Au Togo, la ville de Kara accueille le premier Centre des maladies infectieuses (CMI). L’infrastructure, inaugurée le 24 janvier 2025 par le Chef de l’État, Faure Gnassingbé, devrait renforcer le système de santé national.
Doté de 43 lits et d’équipements de pointe, le CMI est conçu pour répondre efficacement aux maladies infectieuses, y compris en période d’épidémie. Il comprend une unité de soins intensifs, un service d’hospitalisation, une pharmacie, ainsi que des services annexes comme la stérilisation et le traitement des déchets médicaux.
Cette infrastructure moderne, financée à hauteur de plus de deux milliards de FCFA grâce au gouvernement et de partenaires tels que la coopération allemande (KfW) et l’ONG Santé Intégrée, s’inscrit dans le cadre du Programme de renforcement du système sanitaire et de santé reproductive (PRSS-SRDS).
Avec cette opérationnalisation, le CMI de Kara vient compléter un réseau de neuf centres de traitement des épidémies, répartis dans tout le pays.
Ayi Renaud Dossavi
Au Togo, l'installation des comités régionaux de concertation entre l'État et le secteur privé (CCESP) a débuté par la région de la Kara. C’était le jeudi 23 janvier 2025 à Kara, en présence du ministre de l’Économie et des Finances, Georges Barcola, également président du comité technique de concertation.
Ces comités régionaux ont pour mission d'animer le dialogue entre les acteurs publics et privés dans leur zone de compétence. De fait, leur mandat comprend plusieurs volets : recueillir et examiner les préoccupations exprimées par les parties prenantes, veiller à leur prise en charge, et faciliter l'accès à l'information concernant les programmes, stratégies et réformes en faveur du développement économique régional. Ces comités sont également appelés à renforcer les compétences des acteurs économiques locaux.
Selon l’argentier du gouvernement, la création des antennes régionales du CCESP s'inscrit dans la continuité des avancées enregistrées en matière de collaboration entre l’État et le secteur privé. Il a précisé que le comité de Kara jouera un rôle pilote dans l’opérationnalisation de ce mécanisme de concertation permanente.
Le ministre a par ailleurs appelé les différents acteurs à s'engager activement dans cette plateforme, afin de consolider la culture du dialogue dans le pays, notamment entre les pouvoirs publics et les entreprises.
Pour rappel, le CCESP, créé en 2017, a pour vocation de favoriser une meilleure compréhension mutuelle entre les acteurs publics et privés. Ce cadre ambitionne d'établir une relation de confiance réciproque, indispensable au développement économique du Togo.
Esaïe Edoh
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Au Togo, les usagers de la route nationale N°1 devront adapter leur itinéraire du vendredi 24 au mardi 28 janvier 2025, en raison des travaux sur la passerelle d’Adétikopé.
Selon un récent communiqué du ministre des Travaux publics et des Infrastructures, Sani Yaya, le trafic en direction du nord depuis la capitale Lomé sera temporairement dévié sur la seconde chaussée à l’ouest, afin de permettre la réalisation des travaux nécessaires à l’entretien de la passerelle.
Cette mesure vise à garantir la sécurité des usagers tout en facilitant la progression des travaux dans les délais impartis. Des panneaux de signalisation seront installés pour guider les automobilistes et minimiser les désagréments.
Ces travaux au niveau de la passerelle d’Adétikopé interviennent quelques semaines après un accident qui avait gravement endommagé la structure piétonne au niveau d'Agoè-Nyivé. Cet incident, ayant conduit à l’effondrement partiel de la passerelle, avait suscité une vive réaction sur les réseaux sociaux.
Dans ce contexte, l’Union Nationale des Transporteurs Routiers du Togo (UNATROT) avait notamment organisé une rencontre avec les acteurs du secteur pour sensibiliser au respect des lois et normes de sécurité en vigueur, afin d’éviter de tels incidents à l’avenir.
Ayi Renaud Dossavi
Le Togo se prépare à marquer de son empreinte l’Exposition Universelle Osaka 2025, qui se tiendra au Japon du 13 avril au 13 octobre 2025, sur le thème : « Concevoir la société du futur, imaginer notre vie de demain ».
Pour sa sixième participation à une exposition universelle, le pays d’Afrique de l’Ouest entend profiter de l’événement pour renforcer son attractivité et diversifier ses opportunités économiques.
Selon une communication présentée le 22 janvier 2025 au Conseil des ministres par le ministre du Commerce, de l’Artisanat et de la Consommation locale, la participation togolaise s’inscrit dans la section thématique « Sauver des vies ». Le Togo mettra particulièrement en avant sa « politique d’inclusion et de protection sociale pour une croissance économique forte ».
Journées phares : 19 et 21 août
Pour Lomé, l’exposition universelle constitue une plateforme stratégique pour promouvoir son patrimoine culturel et naturel, ses produits et services, ainsi que son potentiel d’investissement.
Dans ce cadre, la journée économique du Togo est prévue pour le 19 août et sera dédiée à la présentation des atouts économiques et des projets structurants. Par ailleurs, le 21 août marquera la journée nationale du Togo, offrant une vitrine privilégiée pour mettre en lumière son dynamisme économique et son ouverture aux partenariats internationaux.
Ayi Renaud Dossavi
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Un Forum International sur la Protection des Données à Caractère Personnel (FIPDCP) se tiendra du 28 au 30 juillet 2025 à Lomé.
Cet événement réunira des experts internationaux et des acteurs locaux pour sensibiliser à l’importance de la protection des données personnelles et proposer des solutions adaptées au contexte africain. Les discussions porteront sur des enjeux cruciaux tels que la confidentialité des informations, incluant noms, adresses, photos, ou encore données numériques comme les adresses IP.
Cette rencontre stratégique sera une plateforme d’échanges d’expériences internationales et de renforcement des capacités des acteurs locaux. Elle intervient dans un contexte où le Togo a adopté, ces dernières années, des lois inspirées du Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD) européen. Toutefois, la mise en œuvre effective de ces législations demeure un défi majeur.
Notons du reste qu’au Togo, l’Instance de Protection des Données à Caractère Personnel (IPDCP), annoncée il y a cinq ans, est opérationnelle depuis octobre dernier, marquant une avancée dans la gouvernance numérique du pays.
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Au Togo, la société hongroise Pureco a été retenue pour participer à la mise en œuvre du Plan directeur d’assainissement du Grand Lomé. Un mémorandum d’entente a été signé à cet effet entre cette dernière et les ministères togolais de l’Eau et de l’Assainissement ainsi que de l’Économie et des Finances.
Dans le cadre de cet accord, Pureco, spécialisée dans le nettoyage écologique, va construire deux stations de traitement des boues de vidange, situées respectivement à Aképé et Djagblé (des localités situées respectivement au nord-ouest et nord-est de Lomé). Ces installations, prévues dans le Plan directeur d’assainissement, visent à améliorer la gestion des déchets liquides. L’objectif est de réduire l’impact environnemental des activités humaines tout en contribuant à l’accès à une eau potable de qualité pour les populations locales.
? Le Togo et la Hongrie unissent leurs forces pour améliorer l’assainissement du Grand Lomé ! Signature d’un MoU avec PURECO pour la construction de 2 stations de traitement de boues de vidange à Aképé et Djagblé. Un pas de plus vers un Togo plus propre !
— Mila AZIABLE (@MilaAziable) January 23, 2025
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Concrètement, les nouvelles infrastructures auront un rôle important dans la lutte contre la pollution des eaux et des sols. Elles permettront de mieux gérer les déchets liquides et de prévenir les maladies liées à l’eau, renforçant ainsi les efforts d’assainissement dans le Grand Lomé.
La construction de ces stations de traitement de boues de vidange vient s’ajouter à plusieurs autres initiatives ayant des objectifs similaires à travers divers projets comme le Projet d’aménagement urbain du Togo (PAUT 2).
Esaïe Edoh
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Le secteur de l'énergie au Togo, moteur essentiel du développement économique, est à une phase de transition. Entre défis d'approvisionnement, initiatives de diversification des sources énergétiques et ambitions d’électrification rurale, le pays met en place des réformes stratégiques pour répondre à la demande croissante d'énergie et favoriser une croissance durable.
Avec un taux de desserte avoisinant les 70%, le Togo poursuit son objectif de fournir un accès universel à l’électricité d'ici à 2030, en diversifiant ses sources d’énergie. Entre la modernisation des infrastructures existantes, la construction de nouvelles centrales et le développement des énergies renouvelables, le pays multiplie les initiatives afin de réduire les délestages et consolider les acquis afin d’offrir un cadre propice à l’industrialisation. Parallèlement, le Togo s'efforce de réduire sa dépendance énergétique vis-à-vis des importations et de renforcer l'autosuffisance énergétique, notamment en s'orientant vers des solutions durables.

Infrastructures et initiatives dans le secteur énergétique
Le secteur énergétique du Togo a connu une évolution significative grâce à la mise en place de plusieurs infrastructures clés. Parmi celles-ci, la centrale thermique Contour Global, opérationnalisée en 2010 avec une capacité installée de 100 MW. L'infrastructure fonctionne avec du fuel HFO, du gasoil et du gaz naturel alimenté via le Gazoduc de la Société de Gazoduc Ouest Africain (SGOA) depuis 2019.

La centrale Kekeli Efficient Power, lancée en 2021, a également apporté une contribution à l'augmentation de la capacité de production énergétique du Togo. Cette infrastructure énergétique, d’une capacité extensible de 65 MW, a nécessité un investissement de 85 milliards de FCFA. Elle devrait produire à terme annuellement 532 GWhs, pour plus de 250.000 foyers togolais. Cette infrastructure augmente de 50% la capacité de production électrique du Togo.
Pour renforcer la production d’énergie propre, plusieurs nouveaux projets ont été lancés. La centrale solaire de Blitta, inaugurée en 2021, a une capacité de 50 MW et alimente environ 158.000 foyers. Une seconde phase d’extension de cette centrale est prévue, permettant d'augmenter sa capacité de 20 MW, afin de soutenir davantage le chantier de la transition énergétique. Par ailleurs, de nouvelles centrales solaires sont en développement à Dapaong, Kara et Sokodé, avec des capacités respectives de 25 MW, 40 MW et 64 MW.
Des partenariats stratégiques pour une transition énergétique réussie
En 2024, lors du sommet sur la coopération énergétique en Afrique de l’Ouest, le Togo a conclu deux accords majeurs avec Haier et RELP, marquant une étape importante dans le renforcement de son secteur énergétique.
Le premier accord, signé avec Haier, porte sur le développement et la fourniture de solutions photovoltaïques de grande capacité. Ce partenariat vise à déployer des installations solaires à grande échelle et des systèmes modulaires adaptés aux besoins des zones urbaines et rurales. Haier s'engage également à former des techniciens locaux pour assurer la maintenance des équipements.

Le second accord, conclu avec RELP (Renewable Energy Logistics Partnership), se concentre sur le développement de solutions de stockage d’énergie solaire. Ce partenariat vise à intégrer des batteries de nouvelle génération dans les infrastructures solaires existantes et futures, afin d’améliorer la gestion de l’énergie produite et de garantir une disponibilité continue, même en période de faible ensoleillement. Ces collaborations s’inscrivent dans l’ambition nationale d’atteindre 50 % de part du renouvelable dans le mix énergétique d’ici à 2030.
Également, le Togo a franchi une étape significative en matière de diversification énergétique en signant un accord avec la société américaine Nano Nuclear Energy pour la production d'électricité à partir de micro réacteurs nucléaires.

Selon les termes de l'accord, Nano Nuclear Energy se chargera de la conception, de la construction et de l'installation des micro réacteurs au Togo, avec une première phase d'évaluation des sites potentiels pour accueillir ces infrastructures. Ces unités permettront une production continue d’électricité, indépendamment des conditions climatiques, et renforceront ainsi la stabilité du réseau énergétique national, en particulier dans les zones où les énergies renouvelables peuvent être intermittentes.
Dans le but d'encadrer cette nouvelle orientation, le pays s’est doté d’une Commission de l'énergie atomique (TAEC), chargée de superviser l'utilisation pacifique des technologies nucléaires.
Pour accompagner ces efforts, le Togo bénéficie de divers appuis notamment de celui de la Banque mondiale qui a approuvé un financement de 200 millions de dollars en sa faveur. Ce fonds soutiendra non seulement les réformes énergétiques, comme l’opérationnalisation d’une nouvelle structure tarifaire, mais aussi le développement d’une agriculture durable et des mesures d’adaptation au changement climatique.
Initiatives hors réseau (off grid)
Sous l’égide de l’Agence Togolaise d'Électrification Rurale et des Énergies Renouvelables (AT2ER), le Togo mène plusieurs actions pour démocratiser l’accès à l’électricité en milieu rural. Parmi ces initiatives, le programme d’électrification de 317 localités par des mini-réseaux solaires lancé en 2023. Le projet Cizo, démarré en 2017, vise à fournir des kits solaires individuels à 300.000 foyers, permettant de couvrir plus de 2 millions de personnes. Ce projet est mis en œuvre avec des partenaires comme BBOXX, EDF, et Sun King. En outre, le gouvernement a déployé un projet d’implantation de 50.000 lampadaires solaires intelligents pour améliorer l’éclairage public dans les zones rurales.

Le Fonds Tinga, opérationnel depuis 2022, permet aux ménages défavorisés de se connecter au réseau électrique moyennant un paiement mensuel de 1000 FCFA, sur une période pouvant aller de 4 à 10 ans. Depuis son lancement, le programme a permis de raccorder près de 42.000 foyers, soit près de 300.000 personnes.
Des défis persistants
Malgré ces avancées, le Togo, comme le reste des pays de la sous-région, fait face à d’importants défis énergétiques. La maintenance des infrastructures reste un enjeu important. Selon une note d’information de la Banque africaine de développement (BAD) publiée en 2015, les pertes totales dans le réseau de distribution atteignent 37 %, dont 20 % sont des pertes techniques liées à l’état vieillissant des infrastructures, et 17 %, des pertes commerciales dues principalement à des factures impayées. Ces pertes significatives impactent directement la rentabilité et la fiabilité du système énergétique national.
Le coût d’accès à l’électricité ou aux équipements solaires demeure également un obstacle majeur pour de nombreux ménages. En dépit des efforts du gouvernement, notamment à travers des initiatives comme le Fonds Tinga, de nombreux foyers ruraux n’ont toujours pas accès à une source d’énergie moderne, freinant ainsi leur développement économique et social.
Par ailleurs, la dépendance partielle du pays aux importations d’énergie souligne la nécessité de renforcer les capacités locales de production. Cette situation est aggravée par les effets du changement climatique, qui perturbent la disponibilité des ressources hydrauliques utilisées pour la production énergétique.
Ces défis exigent des investissements substantiels dans les infrastructures, une gestion plus rigoureuse des réseaux de distribution et une diversification des sources d’énergie pour garantir un accès plus équitable et durable à l’énergie sur l’ensemble du territoire.
Gautier Agbekodovi
Le Togo a réceptionné, le jeudi 23 janvier 2025, une cargaison de 471 tonnes de riz offerte par la Chine, dans le cadre de la coopération entre les deux pays. Cette livraison, estimée à 20 millions de yuans Renminbi, soit environ 1,7 milliard FCFA, constitue la première étape d’un engagement pris par Pékin de fournir un total de 2400 tonnes de riz au pays ouest-africain.
Ce riz, présenté comme un don alimentaire, a été confié à l’Agence nationale de la sécurité alimentaire du Togo (ANSAT). Ce geste s’inscrit dans un projet d’assistance alimentaire d’urgence, visant à soutenir le Togo dans ses efforts de lutte contre l’insécurité alimentaire.
Dans cette dynamique, lors de la cérémonie de réception, le secrétaire général du ministère des Affaires étrangères, Afo Salifou, a déclaré : « ensemble, nous œuvrons à éradiquer la faim et la malnutrition en garantissant à tous un accès sûr, nutritif et suffisant à l’alimentation ».
Lire aussi: Togo : les importations du riz se chiffrent à 43 milliards FCFA en 2023
Une grande partie de cette cargaison sera dirigée vers la région des Savanes, dans le cadre du Programme d’urgence pour la région des Savanes (PURS). Ce programme vise à renforcer la résilience des populations vulnérables dans le nord du pays qui est en proie au terrorisme depuis quelques années.
« Nous souhaitons que ce don soutienne le programme d’urgence et qu’il aide à garantir que personne ne soit laissé de côté dans le processus de modernisation », a émis l’ambassadeur chinois, Chao Weidong.
Le reste des 2400 tonnes promises sera livré en plusieurs lots, dont le dernier est prévu en février 2026, indique-t-on.
Esaïe Edoh
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Plusieurs projets portés par les autorités togolaises bénéficieront des financements luxembourgeois. Une délégation du pays conduite par Claude Jentgen, Coordinateur de la coopération bilatérale au ministère des Affaires étrangères, a échangé le mardi 21 janvier 2025 avec Sandra Ablamba Johnson, ministre, Secrétaire générale de la Présidence de la République, sur les contours de ces financements à venir.
Concrètement, le Luxembourg va apporter des ressources additionnelles de près de 8 milliards FCFA à deux projets déjà en cours de mise en œuvre et qui bénéficient de l’appui de la GIZ. Il s’agit notamment du Projet de transformation digitale de l’économie togolaise (PRODIGIT) et du Projet de reconstitution des paysages forestiers et de bonne gouvernance dans le secteur forestier (Forests4Future), qui bénéficient respectivement de 8,8 millions d’euros et 3 millions d’euros.
Dr @SandraA_JOHNSON , ministre, Secrétaire général de la Présidence de la République, a reçu ce 21 janvier 2025, une délégation du Luxembourg conduite par Monsieur Claude Jentgen, Coordinateur de la coopération bilatérale au ministère des Affaires étrangères et européennes, de la… pic.twitter.com/kZvcaabkIq
— Présidence Togolaise/Togolese Presidency (@PresidenceTg) January 23, 2025
Le pays européen prévoit d’investir également, 65,5 millions d’euros, soit 42 milliards de FCFA dans plusieurs autres projets en cours d’élaboration. Au nombre de ceux-ci, la réhabilitation d’infrastructures à l’Ecole Polytechnique de Lomé (EPL), le projet d’appui à la formation professionnelle pour l’amélioration de la qualité et de la sécurité des soins (PAFPAQSS) de l’Université de Lomé, le projet de gestion durable des ressources naturelles et transition écologique, et le projet de Centre Africain de Cyber Défense.
Ces différentes annonces font suite à la signature de l’Accord général de coopération entre le Luxembourg et le Togo, en marge de l’Assemblée générale des Nations unies tenue à New York en septembre 2024.
Esaïe Edoh
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La Chambre de commerce et d’industrie du Togo (CCI-Togo) a officialisé, début janvier dernier, un partenariat avec l’Association culturelle d’entreprises de la province de Hebei, (Chine). La signature est intervenue à Lomé en présence de Lisha Yan, directrice générale de cette association et de José Kwassi Syménouh, président de la CCI-Togo.
Cet accord de partenariat a pour ambition de renforcer les liens économiques entre les deux entités. Il prévoit notamment le développement des relations commerciales, l’organisation de fora et de foires commerciales, ainsi que l’accompagnement à l’installation d’entreprises togolaises et chinoises.
La province de Hebei, réputée pour son potentiel industriel et son dynamisme économique, pourrait s’imposer comme un partenaire stratégique dans les efforts du Togo visant à diversifier son économie, d’après les deux parties. Situé au nord-est de la Chine, Hebei est un pôle industriel abritant des secteurs clés tels que les mines, l’industrie lourde, les produits pharmaceutiques et le commerce électronique.
La signature de ce protocole d’accord s’inscrit dans le prolongement des discussions engagées en novembre 2024 entre les deux parties. Ces échanges avaient permis d’identifier plusieurs domaines de coopération susceptibles de renforcer les relations économiques et commerciales entre le Togo et Hebei.
Fondée en mai 2015, l’Association culturelle d’entreprises de la province de Hebei regroupe de nombreux acteurs économiques issus de secteurs variés, parmi lesquels la médecine, les textiles, l’acier, les matériaux de construction, l’automobile, les emballages et l’agriculture. « Ce réseau d’entreprises représente une opportunité pour le Togo, qui cherche à renforcer ses échanges commerciaux avec des partenaires internationaux et à dynamiser son tissu économique ».
Esaïe Edoh
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