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La réduction du taux de chômage des jeunes par l’entrepreneuriat est un défi majeur des trois prochaines années pour le gouvernement togolais.

A travers le Projet d’Appui à l’Employabilité et à l’ Insertion des Jeunes dans les Secteurs Porteurs (PAIEJ SP), placé sous la tutelle du Ministère du Développement à la Base, de l’Artisanat, de la Jeunesse et de l’Emploi des Jeunes, il ambitionne de financer 400 jeunes primo-entrepreneurs.

Le projet est basé sur une approche « chaîne de valeur agricole » et un développement de clusters agro-industriels. Il est financé conjointement par la Banque Africaine de Développement et l’Etat togolais.

Il offre des opportunités d’emplois aux jeunes dans les maillons production, commercialisation de produits agricoles bruts, distribution de produits finis et dans les services manquants (mécanisation, transport/ logistique, appui à la tenue de comptabilité, etc.).

Les profils éligibles doivent relever des services ou secteurs suivants : modèle entrepreneur agricole de production, modèle entrepreneur agricole d’élevage et modèle distributeur.

A cet effet, l’unité de gestion du projet lance un appel à projets pour le compte de la campagne agricole 2018-2019.

La BCEAO, relayée par la Banque de France en ce qui concerne les statistiques de production pétrolière du Togo, déclare « ne disposer à ce jour, d’aucun élément accréditant cette information » qui a fait les choux gras de la presse.

Selon Kossi Tenou, Directeur national de cette institution financière,  « le rapport annuel 2016 de la Zone Franc contient, en réalité, une erreur de reporting dans la monographie économique du Togo ». Et d’ajouter : « Les données attribuées au Togo, relatives à la production de pétrole, sont plutôt les statistiques sur la Côte d’Ivoire ».

Au surplus, celui-ci précise que cette erreur porte aussi sur les chiffres relatifs aux principales productions agricoles vivrières et d’exportation. A ce sujet, il est à noter que les données attribuées au Togo sont également celles de la Côte d’Ivoire.

En effet, ce sont les tableaux figurant aux pages 159 et 160 sur les principales productions ivoiriennes de pétrole, de cultures vivrières et d’exportation qui ont été, par erreur, reportés à la page 231, dans la partie du rapport portant sur la monographie économique du Togo.

Cette erreur de reporting ne saurait, de l’avis de la Banque Centrale, être considérée comme une preuve de la production de pétrole par le Togo. Celle-ci promet d’ailleurs de rectifier le tir par la publication d’un erratum sur son site internet.

Dans son message de vœux à la nation mercredi dernier, le président togolais, Faure Gnassingbé s’est engagé à garantir 20% des marchés publics aux jeunes entrepreneurs locaux. « J’envisage par exemple que l’attribution des marchés publics réserve un quota allant jusqu’à 20% aux jeunes entrepreneurs et aux femmes, qui bénéficieront par ailleurs de procédures allégées », promet le président togolais.

Cette promesse s’inscrit en droite ligne de l’ambition du gouvernement togolais visant à stimuler l’inclusion socio-économique de la couche juvénile dans un pays où l’initiative privée est en train de prendre le pas.

A ce titre, la nouvelle orientation de Lomé se veut un tremplin dans l’accompagnement du dynamisme de la jeunesse togolaise. « La jeunesse togolaise dont le dynamisme et l’engagement doivent être soutenus et accompagnés, sera au cœur des interventions de l’Etat. Je demeure persuadé que les solutions les plus pertinentes aux problématiques de l’éducation, de l’emploi et de l’insertion des jeunes sont celles qui sont nourries par leurs propres réflexions et contributions », souligne Faure Gnassingbé.

A Lomé, les attentes dans le cadre de cette promesse sont grandes. Pour Ismaël Tanko, Directeur général de Togo Timati, cité par TogoTopInfos, « c’est une promesse qui nous réjouit en tant que jeune entrepreneur car si cette mesure, déjà contenue dans la charte des PME/PMI venait à être appliquée, elle constituera une véritable bouffée d’oxygène pour les jeunes entrepreneurs et un moyen supplémentaire de promouvoir les entreprises et produits locaux. En plus, cette mesure pourra pousser plus de jeunes entrepreneurs, encore dans l’informel à se formaliser afin d’en bénéficier et du coup, générer un retour en matière de fiscalité».

Depuis quelques mois, le gouvernement togolais multiplie les mesures offrant un cadre règlementaire attractif aux investisseurs locaux comme étrangers avec à la carte, la récente libéralisation du capital minimum pour les SARL. Un décret dont les premiers impacts sont très attendus ce premier trimestre.

Fiacre E. Kakpo 

Conformément au calendrier prévisionnel des émissions de titres en 2018, le Togo émet le 12 janvier sur le marché financier régional, ses premiers Bons Assimilables du Trésor (BAT) d’une valeur totale de 15 milliards FCFA. Il s’agit de 15 BAT d’une valeur nominale unitaire d’un milliard FCFA pour une durée de douze (12) mois.

Le 26 janvier 2018, il devra à nouveau être sur le marché obligataire régional pour solliciter 15 nouveaux milliards FCFA à travers l’émission d’Obligations Assimilables du Trésor (OAT).

En rappel, au titre de 2018, c’est 280 milliards FCFA que l’Etat togolais espère récolter sur ce marché dont 90 milliards FCFA au premier trimestre.

L’université de Lomé va être dotée d’un centre d’information minière. La création de ce centre est incorporée dans un projet de réhabilitation des bâtiments et salles de travaux pratiques des départements de chimie et de géologie à la faculté des sciences de Lomé.

Le gouvernement togolais impute le coût de ces travaux à un crédit qu’il a obtenu auprès de l’Association Internationale de développement au titre du Projet de Développement et de Gouvernance Minière (PDGM).

Pour ce faire, il a lancé un appel d’offres.

Le groupe TogoCom, conçu comme une holding des communications électroniques au Togo, devient de jour en jour une réalité. Affoh Atcha-Dédji, directeur général de Togocellulaire, société étatique de téléphonie mobile vient d’être nommé à la tête de cette structure.

Le Colonel Gnama Latta, Directeur Général de l’Agence Nationale de l’Aviation Civile, directeur général de la Société Aéroportuaire de Lomé – Tokoin est, en outre, porté à la Présidence du Conseil d’Administration de TogoCom en remplacement de Taïrou Bagbiegue.

Créée le 13 juillet 2017 par décret dans le cadre du vaste programme de transformation et de mise à niveau du groupe Togotélécom, elle est dotée d’un capital social de 1 000 000 000 FCFA et est garante de l’efficacité du groupe dont elle définit les orientations stratégiques. Elle fixe les objectifs et contrôle les résultats des filiales qu’elle détient à 100%.

Le droit s’adapte-t-il ou peut-il s’adapter à la révolution numérique ? L’intelligence artificielle échappe-t-elle à toute entreprise juridique ?

L’Institut Français du Togo organise le 26 janvier 2018 un colloque sur le thème : « Révolution numérique et le droit : mythes et réalités » pour esquisser des réponses à ces interrogations.

Selon le programme des activités, c’est Cina Lawson, ministre des Postes et de l’Economie Numérique qui ouvrira cette rencontre de haut niveau à laquelle sont annoncés comme orateurs des juristes spécialisés d’ici et d’ailleurs.

Les communications porteront sur les thématiques suivantes : « Le droit face aux réseaux sociaux », « Robot, intelligence artificielle et responsabilité », « Youtube, Ebay, Google – Quelle régulation pour les plateformes numériques ? ».

Cette rencontre sera une sorte de foire aux bonnes idées susceptibles de paver la voie à une réglementation de la révolution numérique de façon à faire de l’internet, un secteur assujetti au droit national.

Le 07 juin 2017, le gouvernement togolais représenté par le Ministre des Postes et de l’Economie numérique, Mme Cina Lawson (photo), officialisait l’attribution de deux nouvelles licences de fournisseurs d’accès internet (FAI) à deux entreprises à savoir Teolis et le Groupe Vivendi Africa Togo (GVA Togo).

Lors de cette cérémonie, le gouvernement avait accordé neuf (9) mois aux deux nouveaux opérateurs pour déployer leurs infrastructures et débuter la commercialisation de leurs offres.

La société Teolis a annoncé ce jeudi 04  janvier, le démarrage effectif de ses activités pour le mois de février prochain. Les premiers souscripteurs pourront dès lors bénéficier de la connexion haut débit.

Teolis base ses offres sur la technologie FH/LTE. Son département marketing est pour sa part déjà opérationnel et propose des offres Grandes entreprises/PME, et PME/TPE. Les offres Grand public/Particulier et Grand public/Teolis Zone, seront quant à elles, déployées selon le chronogramme prévu.

Dans son adresse à la nation le mercredi 03 janvier 2018, SEM Faure Essozimna Gnassingbé, Chef de l’Etat togolais a décliné plusieurs mesures visant à combattre l’extrême pauvreté et à encourager l’entrepreneuriat des jeunes, dans la perspective d’un développement qu’il veut inclusif. Un accent sera mis sur l’inclusion financière et sociale, a-t-il dit.

En ce sens, le nombre de ménages bénéficiant de transferts monétaires sera sensiblement amélioré ; ainsi de 30 000 actuellement, sera-t-il porté à 120 000 à l’horizon 2020.

Dans la même optique, les jeunes entrepreneurs pourraient bénéficier d’un quota pouvant aller jusqu’à 20% en termes d’attribution de marchés publics, et de procédures allégées. Il échangera à propos de telles mesures annoncées avec les principaux concernés, a-t-il déclaré.

Il a insisté également sur la formation dans des secteurs économiques porteurs, notamment l’agriculture, la logistique, le bâtiment, les transports, le numérique et l’énergie, qui sera renforcée à travers la création de 10 nouveaux instituts de formation pour le développement sur les cinq prochaines années.

La concrétisation de ce projet devra constituer un rempart contre l’inadéquation emploi-formation, un problème majeur au Togo.

La république togolaise est en train de mobiliser 60 milliards de FCFA (environ 96 millions de dollars) sur le marché des capitaux de l’UEMOA, à travers le mécanisme d'appel à l’épargne publique, encore désigné sous l’appellation d’emprunt obligataire.

« Cette levée de fonds est destinée au paiement des arriérés de la dette publique intérieure et à la mobilisation de ressources nécessaires au financement des projets porteurs au Togo » peut-on lire dans un communiqué publié sur le site de CGF Bourse, une société de Gestion et d’Intermédiation financière, basée à Dakar (Sénégal), qui donne l’information.

La période de souscription s’est ouverte le 29 décembre 2017 et sera clôturée le 20 janvier 2018 prochain. Chaque titre qui sera émis porte une valeur de 10 000 FCFA, et les investisseurs recevront des intérêts (d'un taux annuel de 6,9% par an), dont le payement sera effectué sur une base semestrielle 

Comme le sont la plupart des emprunts, celui-ci ci est est accompagné d’une garantie souveraine de l’Etat du Togo, avec mécanisme de sécurité sur la base d’un compte séquestre ouvert dans les livres de la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO).

Par ailleurs, l’émetteur s’engage à demander une introduction des titres émis à la Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM), trois mois après la date de jouissance fixée au 26 janvier 2018. Cela permettra à ceux qui, à un moment le souhaiteront, de remobiliser rapidement des liquidités en cédant leurs titres dans le cadre de ce qu’on appelle le marché secondaire.

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