Togo First

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Lors du dernier Mercredi Talk au Nunya Lab, Yiva Badohu, ne s’est pas contenté d'entretenir les jeunes entrepreneurs sur les difficultés et motivations dans la mise en place d’une entreprise bâtie pour durer. 

Ce fut aussi et surtout l’occasion d’échanger avec ces acteurs togolais de la création de valeur, notamment en ce qui concerne les avantages actuels, en matière de climat des affaires, que l'actuel pouvoir publique met en place, pour promouvoir les jeunes entreprises locales, face à la concurrence étrangère.

« Il y a une volonté politique de promouvoir la consommation locale », souligne en ce sens, le VP du Conseil national du patronat togolais. Relevant notamment les actions du ministère en charge du commerce, doté, depuis le dernier gouvernement, des missions de promouvoir le secteur privé et la consommation locale ( Ministère du Commerce, des Transports, de l’Industrie, du Développement du secteur privé et de la Promotion de la consommation locale, de Kodjo Adedze).

A noter, en ce sens également, les nombreuses initiatives du ministère en charge de l’agriculture, comme l'imposition de certains taux de produits locaux dans la préparation des produits boulangerie, le plebiscit du made-in-Togo dans les structures publiques; ou encore, plus largement, la décision du gouvernement d’accorder 25% des parts de travaux publics aux jeunes entrepreneurs.

Outre cela, celui qui est incidemment homme d’affaires, n’a pas manqué de souligner les nombreuses opportunités liées au Plan national de développement, promu par Faure Gnassingbé, le président togolais. A ce sujet, « nous sommes dans une phase où il y a un terreau fertile (…) où nous avons tous les clignotants qui sont au vert, surtout avec notre Programme national de développement 2018-2022 ».

Un contexte global qui constitue pour les jeunes entrepreneurs togolais, « une fenêtre de tir, pour réaliser leur rêve de devenir chef d’entreprise ».

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L’Agence Nationale de l’Aviation Civile (ANAC) a procédé ce mercredi 12 février à l’inspection de la piste d’atterrissage et des aires associées. L’exercice a consisté à vérifier et à s’assurer de la mise en œuvre des exigences posées par les Règlements Aéronautiques Nationaux du Togo (RANT 14-PART 1) et documents associés. 

L’unité Energie et Balisage de l’Aéroport International Gnassingbé Eyadéma (AIGE) a subi le même contrôle effectué par ses inspecteurs.

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Cette inspection interne (auto-inspection) fait suite à une autre organisée du 24 au 27 septembre 2019, qui avait porté sur plusieurs périmètres précis. Notamment le sauvetage et la lutte contre l’incendie, le plan d’urgence d’aérodrome, les aides visuelles et réseaux électriques et la protection des sites pour radar, aides à la navigation et équipements météorologiques.

Via les audits internes visés, il s’agit globalement pour l’ANAC de relever d’éventuels dysfonctionnements au niveau de la Société Aéroportuaire de Lomé-Tokoin (SALT) et  proposer un plan d’actions visant à y remédier. Et ce, en prélude au démarrage cette année du processus de renouvellement du certificat d’aérodrome de l’AIGE.

Notons que le credo de l’ANAC qui maintient le cap de son ambition est : « zéro risque d’accident, zéro accident ».

Séna Akoda 

Ces dernières années, le pourcentage de personnes et d’entreprises utilisant la téléphonie a atteint un niveau record au Togo.

De près de 5 millions en septembre 2015 représentant 70% de la population totale, le nombre d’utilisateurs de téléphones est passé à 7 millions environ en 2019, soit 89%. Cette tendance à la progression a déjà été enregistrée de 2011 à 2015 où le taux de pénétration a été porté de 44% environ à  67%. 2 ans plus tard, les statistiques chiffraient le nombre d’abonnés à la téléphonie à 6,26 millions d’abonnés, soit un taux de pénétration de 86% en 2017.

Cette croissance était essentiellement tirée par l’embellie enregistrée sur le segment mobile dont le taux de pénétration atteint 83%. Au Togo, deux acteurs se disputent le marché du mobile, à savoir TogoCom et Moov-Togo.

Quant aux Fournisseurs d’Accès Internet (FAI) dont le rôle n’est pas négligeable non plus dans cette progression au regard des offres aussi compétitives les unes que les autres qu’ils proposent, leur nombre a été sensiblement revu à la hausse, avec l’accréditation de Groupe Vivendi Africa (GVA-Togo) et Teolis.

Sur le segment fixe en revanche, la tendance est observée à l’inverse, avec la diminution continue du parc abonnés de l’opérateur Togo Telecom. A titre indicatif, de 350 718 abonnés en 2014, il est passé en 2015 à 250 575 abonnés, soit une baisse de 28,55%.

Séna Akoda

Au Togo, la commune d’Agoè-nyivé 1, devrait se doter dans le courant de cette année, d’un nouveau centre dédié à l’innovation et l’entrepreneuriat digital. Dénommée « Maison du Savoir et des opportunités (MSO) », la structure a été présentée au public en début de ce mois par son organe de pilotage.

La Maison, veut ainsi mettre à la disposition des jeunes togolais le savoir, l’inspiration, les outils et l’infrastructure nécessaires pour devenir des entrepreneurs aguerris, particulièrement dans les domaines de digital.

« Les jeunes vont pouvoir s'instruire sur la programmation, les plateformes digitales, et tout ceci va leur permettre de construire des projets concrets et ambitieux, qui pourront être financés à travers le Fonds d’investissement de la solidarité et de la diaspora africaine (FISDA) » précise Auguste Dago, Conseiller de la MSO.

En effet, selon les informations, la structure devrait bénéficier de l’appui du FISDA, un véhicule actuellement en gestation et qui compte à terme sur 1 million de donateurs issus de la diaspora africaine.

Notons que cette implantation au Togo marque le point de départ d’un projet qui devrait être implémenté dans 5 autres pays de l’espace Uemoa.

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Ecobank, le groupe bancaire panafricain basé à Lomé, annonce la signature d’un accord de partenariat de transfert d’argent international avec Alipay, la première plateforme mondiale de paiement, du Groupe Alibaba. 

Une nouvelle alliance qui vise à faciliter les transferts immédiats sur Rapidtransfer, la solution de transfert d’argent d’Ecobank, au profit des utilisateurs de la plateforme Alipay ( qui compte plus de 1,2 milliard de personnes dans le monde entier). Ceci devrait permettre de diversifier davantage les options offertes aux utilisateurs, de réduire les coûts de transaction et de renforcer la qualité des services sur le marché, apprend-on. 

« Grâce à notre partenariat avec Alipay, nous tirons davantage parti de la taille et de la capacité de notre écosystème de paiements unifiés à l’échelle mondiale. » souligne Nana Abban, Directrice du Pôle Particuliers du Groupe, se félicitant par ailleurs des progrès réalisés par leur solution Rapidtransfer, qui « au fil des ans fourni des services transparents, pratiques et abordables à la diaspora Africaine et à leurs proches en Afrique. » 

Notons que l'une des principales cibles du groupe, est la diaspora africaine. Il s'agit ainsi « d’étendre cette solution aux travailleurs expatriés exerçant en Afrique, tout en leur offrant les mêmes avantages. » 

Cette nouvelle solution, renseigne le Ecobank, sera déployée sur l’ensemble de ses marchés (notamment 33 pays en Afrique), sous réserve des approbations locales requises.

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Très immergée dans la vision des pouvoirs publics de promouvoir l’agribusiness, l’Université de Kara (UK) se propose prochainement de former en deux nouveaux parcours : la Licence professionnelle contrôle, qualité et sécurité sanitaire des aliments et le Master professionnel nutrition diététique et sécurité alimentaire.

Ces deux formations permettront de mettre à disposition de l’Etat des professionnels qualifiés pour contrôler la qualité des aliments à tous les niveaux ; depuis la production jusqu’à l’assiette du consommateur. Dans le même temps, elles permettront de former des experts qui vont conseiller la population pour qu’elle puisse profiter de sa nourriture et jouir d’une parfaite santé, indique un cadre de l’université.

Dans le même registre, la FAO qui accompagne l’initiative se justifie : « nous ne pouvons plus aller vers un système alimentaire om on ne connaît pas la qualité de ce que les consommateurs prennent. Il faut qu’on ait du personnel qualifié d’abord pour pouvoir mettre sur le marché des aliments de qualité et quand les aliments sont mis sur le marché, il faut qu’on ait du personnel et des équipements de laboratoire capables de nous en certifier la qualité ».

Une rencontre a eu lieu entre des responsables universitaires, la FAO et d’autres acteurs en développement dans l’optique de définir le profil, les conditions à remplir  pour être accepté dans ces offres de formation ou parcours, y compris les bassins d’emplois auxquels les futurs diplômés pourraient prétendre.

Séna Akoda

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Les autorités togolaises vont mieux valoriser le potentiel touristique du site de la cascade de Womé (120 km de la capitale togolaise). Concrètement, ce site qui exerce un attrait sur les étrangers et booste le tourisme dans le village de Womé va être viabilisé.

Un bâtiment comprenant une salle d’accueil, un bar et des sanitaires va être construit sur les lieux pour créer des emplois. Les travaux envisagés prennent en compte également un parking, des reposoirs, une descente en escalier avec rampe. Il est également  prévu la construction d’une guérite.

Ces travaux vont annoncer la phase pratique d’un vaste plan lancé par le ministre Kossivi Egbetonyo, ministre du tourisme, via des prospections pour valoriser de nouveaux sites ayant un intérêt touristique.

A terme, ce plan vise à créer des revenus destinés au financement des programmes de développement sociocommunautaires.

En dehors de la cascade de Womé, d’autres sites à fort potentiel touristique sont retenus dans les Plateaux ; entre autres dans le Wawa, Akebou, Kpélé, pour être viabilisés.

Séna Akoda

A Elavagnon, 230 km de Lomé, où il tenait un meeting le week-end écoulé, Faure Gnassingbé, le Chef de l'Etat togolais, a annoncé une série de réformes, notamment dans l’Etat civil.

« Je voudrais dire aux parents, que désormais les actes de naissance seront établis gratuitement. Pour résoudre le problème d’identité, dès cette année, nous allons démarrer un programme pour qu’à chaque togolais soit attribué un numéro d’identification qui jouera le même rôle que les cartes d’identité », a lancé le n°1 togolais, sur fond d’opérationnalisation prochaine du projet e-ID Togo.

Annoncé en 2018, le projet e-ID Togo vise à doter, à l’horizon de 6 ans, chaque individu résident au Togo d’un numéro d’identification biométrique unique. Ce Numéro d’identification unique (NIU), composé de 10 chiffres, totalement aléatoire servira de base pour les services publiques, les services dans le social et dans le privé, selon la coordination du projet, dans un pays où seulement 25% de la population possède une carte d’identité.

Pour rappel, le projet e-ID Togo dont le coût est estimé à plus de 20 milliards FCFA, est appuyé par la Banque mondiale.  En prélude à sa mise en œuvre, le gouvernement togolais a lancé un appel d’offres pour recruter un opérateur. La première sélection qui s’est faite en 2019, a permis de retenir une short-list en attente d’une décision finale. 

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La région de la Kara, plus précisément la préfecture de la Kozah, abritera très bientôt des travaux d’entretien de route. Plus de 400 km de pistes rurales sont concernés par lesdits travaux.

Répartis en trois lots, ils porteront d’abord sur des voies longues de 57 km dans les cantons Tchitchao, Yadè-Bohou, Sarakawa et Yaka. Ensuite sur des pistes distantes de 73 km à Pya, Kouméa, Landa, Soumdina et Tcharè. Le 3è lot comprend des voies à Lama y compris la voirie de Kara, Djamdè, Lassa Kpenzindè, Awandjelo et Atchangbadè, soit 75 km de route.

Pour la réalisation des travaux, le gouvernement togolais lance jusqu’au 25 février prochain, un avis d’appel d’offres ouvert aux fins de la sélection d’une entreprise de BTP.

Toutefois, les entreprises titulaires de marchés publics en cours avec la Direction Générale  des Travaux Publics (DGTP) dont le taux d’exécution n’a pas atteint 70% pour une consommation de délai d’exécution de plus de 100% sont exclues du processus.

Notons que le financement des travaux sera assuré par la SAFER (Société Autonome de Financement de l’Entretien Routier).

Séna Akoda 

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La commission de la Cedeao, en partenariat avec l’Organisation internationale pour la migration (OIM), organise depuis hier une campagne de sensibilisation et de plaidoyer sur la carte biométrique de la Cedeao et la libre circulation des biens et personnes, à la frontière Togo-Ghana.

En effet, bien que la libre circulation des biens et des personnes soit actée dans la zone depuis plusieurs années, l’application de la mesure n’est toujours pas effective. Plus encore, la Commission dénombre de nombreux cas d'abus des droits des citoyens de la Communauté le long des routes communes. 

Ces activités de deux jours, inscrites dans le cadre du projet d’Appui à la libre circulation et aux migrations en Afrique de l'ouest, vont ainsi sensibiliser plus encore les populations sur leurs droits, et surtout sur l’importance de la carte nationale d'identité biométrique. L’outil est aussi très important, pour la lutte contre la criminalité transfrontalière.

Car, « cette carte nationale d’identité biométrique de la Cedeao permet de faire la traçabilité des voyageurs de l'espace, et donc participe à lutter contre l'insécurité », souligne un représentant de la Commission. L’outil permet également de réduire les différentes formalités, pour faciliter le voyage des citoyens de l’espace communautaire.

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