Togo First

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Voici le top 10 des groupes bancaires exerçant dans l’UMOA, selon la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO).

1- Ecobank

Avec une part de marché de 14% en 2017, le groupe Ecobank, dont le siège est à Lomé, est le plus important groupe bancaire opérant dans l’UMOA. Présent dans tous les pays de l’Union, il détient 9,2% des guichets, 18,5% des GAB, 15,2% des comptes de la clientèle. Et contribue à hauteur de 15,4% à la formation du résultat net global provisoire du système bancaire.

 2- Bank Of Africa

Constitué de huit (8) banques et présent dans sept pays de l’UMOA, le groupe Bank Of Africa (BOA) détenu par le Marocain BMCE est le deuxième dans cette liste, avec 10,5% du total des bilans. Il concentre 10,8% des guichets, 9,8% des GAB, 16,7% des comptes bancaires de la clientèle, et réalise 15,1% du résultat net global provisoire.

3- Société Générale

Le groupe Société Générale occupe la troisième place, avec une part des actifs de 9,8%. Société générale, présente dans cinq (5) pays de l’UMOA, totalise 5,8% des guichets, 8,9% des GAB, 7,4% des comptes bancaires de la clientèle, 15,3% du résultat net global provisoire. Société Générale Côte d’Ivoire est la plus grosse filiale de l’Union.

4- Atlantic Business International (ABI)

Au quatrième rang, Atlantic Business International (ABI), très actif dans la zone à travers Banque Atlantique. La filiale ouest-africaine du Marocain Banque Centrale Populaire (BCP), est présente dans tous les pays de l’Union, avec huit (8) filiales et une (1) succursale. ABI, avec 9,6% de part de marché détient 8,2% des guichets, 7,4% des GAB, 7,5% des comptes de la clientèle. Son résultat en 2017, représente 4,6% du résultat net global provisoire.

5- Attijariwafa bank

Logé à la cinquième place, Attijariwafa bank confirme le leadership marocain dans l’Umoa. Le Marocain couvre six (6) filiales et trois (3) succursales pour 7,7% des actifs du secteur bancaire des Etats de l’Union. Il pose son enseigne sur 12,3% du réseau de guichets, 7,9% des GAB, et détient 9,2% des comptes de la clientèle. Son résultat est estimé à 9,3% du résultat net global provisoire.

6- NSIA Banque, ex-Diamond Bank

Le groupe ivoirien NSIA Banque, nouvellement lancé sur ce segment reprend le patrimoine du géant Diamond Bank, qu’il a racheté en 2017. Avec deux (2) filiales et trois (3) succursales, NSIA Banque occupe la sixième place et représente 5,5% du total des bilans de l’Union, 5% des guichets, 5,4% des GAB, 5,2% des comptes de la clientèle. Sa contribution au résultat provisoire d’ensemble est estimée à 5,4%.

7- Coris Bank International

Le groupe burkinabè Coris Bank International (CBI) est le 7e groupe bancaire le plus important. Coris détient 5,3% des bilans de l’Union, totalise 2,7% des guichets, 2,2% des GAB, 3,4% des comptes de la clientèle, et 2,6% du résultat net global provisoire.

8- Oragroup

Oragroup, basé à Lomé est au huitième rang. Il possède 4,3% des actifs bancaires, 3,8% du réseau, 3,2% des GAB et 3,2% des comptes de la clientèle. La banque qui annonce son entrée en bourse d’ici février 2019, réalise 6,5% des résultats du secteur bancaire de l’union en 2017.

9- BNP Paribas

Première banque de la zone euro en 2016, 5ᵉ groupe bancaire international, la Banque française BNP Paribas ne vient qu’à l’avant-dernière place de ce top 10. Sa part de marché se situe à 4,1% à fin décembre 2017. Avec quatre (4) filiales, le groupe détient 3,7% des guichets, 4,8% des GAB, 3,4% des comptes de la clientèle, et 5,2% du résultat net global provisoire.

10- BSIC

La Banque Sahélo-Saharienne pour l'Investissement et le Commerce (BSIC) a 7 filiales dans la zone. 2,9% du total des actifs, 4% du réseau de guichets, 4% des GAB, 2,1% des comptes de la clientèle, et 4% du résultat net global provisoire. La Banque libyenne est le dixième groupe bancaire dans l’UMOA.

 Top 10 bank

Fiacre E. KAKPO

Le ministre des Infrastructures et des Transports Ninsao Gnofam (photo), accompagné de l’ambassadeur chinois Chao Weidong, a effectué une visite de chantiers hier, 20 novembre 2018. Cette visite effectuée sur les sites de construction de la phase 2 du grand contournement de Lomé et du Centre administratif de Lomé, a permis aux deux personnalités de toucher du doigt le niveau d’exécution de ces ouvrages.

L’exécution du grand contournement est à un taux de 67,2%, constate le ministre. Les travaux devraient être livrés en mai 2019. « Cette route est une route inter-Etats de 1ère catégorie, la catégorie des routes sur lesquelles on peut rouler jusqu’à 80 km/h », fait constater Ninsao Gnofam.

Elle est conçue pour se raccorder à la voie qui vient du Ghana et « s’inscrit dans le cadre du projet de facilitation du transport dans la sous-région et surtout sur le corridor Abidjan-Lagos », ajoute-t-il. Du côté togolais, « nous avons prévu une voie 2X2 pour supporter le trafic et essentiellement le trafic lourd, les poids lourds et les autobus », indique le ministre. Cet axe routier de 21 km devrait permettre aux véhicules poids lourds, une fois sortis du port, de rallier directement le Poste de Contrôles Juxtaposés de Noépé.

S’agissant du projet de construction du centre administratif de Lomé, en construction derrière le siège de Togo Télécom, il a atteint un taux d’exécution de 90% et devrait être livré dans trois mois. Cet ouvrage est un don de la Chine, estimé à plus de 18 milliards FCFA.

Séna Akoda

Le Togolais Dr Didier Ekouevi, Maître de Conférences Agrégé à l’Université de Lomé, vient de décrocher à Paris le prix Dedonder-Clayton 2018 constitué d’une enveloppe de 27 millions FCFA pour ses travaux de recherches sur l’infection à VIH/SIDA et les pathologies associées.

Cette distinction lui a été remise à l’occasion du 4è symposium scientifique du Réseau international des instituts Pasteur par le Prof Stewart Cole, Directeur général de l’Institut Pasteur, et le Prof Françoise Barré-Sinoussi, Prix Nobel 2008 de médecine et Présidente honoraire du Réseau international des instituts Pasteur.

Le lauréat, aujourd’hui chef du département de santé publique à l’Université de Lomé, dévoile au confrère Télévision Togolaise (TVT) son parcours et son engagement: « Moi j’ai commencé à travailler sur l’infection à VIH depuis 1994 ; j’ai participé à plusieurs travaux de recherches. Les domaines dans lesquels j’ai le plus travaillé sont la prévention de la transmission mère-enfant et dans ce domaine tout particulièrement, ce que nous avons essayé de faire, au cours de ces 15 dernières années, c’était de trouver des combinaisons efficaces qui pourraient permettre de réduire de manière significative la transmission du virus de la mère à l’enfant ». Il exprime son sentiment : « c’est un sentiment de fierté que d’avoir une distinction au niveau international ».

Le Prix Dedonder Clayton est décerné chaque année par un jury de représentants de l'Institut Pasteur, du Réseau International des Instituts Pasteur et de l'ANRS. Il récompense la qualité des travaux scientifiques de chercheurs en Afrique et en Asie dans le domaine de la recherche sur le VIH/SIDA et des pathologies associées. Il est attribué aux chercheurs dont la contribution scientifique s'avère déterminante avec des retombées importantes en termes de recherche translationnelle et de santé publique. Ce prix permet de soutenir les travaux scientifiques de l’équipe du lauréat.

Séna Akoda

De 2000 à 2015, la contribution de la BOAD au développement du Togo est estimée à 300 milliards FCFA, révèle Patrice Gbaguidi, Directeur en charge de l'évaluation des projets au sein de cette institution financière, lors d'une session d'évaluation des Portefeuilles pays

Cette évaluation a consisté, selon lui, « à s’intéresser à l’ensemble des projets financés par la banque sur une période donnée et à les évaluer sous le prisme de 5 dimensions : les dimensions technique, financière, environnementale, institutionnelle et aussi la dimension partenariat avec les autres bailleurs de fonds ».

Dans le détail, a-t-il indiqué, l'enveloppe financière a couvert divers projets, notamment ceux des projets d’infrastructures, des projets énergétiques, des projets de développement. On note, en outre, un Projet d’Appui au Développement à la Base qui a touché toutes les couches de la population, les jeunes, les femmes, les hommes… jusqu’à la base, a-t-il souligné.

Il a mis un accent sur le projet qui a permis d’installer sur la route de Kpalimé, un centre d’enfouissement technique des déchets. Il a également souligné l’impact positif de ce centre dédié à l’amélioration de la gestion des déchets à Lomé et alentours, sur la santé des populations.

Ces projets, dans leur ensemble, ont été exécutés dans les zones urbaines et semi-urbaines dans le pays.

Séna Akoda

Présent au forum sur les énergies renouvelables, organisé par la Boad semaine dernière, Matteo della Volta, Développeur de projet pour la Branche Afrique Francophone du géant allemand Siemens s’est prêté aux questions de Togo First. L’occasion de revenir sur le projet de la centrale électrique au gaz, Kekeli, projet sur lequel l’industriel allemand est engagé aux côtés d’Eranove et du constructeur espagnol TSK. Le responsable dévoile également quelques ambitions de Siemens au Togo.

Togo First : Siemens s'est récemment engagé sur le projet de la centrale Kekeli Efficient Power, un projet partie intégrante de la stratégie nationale d'électrification du Togo. Qu'est-ce qui motive cet engagement ? 

Matteo della Volta (MDV): Siemens est présent au Togo depuis longtemps et, comme aussi dans d’autres pays dans la région, nous accompagnons les gouvernements et les privés dans leurs projets. Au Togo, avec nos partenaires sur ce projet, nous avons trouvé un environnement de travail favorable et nous n’avons pas hésité à participer au dialogue compétitif que le gouvernement a mis en place. Le secteur électrique n’est qu’un point de départ, mais un départ absolument fondamental pour le pays. Comme indiqué par le Président de la République de Côte d’Ivoire en ouverture du forum : « Il n’y a pas de progrès sans électricité ».

Togo First : S'agirait-il d'un début d'un long partenariat renforcé entre votre groupe et le Togo ? 

MDV : Tous les efforts de Siemens en Afrique s’inscrivent dans le développement durable. Nous nous engageons, par exemple, à suivre la maintenance de cette centrale pour les années à venir. Je dirais que ce n’est pas le début. C’est plutôt la continuation de fructueux échanges qui lient le Togo et l’industrie allemande depuis longtemps. Oui, Siemens aussi est intéressé à travailler en partenariat avec le Togo pour multiplier les efforts et les succès aussi au-delà du secteur électrique.

Togo First : Outre la centrale thermique de Lomé, quelles sont vos perspectives au Togo ? 

MDV : Nous sommes déjà présents dans le tissu industriel au Togo comme dans d’autres pays de la sous-région. Nous sommes à disposition du gouvernement, comme aussi des investisseurs privés, pour fournir la technologie sur les axes de l’électrification, l’automation et la digitalisation. Au Togo, le potentiel est concret. Toutefois, il ne peut être exploité sans un investissement dans le tissu local, notamment dans la formation. C’est là que nous allons investir en premier lieu. La centrale électrique sera opérée par du personnel togolais, comme indiqué dans un communiqué de presse que les parties au projet ont publié récemment. 

Togo First : Justement, en séjour en Allemagne il y a quelques semaines, le président togolais a rencontré les dirigeants de Siemens. Il a été notamment question du Plan national de développement que le groupe se dit prêt à accompagner. Dites-nous, comment Siemens prévoit-il accompagner concrètement le Togo dans la mise en œuvre de ce programme quinquennal qui ambitionne de faire du pays une puissance industrielle sous-régionale ? 

MDV : Lors de cet évènement, Siemens s’est engagé avec ses partenaires et en présence des autorités togolaises, à mener au succès le projet de Kékéli. Je peux donc affirmer que notre première action très concrète est déjà en cours de réalisation. En ce qui concerne les autres ambitions du Togo, Siemens suivra des près tous investissements majeurs et appels d’offres publiques. Siemens est à disposition des autorités pour les aider à évaluer techniquement les opportunités, ainsi que les structurer financièrement. Sur ce dernier point, nous avons tous constaté pendant ces deux jours de Forum, combien d’investisseurs et industriels s’intéressent à ce pays en croissance. Le moment est donc propice. Siemens va garder ouvert le dialogue avec les autorités, en restant à l’écoute du besoin du pays et en cherchant toujours à apporter des solutions adaptées et durables.

Interview réalisée par Fiacre E. Kakpo

Les exportations togolaises de services sont en constante augmentation depuis 2007. En 10 ans, les ventes de services à l’étranger ont presque triplé. Elles sont passées de 115 milliards en 2007, à 323 milliards, fin 2017. 

Cette accélération est nettement supérieure à l’évolution des exportations de biens, lesquelles, sur la décennie, n’ont progressé que de 36%.

Dans le détail, la dynamique est portée par les exportations de services de transports qui ont presque triplé. De 50 milliards, il y a encore 10 ans, elles rapportent en 2017, 140 milliards à l’économie togolaise.  

Les revenus issus des services de voyage fournis à l’extérieur quant à eux, ont quadruplé, passant à 72 milliards. Il en est de même pour les services de communication, qui sont ressortis à 25 milliards.

La progression est toutefois plus modeste pour les exportations de services d’assurances et de finance.

Fiacre E. Kakpo

Par un communiqué, le fournisseur d’accès Internet Teolis SA, annonce la signature d’un partenariat avec le géant Microsoft pour la distribution et le support de ses produits et services au Togo.

Présent au Togo suite à l’octroi de licences  à deux nouveaux opérateurs privés de télécommunications, Teolis a initié, depuis six mois, un processus de certification de ses équipes quant au déploiement et au support des produits et services Microsoft.

Cette démarche, qui devrait être bouclé en décembre 2019, permet déjà aux produits et services de Microsoft d’être présents sur le marché togolais, annonce-t-on.

Teolis a pour ambition de proposer « un réseau internet fiable, rapide et économique, aussi bien pour le monde professionnel que le grand public, avec un service client de première qualité ». Il ambitionne d’être « le pont entre les Togolais eux-mêmes, et entre les Togolais et le reste du monde ».

Séna Akoda

Ce lundi 19 novembre 2018, s’est ouvert un atelier de  05 jours, dédié au renforcement des capacités des magistrats des chambres commerciales, sur la législation communautaire OHADA (Organisation pour l’Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires).

Objectif : permettre à ces praticiens du droit de mieux connaître l’acte uniforme OHADA portant organisation des sûretés et celui portant organisation des procédures simplifiées de recouvrement et des voies d’exécution.

Avec le reste du corpus législatif OHADA, ces textes constituent des moyens sûrs pour assurer la sécurité juridique et judiciaire dans ses Etats-parties, une préoccupation majeure du monde des affaires.

Selon Koami Gaméli Lodonou, secrétaire exécutif de la Commission nationale OHADA, « la sécurité juridique, nous l’avons déjà dans les textes ». Il faudrait, insiste-t-il, qu’elle soit couplée de la sécurité judiciaire par la garantie que  « les magistrats appliquent la loi de façon rigoureuse et totalement professionnelle ».

L’organisation de cette session de formation, avec l’appui de l’Association Internationale de Développement (IDA) de la Banque Mondiale, traduit la volonté de l’Etat togolais et de ses partenaires techniques et financiers, de professionnaliser les magistrats à la gestion du contentieux commercial.

Il s’agit, plus globalement, de maintenir le cap des réformes engagées afin de rendre plus attrayant le climat togolais des affaires.

Séna Akoda

Un colloque international est annoncé  à l’auditorium de l’Université de Lomé, demain  sur le contrat de partenariat dans le paysage de la commande publique au Togo.

Organisé par le Centre de Droit Public de l’Université de Lomé en collaboration avec l’Autorité de Régulation des Marchés Publics (ARMP), il devrait permettre aux participants d'analyser les apports véritables du contrat de partenariat, la pertinence et les incidences du projet de directive de l’UEMOA portant contrats de partenariat public-privé sur les droits nationaux.

Selon les informations, il s’agira de faire ressortir les influences exogènes de la transformation de la commande publique à travers l’instauration du contrat de partenariat et, d’évaluer les mutations probables que connaîtront les droits nationaux dès l’adoption du projet de directive communautaire sur les contrats de partenariat.

Entre autres, cette rencontre devrait également offrir l’occasion de faire une analyse critique de la règlementation des contrats de partenariat, en vue d’en révéler les insuffisances. Ou encore de scruter de nouveaux horizons pour  relever les facteurs d’efficacité et d’efficience du contrat de partenariat.

A cet effet, des thématiques à savoir « les contrats de partenariat public-privé dans les Etats francophones d’Afrique de l’Ouest » ; « le contrat de partenariat entre marchés publics et délégation de service public : un paradoxe de la commande publique au Togo ? » ; « le rôle des organismes experts d’accompagnement des personnes publiques et des régulateurs dans les contrats de partenariat » devraient être développées.

Séna Akoda

Au Togo, le Projet d’Infrastructures et de Développement Urbain (PIDU) vient d’être lancé. Financé à hauteur de 16 milliards FCFA par la Banque Mondiale afin d’améliorer l’accès aux infrastructures urbaines de base, ce projet couvre Lomé, Kara et Dapaong.

Dans cette optique, le projet prévu pour s’achever en 2023, comporte la construction / réhabilitation de réseaux routiers, l’installation de systèmes d’évacuation des eaux, la construction de points d’accès à l’eau potable. Des infrastructures socioéducatives et économiques sont également prévues, notamment des écoles, des centres de santé et des marchés, entre autres.

Avec ce lancement officiel qui donne le ton à la mise en œuvre opérationnelle du PIDU, des villes à savoir Lomé, Tsévié, Atakpamé, Kpalimé, Sokodé Kara et Dapaong devront, en outre, bénéficier de programmes de renforcement de leur capacité institutionnelle en matière de planification et de gestion urbaine.

Selon le ministre en charge de l’Urbanisme, de l’Habitat et du Cadre de vie « l’initiative permettra d’éliminer l’extrême pauvreté et de partager la prospérité ». Elle s’harmonise avec le nouveau cadre de partenariat de l’institution financière, qui ambitionne de mettre le Togo sur la voie d’une croissance plus inclusive et durable, portée par le secteur privé et des investissements publics plus efficaces.

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