Togo First

Togo First

Cyber Defense Africa, la joint-venture destinée à sécuriser le cyber espace togolais (cofinancé par le Togo et la société polonaise Asseco), devrait être opérationnelle en Novembre prochain, selon le média Jeune Afrique.

Si la structure de cybersécurité accuse plusieurs mois de retard dans sa mise en route, depuis l’annonce de sa création au sortir de la dernière édition de l’Africa CEO Forum de Kigali, il y a un peu plus d’un an, elle devrait à terme renforcer la sécurité numérique du pays ; en se comportant, apprend-on, comme le « bras armée de l’Agence togolaise de cybersécurité (Ancy) » (qui a elle vu le jour en février 2019).

Concrètement, Cyber Defense Africa devrait constituer, d’une part un centre d’alerte et de réaction aux attaques informatiques, et d’autre part un centre d’opérations et de sécurité de l’information pour le pays.

Outre les questions sécuritaires, il s’agit pour le Togo de se rendre encore plus attractif pour les investisseurs, notamment extérieurs. Un objectif qui semble soit relégué au second plan, soit d’autant plus central pour l’avenir, en ces moments d’incertitude globale liée au Covid-19.

Lire aussi:

Clap de fin pour l’Africa CEO Forum 2019 : de belles promesses en vue pour le PND

Le Togo se dote d’une Agence Nationale de la Cyber-Sécurité

A Kigali, le Togo et le Polonais Asseco annoncent la création de Cyber Defense Africa, une JV dédiée à la cybersécurité

En vue de contenir le risque de propagation du coronavirus (Covid-19), le gouvernement a édicté plusieurs mesures.

La Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) du Togo fait également la part belle au numérique, Coronavirus et mesures barrières obligent.

Ainsi, dans un récent communiqué, le CNSS rappelle à sa clientèle que « toutes les formalités de demande des différentes prestations sociales de son régime », sont disponibles sur sa plateforme en ligne www.cnss.tg.

Il s’agit notamment : des allocations prénatales, indemnités de maternité, allocations familiales, déclarations d'accidentés et de maladies professionnelles, demande de pensions de retraite, d'invalidités et de survivants. La plateforme est également pour toutes autres informations relatives aux prestations de la CNSS. Les requérants peuvent également adresser leurs requêtes au Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Ce rappel intervient à un moment où le Togo recense un total de 65 cas confirmés, dont 39 cas actifs, 23 guérisons, et 3 Décès.

Lire aussi:

Les grandes réformes réalisées par la CNSS annoncées au cœur de la 1ère session 2020 du « Vendredi de la Sécu »

Focus sur les réformes du Togo en matière de paiement des impôts et taxes

Les prix des produits pétroliers sont revus à la baisse sur tout le territoire togolais.

Annoncée comme imminente il y a une poignée de jours par Kodjo Adedze, ministre chargé du commerce, la mesure de réduction du prix des produits pétroliers à la pompe vient d’être actée. Elle est entrée en vigueur ce mardi 07 avril à 00 h.

Suivant la nouvelle structure des prix, le Super sans plomb est à 508 FCFA contre 564 FCFA précédemment, soit une réduction de 56 FCFA.

Le litre du pétrole lampant est à 455 FCFA. De 505 FCFA, il subit ainsi une baisse de 46 FCFA.

S’agissant du litre du gasoil, son prix connaît une réduction de 30 FCFA et passe de 567 FCFA à 537 FCFA.

En ce qui concerne le mélange, son prix est désormais fixé à 609 FCFA contre 611 FCFA par le passé.

Toutefois, les prix des bouteilles de gaz butane restent inchangés. La bouteille de 12,5 kg se vend toujours à 6 500 FCFA tandis que celle de 6 kg est maintenue à 3 120 FCFA.

Notons que la mesure intervient dans un contexte de chute du prix du baril du pétrole à l’international.

Séna Akoda

Au Togo, les entreprises peuvent pousser désormais un ouf de soulagement alors que l’activité économique semble au plus bas niveau jamais enregistré depuis des années.

En ligne avec la batterie de mesures qu’elle a prises le 21 mars dernier en vue d’amortir les chocs économiques de la pandémie du Covid-19, la BCEAO vient d’annoncer un dispositif visant à accompagner les entreprises confrontées aux difficultés de remboursement de leurs crédits du fait de la crise sanitaire.

Ainsi, il est demandé aux établissements de crédit « à accorder aux entreprises qui le sollicitent, un report d'échéances sur leurs prêts, pour une période de 3 mois renouvelable une fois, sans charge d'intérêt, ni frais, ni pénalité de retard. »

Un dispositif de suivi et de facilitation dénommé « Dispositif Covid-19 », est mis en place pour celles (entreprises) qui « n'auront pas obtenu un accord avec leurs banques partenaires pour le report d'échéances de leurs engagements », rappelle l’institution basée à Dakar.

Selon les précisions, ce mécanisme devrait permettre de maintenir le dialogue entre ces dernières entreprises et leurs partenaires bancaires « afin de rétablir, le cas échéant, une relation de confiance, à partir d’une démarche commune de recherche de solutions ».

A cet effet, un formulaire de demande d’accompagnement disponible sur l’espace web dédié à ce dispositif est déployé sur le portail officiel de la Banque centrale pour les entreprises concernées, soulgine-t-on.

Note :

Les entreprises qui le souhaitent procèdent au téléchargement du formulaire de demande de soutien. Ce formulaire dûment renseigné, accompagné de l'ensemble des informations utiles au traitement du dossier, est transmis à l'adresse électronique du pays de l'entreprise.

FORMULAIRE POUR LES ENTREPRISES

TELECHARGER

N.B : A remplir et à envoyer à l'adresse adéquate

Les adresses électroniques de chaque pays sont les suivantes :

  • pour le Togo -> Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
  • pour le Bénin -> Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
  • pour le Burkina -> Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
  • pour la Côte d'Ivoire -> Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
  • pour la Guinée-Bissau -> Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
  • pour le Mali -> Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
  • pour le Niger -> Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
  • pour le Sénégal -> Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Faure Essozimna Gnassingbé l’a annoncé lors de son adresse à la nation, en pleine crise sanitaire liée au coronavirus. Dedèriwè Ably-Bidamon, ministre des Mines et des Energies vient d’acter. « La tranche sociale de la facturation d’électricité, correspondant à une consommation de 0 à 40 kwh, est rendue gratuite pour les clients postpayés comme prépayés ayant souscrit à un abonnement 2 fils, 10 A maximum et dont l’usage est exclusivement domestique », indique un communiqué du ministre, daté de ce lundi 06 avril 2020.

Sur le plan social, ceci correspondra à une exemption du paiement de 2 520 FCFA par mois pour chaque ménage dont la consommation mensuelle n’excède pas 40 kwh. La mesure qui prend effet rétroactivement à compter du 1er avril, restera en vigueur pendant 3 mois sur tout le territoire togolais.

Notons qu’en harmonie avec les mesures sociales, Antoine Lekpa Gbegbeni, ministre chargé de l’eau, a aussi confirmé quelques jours plus tôt, la gratuité de l’eau pour les plus vulnérables à partir de maintenant et ce, pour 3 mois. Soit une économie de 1 900 FCFA pour ceux dont la consommation mensuelle de l’eau va de 0 à 10 m3.

Séna Akoda

Alors que la crise sanitaire liée au nouveau coronavirus frappe de plein fouet ses pays membres, la BCEAO continue de mettre les bouchées doubles pour la promotion des gestes barrières, notamment ceux visant à limiter les contacts physiques.

Huit  De nouvelles dispositions sont entrées en vigueur depuis le 03 avril, pour une durée de 30 jours renouvelable, en vue de réduire l'usage de la monnaie fiduciaire ou cash en faveur des paiements électroniques. 

Plus de frais pour les toutes petites transactions

La première de cette série de mesures concerne les transferts entre particuliers. Ainsi, la BCEAO rend gratuits les transferts nationaux de monnaie électronique entre personnes pour les transactions inférieures ou égales à 5.000 F CFA. Outre les moyens de paiement mobile, cette disposition porte également sur les virements entre comptes bancaires et porte-monnaies électroniques. Au Togo, Togocel, l’opérateur historique, avait annoncé la semaine dernière la gratuité de l’ensemble des transactions via son service de Mobile money TMoney. Moov, son dauphin le rejoindra après les recommandations du ministère de tutelle et de la Banque centrale.

Les factures d’eau et d’électricité de moins de 50 000 FCFA exemptées de frais de transaction

Dans la même lignée de mesures, les paiements de factures d’eau et d’électricité, via la téléphonie mobile, pour les montants inférieurs ou égaux à 50.000 francs CFA, ont été exonérés de frais, de commun accord avec les opérateurs de chaque pays de l’Uemoa, notamment Moov (Flooz) et Togocel (TMoney). La mesure est la bienvenue au Togo où les sociétés en charge de l’électricité et de l’eau misent plus que jamais sur le paiement à distance pour les recouvrements.

Un allégement de charge pour les commerçants

Plus que convaincue que l’e-paiement sera déterminant dans la lutte contre le coronavirus, la BCEAO dont la zone couverte, a pris du retard en matière de paiement électronique, mise désormais sur les commerçants acceptant ces moyens de paiement.

Ainsi, depuis le 03 avril, les commerçants qui reçoivent les paiements électroniques sont exemptés des commissions qu’ils versent aux émetteurs de monnaie électronique. Ces frais ont été supprimés, une mesure susceptible d’être reconduite au terme des 30 jours, selon l’évolution de la situation sanitaire, a informé la Banque basée à Dakar.

D’autre part, informe l’institution, ces commerçants se sont vu réduire de 50%, les commissions payables aux banques sur les paiements marchands, adossés à la carte dans le réseau du Groupement interbancaire monétique de l’Union économique et monétaire Ouest Africaine (GIM-UEMOA). Une mesure salutaire qui vise à pousser plus de commerçants à recourir aux moyens de paiement électronique.

Les frais de virement et de retrait au DAB, abaissés de moitié

Dans la même veine, la BCEAO s’engage à ne plus recevoir sa part des frais liés aux traitements des virements bancaires. Ainsi, sont abaissés de 50% les frais de virements bancaires de la clientèle, traités via son système de compensation, SICA-UEMOA.

De même, le coût d’un retrait par carte bancaire au Distributeur automatique de billets (DAB) dans le réseau régional du GIM-UEMOA a été réduit également de moitié, alors que la Banque centrale continue d’inviter ses banques commerciales à veiller à l’alimentation suffisante des guichets automatiques en billets.

Plus qu’un numéro de téléphone pour s’offrir un compte de monnaie électronique 

À situation exceptionnelle, mesures exceptionnelles. Jusqu’au 03 mai au moins, les citoyens de l’Uemoa peuvent ouvrir un compte de monnaie électronique, avec leur numéro de téléphone. C’est ainsi que peut être résumée la 7e mesure prise par la BCEAO, en vue de limiter les contacts physiques.

« Les émetteurs de monnaie électronique sont autorisés à activer les porte-monnaies électroniques sur la base des données de la téléphonie mobile, sous réserve de recueillir par tout moyen l’accord du client et de réaliser les diligences liées à l’identification à distance, dans la limite des plafonds réglementaires », a-t-elle ordonné.

Fiacre E. Kakpo

Après un pic relativement important (8 cas) observé dans le décompte du covid-19, le Togo vient officiellement de franchir la barre symbolique des 50 cas (avec 52 Cas confirmés au total, comptant pour 27 Cas actifs, 22 Cas guéris et 3 Décès).

Cette augmentation est fortement portée par des cas d’importations (des expatriés, rentrés peu avant la fermeture définitive de l’espace aérien togolais aux pays à risque, puis à tous les débarquements de passagers). Ce sont notamment des citoyens et résidents revenus de France et USA, vivant dans la ville de Sokodé (340 km de Lomé), ainsi que des cas contacts.

Cette situation appelle naturellement à redoubler de prudence et de rigueur dans le respect des gestes barrières. D’autant que le taux d’incubation du virus (de deux semaines en moyenne) complique un tant soit peu le suivi des cas dans le temps, parce que le niveau de contamination réel, ne se confirme par tests qu’à l’apparition des signes chez les contaminés, c’est à dire avec une à deux semaines de décalage à chaque fois. 

Etat des lieux pour le Togo, ses voisins, et les autres

Par ailleurs, ces chiffres ramenés à la population globale permettent de se faire une idée plus précise de la situation du pays. 

Ainsi, le niveau de contamination par million d’habitants, à ce jour, est de 5 cas par million d'habitants pour le Togo. En comparaison, le pays est relativement moins touché, pour l’heure, que ses voisins: le Ghana (7cas pas million d’habitants), la Côte d’Ivoire (10 cas par million), le Sénégal (13 cas par million), le Burkina Faso (17 cas par million), et le Mali (20 cas par million).

A noter que dans la sous-région, le Bénin semble exceptionnellement mieux loti, avec 2 cas par million d'habitants ; mais finalement moins que le Nigéria, le Géant de l’est avec ses presque 200 millions de citoyens, qui décompte 1 cas par million d'habitants (pour 232 cas de contamination recensés à ce jour, en valeur absolue).

A titre de comparaison, l’Afrique du Sud en est à 28 cas par million (1 655 cas au Togo), et l’Algérie à 30 cas par million. 

De l’autre côté de l’Atlantique, la France, pays plus sévèrement touché par la pandémie, en est à 1 422 cas par million, contre 704 au Royaume-Uni, 2 133 en Italie, et enfin 1018 aux USA. Le pays de l'Oncle Sam étant actuellement l’épicentre de l’épidémie dans le monde, avec plus de 330 milles cas dénombrés officiellement. 

Le prudent espoir d'une Afrique au final moins touchée ? 

Bien que les chiffres montrent une région subsaharienne relativement épargnée, pour l’heure et selon les données officielles, la prudence semble de mise, face à un virus qui a déjà fait montre de sa capacité à se répandre très rapidement, de façon exponentielle. Néanmoins, l’évolution des chiffres, pousse certains observateurs à l'espoir, bien que les raisons ne soient pas encore claires et les données encore très fraiches.

En termes de létalité stricte, si le continent peut compter notamment sur sa jeunesse (l’âge médian au Togo est de 19 ans, et 18 ans au Nigéria, contre 45 ans en Italie et 37 ans aux USA), il faudra cependant faire avec des contraintes comme l’indisponibilité des ressources sanitaires, notamment en assistance respiratoire, et des facteurs de comorbidité comme le diabète, et l’hypertension, prégnant dans la région, notamment au Sahel.

Du reste, il est envisageable que ce décalage dans le temps de l'épidémie (Chine, Asie, puis Occident, avant l'Afrique) donne un précieux délai à l'Afrique, le temps que les premiers traitements actuellement à l'essai dans le monde ne fassent leurs preuves, notamment la Chloroquine, qui s’est fait presque autant de détracteurs que de défenseurs.

Un suivi rigoureux et proactif s’impose donc. D'ici là, masques pour tous et lavons-nous les mains.

Ayi Renaud Dossavi

Lire aussi:

Coronavirus : Bientôt un nouvel appui de Jack Ma, comprenant des respirateurs et des kits de protection

Togo : Le FMI autorise un décaissement immédiat de 131 millions $ pour la lutte contre le covid-19

Covid-19 : au Togo, près du tiers des malades guéris

Le milliardaire et philanthrope chinois Jack Ma vient d'annoncer dans un récent tweet un nouveau don de matériels, pour appuyer les pays africains face à la pandémie de Covid-19, qui s'est installée depuis peu sur le Continent. 

Le fondateur d'Alibaba, géant du E-commerce, informe ainsi qu'un « deuxième don à 54 pays d'Afrique est en route». Ces derniers peuvent espérer se voir appuyer en ressources comprenant «  500 ventilateurs, 200 milles combinaisons et d'écrans faciaux, 2000 thermomètres, 1 million d'écouvillons et 500 milles gants ».

Pour les pays africains, notamment le Togo, cet appui vient après un premier lot, comprenant des masques, des kits de tests et gels hydroalcooliques (Le pays d'Afrique de l'Ouest a pour sa part réceptionné ses ressources, il y a quelques semaines à l’aéroport de Lomé).

C’est par ailleurs le lieu de souligner le rôle crucial que jouent actuellement les compagnies aériennes comme Ethiopian Airlines et Asky Airlines, dans le convoi de ces ressources à un moment où le secteur aéroportuaire est durement touché par le virus.

A ce jour, le Togo dénombre un total de 52 Cas confirmés, dont 27 cas actifs, 22 guéris et 3 décès.

Ayi Renaud Dossavi

Lire aussi:

Togo : Le FMI autorise un décaissement immédiat de 131 millions $ pour la lutte contre le covid-19

Coronavirus : Après avoir réceptionné 16 tonnes de matériel médical, l'Etat annonce la commande de 250 respirateurs

Coronavirus : l’Allemagne va apporter son appui au Togo

Coronavirus : Le matériel promis par Jack Ma est bien arrivé

« Le gouvernement suspend jusqu’au 11 avril 2020 l’application des mesures précédemment annoncées le 04 avril concernant le secteur des transports urbains ». L’information est diffusée par le gouvernement via un communiqué lu au Journal Télévisé (JT) de 20h sur la chaîne nationale TVT (Télévision Togolaise) ce dimanche 05 avril.

Cette suspension reste valable jusqu’à la date où les mesures d’accompagnement prises en vue de soutenir les différentes couches vulnérables et socioprofessionnelles seront effectives.

En pratique, les Zemidjans (conducteurs de taxis-motos) et ceux des tricycles pourront reprendre leurs activités, et ce, pendant 6 jours.

Le gouvernement « compte sur le sacrifice citoyen de toute la population » dans le cadre des efforts visant à éradiquer la pandémie du Covid-19 ».

En rappel, les mesures du 04 avril interdisaient formellement les transports urbains par taxi-moto ou tricycle, en l’occurrence dans le Grand Lomé (préfecture de Golfe et d’Agoè-Nyivé). Elles ont été prises par Zouréhatou Kassah-Traoré, ministre des Infrastructures et des Transports et le Général de Brigade Yark Damehane, son homologue de la sécurité et de la protection civile, dans le cadre de la gestion de la crise sanitaire liée à la pandémie du Covid-19.

Séna Akoda

Durement affectés par les mesures gouvernementales visant à prévenir le risque de propagation du Covid-19, les conducteurs de taxis-motos et tricycles ne seront pas abandonnés  à leur sort.

En effet, les autorités ont décidé la suspension temporaire des transports par taxis-motos et tricycles, dans l'esprit de l'Etat d'Urgence sanitaire. Dans la foulée, Gozem annonce que seul le segment de ses activités relatif au transport en véhicule reste actif pendant cette période de crise.

D’après le Secrétariat d’Etat chargé de l’Inclusion Financière et du Secteur Informel, les acteurs impactés« vont bénéficier du soutien de l’Etat pendant toute la période de l’Etat d’Urgence sanitaire. Des mesures d’accompagnement leur ont été présentées ».

Des listes complémentaires de ces acteurs, apprend-on, ont été dressées, à la suite d’un recensement, afin de prendre en compte le plus grand nombre.

Des échanges avec les autres acteurs concernés ont permis de trouver des pistes, s’agissant de la nature de l’accompagnement, rassure-t-on.

Séna Akoda

Pour nous contacter: c o n t a c t [@] t o g o f i r s t . c o m

Please publish modules in offcanvas position.