Les résultats d’une enquête commanditée par le gouvernement ont été rendus publics ce mardi 12 décembre. Celle-ci visait à obtenir une vision globale de la fonction publique togolaise et de son fonctionnement. Il en ressort des conclusions sans détours : manque d’effectifs, inadéquation entre les profils et les postes qu’ils occupent, vieillissement du personnel ou encore faiblesse de compétences. L’étude note également une absence de gestion des compétences et des ressources humaines.
Au regard des résultats de cette étude, le gouvernement entend mettre sur pied un plan national pour redonner des couleurs à la fonction publique, la rendre plus performante, plus en adéquation avec les besoins des populations.
Cela passera par une meilleure formation des agents de la fonction publique sur toute l’étendue du territoire national. Pour cela, la dotation de l’Ecole Nationale d’Administration (ENA) sera revue à la hausse.
La fonction publique togolaise compte quelques 60 000 agents dont 21% de femmes. Parmi ces fonctionnaires, quelques 13 000 partiront en retraite d’ici quelques années. La mise en œuvre de ce plan national permettra également d’anticiper ces départs.
« Beaucoup plus d’investissements financiers », c’est ce qu’ont sollicité les experts, coordonnateurs et acteurs de trois programmes de développement : le Fonds d’Appui aux Initiatives Economiques des Jeunes (FAIEJ), le Programme de Promotion de l’Entrepreneuriat des Jeunes (PPEJ) et le Programme d’Appui au Développement à la Base (PRADEB). C’était lors d’un atelier de restitution de l’évaluation de ces trois mécanismes, qui s’est tenu ce mardi 12 décembre 2017 à Lomé.
Selon les experts évaluateurs de ces mécanismes, le gouvernement togolais et ses partenaires techniques et financiers à savoir la BOAD, le PNUD et la Conférence des ministres de la Jeunesse et des Sports de la Francophonie (CONFEJES) devront investir davantage de ressources financières dans ces trois programmes qui ont fait leurs preuves.
En effet, relèvent-ils, une évaluation faite sur la période 2013-2015 démontre que ces mécanismes ont permis de créer 1332 micro-entreprises avec au moins 7836 jeunes auto employés et employés au Togo, grâce à un investissement global de 3 875 283 985 FCFA, ce qui correspond à un ratio brut d’environ 494 548 FCFA pour la création d’un emploi.
Un investissement qui se justifie : « ce ratio, a priori considérable, est en réalité insignifiant de par son impact économique sur la vie des bénéficiaires de ces mécanismes d’auto-emploi, surtout si le montant du crédit est déduit ».
Un impact encore plus significatif de ces mécanismes sur la vie des jeunes qui bénéficient de ces programmes, suppose donc la mobilisation de davantage de ressources financières, ont-ils conclu.
Café Informatique travaille depuis un moment avec le géant Microsoft pour offrir aux entreprises des solutions innovantes, notamment la solution dénommée office 365. Cette solution a été présentée vendredi 08 décembre 2017 à l’occasion de la journée des partenaires et sponsors de la 14è édition de la Foire internationale de Lomé.
Elle offre de multiples avantages aux clients, entre autres, celui de bénéficier de toutes les nouvelles technologies Microsoft à moindre coût. En effet, fait savoir Ayikido Noagbodji, directeur général adjoint de la société privée de télécommunications, Office 365 est une solution qui se trouve dans le cloud, c’est-à-dire dans les serveurs de Microsoft éparpillés un peu partout dans le monde. Ceci offre l’avantage aux clients de ne pas avoir à acheter nécessairement un serveur ou encore des licences coûteuses avant de bénéficier des nouveautés de Microsoft. « Il suffit que les clients disposent d’une bonne connexion internet. Grâce à la puissance de tous les serveurs de Microsoft qui existent dans le monde, ils peuvent accéder à toutes les nouveautés et applications », précise-t-il.
A noter que la 14ème édition de la Foire internationale de Lomé ouverte le 24 novembre 2017 s’est refermée lundi 11 décembre 2017.
Acteurs du secteur privé, experts, professionnels à divers niveaux et startups de l’Uemoa ont pris quartier à Lomé la semaine dernière. Le but de cette rencontre de haut niveau ? Comment travailler pour plus d'implication du secteur privé dans la croissance économique des pays membre.
Intitulée « UEMOA : Entreprenariat et Croissance », la rencontre organisée par la Société Emergence Capital, le think tank Club 2030 Afrique et l'Agence Française de Développement (AFD), en partenariat avec les Young Leaders de la Fondation Africa France, a permis de passer aux cribles les défis majeurs auxquels l’espace d’intégration reste confronté.
Selon José Siménouh (photo), président d'honneur de l'Association des grandes entreprises du Togo (AGET), « Le principal défi de l'Afrique est la création d'emplois et il n'y a pas de création d'emplois sans émergence. Pour créer de l'emploi, il faut investir ».
Cette rencontre a également servi de tremplin pour discuter des différents leviers susceptibles de favoriser l'investissement, la prospérité des entreprises, l'emploi et la formation des jeunes dans la zone. Quelques recommandations portant sur la redynamisation du cadre des affaires dans l’espace ont été formulées à l’occasion.
Pour l’ensemble des participants, le chemin du développement inclusif est fortement tributaire de la place que prendra la promotion des PME et des PMI dans l’économie sous-régionale.
La réunion a également permis de discuter des conditions et facteurs favorisant l'investissement, la prospérité des entreprises, l'emploi et la formation des jeunes dans la zone et de faire des recommandations et propositions pour la redynamisation des affaires dans l'espace UEMOA et pour l'intensification de l'électrification rurale pour pallier aux besoins énergétiques.
Fiacre E. Kakpo
L’opérateur privé de téléphonie mobile MOOV-TOGO a procédé à Lomé au lancement d’une nouvelle offre dénommée High Value Customer (HVC) le vendredi, 08 décembre 2017. L’intérêt de cette offre, version revisitée et redynamisée avec de la data, c’est de procurer des avantages à des clients à fort potentiel de consommation de crédits.
En effet, explique Ayaba Tovivo, responsable des offres HVC et Corporate, « le HVC veut mieux répondre aux besoins des clients. Nous avons des clients qui ont fait des demandes par rapport à cette nouvelle offre et nous sommes fiers et très honorés de leur apporter la solution aujourd’hui ». Et de relever la particularité de cette nouvelle offre ; « la prise en compte du besoin data, tout ce dont le client aura besoin dans le package ». « L’abonnement ne couvre plus que la voix, mais nous avons aussi la data, les sms, les appels vers l’international, etc. » précise-t-elle.
Grâce à cette nouvelle offre, à partir de 30 000 FCFA, l’artisan, le commerçant peut avoir une flotte, communiquer et se connecter à tout moment avec un budget fixe.
Pour les particuliers, l’abonnement au HVC rénové se décline en quatre (04) composantes : offre Alizée à 20 000 FCFA avec 500 Mo, Brise à 30 000 FCFA avec 1 Go, Dune à 50 000 FCFA avec 2 Go et Flexi à 30 000 FCFA avec 5120 Mo.
Kossi Aboka, président de la délégation spéciale du Golfe a lancé, vendredi 08 décembre 2017, les travaux de réaménagement de cinq voies dans le canton de Togblekopé. Il s’agit de l’ouverture de pistes dans cette localité de la préfecture de Golfe.
Le programme est évalué à 14,8 millions FCFA totalement financés par des recettes locales constituées de tickets de marché, de taxes d’encombrement de voies publiques, de tickets de gare, etc.
Fort de cette expérience, l’autorité décentralisée lance un appel public: « Le développement de chaque localité implique l’effort de tous les citoyens ».
L’Office Togolais des Recettes (OTR) et la Haute Autorité de Prévention et de Lutte contre la Corruption et les Infractions assimilées (HAPLUCIA) ont réaffirmé leur détermination à éradiquer la corruption, lors d’une rencontre d’échanges entre les acteurs impliqués dans cette lutte, à l’occasion de la commémoration du 9 décembre, journée mondiale : « Unis contre la corruption pour le développement, la paix et la sécurité ».
Selon Kodzo Adedze, Commissaire Général p.i de l’OTR, l’idée, en célébrant cette journée avec la HAPLUCIA, est de sensibiliser les populations et les opérateurs économiques aux méfaits de ce fléau et des infractions assimilées, notamment les pots-de-vin, les marchés gré-à-gré, les détournements de fonds. En effet, a-t-il déploré, « la corruption compromet la santé des opérateurs économiques et la vitalité du Trésor Public ».
Pour atteindre l’objectif zéro corruption au Togo, il a insisté sur la nécessité de mener une action collective et de mettre en place une batterie de mesures, sur les plans institutionnel et réglementaire notamment. « Tous contre ce fléau, si nous aspirons à l’émergence de notre pays », a-t-il recommandé.
En ce qui concerne Wiyao Essohana, président de la HAPLUCIA, il a décliné les deux moyens dont dispose son institution pour lutter contre la corruption : la prévention par la sensibilisation afin que l’opinion connaisse la corruption, ses méfaits et s’engage à ne pas la pratiquer ; et la répression consistant à recueillir des plaintes, les instruire, enquêter et transmettre le rapport au Procureur de la République.
Selon un rapport de l’Organisation Mondiale des Douanes (OMD) publié en 2017, la corruption a un impact financier annuel de plus de 1000 milliards de dollars.
Depuis le 08 décembre 2017, la grille tarifaire des opérations de visites techniques a été revue à la baisse avec effet immédiat.
Selon un communiqué de la Société Togolaise des Plaques – Contrôles des Engins et Véhicules Automobiles (SOTOPLA-CEVA), les prix révisés se présentent comme suit :
Le montant de la diminution des prix est donc de 700 FCFA sur chaque catégorie d’engins et correspond au prix des vignettes qui étaient jusque-là, obligatoires pour les usagers d’engins.
La construction d’un nouveau siège à Lomé coûtera de 9 milliards FCFA à la Chambre consulaire régionale. La cérémonie de lancement de ce projet a eu lieu jeudi, 07 décembre 2017 sur le site des travaux à la Cité OUA à Lomé.
Au bout de trente (30) mois, c’est un bâtiment de quatre 04 étages que l’institution devrait réceptionner. Cette nouvelle infrastructure accueillera également la représentation locale de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine.
La Chambre consulaire est le cadre privilégié de dialogue entre l’UEMOA et les opérateurs économiques des pays membres. Elle est chargée de réaliser l’implication effective du secteur privé dans le processus d’intégration.
Elle regroupe les Chambres de commerce et d’industrie nationales, les associations professionnelles et les organisations patronales.
Selon la Télévision Togolaise, la Banque Mondiale va financer pour 200 millions $, un projet régional d’électrification hors-réseau, initié par le Centre pour les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique de la Cédeao.
Le projet vise à promouvoir un système de production d’énergie solaire autonome et à faciliter l’accès aux services d’électricité pour tous.
Prévu pour durer quatre ans, il se déploiera, en dehors des pays de la Cédeao, dans quatre autres pays : la Mauritanie, le Tchad, le Cameroun et la Centrafrique.
Pour ce faire, « la Banque mondiale va évaluer le potentiel de marché en la matière, stratifier le besoin en énergie électrique au niveau de chaque ménage, le niveau de consommation, connaitre le pouvoir d’achat des populations bénéficiaires. Une fois ce travail fait, le privé sera impliqué pour fournir l’électricité aux populations », détaille un expert de l’institution de Bretton Woods.
Selon les récentes données de la Banque Mondiale, 174,5 millions de personnes, dont la majorité vit en milieu rural, n’ont pas accès à l’électricité en Afrique de l’Ouest.