La Startup togolaise Semoa, spécialisée dans les solutions bancaires électroniques, vient de lancer Dédé, un assistant Whatsapp qui permet l’auto-diagnostic gratuit au Covid-19.
L’assistant Dédé, doté d’une intelligence artificielle, «répond de façon instantanée à toutes les questions des utilisateurs sur le Covid-19 », en plus de « réaliser un test de dépistage et de les orienter ». Cette formule gratuite permet, outre son système de diagnostic, de sensibiliser les mobinautes, notamment sur les gestes barrières, mais aussi de les conseiller en cas d’exposition au virus.
Pour bénéficier des services de cet outil, les utilisateurs togolais et de toute nation doivent juste ajouter le numéro +228 99 05 05 05 sur WhatsApp, et écrire « Bonjour » pour commencer à communiquer avec Dédé.

Cet outil, espère Semoa, « permettra de fluidifier les services d’urgence pendant l’épidémie et de transmettre la liste des cas suspects devant être pris en charge rapidement ».
A ce jour, Dédé permet notamment : D’effectuer un auto-diagnostic du covid-19, obtenir des informations sur le coronavirus grâce à une FAQ interactive, obtenir la liste des pharmacies de garde. La formule est, apprend-on, également duplicable pour les organisations gouvernementales et de santé africaine.
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Précédemment fixée au 03 avril dernier, la date butoir pour le dépôt des offres des investisseurs intéressés par le projet de construction et d’exploitation d’un hôtel à l’Aéroport International Gnassingbé Eyadéma (AIGE) est prorogée jusqu’au 03 juillet prochain. L’information émane d’un avis de prolongation de délai rendu public par la Société Aéroportuaire de Lomé – Tokoin qui exploite l’AIGE.
Au total, l’institution accorde depuis le 04 avril dernier, 91 jours supplémentaires aux investisseurs désireux de financer ou de cofinancer ce projet qui s’intègre dans le programme de développement de la SALT. Par cette initiative, l’institution ambitionne d’accompagner le gouvernement dans son projet visant à hisser de nouveau, le tourisme au rang des piliers de son économie.
En rappel, dans le Plan National de Développement (PND 2018-2022), les autorités togolaises veulent porter de 4% en 2015 à 6,2% en 2022, la contribution du tourisme au PIB. Notamment en promouvant le tourisme d’affaires et en créant au moins 10 000 emplois décents.
Séna Akoda
Le Togo vient de réceptionner ses premiers respirateurs, dans le cadre de la lutte contre le Coronavirus.
Ces machines doivent assister les patients atteints de la forme grave de la maladie et souffrant de détresse respiratoire aigue sévère.
Les équipements, apprend-on, sont en cours d’installation au CHR-Lomé Commune, centre de référence dédié à la prise en charge des sujets contaminés au SARS-Cov-2 pour le Grand Lomé.
Notons que dans l’ensemble, 250 respirateurs ont été commandés, tel que l'informe l’autorité publique togolaise.
Le pays devrait par ailleurs bénéficier d’un nouveau renforcement en matériels et ressources, venant notamment du milliardaire et philanthrope chinois Jack Ma, qui a annoncé récemment le convoi de nouveaux équipements, pour appuyer les pays africains face au virus.
A ce jour, le Togo compte en tout 70 cas de confirmations au Covid-19, dont 44 cas actifs, 23 guérisons, et malheureusement 3 Décès. Soit, à ce jour 8 cas par million d’habitants, selon les données disponibles.
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« La pandémie COVID-19 met à l'épreuve les limites des sociétés et des économies dans le monde entier, et les pays africains risquent d'être particulièrement touchés », s’est inquiété ce jeudi, Hafez Ghanem, vice-président de la Banque mondiale pour l'Afrique.
Le tableau est autant sombre que le continent connaîtra, sa toute première récession depuis 25 ans. La Banque mondiale prévoit une chute « brutale » de la croissance économique qui devrait passer de 2,4 % en 2019 à -2,1%, voire -5,1 % en 2020.
Les trois mastodontes du continent devraient être les plus grands tributaires de cette pandémie, affirme l’institution multilatérale. Alors que le prix du brut a dégringolé et perdu près de la moitié de sa valeur prévue aux budgets nationaux, le Nigeria et l’Angola, tous deux exportateurs de pétrole, seront sévèrement frappés. L’Afrique du Sud pâtira de l’atonie prononcée dans les investissements, ainsi que ses deux voisins du podium des plus grandes économies régionales, suscités.
Dans les deux régions qui connaissent la croissance la plus rapide, à savoir l'Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa) et la Communauté d'Afrique de l'Est (CEA), la faiblesse de la demande extérieure, les perturbations des chaînes d'approvisionnement et de la production intérieure, entraîneront l’activité économique vers le bas. L’Uemoa dont l’activité a régulièrement progressé de plus de 5% depuis 2012, pourrait perdre près de la moitié de sa croissance annuelle.
In fine, le COVID-19 coûtera à la région entre 37 et 79 milliards $ en pertes de production pour 2020 en raison d'une combinaison d'effets.
« Ceux-ci comprennent la perturbation du commerce et de la chaîne de valeur, qui a un impact sur les exportateurs de produits de base et les pays ayant une forte participation à la chaîne de valeur », cite d’entrée de jeu, le dernier Africa's Pulse, la mise à jour économique semestrielle de la Banque mondiale pour la région.
Et d’ajouter à cette liste : « La réduction des flux de financement étrangers provenant des envois de fonds, du tourisme, des investissements directs étrangers, de l'aide étrangère, combinée à la fuite des capitaux et par le biais d'impacts directs sur les systèmes de santé, et des perturbations causées par les mesures de confinement et la réponse du public »
People first
Selon la Banque mondiale, la crise COVID-19 pourrait déclencher une crise de la sécurité alimentaire en Afrique. Elle table sur une contraction de la production agricole de 2,6 % dans un scénario optimiste et jusqu'à 7 % en cas de blocage des échanges. Dans le même temps, la conjoncture mondiale aux relents de ralentissement chronique aura des effets dévastateurs sur la région où les importations font la part belle dans les échanges. Les projections sont lugubres. L’Afrique subsaharienne pourrait perdre jusqu’à 25% de ses importations de denrées alimentaires.
Pour l’institution de Bretton Woods, à cette menace alimentaire imminente, un gouffre sanitaire guette la région si ses dirigeants s’obstinent à mettre l’humain au second rang dans la hiérarchie des décisions de riposte au Covid-19.
Ainsi, les dirigeants africains doivent « se concentrer sur la préservation des vies et la protection des moyens de subsistance en s'attachant à renforcer les systèmes de santé et à prendre des mesures rapides pour minimiser les perturbations dans les chaînes d'approvisionnement alimentaire», recommandent les auteurs du rapport.
Mieux, Africa’s Pulse préconise la mise en place de « programmes de protection sociale, y compris des transferts d'argent liquide, la distribution de nourriture et des exemptions de frais, pour soutenir les citoyens, en particulier ceux qui travaillent dans le secteur informel. »
La banque mondiale soutiendra l’Etat-providence
Ses mesures à peine déguisées d’Etat-Providence, l’institution régulièrement taxée d’ultralibérale se dit prête à les accompagner, sous diverses formes.
« Nous mobilisons toutes les ressources possibles pour aider les pays à répondre aux besoins immédiats des populations en matière de santé et de survie tout en préservant les moyens de subsistance et les emplois à plus long terme »
Pour y arriver, David Malpass invite les créanciers de la région, tout comme d’autres parties de la planète en développement, à geler les remboursements au titre du service de la dette bilatérale. « Ce qui permettrait de libérer des fonds pour renforcer les systèmes de santé afin de faire face à la crise du COVID 19 et de sauver des vies, les filets de sécurité sociale pour sauver les moyens de subsistance et aider les travailleurs qui perdent leur emploi, le soutien aux petites et moyennes entreprises et la sécurité alimentaire », a certifié Hafez Ghanem.
Fiacre Kakpo
Si les projections de départ donnaient des perspectives plutôt optimistes pour 2020, le changement brutal dans la conjoncture mondiale et sous-régionale, lié à la pandémie du coronavirus, va notamment forcer les pays d’Afrique de l’Ouest à revoir à la baisse leurs objectifs de croissance. C’est le cas de le dire.
Dans ce sens, une récente étude de Bloomfield Investment estime que la croissance des pays de l’espace Uemoa pourrait se contracter de moitié. Pour une Union qui rassemble le Togo, le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, le Sénégal, le Mali, le Niger, et la Guinée Bissau.
Au Togo, le ministre Sani Yaya, le patron des finances, concédait récemment : « L’activité est ralentie, et le taux de croissance économique va certainement être impacté. », en confirmant notamment un ralentissement « de l’ordre de la moitié pour l’instant ».
Alors que le pays tablait sur environ 5,3 % de croissance pour 2020 ; actuellement, cette prévision « tournerait autour de 2,1 à 2,5% », selon le ministre. De quoi infléchir le mouvement haussier de l’économie du pays, amorcé depuis 2017.
L’impact dans l’Uemoa
La pandémie devrait affecter le Togo et les pays de l’Union sur quatre axes principaux, selon Bloomfield : Le commerce international, les transferts des migrants, l’activité économique nationale et les finances publiques.
« Les principaux pays de la zone exportent principalement les matières premières. », avec pour principaux « l'Europe (44,1%), suivie de l'Afrique (21,6%), de l'Asie (20,5%) et de l'Amérique (7,9%) ». La chute de la demande va donc se faire sentir, l’un dans l’autre.
Coton : Le Togo un peu moins exposé que ses voisins
Alors que le Bénin est le pays de l’Uemoa le plus exposé à la chute brutale des cours du coton « avec les produits du coton représentant 56,9% des exportations totales de biens en 2018 », le Togo devrait être impacté « dans une moindre mesure », car la fibre présente son second produit d’exportation, avec 10% de l’export en 2018.
On se souviendra que le pays s’est tout de même donné pour objectif d’atteindre 200 000 tonnes d’or blanc, à l’horizon 2022.

Baisse des transferts monétaires de la Diaspora
« Les flux des transferts des migrants en direction de la zone UEMOA devraient baisser », note Bloomfield, ce qui pourrait constituer « un canal indirect à travers lequel les pays de la zone seront impactés par les conséquences économiques du Covid-19 en raison de leur importance. »
Ces importantes rentrées de fonds, en hausse soutenue depuis quelques années, devraient ainsi connaitre un repli significatif, notamment au Togo.
A ce titre, il faut souligner que ces flux représentent pour le pays 7,7% de son PIB en 2018 (contre 10% pour le Sénégal, ou encore 5,5% au Mali).
Par ailleurs, pour l’ensemble de l’Uemoa, le Togo a capté 9,4% en moyenne des fonds en provenance de l’Union européenne (actuellement au bord de la récession), sur la période 2007-2017. Ce qui fait plus que la Cote d’Ivoire, qui en a récolté 6,6%, mais tout de même moins que le Mali (19,7%) et le Sénégal (avec un faramineux 47,6%).
Effet ciseau : Le Poids de la Dette face à la baisse des recettes publiques

Avec le ralentissement économique, viendra mécaniquement une baisse des recettes budgétaires (fiscales et douanières), alors que dans le même temps le poids de la dette se fera ressentir.
Dans cette perspective, le Togo fait partie des plus exposés à cette pression, selon l’étude, avec 65% de ses ressources publiques hors dons consacrées au service de la Dette (estimations FMI). Les deux autres pays les plus exposés dans l’Union, renseigne Bloomfield, sont le Burkina Faso (42,9%) et le Bénin (46,2%).
Il faut cependant rappeler, face à cet important défi budgétaire, que les deux institutions de Bretton Woods (le tandem Banque mondiale et FMI), ont officiellement demandé aux créanciers bilatéraux officiels de suspendre les paiements de la dette pour les pays fragiles.
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Alors que les premiers travaux publiés par le français Didier Raoult ont suscité autant d’espoirs que de polémiques (notamment pour des raisons de protocole expérimental), une récente étude vient plaider un peu plus en faveur de la Chloroquine, dans son efficacité face au Covid-19.
Cette étude randomisée avec groupe témoin a été menée à l’hôpital Renmin de l'université de Wuhan (Chine), et a concerné 62 patients, d’un âge moyen d'environ 45 ans. Les patients ont été triés pour exclure ceux souffrant de cardiopathies, et troubles oculaires, hépatiques et rénaux (pour lesquels la molécule peut avoir des effets secondaires sérieux, notamment en cas de surdose).
La moitié d’entre eux étaient traités avec le protocole habituel aux patients atteints de coronavirus (le groupe témoin), et l'autre moitié a reçu les soins habituels, en plus de la molécule anti-malarique.
Résultats des courses : La toux et la fièvre ont diminué un jour ou deux plus tôt chez les patients ayant reçu de l'hydroxychloroquine, et la pneumonie s'est améliorée chez 25 des 31 patients, contre 17 des 31 patients du groupe témoin. Les sujets avec l’hydroxychloroquine semblent ainsi se remettre plus vite, selon l'étude.
On note que deux patients ont présenté des effets secondaires mineurs dus à la molécule: L'un a fait une éruption cutanée et un autre a eu des maux de tête.
Une réduction des formes compliquées de la maladie
De plus, selon ces données, qui concordent avec des travaux précédents, la prise de la molécule aux débuts des symptômes semble limiter les risques de faire une forme grave, en comparaison au groupe contrôle (qui n'a pas reçu ce médicament).
A ce jour, la molécule semble donc porteuse d’espoirs, surtout face à l'absence de protocoles plus efficaces, bien que des recherches supplémentaires doivent être menées, notamment pour clarifier la meilleure posologie lors des traitements.
En attendant les résultats d'études lancées à plus grande échelle, la Chloroquine est pour le moment adoptée comme forme de traitement en Afrique, notamment au Togo.
Ayi Renaud Dossavi
Consulter ici l'étude complète
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Afin d’accompagner les populations affectées par les mesures drastiques imposées pour limiter la propagation du coronavirus, les autorités togolaises viennent de lancer un Programme de Revenu Universel de Solidarité.
Il s’agit d’un soutien financier mensuel en vue d’aider les bénéficiaires à faire face à leurs besoins de base (vivres, eau, électricité, communication).
Le programme de transferts monétaires concerne les travailleurs togolais du secteur informel, résidents sur le territoire national et ayant perdu leur revenu en raison de l’adoption des mesures de riposte contre le Coronavirus, informe le gouvernement.
Il s’agit, entre autres, des Zémidjans, Taximen, Portefaix (Agbantéto), Vendeurs ambulant(e)s, Revendeuses, Couturiers(ères), Coiffeurs, Artisans (menuisiers), Cordonniers, employés de bars, restaurants, maquis.
Les travailleurs du secteur formel sont, quant à eux, inéligibles à ce dispositif d’accompagnement.
Alors que durant toute la durée de l’état d’urgent (prévu pour 3 mois), les Zémidjans dont l’activité sera suspendue après le 11 avril, recevront 20 000 FCFA par mois, les autres bénéficiaires devraient obtenir 12 500 FCFA pour les femmes et 10 500 FCFA pour les hommes.
Un montant dont la moitié sera versée toutes les deux semaines sur le porte-monnaie électronique de chaque bénéficiaire via les opérateurs de mobile money (Tmoney et Flooz).
S’il faut avoir au moins 18 ans pour être éligible, l’autre disposition qui fait débat sur les réseaux sociaux est l’obligation de détention de carte d’électeur, alors que 3,6 millions de Togolais étaient appelés aux urnes fin février. Plusieurs activistes proposent d’ores et déjà une solution mixte, intégrant aussi bien la carte d’électeur que la carte d’identité nationale, le permis de conduire et l’acte de naissance. Tandis que certains y voient une volonté manifeste de Lomé de sanctionner ceux qui se sont abstenu de se faire enrôler en prélude des joutes électorales.
Les conducteurs de taxis-motos dont les activités devraient être suspendues après le 11 avril prochain, percevront, pour leur subsistance, un revenu mensuel de solidarité (Novissi) de 20 000 FCFA.
L’information est diffusée via ce site web, qui annonce la mise en place d’un programme de transfert monétaire en faveur des personnes affectées ou qui risqueraient d’être affectées financièrement par les mesures anti-Covid 19.
« Toutes les deux semaines, la moitié de ce montant sera directement versée sur le porte-monnaie électronique des bénéficiaires pendant toute la durée de l’état d’urgence », détaille le site dédié.
Pour en bénéficier, les conducteurs de taxis-motos devraient toutefois s’inscrire en composant le *855#, quel que soit le réseau téléphonique auquel ils sont abonnés (Togocel ou Moov).
Les femmes qui viendraient à perdre leur revenu de subsistance, dans le cadre de la gestion par le gouvernement de la crise sanitaire liée au Covid-19, bénéficieront pour leur part, d’un soutien financier mensuel de 12 250 FCFA. Les hommes eux toucheront un peu moins, soit 10 500 F par mois.
Séna Akoda
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Covid-19 : un programme de transferts monétaires en soutien aux couches vulnérables
Les autorités togolaises ont mis en place un Programme de Revenu Universel de Solidarité au Togo afin de soutenir financièrement les « personnes et familles les plus vulnérables » face aux mesures du gouvernement visant à limiter le risque de propagation du Covid-19.
Dans le concret, l’initiative se résume à un programme de transferts monétaires dénommé « Novissi » (solidarité en Ewé, langue parlée au Sud-Togo).
D’après le portail web dédié, « Novissi est un programme de transferts monétaires visant à soutenir tout citoyen togolais éligible ayant perdu son revenu en raison de l’adoption des mesures de riposte contre le Coronavirus. Le programme vise à fournir aux personnes et familles les plus vulnérables, des soutiens financiers mensuels, tout au long de l’état d’urgence ».
Pour en bénéficier, le candidat doit être Togolais résidant au Togo, être âgé de plus de 18 ans, avoir une carte d’électeur et ne plus disposer de revenu journalier du fait des mesures de riposte contre le coronavirus, entre autres.
Les bénéficiaires du programme recevront mensuellement 12 500 FCFA pour les femmes, et 10 500 FCFA pour les hommes afin de subvenir aux besoins de base (vives, eau, électricité, communication), détaille l’exécutif togolais.
La moitié de ce montant sera versée toutes les deux semaines sur le porte-monnaie électronique de chaque bénéficiaire.
Pour toute inscription, composez le *855# et pour plus d’informations, appelez le 855.
Séna Akoda
Après près d’un mois d’absence du marché financier régional, le Togo revient avec l'annonce d'une émission de Bons Assimilables du Trésor (BAT) pour mobiliser 20 milliards FCFA.
Le pays qui a réussi lors de sa récente opération, une émission simultanée d’obligations assimilables du Trésor (OAT), à collecter 55 milliards FCFA, bouclera sa 6ème sortie cette année 2020, le 17 avril prochain.
Pour espérer atteindre son nouvel objectif financier, il a fractionné les 20 milliards FCFA en des titres du trésor dont le nominal est d’un million FCFA.
Stipulés au taux d’intérêt multiple, les titres auront une maturité de 12 mois. Ils seront donc remboursables le premier jour ouvré suivant la date d’échéance prévue au 18 avril 2021.
Les BAT qui seront souscrits, prendront de la valeur à compter du 20 avril prochain.
En rappel, au cours de son émission qui s'est soldée le 13 mars par une sursouscription, le Togo recherchait 50 milliards FCFA.
Séna Akoda