Togo First

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La Compagnie Energie Electrique du Togo (CEET) apporte des précisions sur les modalités d’accès des clients prépayés à la gratuité annoncée par Faure Gnassingbé, Chef d’Etat togolais.

Ces clients qui n’ont pas encore effectué leur 1er achat prépayé de crédit d’électricité en avril, obtiendront automatiquement le code de rechargement des 40 kilowattheures  (4750 FCFA),  dès leur 1ère opération d’acquisition de crédit prépayé. Au choix, ils peuvent effectuer l’opération aux guichets de la CEET ou via le ‘’mobile payment’’, TMoney ou Moov.

Selon la compagnie publique de fourniture d’électricité, les clients prépayés ayant déjà effectué l’opération avant l’entrée en vigueur de la mesure, peuvent contacter  le numéro vert 8228 pour obtenir  le code rechargement des 40 kilowattheures.

En rappel, cette mesure sociale en ce temps de crise sanitaire liée au coronavirus, sera applicable jusqu’en juin prochain. Les clients postpayés, pour leur part, bénéficieront d’un avoir de 4 750 FCFA sur leur facture du mois d’avril, avait expliqué Marc Ably-Bidamon, ministre  des Mines et des Energies.

Séna Akoda

Après le Poste de Contrôles Juxtaposés (PCJ) pilote de Cinkassé (frontière Togo-Burkina Faso) et celui de Noèpé-Akanu (frontière avec le Ghana), le Togo va partager un Poste de Contrôles Juxtaposés avec le Bénin (Sanvee-Condji-Hillacondji).

Alors que les travaux de construction de ce 3ème PCJ, lancés depuis quelques mois, avancent bien, le gouvernement togolais rend public un avis d’appel d’offres international visant à acquérir des mobiliers de bureau pour équiper ce poste.

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Les offres que sollicite en ce sens le Ministère togolais des Infrastructures et des Transports (MIT), devraient être soumises au plus tard le 28 mai prochain

La construction de ce poste rentre dans le cadre du projet de réhabilitation de la route Lomé-Cotonou (Phase 2) et de protection civile.

Elle vise non seulement à améliorer les services de transports entre les deux pays par la simplification des procédures douanières. Mais aussi à faciliter les mouvements des personnes, des biens et des services, en ligne avec la promotion de l’intégration ouest africaine.

Séna Akoda

Au Togo, les établissements scolaires fermés depuis le 20 mars dernier à cause du Covid-19, le resteront, et ce jusqu’à nouvel ordre. Bien qu'en tout état de cause, rassure-t-on, il n’y a aura pas d’année blanche.

L’information émane du ministère en charge de l’éducation, qui veut déployer une panoplie d’outils pour pallier la fermeture des écoles, et assurer un tant soit peu la continuité des enseignements.

Affoh Atcha Dédji, ministre en charge des enseignements Primaire et Secondaire, a ainsi dévoilé hier lundi, les différentes mesures et actions mises en œuvre par le gouvernement à cet effet.

Son département envisage notamment : les cours à distance et en ligne (télé, radio et internet), particulièrement pour les classes d’examen (CM2, 3ème, 1ère et Terminale). Notons par ailleurs que 75% des programmes scolaires sont déjà bouclés, le reste devrait donc être achevé à terme.

Également, le gouvernement devrait appuyer les quelque 12 000 enseignants du privé, durement éprouvés par la suspension des cours. Des mesures d’accompagnement sont actuellement sur la table, apprend-on (Une subvention avait déjà été accordée par l’Etat pour les établissements privés et confessionnels).

Enfin, en ce qui concerne les délais : « De nouvelles dates ne peuvent pas être fixées actuellement, ni pour la réouverture des écoles, ni pour les différents examens vu l’incertitude de la situation », a expliqué le ministre.

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Selon un récent rapport publié par la Bourse régionale des valeurs mobilières (BRVM), seulement 10 entreprises sur les 45 qu’elle abrite ont publié dans les temps leurs informations financières, pour la période de 2018 au 3ème trimestre 2019.

Ces informations financières incluant les états financiers de l'exercice 2018, ainsi que les rapports d’activités des 3 premiers trimestres 2019.

Parmi ces entreprises figurent Oragroup et Ecobank, les deux multinationales bancaires basées à Lomé, qui sont notamment les seules banques à avoir publié dans les délais leur rapport d’activités du 1er trimestre 2019.

Ainsi, si le respect des délais pour la libération des informations financières semble encore être un défi pour les sociétés cotées à la BRVM, les deux géants basés à Lomé s’en sortent néanmoins par le haut. Bien qu'Oragroup aura tout de même accusé 77 jours de retard, pour publier ses états financiers de l’exercice 2018.

Ayi Renaud Dossavi

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La Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS) annonce une série de mesures en faveur des opérateurs économiques, en cette période où les efforts des gouvernants visent à contenir la propagation de la pandémie du Covid-19.

 Ces mesures vont de la suspension du calcul des majorations de retard aux remises exceptionnelles de majorations de retard sur les arriérés des cotisations sociales.

Selon la note d’information de la CNSS consultée par Togo First,  la suspension  du calcul des majorations de retard concerne les paiements des cotisations sociales dues par les employeurs assujettis, jusqu’en juillet 2020.

S’agissant de la mesure exceptionnelle de remise des majorations de retard sur les paiements des arriérés de cotisations sociales, elle s’appliquera aux entreprises qui s’engageront à payer leurs dettes sociales jusqu’au 31 octobre prochain.

Dans les détails, indique la note, le secteur informel bénéficiera d’une remise de 100% des majorations de retard. Quant aux PME/PMI, ils ne devraient payer que 25% des majorations de retard dues. La CNSS leur accorde en effet une remise de 75%.

Les grandes entreprises auront une remise de 50% sur les pénalités de retard de paiement des cotisations sociales. Les hôtels, restaurants, débits de boissons, les établissements scolaires, les établissements hospitaliers et les pharmacies ne paieront pas, à l’instar des acteurs de l’informel, de majorations de retard.

La mise en œuvre  de  ces mesures devrait créer un manque à gagner de plus de 3,3 milliards FCFA à l’institution que dirige Ingrid Awadé.

Séna Akoda

Alors qu’il vient d’annoncer un résultat record pour la deuxième année consécutive, Ecobank Transnational Incorporated (ETI) ne versera pas de dividende au titre de l’exercice 2019. Un événement devenu presque ordinaire pour ses actionnaires. L’annulation de l’Assemblée Générale du 2 avril dernier, pour raisons sanitaires, a sans doute détendu l’atmosphère. Mais la tension et la pression demeurent palpables, à l’aune des résultats satisfaisants ou presque, du groupe.

Nouveau résultat record, politique de distribution figée

Pour la quatrième année consécutive, les actionnaires du groupe basé à Lomé ne percevront pas de dividende. Le signal envoyé par le top management d’Ecobank, sonne comme un appel à la patience, alors qu’ETI, pour justifier le statu quo, continue d’évoquer des « facteurs tels que les nouvelles exigences de fonds propres réglementaires auxquelles le Groupe est soumis, et la nécessité de constituer un coussin de liquidités pour la holding ». Sevrés de cash, les investisseurs continuent de s’appauvrir, en particulier ceux ayant des visées à court terme.  Le résultat net par action a encore régressé, cette fois, de 5 points, fin décembre.

Bien qu’en 2019, Ecobank a enregistré un résultat avant impôt atteignant les 405 millions $, un nouveau record, la Banque est encore loin de son objectif de 1 milliard de bénéfices à l’horizon 2021. Certes, les fonds propres se sont dopé, passant de 1,7 milliard à environ 1,9 milliard $, soit au total une augmentation de 9%, et le rendement de 16,5%, est « tangible ». Mais ETI qui renonce à retourner l’ascenseur à ses actionnaires, dit vouloir jouer la carte de la prudence avec sa trésorerie, qui pourtant, s’est à nouveau amélioré de 19 points de pourcentage, à 2,5 milliards $.

Recul constant de l’activité

La pondération de la Banque vis-à-vis de ses actionnaires pourrait aussi être motivée par la baisse constante de l’activité. Alors que son résultat a semblé prendre la trajectoire haussière, les comptes du groupe panafricain montrent une contraction de l’activité bancaire, pour la deuxième année d’affilées, malgré une stabilisation apparente des crédits accordés à l’économie et des dépôts en progression.

En 2019, les filiales d’Ecobank ont prêté environ 9,3 milliards $ à la clientèle, soit plus de 200 millions $ de plus que l’année précédente.  Les dépôts ont connu une trajectoire haussière, passant de 15,9 milliards à 16,2 milliards.

Paradoxalement, le Produit Net Bancaire (PNB) a baissé de 11% à 1,6 milliard $, son plus bas niveau depuis sept ans. Cette situation morose est consécutive aux mauvaises performances des activités d’intermédiaire et des commissions. Les activités d’intermédiaire ont connu un coup de rhume, passant de plus de 929 millions $ à 749 millions, soit une baisse d’un peu plus de 19%. Du côté des commissions, Ecobank ne s’en sort pas si bien. Par rapport à l’année 2018, où le groupe a semblé remonter les pentes, les revenus de commissions ont légèrement baissé, ceux de trading qui avaient performé un an plus tôt, étant restés presque stables.

Une gestion prudente limite la casse

La Banque a réussi à contenir ses coûts fixes et diminuer son exposition aux créances en souffrance. Une précision qu’Ade Ayeyemi, le CEO d’Ecobank n’hésite d’ailleurs pas à vanter.

« La mise en œuvre d'une stratégie de redressement agressive sur les prêts non-performants donne également des résultats positifs avec des recouvrements nettement plus élevés en 2019 », a déclaré l’ancien de Citibank, le groupe bancaire ayant offert le plus de DG à Ecobank dans son histoire.

Concrètement, le résultat d’exploitation d’ETI en hausse de 15% fin 2019 est surtout porté par des provisions sur créances douteuses qui ont baissé près de trois fois. Presque la même tendance est observée dans les provisions sur les actifs financiers, une situation exceptionnelle. Mais Ecobank pourrait renouer avec ses vieux démons en 2020, en grande partie à cause de la crise sanitaire liée au nouveau coronavirus (Covid-19).

« Nous avions fait des prévisions pour 2020. Cependant, l'année est devenue extraordinaire et inhabituelle. La pandémie de coronavirus a actuellement un impact social, économique et financier important sur toutes les entreprises et personnes dans le monde », tempère le DG.

Fiacre E. Kakpo

Le Togo va bénéficier d’un allègement immédiat du service de sa dette, auprès du FMI, en guise d’appui face à la pandémie au Coronavirus.

L’information émane d’un récent communiqué de l’institution de Bretton Woods, ce 13 avril 2020, où la directrice Générale du fonds, Kristalina Georgieva, se félicite « que notre conseil d'administration a approuvé un allègement immédiat du service de la dette pour 25 des pays membres (…) dans le cadre de la réponse du Fonds pour aider à faire face à l'impact de la pandémie COVID-19. »

Un allègement qui intervient dans le cadre d’un fonds spécial dédié aux catastrophes, en appui aux pays qui en ont le plus besoin, en vue de « couvrir leurs obligations au titre de la dette envers le FMI », ceci « pendant une première phase au cours des six prochains mois ».

Il s’agit ainsi d’aider le Togo, et les 24 autres nations concernées (dont notamment le Bénin, le Burkina Faso, le Congo, le Niger, le Rwanda, et la Sierra Leone), à orienter leurs ressources financières « vers les secours médicaux d'urgence et autres secours vitaux ».

Par ailleurs, la DG du FMI espère pouvoir alléger le service de la dette pour les pays comme le Togo « pendant deux années complètes », en s’appuyant sur la participation d’autres donateurs.

Dans la foulée, le Président français Emmanuel Macron, vient d’appeler à l’annulation d’une partie de la dette des pays dans le besoin, à la suite des requêtes du Sénégalais Macky Sall, qui auront trouvé écho et résonnance chez le Pape François 1er.

Rappelons que le Togo avait bénéficié, il y a peu, d’un appui financier à hauteur de 131 millions $ du Fonds, dans sa lutte face au Coronavirus.

Ayi Renaud Dossavi

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L’Université de Lomé (UL) se tourne vers la médecine traditionnelle, afin de trouver une formule ou une molécule efficace contre le coronavirus.

L’institution universitaire vient ainsi de lancer un appel à contribution, via la Faculté des Sciences : Tout praticien de la médecine traditionnelle, ou toute personne détentrice d'une formulation ou d’une molécule, pouvant aider face à la maladie, est invité à soumettre sa formule pour évaluation scientifique.

En effet, en vue de répondre au virus, l’UL a mis en place une commission ad hoc de riposte au Covid-19 (CUMUL 19), dont précisément l’un des champs d’action est de tester les formulations à base de plantes et/ou de molécules efficaces et actives sur la maladie.

En terme de conditions, l’Université rappelle que tout dépôt d'un produit est volontaire, gratuit et sans contrepartie, dans le respect des mesures barrières en vigueur. Le nombre maximum de formulations/molécules par promoteur est de trois (03). De même, le nombre d'échantillons par formulations/Molécules est de 3.

Les candidats dépositaires peuvent contacter l'un des numéros suivants pour prendre rendez-vous +228 90122668 / +228 90116409 / +228 90032971

Cet appel à contribution prend fin le 17 avril prochain (Heures de dépôts : de 09h à 13h, tous les jours ouvrables).

Ayi Renaud Dossavi

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« Quelle que soit l’efficacité de l’approche du monde développé face à la pandémie de Covid-19 en terme de protection de la santé publique, elle ne fonctionnera tout simplement pas en Afrique sans protection sociale ». Cette sentence émane du président togolais Faure Gnassingbé, dans une récente tribune parue dans le très orthodoxe Financial Times.

Le chef d’Etat revient ainsi sur la gestion de la crise au Covid-19 dans le contexte africain, en mettant un accent particulier sur les mesures sociales, indispensables pour accompagner la lutte qui se fait sur le plan sanitaire. Pour ce dernier, renforcer la sécurité sociale des citoyens est essentielle, pour que le remède ne soit pas pire que le poison, dans les conditions particulières de l’espace subsaharien, notamment au Togo.

En effet, «Près de 85% des travailleurs africains qu’ils soient de petits agriculteurs, des vendeurs de nourriture de rue, des récupérateurs de déchets, des opérateurs de transport ou des marchands nomades opèrent dans le secteur informel. » De plus, « Beaucoup survivent au jour le jour », souligne Faure Gnassingbé, pour mettre en exergue la situation délicate de ces citoyens, pris en étau entre l’impératif sanitaire et la survie quotidienne.

Au vu de ces réalités, « restreindre leurs déplacements signifie qu’ils ne pourront pas mettre de nourriture sur les tables de leur famille ».

L’initiative Novissi: l’exemple

C’est pourquoi, pour le No1 Togolais « le moyen le plus efficace de leur venir en aide est le transfert d’argent ».

Approche illustrée, s'il en est, par l’initiative « Novissi », lancée par son gouvernement : un programme de transferts monétaires, en soutien à toutes les couches actives dans l’informel, dont les revenus sont perturbés par les mesures prises en réponse au virus.

Le mode d’emploi est simple: tous les citoyens, travailleurs informels âgés de 18 ans ou plus, dont les revenus ont été affectés par la crise et qui peuvent prouver leur identité avec une carte de vote valide recevront une subvention de l’État représentant au moins 30% du salaire minimum. Plus exactement, 12 250 FCFA/mois pour les femmes et 10 500 FCFA pour les hommes.

« L’objectif est d’aider les bénéficiaires à payer les nécessités quotidiennes de base telles que la nourriture, l’assainissement et la communication », précise Faure Gnassingbé, rappelant par ailleurs la suppression des frais d’eau et d’électricité pour les plus vulnérables, afin de les protéger au mieux de l’impact économique du respect des mesures mises en place.

Un accent mis sur les femmes, véritables piliers de la famille et de la société

« Les femmes recevront les paiements les plus élevés possibles, car elles sont plus directement impliquées dans l’éducation de l’ensemble du ménage. Les paiements seront également effectués directement sur le compte mobile des bénéficiaires. Ceci est rapide, réduit le risque de fraude et élimine le contact avec de l’argent, dont beaucoup craignent de contribuer à propager le virus », apprend-on davantage.

Du reste, Novissi semble avoir été fort bien accueilli selon la population citoyenne. Ainsi, selon de récentes données, plus de 800 000 personnes se sont enregistrées et un peu plus de 383 000 en sont déjà bénéficiaires.

Ce qui représente plus de 2,2 milliards FCFA, déjà décaissés par l’Etat togolais.

« Les gens ne devraient pas avoir à choisir entre la mort par Covid-19 ou la faim », martèle Faure Gnassingbé qui suggère à ses pairs d’adopter des systèmes similaires pour venir en aide aux populations : « L’inscription est rapide. Les fonds peuvent être transférés rapidement. Le système est transparent et facile à auditer », assure-t-il.

Un projet social « sans précédent »

A situation exceptionnelle, mesures exceptionnelles : « Cette initiative sera une entreprise sans précédent », soutient le Président togolais, insistant notamment sur l’apport de tous les partenaires : « Plus que jamais, le soutien des donateurs internationaux, des partenaires au développement, des philanthropes, des amis de l’Afrique et, surtout, des diasporas nationales peut faire la différence. ».

« La victoire dans la lutte contre Covid-19 sera finalement jugée non seulement par notre capacité à sauver des vies, mais aussi par notre capacité à empêcher des millions de personnes de retomber dans une pauvreté abjecte », a-t-il déclaré.

Rappelons par ailleurs que Faure Gnassingbé, en autre mesure de soutien, a lancé un fonds de solidarité, qui vise une cagnotte de 400 milliards FCFA, pour soutenir les PME togolaises.

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Un sondage initié par le Ministère de l’Agriculture, de la Production Animale et Halieutique (MAPAH) vise à évaluer les besoins des entrepreneurs agricoles en main d’œuvre nécessaire pour la campagne agricole 2020-2021.

Prévu pour être bouclé ce lundi 13 avril, il permettra au MAPAH de mieux cerner lesdits besoins « afin de les satisfaire », dans un contexte de crise sanitaire liée au Covid-19 où les déplacements de la main-d’œuvre sont devenus difficiles. Notamment  à la  suite du bouclage de certaines villes et des restrictions liées aux transports urbains et interurbains.

Un formulaire à renseigner à cet effet, est disponible ici. Les informations demandées sont relatives à la localisation géographique (région, préfecture, ville, canton) de l’entrepreneur, à la superficie de son exploitation et à sa capacité de production par mois en kg ou en litre. 

Les entrepreneurs agricoles intéressés par le sondage devront également préciser leurs activités, avant de faire connaître leurs besoins en main-d’œuvre.

Séna Akoda

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