Togo First

Togo First

Le Programme National d’Investissement Agricole et de Sécurité Alimentaire et Nutritionnelle (PNIASAN) qui a succédé, au Togo, au Programme National d’Investissement Agricole et de Sécurité alimentaire, mise sur la communication pour obtenir plus d’impact et une meilleure visibilité de ses activités.

Un document signé par le ministre en charge de l’agriculture, Ouro-Koura Agadazi, et consulté par la rédaction de Togo First indique en ce sens, que le Programme de Productivité Agricole en Afrique de l’Ouest-Togo (PPAAO-Togo) recherche une agence de communication au profit du PNIASAN.

L’objectif assigné à l’agence à recruter est, précise le document, « d’appuyer et d’accompagner  les projets du PNIASAN en matière de communication pour améliorer leur visibilité et soutenir la diffusion y compris l’adoption des technologies promues ».

A cet effet, l’agence de communication devra mettre en place et développer une stratégie de communication, assortie d’un plan d’action  concret et budgétisé, sur la base des actions spécifiques énoncées, entre autres, comme suit : couvrir et relayer toutes les informations à tous les niveaux : produire un large éventail de programmes / émissions  sur les technologies développées ; associer les médias / journalistes dans la perspective d’un changement qui viserait à promouvoir auprès des producteurs, le transfert de technologies agricoles.  

S’agissant du plan d’action, il devrait proposer des activités  concrètes  pour soutenir la mise en œuvre de la stratégie proposée, assorties d’un calendrier d’exécution, des personnes ressources qui seront impliquées, d’un budget, etc.

Séna Akoda

Lancée officiellement il y a une poignée de jours, la start up Gozem qui offre le 1er service digital de réservation de taxis-motos, rêve de conquérir le continent africain. Elle ambitionne d’exporter cette application et cible, dans son plan d’expansion en 2019, le Bénin, le Cameroun et le Mali.

L’idée est, au-delà d’un service adapté aux taxis-motos, de proposer cette application sur différents types de véhicules.

De fait, si à son étape pilote, l’application est conçue et implémentée sur des taxis-motos, principalement dans la capitale togolaise, elle a une portée plus large. Selon ses promoteurs, il s’agit d’une plateforme technologique de transport pour l’Afrique de l’ouest francophone, voire au-delà.

Plus concrètement, elle devrait faciliter les déplacements pour les utilisateurs et les conducteurs, en permettant aux premiers de commander des services de transport, depuis l’application sur leur smartphone. Elle est, en effet, gratuitement téléchargeable sur Google Play.

Notons que les services de Gozem sont payables non seulement en espèces, mais aussi  via les moyens de paiement mobile, notamment Flooz de l’opérateur privé de téléphonie Moov et T-Money de TogoCom, société d’Etat du même secteur d’activité.

Séna Akoda

Une conférence réunira le 30 novembre prochain à Address Hôtel 2 Février de Lomé, le gratin togolais et africain de l’opendata.

L’événement est organisé par l’Ambassade des Etats-Unis au Togo, le PNUD, l’Union Européenne et la communauté Minodoo en collaboration avec le Ministère des Postes et de l’Economie Numérique. Objectif : passer au crible les enjeux socio-économiques de l’ouverture des données en Afrique.

Il sera concrètement question de faire l’état des lieux de l’initiative opendata sur le continent, et en particulier au Togo, de se projeter dans l’avenir et d’examiner l’impact d’une politique axée sur ce nouveau concept, sur la gouvernance et les partenariats public-privé.

En marge de cette conférence, un appel à projets innovants dans le domaine de l’ouverture des données, lancé, court jusqu’au 20 novembre. Les meilleurs projets seront primés à l’occasion de cette conférence. Les inscriptions sont ouvertes à l’adresse : http://k6.re/g-G0a.

Pour rappel, depuis 2016, le Togo dispose d’une loi portant liberté d’accès à l’information et à la documentation publique. Le texte autorise l’accès aux informations et aux documents publics par consultation en ligne et en définit les conditions de réutilisation. 

L’open data ou les données ouvertes sont des données numériques qui peuvent être librement utilisées, réutilisées et redistribuées par quiconque, sujettes seulement, au plus, à une exigence d’attribution et de partage à l’identique.

Fiacre E. Kakpo

La CRRH a émis sur le marché un emprunt obligataire de 30 milliards FCFA dédié au refinancement, par la CRRH-UEMOA, des prêts à l’habitat consentis par ses banques actionnaires dans les pays de l’UEMOA.

Valable jusqu’au 30 novembre2018, cet emprunt, le 8è de rang, est scindé en deux tranches dénommées : « CRRH-UEMOA 5,95% 2018-2030 » de 25 milliards FCFA au taux d’intérêt de 5,95% sur une maturité de 12 ans et  « CRRH-UEMOA 6,05% 2018-2033 » de 5 milliards FCFA portant un taux d’intérêt de 6,05% l’an, net d’impôts et taxes dans tous les pays de l’UEMOA sur une maturité de 15 ans.

Depuis juillet 2012, l’institution a mobilisé 132 milliards FCFA au profit de 34 banques actionnaires réparties dans les pays de l’UEMOA. Avec l’emprunt en cours, le montant total des ressources récoltées sur le marché financier régional en faveur de l’habitat par la CRRH-UEMOA va être porté à 162 milliards FCFA.

En rappel, la CRRH-UEMOA, dirigé par Christian Agossa (photo), est une initiative régionale en faveur d’un meilleur financement de l’habitat dans les pays de l’UEMOA.

Séna Akoda

Le Programme d’Appui à l’Employabilité et à l’Insertion des Jeunes dans les Secteurs Porteurs (PAEIJ-SP) se propose de former en entrepreneuriat agricole 350 primo-entrepreneurs en gestion d’entreprise et de coacher 250 primo-entrepreneurs en entrepreneuriat agricole et en élaboration de plan d’affaires.

Avec cette formation, l’idée devrait être, pour le ministère de tutelle, de susciter chez ces jeunes, non seulement le désir de se prendre en charge par l’entrepreneuriat agricole, mais aussi de les inciter à élaborer des projets agricoles dans les règles de l’art. Mieux, en s’insérant dans  le format « chaine de valeurs », pour bénéficier de financements bancaires.

Les séances de formation et/ou de renforcement des capacités des primo-entrepreneurs devraient être assurées par  des consultants. Dans cette optique, le ministre du Développement à la Base, de l’Artisanat, de la Jeunesse et de l’Emploi des Jeunes, à travers l’unité de gestion du PAEIJ-SP, sollicite des offres de la part de cabinets et firmes. Une fois recruté, le consultant devrait démarrer sa mission  en juin 2019.

Le coût de ce projet va être supporté par un don du Fonds Africain de Développement (FAD) de la Banque Africaine de Développement (BAD).

Séna Akoda

Au Togo, le coton détient toujours la part belle des exportations. En 2017, les revenus générés par les ventes de l’or blanc à l’extérieur se sont établis à 57,9 milliards FCFA, leur meilleur niveau depuis 2012.

Cette progression de 27% est imputable essentiellement à la hausse des cours internationaux, couplée à l’augmentation des volumes exportés. 

En volume, le Togo a exporté 47 900 tonnes de coton, soit 11 tonnes de plus qu’en 2016, dans un contexte où les prix de l’or blanc se sont renchéris de 9%, selon les données compilées par Togo First.

Avec ce niveau de revenu fob (exportations hors frais de transport, assurances et taxes), la bonne tenue des expéditions de coton aura permis de réduire, légèrement, la baisse des exportations de biens qui ont connu une diminution de 17% en 2017, à 532 milliards FCFA.

Sur la campagne 2017/2018, la production de coton au Togo a progressé de 8% à 117 000 tonnes. Pour la campagne actuelle, la Nouvelle Société Cotonnière du Togo (NSCT) met le cap sur 140 000 tonnes.


Fiacre E. Kakpo

La Société Aéroportuaire de Lomé-Tokoin organise jeudi 15 novembre 2018, un exercice d’urgence, dénommé « EPULO 2018 » de 07h00 à 10h00 à l’Aéroport International Gnassingbé Eyadéma (AIGE).

Destiné à évaluer le plan d’urgence de Lomé, il a pour objectif de tester la réactivité des différents intervenants (acteurs) en situation de crise sur la plateforme aéroportuaire et de mieux les préparer à faire face et à sauver des vies humaines.

Par un communiqué rendu public sur le site web de l’AIGE, la SALT avertit que « le déroulement de cet exercice est susceptible de perturber momentanément la circulation autour de l’aéroport et de provoquer un mouvement important de véhicules de secours et d’incendie ».

A cet effet, l’institution qui a en charge le management de l'AIGE, tout en sollicitant le concours de la population en général et celui des riverains de l’aéroport en particulier à la réussite de l’exercice, leur demande de rester sereins, de ne pas céder à la panique et de faciliter les mouvements des véhicules d’urgence.

Séna Akoda

L’Institut national de la Statistique et des Etudes Economiques et Démographiques (INSEED) organise du 20 octobre au 19 novembre 2018 une enquête sur les conditions de vie des ménages bénéficiaires des transferts monétaires dans les 37 préfectures concernées.

Cette enquête s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du Projet de Filets Sociaux et Services de Base (FSB) par l’Agence Nationale d’Appui au Développement à la Base (ANADEB).

Selon un communiqué en lien avec cette étude,  l’idée est de « recueillir des informations relatives à l’éducation, à la santé, à la consommation alimentaire, au logement, aux biens durables, à l’état d’activité et aux caractéristiques sociodémographiques des membres des ménages ».

L’enquête devrait permettre également de recueillir les caractéristiques générales sur les localités, notamment l’existence, la fonctionnalité et l’accessibilité aux services sociaux de base, et de procéder à la validation communautaire des listes des ménages.

Mis en œuvre par le ministère en charge du développement à la base via l’ANADEB, le programme de transferts monétaires s’intègre au Projet de Développement Communautaire et des filets sociaux (PDC+). Il est soutenu par la Banque Mondiale et vise à faire reculer la pauvreté dans les zones réputées vulnérables.

D’ici à 3 ans, le nombre  des ménages bénéficiaires des « transferts monétaires » devrait être porté à 120 000, selon le Chef de l’Etat togolais.

Séna Akoda

Selon un communiqué rendu public en fin de semaine dernière, l’institution précise que, « dans le souci d’accorder un allègement fiscal », elle offre « des conditions particulières en cette fin d’année ».

Dans le détail, l’OTR annonce qu’une réduction allant jusqu’à 45% de la valeur en douane peut être accordée selon les cas, pour le dédouanement des marchandises et des véhicules d’occasion.

L’Offre est stipulée « valable jusqu’au 31 décembre 2018 ». Par le jeu de cette offre promotionnelle, la structure en charge de la mobilisation des ressources fiscales et douanières au Togo, ambitionne d’optimiser les conditions en vue d’atteindre ses objectifs en cette fin d’année. Il devrait s’agir, surtout, au travers de cette mesure, d’inciter les opérateurs économiques à enlever et à sortir leurs marchandises du port.

Notons que selon une récente mission du FMI au Togo, si « le recouvrement des recettes s’est  amélioré durant le premier semestre 2018 », il a « quelque peu fléchi au troisième trimestre ».

Séna Akoda

112 milliards FCFA. C’est la baisse subie par les exportations togolaises de biens en 2017. La remontée des ventes togolaises de biens à l’extérieur n’aura duré que 2 ans. Après une chute de près de moitié en 2014 en raison du fléchissement des prix mondiaux des matières premières, les exportations se sont tassées à nouveau en 2017.

En effet, l’an dernier, les exportations hors frais de transport, assurances et taxes, sont tombées à 532,1 milliards FCFA contre 644,1 milliards en 2016, soit une diminution de 17%.

Ce coup d’arrêt a été provoqué par les mauvaises performances des réexportations (-81%), du phosphate (-17,5%), des produits chimiques, du clinker et du ciment, des produits du cacao ou du café, etc. En revanche, le choc a été amorti, dans une moindre mesure, par le coton, l'huile de palme, les produits pétroliers ou l'or et les métaux précieux.

En parallèle, dans le même rythme de ralentissement qu'en 2016, les importations sont ressorties à 946 milliards FCFA, en régression de 14,5%. Ce repli s'explique essentiellement par la baisse de la facture des biens d’équipement, dont le montant est passé de 339,4 milliards FCFA en 2016 à 202,1 milliards FCFA en 2017, soit une décrue de 40%.

Fiacre E. Kakpo

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