Togo First

Togo First

Du 22 septembre au 22 novembre, en prélude au FEJA 2018 d’Abidjan, le plus important rendez-vous des amoureux de sport électronique et de jeux vidéo, le gratin togolais du gaming se réunira à Lomé, dans une sorte de tournoi qualificatif.

Pendant deux mois, les gamers « croiseront les manettes » au niveau national avec pour objectif de décrocher le sésame pour la grande messe d’Abidjan qui se tiendra du 23 au 25 novembre 2018. Trois jours d’immersion dans l’univers de gaming ouest-africain qui regroupera les représentants du Bénin, du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire du Ghana, de la Guinée Conakry, du Mali, du Nigéria, du Sénégal et du Togo. On parle également de la présence du Cameroun.

Au cours de ces trois jours de festival, les visiteurs pourront assister aux phases finales des tournois eSport qui incluent les jeux FIFA, PES, Fortnite, Street Fighters, Tekken, Naruto, Dragon Ball Z, Clash of Clans and Candy Crush. La cagnotte est estimée à près de 13 000 000 FCFA (20 000 euros).

L’événement  dont les inscriptions ont débuté le 12 septembre sur www.feja.ci  et se termineront le 22 novembre,  porte les griffes de  Paradise Game, acteur majeur de l’industrie du jeu vidéo en Afrique de l’Ouest.

Au-delà de l’aspect ludique et compétitif, Paradise Game, en plaçant Placé ce grand rendez-vous sous thème de « la création d’emploi grâce à l’industrie du jeu vidéo », a pour ambition de promouvoir les métiers liés à l’industrie du jeu vidéo afin d’offrir de nouvelles perspectives à la jeunesse africaine, indique-t-on. L’événement tentera de mettre en valeur les différents métiers de ce secteur : game designers, programmeurs, pro-gamer, etc.

Fiacre E. Kakpo 

vendredi, 14 septembre 2018 08:49

La Chine lorgne Asky Airlines

Le Fonds de développement Chine-Afrique (China-Africa Development Fund -CAD Fund) s’intéresse à Asky Airlines, la compagnie aérienne panafricaine basée à Lomé qui entrevoit d’introduire de nouveaux partenaires stratégiques.

Revenant sur les atouts du Togo et les opportunités qu’offre son nouveau plan de développement (PND2018-2022), Shi Jiyang, Ceo du CADFund a indiqué que le bras armé des investissements privés chinois en Afrique accompagnera de nouveaux projets au Togo, évoquant Asky.

« Le CADFund continuera de suivre les projets dans l’infrastructure, les parcs industriels, l’énergie hydroélectrique, l’exploitation des ressources et dans l’aéronautique. », a promis le responsable chinois lors de son speech jeudi dernier au Business Forum Chine-Togo à Hangzhou.

M. Shi attribue essentiellement cet engouement aux résultats probants d’Asky, notamment en 2016.

Outre le secteur aéronautique, le CADFund a également l’intention de se positionner sur le projet d’extension du Port de Lomé et le projet de création d’un parc industriel au Togo.

Fiacre E. Kakpo, envoyé spécial à Hangzhou

Hier, 13 septembre 2018, le Premier ministre togolais Komi Sélom Klassou a lancé officiellement la campagne nationale de lutte contre la corruption.

Cette campagne portée par la Haute Autorité de Prévention et de Lutte contre la Corruption et les Infractions Assimilées (HAPLUCIA), va ouvrir « une ère de tolérance zéro », de l’avis du Premier ministre.

Cette lutte, ajoute-t-il, doit être « collégiale, conséquente, structurante et efficiente ». Elle se veut, en effet, un moyen pour sensibiliser aux conséquences nocives de ces fléaux et impliquer les populations, le secteur public, le secteur privé, dans le combat engagé contre ces pratiques qui compromettent les efforts de développement des nations. 

A propos des effets de la corruption, Essohana Wiyao, président de la HAPLUCIA, a cité l’ancien secrétaire général de l’ONU, le Ghanéen, feu Kofi Annan, qui disait : « La corruption est un mal insidieux dont les effets sont aussi multiples que délétères. Elle sape la démocratie et l’Etat de droit, entraîne la violation des droits de l’homme, fausse le jeu des marchés, nuit à la qualité de la vie et crée un terrain propice à la criminalité organisée, au terrorisme et à d’autres phénomènes qui menacent l’humanité. Le mal court dans de nombreux pays, grands et petits, riches et pauvres, mais c’est dans les pays en développement qu’il est le plus destructeur ».

Le N°1 de la HAPLUCIA invite les populations à dénoncer tout acte de corruption. Cette campagne entre dans le cadre des actions de prévention. Mais la HAPLUCIA dispose aussi de moyens de répression. 

Selon l’index de perception de la corruption dans le secteur public en 2017, publié par Transparency International, le Togo totalise 32 points contre 29 en 2014 et 2013 et se classe à la 117è place des pays les moins corrompus sur 180 pays. A l’échelle africaine, il demeure dans le Top 25 des pays les plus corrompus.

Séna Akoda

Au Togo, le gouvernement encouragera et accompagnera toute initiative publique ou privée, dont le but est la mise au point d’inventions pouvant contribuer au développement technologique et industriel. C’est la promesse faite ce jeudi 13 septembre par Yaovi Attigbé Ihou, ministre de l’industrie et du tourisme, à l’occasion de la Journée Africaine de la Technologie et de la Propriété Intellectuelle.

Organisé le 13 septembre de chaque année, date anniversaire de la création de l’Organisation africaine de la propriété intellectuelle (OAPI), cette journée, instituée en 1999 par la conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement des pays membres de l’Union Africaine, est l’occasion pour les Etats et la société civile de se rappeler de l’un des défis majeurs du continent, celui du développement industriel.  

Pour le ministre en charge de l’industrie, « de nombreuses études ont démontré que le niveau de développement industriel d’un pays est lié à sa capacité à innover par la mise au point et par l’utilisation des inventions qui donnent naissance à des procédés industriels et des produits ».

En ligne avec la vision du Plan national de développement, de faire du développement des PME/PMI innovantes, l’un des principaux piliers de la transformation structurelle de l’économie, le ministre a donc exhorté les divers partenaires à se mobiliser davantage pour soutenir les recherches et les inventeurs togolais, afin d’assurer une croissance forte, durable, résiliente et inclusive.

« J’encourage donc tous les organismes nationaux et internationaux chargés de la promotion ou du financement des inventions et des innovations technologiques, à apporter leur concours aux inventeurs et centres de recherches afin de donner une impulsion au tissu industriel de notre pays », a déclaré le ministre.

Pour information, l’OAPI organisera du 24 au 27 Octobre 2018, à Cotonou, au Bénin, la 7ème édition du Salon Africain de l’Invention et de l’Innovation Technologique (SAIIT).

Les jeunes de la Préfecture d’Agoè Nyivé auront bientôt une salle de cinéma à proximité. Financé par le Groupe Vivendi et implanté dans l’enceinte de la Bluezone Cacaveli qui accueille des activités socioculturelles, ce centre offrira un cadre de distraction, de rêverie, d’évasion à la jeunesse.

A la faveur d’une visite effectuée sur le site par Guy Madjé Lorenzo, ministre en charge de la culture, à l’effet d’évaluer le niveau d’exécution des travaux, ce dernier a déclaré : « une nouvelle grande salle de cinéma sera bientôt inaugurée à Agoè ».

Deuxième précision de taille traduisant l’alignement de ce projet sur les nouvelles orientations gouvernementales, notamment en matière de promotion des énergies renouvelables, c’est que la salle Canal Olympia 2 sera alimentée en énergie solaire.

Cette deuxième infrastructure dédiée à la jeunesse met en exergue la dimension citoyenne du groupe Vivendi, dans une démarche de responsabilité sociale et environnementale.

Le groupe contrôle par le français Bolloré a déjà offert au Togo une 1ère salle de cinéma baptisée Canal Olympia 1, construite sur le site et les « cendres » de « l’ex-Cinéma Le Togo ».

Séna Akoda

Bénéficiant d’un environnement mondial plus favorable qui leur a donné l’espace nécessaire pour introduire des réformes, les 38 pays d’Afrique éligibles aux financements de l’Association internationale de développement (IDA), ont globalement maintenu leur note lors de l’Évaluation des politiques et des institutions en Afrique (CPIA), après une dégradation l’année dernière. C’est ce qu’indique l’édition 2017 du rapport CPIA, publié ce mercredi 12 septembre.

La note moyenne attribuée aux 38 pays africains éligibles aux financements de l’IDA, s’établit à 3,1. L’Afrique subsaharienne est donc légèrement en dessous de la moyenne des autres pays bénéficiant de l’aide de l’IDA, qui ressort à 3,2, note la Banque mondiale.

Avec un score de 3,1, soit une amélioration de 0,1 points en 2017, le Togo fait partie des pays d’Afrique éligibles aux financements de l’IDA, ayant progressé dans le renforcement de la qualité de leurs politiques et institutions publiques.

Publié chaque année, le rapport CPIA attribue une note à chacun des pays admissibles au soutien de l’IDA. Ces notes qui reflètent la qualité du cadre politique et institutionnel d’un pays, se composent de 16 critères réunis en quatre groupes, à savoir :  la gestion économique, les politiques structurelles, les politiques de lutte contre l’exclusion sociale et de promotion de l’équité et la gestion des institutions du secteur public.

Dans ces différentes catégories, le Togo a respectivement obtenu les notes suivantes: 3,2 points, 3,2 points, 3,4 points et 2,8 points.

Rapportées à l’évaluation de 2016, il s’agit d’un résultat satisfaisant, qui cache le chantier colossal de reformes à entreprendre pour assainir l’environnement macro-économique.

Se référant au score par catégorie, il est à noter une amélioration de 0,4 points de la gestion économique. Les politiques structurelles sont restées stables ainsi les politiques de lutte contre l’exclusion sociale et de promotion de l’équité. Dans le même sillage, le CPIA relève une progression de 0,1 sur la gestion des institutions du secteur public.

La gestion économique : la carotte et le bâton

Crédité du même score que la moyenne des pays d’Afrique Subsaharienne (3,2), le Togo devra renforcer sa politique et sa gestion de la dette. La dette togolaise a grimpé de façon vertigineuse jusqu’en 2016. Bien que le document note une nette amélioration de son évaluation de 0,5 points par rapport à 2016, d’autres actions majeures doivent être engagées pour corriger le tir. Dans cette optique, la Banque annonçait quelques mois plus tôt, une mission sur Lomé en vue d’accompagner le gouvernement dans sa gestion de la dette.

En ce qui concerne la gestion des institutions du secteur public, le Togo doit encore progresser. Sur cet aspect, depuis 2018, des actions concrètes ont été menées pour niveler les indicateurs du pays. Des reformes comme le nouveau code foncier, le nouveau code des impôts qui entrera en vigueur dès 2019 ou le nouveau code des douanes, ont été adoptés au parlement. Toute cette série de reformes pourrait permettre au pays d’Afrique de l’Ouest d’engranger quelques points dans la prochaine édition du CPIA.

 Le volet social et environnemental : un point positif

Le Togo affiche de bons résultats sur le volet social et environnemental. Le rapport note un score de 3,4 contre une moyenne subsaharienne de 3,2, en matière de Politiques de lutte contre l’exclusion sociale et de promotion de l’équité. Dans cette catégorie, l’institution basée à Washington avait félicite les autorités pour les nombreuses reformes axées sur la durabilité écologique introduites sur les dernières années. Au niveau de l’équité dans l’utilisation des ressources publiques, le rapport crédite le Togo de 3,5 contre 3,2 dans la région.  En dépit de cette performance sur le volet social et environnemental, le pays devra encore progresser sur les questions ayant trait à la valorisation de ses ressources humaines. Sur cet indicateur, le Togo est toujours en retard sur ses voisins africains.

Les politiques structurelles

Sur le plan structurel, où le pays a moins de marge de manœuvre, le score qui est de 3,2, est surtout tributaire des normes régionales. Le Togo étant membre des regroupements d’intégration économique sous-régionaux tels que l’Uemoa et la Cedeao.  Le CPIA 2017 évalue favorablement les réformes introduites dans le commerce togolais jusqu’en 2017. Les mesures visant à simplifier les procédures en matière de commerce extérieur trouvent bon écho au sein des experts de l’institution de Bretton Woods. Sur cet indicateur, le pays détient l’un des meilleurs scores d’Afrique. Un peu comme sa bonne cote sur le plan des politiques monétaires et de change, ce résultat est aussi dû à son appartenance à ces regroupements économiques et douanières.

Evolution sur les 10 dernières années

L’évolution des notes de la CPIA du Togo de 2008 à 2017, montre une amélioration de 0,4 points de sa note globale, portée par les progrès réalisés dans la gestion économique, les politiques de lutte contre l’exclusion sociale et de promotion de l’équité, la gestion et institutions du secteur public. Cependant, sur la décennie, note le rapport annuel de la Banque mondiale, les politiques structurelles stagnent.

Notons que le Rwanda a continué d’être en tête du classement, à l’échelon régional et mondial, en obtenant une note de 4. Parmi les autres pays bien placés dans le classement régional, on trouve le Sénégal, avec la note de 3,8, suivi de près par le Cap-vert, le Kenya et la Tanzanie, qui obtiennent tous les trois la note de 3,7. 

Pour rappel, le CPIA est un outil qui permet à la Banque mondiale, à travers l’IDA, d’augmenter le montant des financements concessionnels octroyés au pays. Il s’agit également d’un excellent instrument pour élaborer et suivre les politiques publiques.

Fiacre E. Kakpo

Au Togo, le Bureau Veritas, un spécialiste de la certification, est en train de mener son second audit du système managérial de l’Agence Nationale de l’Aviation Civile (ANAC). Cette activité marque le début de la deuxième phase du processus de certification dans lequel l’ANAC s’est inscrite. L’agence, dirigée par Col. Dokissime Gnama Latta (photo), a en ligne de mire la certification ISO 9001, version 2015 pour obtenir la reconnaissance au plan mondial de la qualité de son système de management.

Le choix capital d’entrer dans le processus de certification, lit-on sur le site officiel de l’institution www.aeroportdelome.com,  est mu, non seulement par la volonté d’imprimer une ligne de développement harmonieux et efficace au transport aérien au Togo, mais également par le souci de conformer l’ANAC à une recommandation phare de l’Organisation de l’Aviation Civile Internationale (OACI), a indiqué en substance, le premier responsable de l'institution.

De la présentation du plan d’audit qui a été faite par la responsable d’audit, Françoise Corine Bandi, les travaux du cabinet devront consister à avoir des entretiens avec le personnel, afin d’évaluer le niveau de mise en œuvre au sein de l’entreprise, des mesures définies dans le système de Management Qualité. Ils porteront en outre, sur l’examen de la conformité des méthodes de travail par rapport aux exigences des normes applicables et, enfin, la vérification des actions mises en œuvre depuis le précédent audit.

Le N°1 de l’ANAC, lors de la cérémonie d’ouverture des travaux de cet audit, le mardi 11 septembre 2018, a demandé à tous les acteurs de s’impliquer dans ce processus.

Séna Akoda

Embellie pour le tourisme togolais en 2017. D’après les données de l’Organisation Mondiale du Tourisme (OMT), le nombre d’arrivées de touristes internationaux au Togo en 2017, a atteint 496 000, contre 338 000 visiteurs, un an plus tôt. Avec une progression de 46,7 %, le pays est la deuxième locomotive de croissance des arrivées des touristes internationaux, en valeur relative, derrière l’Egypte.

Au pays des pharaons (classé parmi les pays du Proche-Orient), le nombre de visiteurs internationaux accueillis en 2017, s’est établi à 8 157 000 contre 5 258 000 en 2016. Soit une augmentation de 55,1%.

La performance de l’activité touristique au Togo est essentiellement attribuable aux voyages d’affaires, portés par les nombreux sommets organisés en 2017, notamment l’AGOA.

Le hub aérien que représente la capitale togolaise Lomé, ainsi que la modernisation des infrastructures aéroportuaires, principaux facteurs de l’arrivée de nouveaux opérateurs portuaires et compagnies aériennes, ont contribué à cette éclaircie.

Depuis 2010, le nombre de touristes ayant choisi la destination « Togo », a plus que doublé (+145%). Dans la sous-région, le Togo est en pole position face aux pays comme le Bénin, le Niger, le Mali, le Burkina Faso, en termes d’arrivées. Toutefois, la « petite suisse d’Afrique », ne capte que moins de 0,8% des arrivées continentales.

En Afrique, c’est le Maroc qui a accueilli le plus de visiteurs internationaux en 2017, avec 11 349 000 arrivées.

Particulièrement, l’Afrique hors Egypte, c’est 63 millions de touristes, en hausse de 9% et 37 milliards $, en progression de 9%.

Selon les données de l’OMT publiées l’an dernier, d’ici 2027, l’industrie touristique togolaise devrait générer 86 000 emplois directs et indirects et participer au PIB pour 140,8 milliards de FCFA.

Pour précision, pour le Togo, les arrivées prises en compte concernent les touristes internationaux enregistrés à l'hôtel et établissements assimilés.

Fiacre E. Kakpo

Par un communiqué diffusé sur son portail web officiel, la Chambre de Commerce et d’Industrie du Togo (CCIT) informe les opérateurs économiques togolais que la 3è édition des « Rencontres Africa » se tiendra, du 24 au 25 septembre 2018 au Palais des Congrès de Paris. Elle les invite à cet effet à s’inscrire.

« Les rencontres Africa » sont une initiative portée par le soutien du ministère français de l’Europe et des Affaires Etrangères et la société CLASSE EXPORT. L’événement se veut un rendez-vous de brassage de nombreux acteurs économiques publics et privés des pays africains et européens.

Le communiqué souligne que plus de 800 décideurs africains et 1500 dirigeants français et européens sont attendus à ces rencontres.

Les activités inscrites au programme de ces rencontres sont principalement des networking B2B, des conférences, des plénières, des déjeuners de réseautage et des rencontres dans plusieurs secteurs dont : l’agroalimentaire, les BTP/infrastructures, la santé, la sécurité/défense.

Les organisateurs des « Rencontres Africa » promettent des rencontres B2B de haut niveau ainsi que des échanges fructueux en vue de nouer des partenariats gagnant-gagnant.

Les opérateurs économiques intéressés par ces rencontres peuvent recueillir davantage d’informations et s’inscrire directement sur le site www.rencontresafrica.org. ou écrire à : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. / Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

A Kara, à environ 420 km de la capitale togolaise, Bernadette Essossimna Legzim-Balouki, Ministre du Commerce et de la Promotion du Secteur Privé, a donné le ton au projet de durabilité et de renforcement des capacités commerciales de l’anacarde et du karité (Prodak).

Elaboré par le ministère du Commerce et de la Promotion du secteur privé, ce projet vise, entre autres, « à améliorer la qualité de l’anacarde et du karité ainsi que leurs dérivés afin de les rendre compétitifs sur les marchés, à accroître les recettes d’exportation de l’anacarde et du karité considérés comme des produits à fort potentiel », a indiqué la ministre. C’était le 07 septembre 2018, en présence du directeur régional de l’Agriculture, représentant le Ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche.

Cette « cérémonie lance, à l’endroit des acteurs économiques des différentes régions économiques de notre pays, le démarrage des activités d’un vaste et nouveau projet visant à renforcer la compétitivité de l’anacarde et du karité ainsi que leurs dérivés à travers une amélioration des conditions de transformation et de commercialisation sur le marché local, régional et international », selon Ouro-Koura Agadazi, ministre en charge de l’agriculture.

Ce projet s’inscrit dans le Plan National de Développement (PND) du Togo, notamment dans l’Axe 2 qui vise à développer les pôles de transformation agricoles, manufacturiers et d’industries extractives.

Environ 120 participants issus des chaînes de valeur des filières anacarde et karité, du secteur privé, de l’administration ainsi que des partenaires ont pris part à ce lancement officiel.

Séna Akoda

 

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