jutta Urpilainen se sont accordés à ce sujet, vendredi dernier à Bruxelles, lors d’une nouvelle session de négociations.

L’entente, en vigueur depuis juin 2000, se poursuivra donc sans aucune modification, avec une continuité juridique et politique assurée.  

D’ici-là, les équipes de négociation devraient poursuivre les travaux, « rassemblant les propositions et affinant le texte de l'accord, notamment les dispositions générales, modalités de coopération, le cadre institutionnel et les dispositions finales », comme elles l’ont indiqué.

Rappelons que les négociations pour un nouvel accord ont été lancées en septembre 2018 à New York, en marge de l'Assemblée générale des Nations unies. La nouvelle entente, devrait notamment redéfinir le cadre de partenariat entre le groupe ACP, fort de 79 pays, et l’Union Européenne.

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