Togo First

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A l’initiative de la Banque Africaine de Développement, l’Africa Investment Forum (Forum de l’Investissement en Afrique) a été ouvert ce mercredi 07 novembre 2018 à Johannesburg.

Conçu pour donner un coup d’accélérateur aux projets et à la levée de capitaux, cet événement réunit les promoteurs de projets, les emprunteurs, les prêteurs et les investisseurs des secteurs public et privé.  Au nom du Togo, une délégation de conseillers du Chef de l’Etat togolais y participe.

Selon les informations en provenance de cette rencontre, le programme présidentiel CI-ZO a été au centre d’un panel animé hier par de hautes personnalités, à l’instar de Koen Doens (photo) de la Commission de l’Union Européenne et Thomas Chevilotte de la société BBOXX.

Les différents intervenants à ce panel ont reconnu le caractère innovant de ce programme. Ils ont, en outre, relevé qu’il devrait susciter des investissements et mobiliser des partenaires.

Selon M. Chevilotte, le partenariat conclu entre BBOXX-Togo et EDF, qui octroie au leader français de l’électricité 50% de participations dans le capital de BBOXX, devrait permettre d’accélérer le déploiement des kits solaires dans les milieux ruraux au Togo.

Avec cet accord de partenariat, l’expertise technique d’EDF sera, en outre, mise à contribution pour améliorer la performance des batteries des kits solaires.  « Au Togo, nous avons eu une visibilité claire sur les conditions de l’investissement »,  a fait observer M. Chevilotte. Koen Doens, pour sa part,  a évoqué un business model innovant et déclaré, ravi : « C’est ce que nous voulons faire avec les fonds d’appui au développement ».

Le forum devrait prendre fin demain, vendredi, 09 novembre 2018.

Séna Akoda  

La Compagnie d'électricité du Togo (Ceet) lance jusqu’au 13 décembre 2018, un appel d’offres pour la remise en état et le renforcement des réseaux moyenne tension (MT) et basse tension (BT).

Les travaux sont repartis en trois lots d’un montant global de 638 768 $ (environ 366 millions FCFA). Ils s’inscrivent dans le cadre du Projet de réforme et d'investissement dans le secteur énergétique au Togo (Priset), financé par la Banque mondiale à hauteur de 35 millions $.

Ledit projet vise à réhabiliter et renforcer les lignes moyenne et haute tension à Lomé, ainsi que l’extension du réseau et l’installation de nouveaux raccordements.

Selon la Banque mondiale, le Priset devrait permettre de réduire les pertes commerciales et techniques de la Compagnie d’énergie électrique du Togo (Ceet) ainsi qu’améliorer sa gestion, tout en augmentant ses flux de trésorerie et ses résultats financiers grâce à un meilleur recouvrement des factures.

Dans le cadre de cet appel, apprend-on, une réunion préparatoire aura lieu le lundi 19 novembre 2018 à la Ceet, suivie d'une visite de sites.

L’Institut Supérieur des Métiers de l’Agriculture  (ISMA) de l’Université de Kara ouvre pour le compte de la rentrée 2018-2020, une formation de Master professionnel en Aquaculture, Pêche et Transformation des Produits Halieutiques.

Cette offre de formation, couplée à celle d’un Master en phytopharmacie et d’un autre Master en protection intégrée des végétaux, s’intègre dans une logique gouvernementale d’offrir une formation qualifiante et diplômante aux étudiants. Et de les préparer aux diverses et multiples opportunités que le regain d’intérêt  des autorités togolaises pour le secteur agricole, pourrait créer.

De fait, dans le contexte actuel, le gouvernement togolais mise sur le concept « chaîne de valeur » et sur la mise en place des agropoles pour professionnaliser le secteur agricole. De toute évidence, cette nouvelle dynamique qui se traduit par des investissements records dans le secteur agricole, devrait être sous-tendue par une offre de formation en totale adéquation avec elle.

Peuvent faire acte de candidature à cette offre les étudiants nationaux ou étrangers titulaires d’une licence (BAC+3) ou d'un diplôme d’Ingénieur Agronome en Production Animale et Biologie Animale.

Séna Akoda

Le gouvernement togolais, via le ministère en charge de l’Agriculture, envisage de reconstruire ou de réhabiliter un pont d’environ 90 mètres linéaires de portée, sur le fleuve Zio (Tronçon Kovié-Ziowounou), situé dans la préfecture éponyme.

Les travaux prévus, comprennent également la construction / réhabilitation d’un canal d’irrigation attenant au fleuve.

La réalisation de cet ouvrage, de grande utilité publique, devrait s’inscrire, apprend-on, dans le cadre du projet d’aménagement et de réhabilitation des terres agricoles dans la zone de Mission-Tové (PARTAM).

En prélude aux travaux, un avis d’appel public à manifestation d’intérêt  a été émis pour la sélection d’un cabinet devant mener des études techniques détaillées d’exécution y relatives.

Les services attendus du prestataire retenu comprendront les études techniques détaillées  pour la reconstruction du pont et les travaux connexes, notamment les travaux d’aménagement d’accès provisoire et de reconstruction d’éventuels ouvrages dommageables. L’élaboration du dossier d’appel d’offres pour la réalisation proprement dite des travaux, figure également parmi les prestations de l'attributaire de ce marché. Ces travaux, une fois réalisés, devront présenter un intérêt réel pour la localité, et plus exactement la zone du périmètre rizicole du projet.

 Séna Akoda

Le gouvernement togolais va commander une étude sur la gouvernance du nouveau marché de Kara. Cette prestation intellectuelle, apprend-on, devrait découler du Projet d’Appui à la Reconstruction des Marchés et aux Commerçants de Kara et de Lomé (PARMCO) financé par la Banque Africaine de Développement, sous forme de don et de prêt.

Cette étude dont la finalité devrait être d’aboutir à une gestion plus efficiente de ce marché, comprendra plusieurs activités. Dans le détail, il s’agira de faire l’état des lieux de la gestion de l’ancien marché en proposant des modifications nécessaires adaptables au nouveau marché.

Entre autres, le mode d’attribution des emplacements et leur renouvellement ; les méthodes de vente admises ; la détermination des techniques de stockage  des produits entreposés et la détermination des techniques de manutention des marchandises ; la gestion des problèmes d’assainissement, notamment des opérations de ramassage et d’évacuation des ordures ; la perception des redevances servant à couvrir les frais d’exploitation du marché et la révision des prix de location par période, le cas échéant.

D’autres aspects importants en lien avec la gouvernance du marché seront également pris en charge par l’étude. A titre illustratif, la fourniture des services de fourniture d’électricité ; la modalité d’assurance des marchandises et des personnes ; le mode de gestion des commerçants ambulants.

 Séna Akoda

Le Millenium Challenge Corporation (MCC) a livré le 5 novembre dernier, son évaluation annuelle des performances des pays participant au processus compétitif de sélection à ses différents programmes d’investissements en faveur du développement.

Ce rapport qui mesure l’évolution des pays impliqués, à travers trois (03) catégories d’indicateurs que sont la Bonne Gouvernance, la Liberté Economique et l’Investissement dans le Capital Humain, dresse pour cette 16ème édition, une image sur fond d’amélioration du Togo.

Pour cette édition qui analyse les données de 80 pays, le Togo s’en sort requinqué. Le pays passe au vert sur deux nouveaux indicateurs. Désormais, le pays répond à 14 indicateurs sur 20, contre 12 l’an dernier, et seulement 5, il y a encore 4 ans.  

Dans la foulée, il se hisse au même niveau que la Côte d’Ivoire (14/20), fait désormais mieux que le Bénin (13/20), le Burkina (13/20), le Niger (11/20) ou le Mali (9/20).

Cependant, le pays doit travailler davantage sur des indicateurs encore au rouge comme le foncier, les politiques fiscales, l’efficacité de l’administration publique et la santé infantile, afin de tutoyer le Sénégal, seul en tête dans l’Uemoa, avec 16 indicateurs au compteur.

Le principal enseignement pour le Togo dans cette édition est que le pays, éligible au programme Threshold (Seuil) depuis 2015, peut revendiquer une admission au compact, un dispositif doté d’une enveloppe plus consistante, mais dont les critères sont plus contraignants.

En effet, le Togo satisfait pour la troisième année consécutive, les trois critères d’éligibilité au programme Compact à savoir : la validation de l’indicateur « maîtrise de la corruption », la validation des indicateurs de droits démocratiques (droits politiques et libertés civiles) et la validation de la majorité des vingt (20) indicateurs avec au moins un indicateur au vert dans chaque catégorie.

Voici les indicateurs validés par le Togo dans le scorebook 2019 du MCC.

Bonne gouvernance (5 indicateurs validés sur 6)

Maîtrise de la corruption

Liberté d’information

Droits politiques

Libertés civiles

L’Etat de droit

Investissement dans le capital humain (5 indicateurs validés sur 6)

Dépenses dans la santé

Dépenses dans l’éducation primaire

Taux de couverture vaccinale

Taux d’achèvement des filles au cycle primaire

Protection des ressources naturelles

Liberté économique (4 indicateurs validés sur 8):

Inflation

Qualité de la réglementation

Politique Commerciale

Genre dans l’économie

Fiacre E. Kakpo

Ce mercredi 07 novembre 2018, a eu lieu dans la capitale togolaise le lancement de GoZem, le premier service digital de réservation de Moto-Taxi dans la ville de Lomé, indique un communiqué de presse, reçu par la rédaction de Togo First.

L’idée des concepteurs de cette application, révèle le document, est de faciliter les déplacements pour les utilisateurs et les conducteurs, en offrant aux premiers la possibilité de commander un moto-taxi depuis l'application sur son smartphone. Concrètement, ils devront choisir via cette application, leur point de départ et leur destination sur le plan de Lomé.

Si les services de GoZem sont payables en espèces, il faut souligner qu’ils sont aussi adossés aux moyens de paiement mobile de plus en plus en vogue à Lomé, notamment Flooz et T-money promus par le duopole Moov et TogoCom, et même aux cartes de crédit.

Le directeur général de GoZem, Emeka Ajene déclare au lancement : « ​Nous sommes fiers de démarrer nos opérations au Togo et d’offrir un service aux utilisateurs, qui renforcera la sécurité, la qualité et  fixera  un prix au kilomètre de la course pour l'utilisateur et le chauffeur ».

De fait,  précise le communiqué, GoZem s'assurera que toutes les précautions de sécurité ont été mises en place grâce une formation personnalisée de tous les chauffeurs au centre de formation de la start up.

Farouk Tchabana, le responsable des opérations pour les chauffeurs souligne l’importance accordée aux préoccupations sécuritaires : « ​Nous mettons un accent important sur la sécurité des passagers et des  chauffeurs grâce à des casques certifiés DOT et une formation détaillée sur les règles de conduite », déclare-t-il, ravi.

 Séna Akoda

Ouverte le 05 novembre 2018, la 1ère Exposition Internationale d’Importation de Chine (Shanghai) devrait s’achever le 10 novembre 2018.

Des opérateurs économiques togolais, conduits par Germain Mèba, président de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Togo (CCIT), participent à cette rencontre commerciale où sont représentées de nombreuses entreprises chinoises, africaines et d’ailleurs.

A ce nouveau rendez-vous dédié à la promotion des exportations vers la Chine, les opérateurs togolais vont rechercher des débouchés chinois pour leurs produits. Selon une annonce de la CCIT, plus de 150 000 acheteurs professionnels sont attendus à cette exposition.  

Les hommes d’affaires togolais pourraient ainsi surfer sur un vaste marché potentiel. Les secteurs concernés par cette exposition sont, entre autres: équipements de pointe, électronique et appareils grand public, automobile, vêtements, accessoires et biens de consommation, aliments et produits agricoles, tourisme, technologies émergentes, culture et éducation, externalisation de services.

Pour la Chine, qui renforce sa présence en Afrique et déploie son hégémonie dans le monde entier, cette exposition vise, en outre, à aider les pays du monde entier à développer leurs échanges économiques et commerciaux avec elle. Elle devrait, enfin, contribuer à la promotion du  commerce international.

Séna Akoda

Au Togo, les travaux gérés par la Société Autonome de Financement de l’Entretien Routier sur la période 2017-2018 vont être passés au crible. Un document de cette institution indique qu’un audit technique et financier des travaux concernés va être réalisé.

Cette mission consistera en un audit des programmes d’entretien routier exécutés par la Direction Générale des Travaux Publics, des activités de formation exécutées par le Centre Régional de Formation en Entretien Routier (CERFER) et du processus de passation des marchés sur la période sous revue.

Elle devrait s’articuler autour de trois axes principaux : d’abord, l’analyse de tout le processus de réalisation des projets sélectionnés, projets terminés ou en cours (de la signature des marchés ou contrats jusqu’à la réception des travaux).

Ensuite, le contrôle de la régularité des procédures de passation des marchés et contrats, la conformité technique des travaux exécutés selon les différentes clauses du marché ; le respect des coûts et délais d’exécution des travaux ; la situation financière  des projets.

Enfin, cette mission d’audit devrait permettre d’évaluer la conformité des prestations par rapport aux critères décrits aux cahiers de charge relatifs aux projets.

Séna Akoda

Située dans la Région Maritime à une quarantaine de km au Nord-Est de Lomé, la préfecture de Vo va abriter un centre multifonctionnel de recherche et d’application agropastoral.  

Selon Togo Presse, qui rapporte l’information, la construction de ce centre dont les travaux viennent d’être lancés par Victoire Tomégah-Dogbé, ministre en charge du développement à la base, en présence de son homologue de l’agriculture et de l’élevage Ouro-Koura Agadazi (photo), va mobiliser 750 millions FCFA.

Le centre aura vocation à promouvoir la formation, la recherche et la production agropastorales suivant les nouvelles techniques.

Le projet comporte plusieurs composantes dont quelques-unes sont la production végétale (maraîchage) et animale (volailles, porcs, moutons et chèvres).

Relevant l’opportunité de mettre en place ce centre, Ouro-Koura Agadazi déclare : « Nous savons tous que la formation classique a montré ses limites. Aujourd’hui, la plupart des pays ont un défi majeur, celui de la création d’emplois ».

Avec la mise en place prochaine de ce centre, l’idée, selon Victoire Tomegah-Dogbé, est d’encourager les jeunes du milieu à croire dans le secteur agricole et à devenir des entrepreneurs  ruraux.

Séna Akoda

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