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dimanche, 17 décembre 2017 13:15

Oragroup ouvre une salle de marchés à Lomé

Le groupe bancaire Oragroup officialise l’ouverture d’une salle de marchés à vocation régionale, voire internationale, à Lomé.

Présent dans 12 pays d’Afrique de l’Ouest et Centrale, Oragroup  traduit, au travers de l’ouverture de cette salle de marchés, sa double volonté d’être un acteur de référence sur le marché des changes dans les zones monétaires d’implantation de ses filiales et de jouer un rôle clé dans la dynamisation du marché secondaire des titres d’Etat.

Cette nouvelle salle de marchés lui offre une position d’intermédiaire financier de premier plan qui place la banque au cœur des échanges financiers dans ses pays de présence, ce afin de servir au mieux ses clients privés et institutionnels, africains et internationaux, ainsi que les autres banques régionales.

L’Etat togolais a doté la Haute Autorité de Prévention et de Lutte contre la Corruption et les Infractions Assimilées (HAPLUCIA) d’un budget de 300 millions FCFA au titre de la Loi de Finances Rectificative adoptée en novembre 2017.

Créée par la loi n°2015-006 du 28 juillet 2015, la HAPLUCIA a pour attributions de promouvoir et renforcer la prévention ainsi que la lutte contre la corruption et les infractions assimilées dans les administrations, les établissements publics, les entreprises privées et les organismes non étatiques.

Cette dotation financière devra lui permettre de régler ses derniers détails en termes d’équipements et de devenir opérationnelle.

Le groupe Saham Assurance a officialisé la création de sa filiale Saham Assurance-Vie vendredi 15 décembre 2017 à Lomé.

L’assurance-vie est un produit financier qui consiste pour le client à épargner, suivant une périodicité et une durée, de l’argent dénommé «  prime » et à le récupérer majoré d’intérêts au terme convenu dans le contrat ou la police d’assurance.

La filiale Assurance-vie de Saham regroupe plusieurs produits, notamment « retraite individuelle », « temporaire décès », « rente éducation », « mixte », « vie emprunteur », « prévoyance collective », « retraite complémentaire » et « indemnités de fin de carrière ».

Selon Magloire Dochamou, Directeur Général de Saham Assurance-Togo, l’extension des activités de la compagnie d’assurance à ce nouveau produit s’explique par le besoin ressenti d’offrir une couverture complète à ses clients actuels ou éventuels.

En outre, justifie-t-il, Saham Assurance-Vie répond à la nécessité de faire de l’assurance-vie un outil de protection des familles, de vulgariser la culture de l’épargne auprès des clients et de leur offrir  des solutions de prévention de risques, entre autres.

La ministre chargée du développement à la base, Victoire Tomégah-Dogbé a procédé samedi dernier, au lancement du  projet  « Salubrité dans les villes du Togo ».

Initiative pilotée par l’Agence Nationale d’Appui au Développement à la Base (ANADEB), bras opérationnel dudit ministère, ce projet prévoit de doter 13 villes de kits d’assainissement. Le plan veut également améliorer le revenu de plus de 15 000 femmes et jeunes, et promouvoir la vie associative et communautaire. 

Financé par le Programme  d’Appui aux Populations Vulnérables (PAPV), le projet  nécessitera pour sa première année de mise en œuvre, près du milliard de francs CFA (963 726 285 FCFA exactement).

Pour Tchamba, située à environ 400 km au nord-est de Lomé, qui a accueilli la cérémonie de lancement, le cahier des charges de cette année inclut entre autres, la construction de  3 forages, 3 latrines publiques, 175 mètres de caniveaux, 60 puisards, 3 ouvrages de franchissement et l’aménagement d’une rue de 500 mètres linéaires.

Pour rappel, les treize villes concernées sont : Lomé, où s’est déroulée la phase pilote, Tsévié, Atakpamé, Kpalimé, Sokodé, Tchamba, Kara, Aného, Bafilo, Mango, Bassar, Pagouda, Dapaong.

Fiacre E. Kakpo

63 milliards FCFA, c’est l’enveloppe totale que l’Etat togolais va consacrer à la création de son premier agropole dans le bassin de Kara, au Nord du pays.

La mise en place des agropoles constitue l’un des projets phares de la Nouvelle Note de Politique agricole qui a été élaborée et adoptée en décembre 2016 par le gouvernement togolais.

A terme, il s’agit d’améliorer la balance commerciale agricole de 25%, contribuer à la lutte contre l’insécurité alimentaire et réduire le taux de pauvreté en milieu rural à 27% à l’horizon 2026.

A cet effet, le pays a déjà levé des fonds à hauteur de 6 milliards FCFA et obtenu un engagement de la Banque Africaine de Développement (BAD) de mobiliser 15 milliards FCFA.

Une session d’information sur les impôts et taxes se tient à Lomé à l’intention des start-up togolaises. Le thème retenu est : « Quel régime fiscal pour les jeunes entrepreneurs ? »

Cette initiative de l’Office Togolais des Recettes (OTR) vise à permettre à ces jeunes hommes et femmes créateurs d’emplois de maîtriser les impôts et taxes auxquels ils sont assujettis.

A cet effet, les experts de l’OTR et du centre Innov Up qui accueille la séance, ont souligné l’importance de la fiscalité dans la création et la vie d’une entreprise.

En effet, « il pèse sur les entrepreneurs une obligation principale, celle de souscrire aux régimes fiscaux en vigueur en république togolaise », soulignent les communicateurs.

En outre, ils déclinent les exonérations, dispenses et avantages offerts par l'OTR notamment une exonération fiscale pendant la première année d’activités.

Une autre information importante portée à la connaissance des jeunes entrepreneurs concerne l’existence d’un centre de gestion agréé mis en place par l'Etat en vue de les accompagner en matière fiscale, financière et comptable.   

Grâce à ce centre, les micro-entrepreneurs peuvent obtenir une réduction de jusqu’à la moitié de leurs charges fiscales.

Les startups togolaises peuvent désormais compter sur l’Agence nationale de promotion et de garantie de financement des Pme et Pmi (ANPGF) en matière d’accès au crédit.

Structure étatique dont les premiers jalons ont été implantés en 2008 par le gouvernement, l’agence veut jouer un rôle catalytique dans le développement des Pme et Pmi, en résolvant le dilemme dans lequel elles se trouvent empêtrées.

 « Notre vision est de parvenir à fédérer toutes les banques autour de notre agence afin de proposer un accompagnement de bout en bout aux PME et aux strart-up », a indiqué mercredi Naka De Souza (photo), la directrice générale.

Si les start-up peinent à décoller, une des principales raisons est le manque de financement qui gangrène leur développement. La méfiance des banques envers ces pousses qui représentent pourtant un compartiment essentiel dans la course vers le plein-emploi et un vecteur important pour une croissance inclusive basée sur l’innovation, est un vrai frein pour le développement durable au Togo.

Fiacre E. Kakpo

Plusieurs projets de développement des communautés à la base viennent d’être financés par l’ambassade des USA au Togo avec une enveloppe de 25 millions FCFA.

En tout, ce sont treize projets et micro-projets communautaires qui ont été sélectionnés, suite à une compétition au titre du programme Self-Help de l’Ambassade américaine, un programme d’autopromotion spécial de l’ambassadeur, institué depuis 1964. Il permet à l’ambassadeur d’octroyer une subvention aux petits projets de développement.

Les projets et micro-projets financés sont centrés sur le développement des secteurs de l’agriculture, l’éducation, l’élevage, l’artisanat et les activités génératrices de revenus, répartis sur l’ensemble du territoire national.  

Ils visent à l’amélioration des conditions de vie des populations et à la lutte contre la pauvreté dans les communautés à la base.

De l’avis de David Gilmour (photo), ambassadeur américain au Togo, ces financements se justifient par  l’adéquation des projets et micro-projets avec les attentes prioritaires des populations bénéficiaires.

Selon les derniers résultats d’un sondage réalisé dans 6 villes par l’Agence nationale pour l’emploi (ANPE) en collaboration avec la GIZ (coopération allemande), 75%  des 18 000 individus de l’échantillon interrogé évoluent dans l’informel.

Autres chiffres importants de cette enquête qui porte sur les villes de Tsévié, Kpalimé, Atakpamé, Sokodé, Kara et Dapaong : 94,3% du panel cible exercent seuls leurs activités tandis que 4,3% ont tout au moins un employé.

L’activité commerciale des sondés est essentiellement centrée autour de l’habillement, de la couture, de la coiffure, de l'alimentation et de la réparation de motos.

Ces chiffres bien que ne ciblant qu’une partie du pays sont symptomatiques de la difficulté que rencontre l’Etat togolais à asseoir son budget annuel sans recours au financement extérieur.

« C’est une photographie assez précise qui nous est livrée et qui est pleine d’enseignement », souligne Edmond Comlan Amoussou, le directeur général de l’ANPE.

Pour le dirigeant, la prochaine phase consistera à implémenter le programme de formation professionnelle (PROFOPEJ), financé par la coopération allemande. Cette phase servira d’appui à la mise en place de stratégies en matière de formation et de recherche d’emploi.

Fiacre E. Kakpo

Le Fonds Monétaire International (FMI) dévoilera demain, 14 décembre 2017, sa conclusion sur la première revue semestrielle au titre de la Facilité Elargie de Crédit conclue début 2017 avec le Togo.

La Facilité Elargie de Crédit est un programme qui permet au FMI d’accorder une aide financière à des taux concessionnels, aux pays qui connaissent des difficultés prolongées des balances de paiements, sous réserve de la matérialisation par les bénéficiaires, de réformes économiques structurelles.

Le Togo s’est engagé, au titre de cet accord, à « poursuivre l’assainissement des finances publiques tout en préservant l’espace nécessaire pour engager les dépenses de lutte contre la pauvreté, renforcer la gestion des finances publiques et de la dette, l’administration des recettes, les normes de réglementation et de contrôle du secteur de la microfinance », entre autres.

En vue d’évaluer les performances économiques de ce pays et la mise en œuvre de ce programme, une mission de l’institution financière internationale avait séjourné à Lomé, la capitale en octobre 2017.  

La décision du Conseil d’Administration de cette institution sur cette première revue semestrielle indiquera donc si le Togo satisfait aux conditions susceptibles de lui ouvrir la voie à un second décaissement sur un plafond de crédit de 241,5 millions de dollars américains échelonnés sur trois ans.

A la conclusion de l’accord, le Togo avait déjà bénéficié d’un premier décaissement d’une valeur de 34,5 millions de dollars américains.

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