Togo First

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2 000 postes d’enseignants et 50 postes de conseillers d’orientation sont à pourvoir dans les enseignements primaire et secondaire.

Dans les détails, le préscolaire et le primaire se taillent la part du lion avec 1000 nouvelles recrues en vue. Le 1er cycle du secondaire (collège) se réserve 650 postes et le 2è cycle du secondaire (lycée), 350. Le concours permettra de recruter également 50 conseillers d’orientation.

La sélection des candidats à ces différents postes au Préscolaire, au Primaire, au Collège et au Lycée se fera via un concours de recrutement prévu sur toute l’étendue du territoire. Ouvert aux Togolais sans distinction de sexe, âgés de 18 à 40 ans,  ce concours de recrutement se déroulera à Dapaong, Kara, Sokodé, Atakpamé, Tsévié et Lomé le 23 avril prochain.

Les dossiers de candidature seront reçus du lundi 10 février au 11 mars prochain.

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Séna Akoda

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Quelle stratégie pour accompagner l’écosystème de l’innovation des startups et des PME en Afrique ? Le Digital African Tour annoncé du 18 février au 08 octobre prochain planchera sur cette thématique aussi intéressante que d’actualité.

De Bamako à Ouagadougou, Dakar, Casablanca, en passant par Alger, Abidjan et plus spécifiquement Lomé le 03 avril prochain, l’événement mobilisera les acteurs de l’écosystème numérique africain.

Ainsi, experts, conférenciers, startuppers et autres acteurs devraient ensemble rechercher la stratégie gagnante pour accompagner la dynamique des acteurs des innovations et les PME sur le continent africain. Lors de son édition 2019, la rencontre a été centrée sur « l’humain au cœur de la transformation digitale ».

Globalement, African Digital Tour revendique une place de choix au cœur du processus de transformation digitale sur le continent africain. L’initiative, de l’avis de son fondateur Muhamadu Diallo, DG de CIO MAG, vise à " identifier les problématiques qui se posent à l’écosystème numérique africain, promouvoir le dialogue et les échanges et favoriser les retours et les partages d’expériences". Elle « permet de faire le tour de toute l’Afrique, des capitales africaines pour promouvoir le digital au service de l’inclusion économique et sociale. Il s’agit de voir  comment le digital peut être un accélérateur des objectifs de développement durable (ODD) », indique son promoteur.

Séna Akoda

Mieux que lors de sa récente sortie marquée par un taux de couverture de 276% des titres émis (BAT), le Togo à la recherche de 25 milliards FCFA, enregistre une couverture de 296% sur le marché financier régional Umoa-Titres ce vendredi 31 janvier.

Cette deuxième opération  cette année, réalisée via l’émission d’obligations assimilables du trésor (OAT), permet au pays d’enregistrer près de 75 milliards FCFA de souscriptions, correspondant quasiment au triple du montant sollicité.

Le Togo qui conserve ainsi, depuis son retour sur le marché financier régional, son statut de bon émetteur, se contentera toutefois de 27,5 milliards FCFA. Cette somme servira à combler les besoins de financement de son budget, gestion 2020.

En rappel, les titres ont été émis pour une maturité de 3 ans, avec 10 000 FCFA comme valeur nominale unitaire. Ils prendront de la valeur à partir du lundi 03 février prochain, au taux d’intérêt fixe de 6,15% l’an.

Le remboursement du capital aura lieu le 1er jour ouvré suivant la daté d’échéance tandis que le paiement des intérêts se fera annuellement et ce, dès la fin de la 1ère année.

Séna Akoda

Le Togo renforce son arsenal international en matière de lutte contre la fraude et l’évasion fiscales. Le Pays a en effet adhéré, hier jeudi 30 janvier 2020, à la Convention multilatérale d'assistance administrative mutuelle en matière fiscale (Dénommée "La Convention") de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).

Cette adhésion a été marquée par la signature de ladite Convention au siège de l'Organisation multilatérale à Paris, où le pays était représenté par Calixte Batossie Madjoulba, Ambassadeur du Togo en France, en présence de Ludger Schuknecht, Secrétaire général adjoint de l'OCDE.

Le Togo devient ainsi le 136ème pays à adhérer à cet accord international, qui permet notamment de bénéficier d’un large éventail d’assistance mutuelle en matière fiscale, comme les échanges de renseignements sur demande, des contrôles fiscaux à l'étranger, des contrôles fiscaux simultanés, ou encore l’assistance au recouvrement des impôts.

Elaboré en 1988, cet outil multilatéral garantit notamment plus de portée aux Etats en matière de protection des contribuables. C'est à ce titre le principal instrument de mise en œuvre rapide de la norme relative à l'échange automatique de renseignements sur les comptes financiers en matière fiscale (CRS), développé par les pays de l'OCDE et du G20. Il permet à plus de 100 juridictions dans le monde d'échanger automatiquement des informations sur les comptes financiers offshore.

C’est également, il faut le noter, un important outil mondial, en matière de lutte contre les flux financiers illicites.

R.E.D

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Les localités de Vo-Asso et de Zooti (dans la préfecture du Golfe), se sont vues récemment dotées de nouvelles infrastructures pour la fourniture électrique.

Les travaux, d’un cout global de 285 millions FCFA (131 millions FCFA pour Vo-Asso et 154 millions pour Zooti), ont permis de doter la préfecture de 11,9 km de moyenne tension, et 9,6 km de Basse tension. Soit, respectivement: 4,4 km de Moyenne Tension (MT), 6 km de Basse Tension (BT), un poste de transformation et 54 lampadaires installés à Vo-Asso ; et 7,5 km de Moyenne Tension, 3,6 km de Basse Tension, un poste de transformation et 53 lampadaires, installés à Zooti.

Pour Marc Ably-Bidamon (photo), ministre en charge des mines et de l’énergie, le projet s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la stratégie nationale d'électrification, lancée par le gouvernement en juin 2018. Il traduit également la volonté de l'Etat togolais, portée par le président Faure Gnassingbé, d’impulser des progrès dans le domaine de l’accès à l’énergie, notamment pour les populations rurales.

A terme, le projet devrait permettre l’électrification de 300 localités. Rappelons que l’objectif est d’atteindre 100% d’électrification, à l’horizon 2030.

R.E.D

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Le Français VIPP Interstis, spécialisé dans la gestion de l’expérience client  a annoncé ce jeudi 30 janvier, le démarrage de ses activités au Togo en avril prochain.

L’ouverture prochaine de ses bureaux à Lomé s’inscrit dans la stratégie d’expansion déployée par le groupe en Afrique subsaharienne. Lomé va ainsi être le dernier-né de ses centres de contacts. Le groupe est déjà présent en Afrique subsaharienne à travers ses filiales du Cameroun et du Benin.

L’entreprise prévoit de recruter 500 jeunes togolais dans les trois années suivant le démarrage de ses activités. Dès cette année 2020, elle emploiera 100 jeunes. De fait, selon Charles-Emmanuel Berc, « le marché togolais offre un bassin d’emplois de très bonne qualité et des infrastructures de haut niveau qui répondent pleinement aux exigences de nos clients ; nonobstant la qualité de l’accompagnement des pouvoirs publics dans nos démarches d’installation ».

 Pour  Cina Lawson, ministre en charge du secteur numérique au Togo, « cette annonce couronne les efforts du gouvernement dans la mise en œuvre du Plan National de Développement (PND) 2018-2022, qui, conformément, à son premier axe, ambitionne de faire du Togo, un centre d’affaires de premier ordre dans la sous-région ».

Au-delà, précise-t-elle, « c’est le fruit et le résultat palpable d’un plan ambitieux de développement de services externalisés, mis en place depuis 2018 par le gouvernement, à travers la Cellule de Promotion des Investissements ». Ce plan « ambitionne de faire de notre pays un pôle attractif pour ce secteur d’activité grâce à une offre conciliant qualité des prestations et compétitivité-coût inédite en Afrique ».

Séna Akoda

Tablant sur des recettes fiscales de l’ordre de 669 milliards FCFA en 2019, l’Office Togolais des Recettes (OTR), a réussi à engranger pour le compte de l’Etat, plus de 624 milliards FCFA. Soit plus de 93% des prévisions initiales assignées  à l’institution dirigée par Philippe Kokou Tchodié, en termes de contribution au budget de l’Etat, annonce-t-on à la réunion bilan de l'OTR.

Ce taux de réalisation constitue, selon le responsable n°1 de l’institution en charge de la collecte des recettes des impôts et douanes, une progression de l’ordre de 11 à 12% des performances enregistrées un an plus tôt. L’institution avait annoncé les couleurs de cette performance fin 1er semestre 2019, avec des recettes de 326 milliards FCFA représentant un taux de mobilisation de 48% des recettes totales de 2019.

Cette embellie tirée par les réformes, le renforcement des capacités des ressources humaines et la perception de nouveaux impôts, s’inscrit en droite ligne des objectifs que fixe l’Etat à l’OTR à compter de cette année : 678,4 milliards FCFA en 2020, 723, 3 milliards FCFA en 2021 et 773, 5 milliards FCFA de contribution au budget de l’Etat en 2022.

Séna Akoda

Lancé en 2017 sous le pilotage de l’Institut Togolais de la Recherche Agronomique (ITRA), le projet d’élaboration de la carte de fertilité du Togo (FERTITOGO), est une application de conseil et d’aide à la décision, pour une fertilisation raisonnée des cultures. 

Cette innovation a été, à juste titre, l’une des vedettes du 12ème forum national du paysan togolais (FNPT), qui s’est tenue dans la ville de Kara (420 km au nord de Lomé), à la fin janvier.

En effet, destiné aux acteurs du secteur agricole (producteurs, vulgarisateurs, chercheurs, etc.), l’outil est accessible sur tous les supports (ordinateurs, les tablettes et smartphones), via le lien fertitogo.tg.

« Plus besoin aujourd’hui que le paysan sollicite l’ITRA pour que ses techniciens aillent sur son terrain, pour faire des prélèvements et ensuite faire les analyses. Ceci est un outil que le gouvernement met à disposition pour soulager le paysan qui a besoin de connaitre le statut de son sol avant de procéder à la production. » Souligne le Dr Ganyo Komla, chercheur à l’ITRA, et membre de la coordination du Projet.

Ainsi, si l’initiative – qui résulte d’un partenariat entre le gouvernement, l’APRODAT (Agence gouvernementale en charge des agropoles), et plusieurs partenaires dont la Fondation OCP, et la FAO – s’articule avec le Plan national de développement (dont l’axe 2 veut développer des pôles agroindustriels), elle vient surtout appuyer les producteurs, à grand renfort de technologie, pour un secteur qui occupe tout de même 65% des togolais.

Comment ça marche ?

La carte de fertilité évalue plusieurs paramètres, notamment l'acidité du sol, le PHO, la Salinité, la conductivité électrique, le Phosphore assimilable, le potassium échangeable, et la matière organique. Le tout est testé dans un labo mobile avant d’être validé par les experts, et intégré à la cartographie numérique.

Le système ne se contente pas juste d’évaluer les terrains, ces informations sont accompagnées de recommandations sur les cultures et intrants, en fonction de la fertilité moyenne de la région et des exigences au niveau des cultures.

Suite à ce processus, « Un certain nombre de cultures ont été retenues, notamment des cultures phares, qui font l’objet de promotion dans le cadre des agropoles, et que le MIFA appuie en octroyant des crédits et des facilités de commercialisation. » souligne l’expert.

Avec ces données, le Projet a ainsi déjà « formulé des recommandations pour 9 cultures principales dans la région des savanes, et 12 cultures principales dans la région de la Kara. »

13826 togo

Près de la moitié du territoire échantillonné à ce jour

A ce jour, Fertitogo a permis d’échantillonner plus 1,8 millions ha, soit 50,46% du territoire national, et de générer 4 cartes thématiques (pH, Matière Organique (MO), Phosphore assimilable (P) et Potassium échangeable (K)) pour les régions des Savanes et de la Kara.

Dans un premier temps, le projet avait procédé à l’échantillonnage sur les zones d’agropoles, couvrant une superficie globale de 130 000 hectares, répartis dans les 05 régions économiques du Togo.

La phase d’extension, quant à elle, cible l’ensemble des régions. A titre d’illustration, le mappage est actuellement concentré sur la région Centrale (après les régions des Savanes, et de la Kara), avec déjà un prélèvement de 76% des échantillons prévus. Le projet se donne l'horizon fin 2020, pour venir à bout de tout le territoire.

Ayi Renaud Dossavi

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Du 07 au 10 mai prochain, Lomé accueille le Salon International du Bétail et de la Viande de l’Afrique de l’ouest (SIBVAO2020) ; une rencontre sous-régionale, annoncée cette semaine à l’hôtel Eda Oba, dans la capitale togolaise.

Ce salon, dont le lancement constitue un appel de phares des organisateurs aux acteurs et décideurs, privés comme publics, veut notamment répondre aux besoins de valorisation, de promotion, de professionnalisation, et de développement économique de la chaine de valeurs Bétail et viande en Afrique de l'Ouest.

« L’une des particularités de ce salon, voulu et soutenu par le Gouvernement Togolais, est la promotion du partenariat public-privé pour un meilleur développement du sous-secteur porteur de croissance et de richesses. », souligne à cet effet Noel Koutéra BATAKA, ministre togolais en charge de l’agriculture, en plus de convier tous les acteurs « à contribuer efficacement à la réussite de ces cadres de développement de nos filières porteuses. »

Rappelons à cet effet que la filière bétail et viande représente près de 50% du PIB de l'économie ouest africaine, et constitue un important pourvoyeur d’emplois et de ressources de subsistance.

Le Togo sera donc, au mois de mai, le carrefour des acteurs du bétail d’Afrique de l’ouest; le pays  succède ainsi à la côte d’Ivoire, premier hôte de ce rendez-vous, en 2016. L’évènement est porté par la Confédération des Fédérations Nationales de la Filière Bétail et Viande de l’Afrique de l’Ouest (COFENABVI-AO), organisation faitière de la filière dans l’espace Cedeao. 

Ayi Renaud Dossavi 

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Au Togo, le délai moyen pour procéder à un transfert de propriété immobilière est passé à 5 jours à fin 2019 selon des statistiques actualisées  de la Direction du Cadastre, de la Conservation foncière et de l'Enregistrement contre 8, au début de la même année. 

La réduction du délai moyen pour effectuer une transaction immobilière traduit l’impact des réformes opérées sur cet indicateur, afin de rendre l’environnement togolais des affaires plus compétitif et plus attrayant pour les opérateurs économiques.  

« Les réformes ont conduit à une plus grande transparence, à une réduction de la bureaucratie et à un meilleur rapport coût-efficacité dans le transfert de propriété », selon la Banque Mondiale, citant le Togo parmi les 8 pays africains ayant amélioré la qualité de leurs politiques et institutions en 2018.

Même si en 2019 des pics ont pu être observés, pouvant atteindre en moyenne 11 jours en octobre ou 10 en juin, ces délais de mutation totale reflètent de loin une amélioration de la qualité des prestations de l’administration foncière au Togo.

Notons que le pays, dans la poursuite de ses réformes, a récemment mis en place l’E-foncier pour permettre aux notaires et géomètres d’effectuer en ligne les formalités foncières.

Séna Akoda

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