Super User

Super User

En deux ans, le nombre d’entreprises qui se sont lancées sans recours à un acte authentique a presque doublé, passant de 947 en 2015 à 1339 en 2017. Il s’agit d’une progression de plus de 40 %.

En 2017, la création des SARL sous seing privé s’est taillée 76 % du total des entreprises qui ont vu le jour, contre seulement 54 % en 2015. Un rush favorisé par la diminution du capital social minimum, exigé pour la constitution d’une SARL qui est passée du million de francs CFA à 100 000 francs CFA.

A cela s’ajoutent d’autres mesures incitatives engagées pour accélérer l’attractivité de l’environnement des affaires au Togo. Notamment, la libéralisation du capital minimal pour les SARL, ainsi que les réformes liées aux permis de construire et aux transferts de propriété. Toutes ces mesures s’inscrivent dans la stratégie de Lomé de faire du secteur privé, le fer de lance de l’économie togolaise.

D’autres réformes annoncées pour bientôt devraient stimuler davantage le secteur privé qui, selon la Banque africaine de développement (Bad), est promis à une croissance annuelle à deux chiffres en 2018 et 2019.

Quatrième pays de la sous-région à autoriser la création d’une entreprise sous seing privé, le Togo attend toujours la validation de cette réforme par la Banque mondiale.

Fiacre E. Kakpo

Les universitaires de Lomé et de Kara sont désormais interconnectées par un intranet commun grâce au déploiement du projet WiFi Campus.

Inauguré jeudi dernier, le WiFi Campus, subventionné entièrement par le gouvernement togolais est co-piloté par les ministères chargés de l’enseignement supérieur, de la santé et de l’économie numérique.

Le déploiement de cette infrastructure est rendu possible grâce à l’accompagnement de l’autorité de régulation (ART & P), de l’opérateur Togo Télécom et des représentants de chacune des structures bénéficiaires.

Ainsi, chaque mois, 100 heures de navigation seront offertes gratuitement à chaque usager dans le cadre de cette collaboration.

Avec cette initiative, Lomé poursuit l’ambition d’installer pleinement l’économie togolaise dans l’ère du numérique, en fournissant une connexion Internet haut-débit à plus 72 000 étudiants, professeurs, médecins, agents administratifs et hospitaliers, sur les campus et les CHU du Togo.

Fiacre E. Kakpo

Le baromètre des risques d’Allianz 2018 vient d’être publié et, pour la première fois, évalue par ordre d’importance, les risques que redoutent cette année, les entreprises implantées au Togo.

Selon le document, au niveau mondial, ce sont les interruptions d’activité, les incidents cybernétiques et les risques de catastrophes naturelles qui dominent le paysage des risques pour les entreprises de toutes tailles et de tous secteurs en 2018.

Mais, au Togo, le top 3 des risques perçus par les entreprises concerne les incendies et explosions (54%), les risques politiques (50%, guerres et conflits sociaux par exemple) et les interruptions d’activités, y compris les risques de rupture de la chaine logistique (39%). Le risque de catastrophe naturelle, classé au 3è rang mondial, ne figure qu’en 4è position au Togo (31%).

Les autres risques à la bonne marche des affaires, selon les entreprises sondées au Togo, sont, dans l’ordre décroissant, les évolutions législatives et réglementaires (15%) ; les cyber-incidents (15%); le vol, la fraude, la corruption (15%) ; le changement climatique ou la volatilité accrue des conditions météorologiques (12%) ; l’atteinte à la réputation ou à l’image de marque (12%) et les évolutions du marché (12%).

Allianz Global Corporate & Specialty (AGCS) est l'opérateur dédié du groupe Allianz pour les activités d'assurance entreprises et spécialisées.

Le laboratoire national du bâtiment et des travaux publics (LNBTP), institution publique autonome chargée du contrôle de la qualité des infrastructures en construction au Togo, vient de définir une nouvelle grille tarifaire pour la réalisation des études de sols et fondations, apprend-on d’une note de service de l’agence.

La nouvelle grille tarifaire entend « encourager les citoyens à bâtir leurs édifices sur de bons sols respectant les normes de sécurité en vigueur », soutient la Laboratoire.

Cette modification de prix a pour objectif de faciliter, non seulement l’installation des opérateurs économiques, mais également celle des ménages. Elle fait partie d’une vaste réforme du gouvernement togolais visant à améliorer et accélérer la procédure d’obtention du permis de construire.

Le Togo envisage de devenir un hub économique dans la sous-région. Dans cette optique, le gouvernement devrait mettre en place dès ce premier trimestre plusieurs réformes, notamment l’automatisation de la procédure de délivrance des actes d’urbanismes. Aussi, les mairies et préfectures seront-elles désormais capables de délivrer des permis de rang A. Un cocktail de mesures pour accélérer le développement du pays d’Afrique de l’Ouest dont le secteur privé reste encore confronté à d’énormes défis.

De façon détaillée, l’une des réductions les plus importantes de cette grille concerne la construction d’entrepôt de 1300 m2 dont les études de sols coûteront désormais 350 000 FCFA au lieu de 900 000 auparavant, soit un allègement de plus de 60 %.

En outre, les ménages de type Rez de chaussée dont la superficie est inférieure à 300 m2, coûteront 250 000 francs tandis que ceux compris entre 300 et 600 m2, 300 000.

Le prix pour les immeubles à un ou deux niveaux est fixé à 500 000 FCFA. Toutefois, rappelle le laboratoire, « les bâtiments à plus de deux niveaux de même que les ouvrages de types industriels seront étudiés au cas par cas suivant la norme NF P 94-500 » qui permet entre autres de définir des sinistres.

Fiacre E. Kakpo

Au Togo, les investissements du secteur privé sont promis à un bel avenir en 2018 et 2019. Dans son rapport sur les perspectives économiques africaines parues cette semaine, la Banque Africaine de développement (BAD) prévoit une croissance moyenne annuelle de plus 10 % pour l’investissement privé au Togo.

L’institution panafricaine de financement lie cette embellie aux nombreuses réformes amorcées par Lomé pour redonner un nouveau souffle à l’économie togolaise qui continue d’afficher une croissance robuste, au-dessus des critères de convergence de l’Uemoa. Depuis janvier 2017, le Togo, soutenu par une Facilité élargie au crédit (FEC) du FMI, a mis le cap sur l’assainissement budgétaire. Les premiers examens au titre de ce programme triennal ont été salués par le fonds : « Tous les critères de performance quantitatifs ont été atteints et les réformes structurelles continuent d’être progressivement mises en œuvre ».

Cette année, l’Etat prévoit de réduire ses dépenses d’investissements à 14 % puis à 4,3 % en 2019. Pour la BAD, cette mesure « devrait mettre un terme aux mécanismes de préfinancement des investissements publics par le truchement des banques commerciales et atténuer ainsi la prédominance de l’État dans le financement de l’activité économique ». Ce qui devrait contenir la hause de l’endettement du pays.

Avec les réformes du gouvernement visant à établir un climat de confiance dans les affaires et stimuler la croissance inclusive, l’investissement privé prendra le relais dans la création de la richesse, indique l’institution basée à Abidjan.

Par ailleurs, toujours dans sa vision d’améliorer l’environnement des affaires, le gouvernement togolais est en train de mettre en place une nouvelle série de réformes, notamment l’accélération des transferts de propriété qui pourrait impulser une nouvelle dynamique à l’investissement privé, dont la part dans l’investissement total devrait passer de 60 % en 2017 à 62 % en 2018 puis 64 % en 2019, selon les estimations de la Banque.

Fiacre E. Kakpo

En 2016, le Togo a engrangé au titre de l’aide publique au développement, des ressources à hauteur de 441,95 millions USD, soit 262,08 milliards FCFA. C’est ce qu’indique le Rapport 2016 sur l’Aide Publique au Développement (RAPD).

Cette donnée résulte de la mise en commun des ressources mobilisées par le gouvernement et les ONG auprès des partenaires techniques et financiers du Togo pour la mise en œuvre des projets de développement sur le territoire national.

Les fonds ont été ventilés entre les différents axes de la Stratégie de Croissance Accélérée et de Promotion de l’Emploi (SCAPE), notamment les secteurs à fort potentiel de croissance, le renforcement des infrastructures économiques et de gouvernance, la promotion de la protection sociale et de l’emploi.

La surcharge sur les routes est un phénomène que l’UEMOA veut éradiquer à travers l’adoption de son règlement 14/2005 relatif à l’harmonisation des normes et des procédures de contrôle du gabarit, du poids et de la charge à l’essieu des véhicules lourds de transport de marchandises dans ses Etats membres.

Pour évaluer l’incidence réelle de cette pratique sur les infrastructures routières, l’Etat togolais, grâce au concours financier de la Banque Africaine de Développement, va réaliser à partir de mars 2018, et ce pour une durée de six (06) mois, une étude d’impact.

Le consultant en charge de cette mission devra étudier le trafic sur les axes routiers internationaux du Togo et au niveau des plateformes générant plus de 200 000 tonnes de marchandises, évaluer le niveau de chargement par rapport au règlement 14 de l’UEMOA et, à terme, l’impact de la surcharge sur les infrastructures routières.

Grâce à l’Agence Nationale d’Appui au Développement à la Base (ANADEB), trois localités vont bénéficier de la construction d’infrastructures scolaires modernes.

Il s’agit d’Adogbénou (préfecture d’Anié) qui aura un bâtiment scolaire de trois (03) classes avec direction et magasin, plus terrasse et rampe d’accès à l’Ecole Primaire Publique du milieu ; de Kougnowou (préfecture d’Akébou) et de Bavou (préfecture de l’Ogou) qui se verront dotées également chacune d’un bâtiment scolaire répondant à la même description et aux mêmes caractéristiques.

Ce projet s’inscrit dans le cadre du Programme d’Appui aux Populations Vulnérables initié par le gouvernement togolais par le biais du Ministère du Développement à la Base, de l’Artisanat, de la Jeunesse et de l’Emploi des Jeunes.

Avec une production en hausse de 123,596 milliards FCFA en 2015, le secteur extractif togolais totalise en termes d’exportations, 468,915 milliards FCFA, ce qui représente 22% des exportations enregistrées en 2015.

Selon les chiffres communiqués par la Direction Générale de la Statistique et de la Comptabilité Nationale (DGSCN) et rapportés par l’ITIE, le phosphate exporté se chiffre à 59,249 milliards FCFA, le clinker à 29,178 milliards FCFA et l’or à 15,694 milliards FCFA ; respectivement à hauteur de 13%, 6% et 3% de l’ensemble des exportations du Togo. Ce sont les trois principaux produits miniers que le pays a exportés en 2015.

Le secteur extractif a participé aux recettes de l’Etat à raison de 17,728 milliards FCFA, soit 2,1%. Sa participation au PIB est estimée à 3,8%.

D’après le questionnaire unifié des indicateurs de base du bien-être 2015 du Togo, le pourcentage de la population active travaillant dans ce secteur est de 0,6%, un taux quelque peu marginal. Le rapport indique que le secteur attractif occupe la 13ème position dans le classement de l’employabilité des secteurs d’activités au Togo en 2015.

Selon un communiqué, le président de la délégation spéciale de la commune de Lomé vient d’autoriser temporairement l’entreprise « Central » à assurer la gestion technique et l’exploitation des emplacements de stationnement et des parkings dans la ville.

Cette approche contractuelle de la gestion des emplacements de stationnement et des parkings n’est pour l’instant qu’expérimentale. Le recours à la sous-traitance en matière de gestion de ces espaces publics se justifie, indique le communiqué, par « le souci de trouver une solution idoine à l’encombrement de ces espaces et aux stationnements anarchiques de véhicules et autres engins ».

Toutefois, l’exécution de cette mission par une entreprise privée pourrait, sans une information et une sensibilisation régulières à l’endroit des acteurs et usagers, donner lieu à des malentendus et incidents.

Pour éviter cette situation inconfortable, d’une part pour l’entreprise en charge du contrat, et d’autre part pour la population de Lomé, Fogan Adegnon, le président de la délégation spéciale de la commune de Lomé demande qu’un bon accueil soit réservé au prestataire de service.

Si une gestion optimale est faite de ces espaces publics par le prestataire privé, il est possible qu’à l’échéance de cette phase dont il reste à connaître la durée, la commune de Lomé privilégie sur le long terme, cette approche contractuelle.

Pour nous contacter: c o n t a c t [@] t o g o f i r s t . c o m

Please publish modules in offcanvas position.